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#81 17-11-2007 15:08:32

Kyja70
Membre Actif Asso
Lieu: Budapest
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Messages: 1164

Re: Le PETROLE

Je vous invite à acheter le dernier numéro du journal la décroissance qui a publie deux longs articles sur le sujet !
C'est à ma connaissance le seul journal/magazine national édité sur papier (c'est maintenant un mensuel) qui parle et a parlé du pic de pétrole !

Vous pouvez le trouver chez tous les bons libraires pour 2 euros ! smile
http://www.ladecroissance.net/

A voir aussi le site d'Emmanuel Broto : http://terredebrut.org/


"A ce jour, je n'entre pas dans les théories du complot, sauf celles qui sont vraies !" Michael Moore cité par Pr. David Ray Griffin dans un livre que tout le monde doit lire : La faillite des médias
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#82 17-11-2007 16:15:52

yvesduc
Membre de Soutien
Lieu: Paris (sud)
Date d'inscription: 18-11-2006
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Re: Le PETROLE

Avec tous ces sons de cloche différents, j'ai bien du mal à savoir quand est ce fichu Pic et quel sera le déclin. Voilà maintenant qu'on parle de "plateau" alors qu'avant on parlait de "pic" et de courbe en cloche ! Le plateau de Husseini jusqu'à 2020 est moins menaçant que le déclin de 3% depuis 2006 annoncé par l'EWG.

Dernière modification par yvesduc (17-11-2007 16:16:20)

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#83 17-11-2007 16:50:31

tropctrop
Membre du forum
Date d'inscription: 25-10-2006
Messages: 2774

Re: Le PETROLE

la realite c'est qu'il n'y a aucun moyen de savoir avec certitude comment va decroitre la production de petrole. Plateau ou declin rapide ? chacun son opinion mais au fond, ca n'a pas vraiment d'importance car la demande elle va continuer a croitre lineairement. Donc les problemes arrivent quoi qu'il en soit des que l'offre ne peut plus augmenter. Et nous y voila semble t il ...

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#84 17-11-2007 17:15:01

Sylvio
Admin Technique
Lieu: Avignon
Date d'inscription: 24-07-2006
Messages: 4986
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Re: Le PETROLE

On ne peut pas trop savoir, ça dépend avant tout du contexte géo-politique.

J'y vais de ma petite analyse, je tente mais je suis pas expert :

Pic-pétrolier = moment où la production et/ou la consommation de pétrole n'augmentera plus et commencera à diminuer.

Jusqu'à maintenant, grosso-modo, la production suit la consommation, la consommation dépend du prix du pétrole et de l'économie mondiale.
La production dépend de la demande (consommation), du contexte géopolitique (volonté de produire ou non plus de pétrole) et des ressources restantes (mais on rejoint un peu le point précédent car cette quantité de ressources restantes influence le contexte géopolitique)

Aujourd'hui et depuis longtemps, on produit autant de pétrole qu'on en consomme si je me trompe pas (c'est à flux tendu car la consommation est telle - 84m barils/jour - que les stocks seraient vite pharamineux si on stockait du pétrole d'avance).

Le pic pétrolier interviendra donc :
- soit quand le prix du pétrole sera trop cher et freinera la consommation qui n'augmentera donc plus (et donc la production aussi)
- soit car la production ne suivra pas la consommation, car on ne pourra pas ou on ne voudra pas (contexte géo-politique) extraire (et rafiner) plus de pétrole.

Mais il peut y avoir plusieurs pic-pétroliers, imaginons :
- petite récession de 2 ans dû à du pétrole trop cher => pic pétrolier , la consommation et donc la production baisse.
- un contexte géopolitique (guerre, déstabilisation, sanction, etc.) qui fait baisser le prix du pétrole => consommation qui repars à la hausse et qui dépasse ou non le précédent record de consommation (par exemple).
- puis un nouveau pic pétrolier dû au prix du pétrole trop cher à cause de l'épuisement des ressources.

On peut également avoir un plateau assez long, "le sommet de la courbe", où à cause de l'augmentation progressive du prix du pétrole, la consommation n'augmente plus mais où on a un équilibre (de 10 ans imaginons).

On peut ne pas avoir de pic dans les années qui viennent, une augmentation jusqu'en 2020 imaginons puis - paf - un pic brutal à cause de la production qui ne suit plus du tout et des ressources qui deviennent critiques.

Tout est géopolitique, on a une quantité de pétrole donnée (grosso-modo), ça dépend de son prix de vente, de sa consommation et bien entendu du contexte géo-politique qui influence tout (économie, prix, consommation, etc).
Mais de toute façon, on arrive à la fin du pétrole, on aura inévitablement une phase de déclin dans tôt ou tard dans les années 2010 ou avant (?). Plus le pic arrivera tardivement, plus le déclin sera ensuite rapide c'est tout.


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#85 17-11-2007 22:45:52

kézako
Membre du forum
Date d'inscription: 12-02-2007
Messages: 6573

Re: Le PETROLE

Intéressant Sylvio et oui c'est trés difficile même pour les experts puisque la machine à désinformer fonctionne depuis longtemps, qu'elle est maintenant bien rodée et huilée wink

@kyja70 merci je ne connaissais pas ce journal, la décroissance, mais en ce qui concerne le pic, le plateau, (que sais je encore?) pétrolier, les médias alignés s'en font échos à l'unanimité. Aujourd'hui il ne sont pas avares "d'informations" à ce sujet précisément, c'est pas comme à propos du 11 septembre hein ? ( quoi que tout dépend par ce que l'on entend par information ) wink

Ils y vont d'abord lentement mais surement et rien que cela devrait nous mettre la puce à l'oreille.

Personnellement ça me démange pas mal tongue

Danger is not below the ground but above the ground

extrait d'un rapport bla-bla-bla:

http://www.assemblee-nationale.fr/12/ra … 425-tI.asp

.../...M. Jean-Marie CHEVALIER - Je partage ma vie entre Dauphine, où je dirige le centre géopolitique de l'énergie et des matières premières, et Cambridge Energy Research Associates (CERA), basé à Cambridge, Massachusetts, compagnie américaine qui a un bureau à Paris.

Le pic pétrolier, oui, mathématiquement il y en aura un, mais nul ne peut prévoir sa forme ni quand il arrivera.

Il y a deux écoles : les pessimistes, en général des géologues, qui disent depuis 10 ans qu'il est pour demain. Ils sont à la fois pessimistes sur les réserves et sur la technologie.

Et de l'autre les optimistes, auxquels le CERA appartient d'emblée. S'agissant des réserves, je me base sur les thèses du CERA. Ce centre est optimiste sur les réserves et la technologie.

Il a été racheté il y a quelques mois par une société, la plus grosse banque de données minières au monde, avec des données sur des milliers de gisements de gaz et de pétrole.

Que disent cette société et le CERA à propos des chiffres des réserves ? Il y a probablement des mensonges, des trucages, des inexactitudes mais cela donne une idée assez exacte des réserves récupérables aujourd'hui.

En revanche, ces données sur les réserves sont biaisées, aussi bien dans les pays de l'OPEP que dans les compagnies internationales, par le fait que les critères d'évaluation sont basés sur des technologies des années 70 à une époque où on forait par 30 m de fond alors que maintenant c'est par 3 000 m. Il y a révision à la hausse des réserves.

Par ailleurs, le CERA est très optimiste sur les technologies du futur, notamment le fait qu'on puisse aller chercher sous 3 000 m d'eau et que soient mises au point des technologies appelées « Digital oil feel of the future », une espèce d'automatisation de l'exploitation des champs dont on attend qu'elle permette une augmentation considérable du taux de récupération des gisements. Le pétrole est comme une éponge, ses taux à l'heure actuelle sont de l'ordre de 35 %.

On pourrait aller à 50 ou 60 %, d'où un gisement énorme.

De plus, les technologies d'aujourd'hui permettent d'aller chercher des gisements là où ils n'ont pas du tout été explorés. Le cas de l'Irak est malheureusement très intéressant. Ce pays a toujours vécu son histoire pétrolière sur deux gros gisements, l'un en zone chiite et l'autre en zone kurde. On n'a pas pris le soin d'explorer la partie ouest de l'Irak qui détient de grandes réserves.

Dans ce pays, par exemple, de grandes découvertes ont été faites avant la guerre avec l'Iran et des gisements n'ont pas été mis en production. Pour le faire, ce qui pourrait augmenter de plusieurs millions de barils/jour la production irakienne, il faut des investissements et du temps. Qui prendra ce risque en Irak aujourd'hui ?

On arrive sur l'idée qu'il y aura un pic un jour, mais quand ? Comment ? Par ailleurs, ce ne sont pas seulement des problèmes géologiques ou technologiques, mais aussi économiques et géopolitiques.

On peut parfaitement imaginer qu'une récession mondiale se produisant dans les prochaines années entraîne un effondrement de la demande et, à ce moment-là, qu'il y ait une espèce de restriction de la demande expliquant le pic émanant de la demande et non de l'offre.

La récession arrivera un jour, mais de nature différente car la Chine sera entraînée par les États-Unis.

On peut aussi imaginer que les contraintes environnementales plus fortes amènent à des baisses de consommation.

Le CERA n'emploie pas le terme de « pic » mais de « ondulating plateau », une espèce d'évolution en tôle ondulée, avec des pics qui redescendront sans pouvoir les modéliser.

Il est intéressant de voir qu'il y a des effets du côté de l'offre et de la demande.

Concernant la première, je rejoins Mme ALAZARD, l'une de nos craintes porte sur les investissements. Vont-ils se réaliser pour développer les ressources en place ? C'est la question-clé.

La prévision du CERA est optimiste jusqu'en 2010, avec une hausse de 15 millions de barils/jour. En revanche, après, c'est plus complexe. J'ai établi à Dauphine une carte représentant les « pays rouges », pays à risques, qui contiennent plus de 80 % des réserves de pétrole et de gaz. Ils s'étalent sur une espèce de bande allant de la Bolivie, du Venezuela, du Mexique, à l'Afrique de l'Ouest et du Nord, à l'Asie centrale, la Russie et l'Indonésie.

Au CERA, on dit « Danger is not below the ground but above the ground » « Le danger est essentiellement géopolitique », les investissements vont-ils se faire ?

Quand on examine attentivement ces pays, on voit que beaucoup sont fermés à l'investissement international. Donc les grandes compagnies qui réalisent beaucoup de profits ont un territoire limité, elles ne peuvent aller au Mexique, en Arabie Saoudite. En Irak c'est difficile, tout comme en Iran.

Un autre aspect me trouble : on a dénoncé les profits des compagnies pétrolières mais personne n'a parlé des profits astronomiques réalisés par les investisseurs financiers sur le pétrole depuis début 2004. On a en matière de commerce pétrolier plusieurs dizaines de fois en valeur le commerce physique qui se traite de façon financière avec des « hedge funds », que j'ai beaucoup rencontrés depuis deux ans et qui achètent des volumes extraordinaires qu'ils revendent trois semaines après et qu'ils rachètent s'ils sont à la hausse. Cela pourrait créer une véritable bulle financière qu'on a beaucoup de mal à analyser.

Vous avez interpellé la théorie économique, Monsieur SAUNIER. Elle est assez pauvre à l'heure actuelle. Quand j'interroge mes camarades macro économistes sur l'effet du prix du pétrole sur la croissance, ils ont beaucoup de mal à me répondre de façon précise. Personne n'est en mesure, pour l'instant, mais j'espère que ce sera possible, d'analyser la relation entre les sphères financière et physique. On gagne beaucoup plus d'argent en se servant du pétrole comme moyen de gagner de l'argent qu'en allant le chercher dans des endroits peu sûrs et en investissant des sommes astronomiques sur de longues durées. Il y a un réel problème, avec une carence d'analyse et une opacité épouvantable parce que l'on n'arrive pas à identifier, à évaluer et à quantifier ces masses d'argent énormes.

Sur l'investissement international, les compagnies sont limitées et les financiers font de la finance. On parle de spéculation. Il ne faut pas oublier que c'est leur métier. Tout est bon pour spéculer. Le pétrole autant que le reste et, en ce moment, le pétrole est très intéressant.

Les compagnies nationales des pays producteurs se mesurent toujours au bras de fer avec leur gouvernement pour investir. Le cas du Venezuela est frappant. Sa compagnie nationale rêvait d'être un major international, d'aller aux États-Unis, en Afrique, en Asie mais Chavez voulait l'argent du pétrole...

Il n'est pas évident que les compagnies nationales investissent les montants nécessaires au développement des ressources.

Mon sentiment est que la fin du pétrole n'est pas pour demain. Le pic pétrolier arrivera un jour, mais sous forme de plateau ondulé. Il faut donc s'y préparer et même si la fin du pétrole n'est pas imminente, il faut préparer l'après-pétrole.

A cela plusieurs éléments. J'ai une dent contre la classe politique française à l'heure actuelle car elle ne dit pas aux consommateurs la vérité sur les prix. Ceux de l'électricité sont bloqués, la fusion de Gaz de France/Suez fait lever les bras au ciel : on a tellement peur que les prix du gaz augmentent, ce qui serait dramatique du point de vue électoral pour la gauche comme pour la droite.

Il faut dire aux Français que l'on a changé de paysage, que l'on est dans un nouveau monde dans lequel les prix de l'énergie en général ont beaucoup de chances d'être plus élevés. Il faut s'y préparer et pour cela les deux grandes leçons de politique économique et énergétique sont :

- la diversité : aucune énergie n'est parfaite, ni le nucléaire, ni la biomasse,

- l'efficacité énergétique, message qui aurait dû venir avant : nous pouvons avoir le même mode de vie en consommant deux fois moins d'énergie, et on ne le dit pas. Je pense que la classe politique a une très grande responsabilité.

Je terminerai en citant un poète que j'aime bien qui écrivait, il y a 20 siècles : « Encore un peu de patience et tout finira mal »... !.../...

Bon si vous avez eu le courage de le lire entièrement bravo ! Mais il existe autant de rapports que d'avis partagés, alors oui encore merci nos médias indépendants pour votre fantastique travail d'investigation empreint d'honnêteté tongue

Nous vous devons pour beaucoup ce que nous sommes aujourd'hui, des gens qui ne savent plus et qui se demande même s'ils ont jamais su. (  Encore un peu de patience et tout finira mal Catulle, Caïus Valerius -87 à -54 ).

La réalité au sujet des ressources réelles de pétrole particulièrement et j'en suis de plus en plus persuadé, sera tout sauf ce que les médias voudront nous servir, avec l'approbation de leurs maitres, au 20 heure.


« La première victime d’une guerre, c’est la vérité » Déclaration du sénateur américain Hiram Johnson en 1917, lors de l’entrée en guerre des États-Unis.

Vous avez dit anti-américanisme ?

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#86 19-11-2007 19:53:38

Sylvio
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Re: Le PETROLE

Pic pétrolier "de brut" atteint en 2005 ?

Pétrole : La production de brut décline depuis 2005

Le plateau atteint par la production pétrolière depuis quelques temps masque une autre réalité. Si la production « tous liquides » reste relativement stable, la part qu’y occupe le pétrole brut décline depuis 2005.

Suite : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1446

Et le pic pétrolier de "tous liquide" (hydrocarbure) atteint en août 2006 ?

Si on s’intéresse à la production « tous liquides » (brut et condensats, liquides de gaz naturel, éthanol, bio-diesel, coal-to-liquid, etc.), nous sommes passés de 85 467 000 bpj en août 2006 à 83 920 000 bpj en août 2007, un déclin de 1 547 000 bpj.

Selon cet article, le pic pétrolier a eu lieu en 2005 globalement.


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#87 19-11-2007 20:44:42

phiphi94400
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Re: Le PETROLE

J'allais le dire!
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1446

On vous aura assez prévenu!

Pétrole : La production de brut décline depuis 2005

Le plateau atteint par la production pétrolière depuis quelques temps masque une autre réalité. Si la production « tous liquides » reste relativement stable, la part qu’y occupe le pétrole brut décline depuis 2005.

http://img258.imageshack.us/img258/2970/arton1446sc0.jpg

Par Gregory T. Jeffers [1], Mentatt, 9 novembre 2007

En mai 2005, la production mondiale de brut et de condensats a atteint un sommet de 74 298 000 de baril par jour (bpj). En août 2007, la production n’a atteint que 72 512 000 bpj, c’est-à-dire un déclin de 1 756 000 bpj de brut et de condensats entre le mois du « pic » et le dernier mois connu.

Dans le même temps, le prix a monté d’environ 60 %.

Autrement dit, le marché a équilibré l’offre et la demande via une hausse des prix. Au cas où il serait nécessaire de le rappeler, les mécanismes de marché qui ont conduit à une hausse des prix n’ont en rien stimulé un accroissement de la production.

Pourquoi ? Peut-être cela n’était-il tout simplement pas possible.

Si on prend les moyennes annuelles, la production mondiale de brut et de condensats se présente ainsi :

-  2005 : moyenne annuelle = 73 807 (milliers de bpj)
-  2006 : moyenne annuelle = 73 544
-  2007 : moyenne annuelle = 73 093

Même pour un économiste ou un politicien cela a bien l’air de former une tendance !
http://img228.imageshack.us/img228/4108/crudecondensatfx5.jpg

Si on s’intéresse à la production « tous liquides » (brut et condensats, liquides de gaz naturel, éthanol, bio-diesel, coal-to-liquid, etc.), nous sommes passés de 85 467 000 bpj en août 2006 à 83 920 000 bpj en août 2007, un déclin de 1 547 000 bpj.

Si on prend les moyennes annuelles, la production mondiale « tous liquides » se présente ainsi :

-  2005 : moyenne annuelle = 84 631 (milliers de bpj)
-  2006 : moyenne annuelle = 84 603
-  2007 : moyenne annuelle = 84 335

Mais tous les « liquides » ne sont pas égaux.

Par exemple, 1 gallon d’essence contient 124 000 Btu (British thermal unit - unité d’énergie égale à 1060 Joules) alors qu’un gallon d’éthanol ne contient que 84 400 Btu et un gallon de propane 91 000 Btu. Si votre voiture passait de l’essence à l’éthanol pur, il vous faudrait 50 % de carburant en plus pour faire la même distance, ou vous feriez un tiers de kilomètres en moins avec le plein du même réservoir.

Autrement dit, quand la production « tous liquides » baisse de 0.35 % de 2005 à 2007, le contenu énergétique obtenu baisse d’environ du double. Et encore, cela ne prend pas en compte l’énergie qu’il a fallu utiliser pour produire ces autres liquides (éthanol, bio-diesel, coal-to-liquids...), ce qu’il faudrait en toute rigueur faire pour comparer le contenu énergétique utilisable in fine.

Avec désormais 9 trimestres de recul, les données disponibles continuent à étayer l’idée qu’un pic de production est intervenu en mai 2005, et les données « tous liquides » nous suggèrent de ne pas attendre de miracle des « carburants alternatifs ».

Je laisse les universitaires couper les cheveux en quatre sur la date exacte du pic pétrolier. Mais pour le citoyen américain, le pic pétrolier appartient déjà au passé.

Références des données : Energy Information Administration (US Dept. of Energy)
-  Production de Brut et condensats : http://www.eia.doe.gov/emeu/ipsr/t11d.xls
-  Production tous liquides : http://www.eia.doe.gov/emeu/ipsr/t14.xls

Efficacité énergétique des carburants : Average Energy Content of Various Fuels (http://power.wisconsin.gov/docview.asp? … ;locid=131)

Classification des hydrocarbures liquides : Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Classifica … s_liquides)

Lire aussi : The Oil Drum - Canada Le Pic Pétrolier - Février 2007 : Prévisions et les derniers chiffres de l’EIA, en français (http://www.theoildrum.com/node/2304)

Publication originale Mentatt, adaptation Emmanuel Nazarenko pour Contre Info

[1] Gregory Jeffers est un investisseur américain spécialisé dans le domaine de l’énergie. Ses articles sont repris par l’Energy Bulletin

Référence
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1446

Dernière modification par phiphi94400 (19-11-2007 20:45:07)


"Seule l’erreur a besoin du soutien du gouvernement. La vérité peut se débrouiller toute seule." — Thomas Jefferson, Notes on Virginia

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#88 24-11-2007 14:53:37

Riff Raff
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Re: Le PETROLE

A propos de Pétrole, le dernier numéro d' Historia contient un article très interessant sur les carburants de synthèses utilisés par l'Allemagne (mais aussi par les alliés) pendant la seconde guerre mondiale.
Ces carburants fabriqués à partir du charbon fonctionnaient visiblement très bien (Ils ont constitués jusqu'à 60% de la consomation de la Vermacht en 1944).

On y apprend aussi (ce qui est d'ordinnaire passé sous silence dans les médias mainstream) que l'URSS à vendu du pétrole à l'Allemagne Nazi jusqu'à l'opération Barbarossa (printemps 1941) et que les USA ont vendu eux aussi du pétrole aux Nazis jusqu'à Pearl Harbor (Décembre 1941).

Les Japonais ont stockés 8 millions de tonnes de carburant en prévision de la guerre, en partie acheté aux compagnies américaines (il y avait sans doute de l'essence géré par des firmes Texanes dans les réservoirs des bombardiers de Pearl Harbor).

Historia cite la Standard Oil, mais ne cite pas son PDG (Prescott Bush); encore un petit éffort les gars !!!!!

Et oui, il faut bien se rendre à l'evidence, l'invasion de la Pologne, de la Tchèquoslovaquie, la campagne de Belgique/Hollande/France et la bataille d'Angleterre ont bien été rendu possible grâce au carburant de nos "alliés" dûment facturé et payé par une Allemagne qui n'avait pas de pétrole.

Ce qu'Historia ne dit pas non plus, c'est que le but des pétroliers et des banquiers, en soutenant à la fois la France et l'Angleterre, l'Allemagne et l'URSS était bien de créer une guerre continuelle en Europe et ainsi renouer avec les bénéfices faramineux de la guerre précédente.

Là où ça a foiré, c'est que personne n'avait prévu un éffondrement aussi rapide du camp Anglo-Français.

Dernière modification par Riff Raff (24-11-2007 23:42:47)


« En politique, ce qui est cru devient plus important que ce qui est vrai. »
Charles-Maurice de Talleyrand (1754-1838)

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#89 24-11-2007 20:08:53

kézako
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Re: Le PETROLE

Exact Riff Raff, la méthode par hydro-craquage de Fischer-Tropsch a aussi été développée en Afrique du Sud au moment de l'apartheid. Je crois qu'aux USA au moins une raffinerie a récemment été  modifiée pour cette technologie.

Les troupes Alliées et en particulier américaines furent surprises lorsqu'elles découvrirent que les chars allemands étaient équipés des mêmes moteurs que leurs chars puisque dans les usines Ford  présentes en Allemagne fabriquaient aussi ces moteurs.

Je ne savais pas que l'URSS avait soutenu par quelque moyen qu'il soit l'Allemagne nazi. Aux yeux de Ford le fait qu'Hitler déclare la guerre aux soviétiques correspondait totalement à son idéologie et représentait une aubaine puisque durant les années 30 aux USA la grande dépression sévissait.

Il y a avait de plus les camps de travail forcé...

Je cherche à ce sujet un livre écrit par un professeur d'histoire et de géo-politique francophone qui parle de ça en particulier. Il avait fait une petite vidéo de présentation de son livre et avait une phrase " Montre moi ton livre d'histoire te je te dirais de quel pays tu es".

J'avais trouvé ça sur une page d'internet, je n'ai pas retenu le nom de l'écrivain ni l'endroit où se trouvait cette page que je n'arrive plus à retrouver depuis et je ne suis pas David Vincent roll

Dernière modification par kézako (24-11-2007 20:15:02)


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#90 24-11-2007 23:20:00

Riff Raff
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Re: Le PETROLE

kézako a écrit:

Les troupes Alliées et en particulier américaines furent surprises lorsqu'elles découvrirent que les chars allemands étaient équipés des mêmes moteurs que leurs chars puisque dans les usines Ford  présentes en Allemagne fabriquaient aussi ces moteurs.

Exact, Ford a même réussi à se faire rembourser les bombardements alliés sur ses usines en Allemagne.
Les Half-Tracks américains et allemands (engins avec 2 roues à l'avant et des chenilles à l'arrière) étaient quasi-identiques vu qu'ils sortaient du même bureau d'étude.

Je ne savais pas que l'URSS avait soutenu par quelque moyen qu'il soit l'Allemagne nazi.

Pacte Germano-Soviétique et besoin d'argent oblige...

On a aussi retrouvé dans les archives allemandes un télégramme de félicitations de Staline à Hitler pour sa victoire sur la France et lui souhaitant bonne chance pour l'Angleterre.

Le plan de Staline était d'attendre que la France, l'Angleterre et l'Allemagne s'épuisent au combat pour prendre le total ensuite.

" Montre moi ton livre d'histoire te je te dirais de quel pays tu es".

Quelle belle formule !
Si tu retrouve la page, n'hésite pas à poster.

Dernière modification par Riff Raff (25-11-2007 00:46:23)


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Charles-Maurice de Talleyrand (1754-1838)

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#91 15-12-2007 09:27:43

Kyja70
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Re: Le PETROLE

http://fete100dollars.free.fr/

Fête des 100 dollars le baril !!!

Sans pétrole, la fête est plus folle

Le cours du pétrole augmente et quoi qu’en disent les médias, ce n’est pas qu’une mauvaise nouvelle. Cet événement doit être l’occasion de repenser la société fondée sur le tout bagnole, de relocaliser l’économie, de privilégier les transports en commun et le vélo...
Alors, fêtons les 100 $ le baril !


A l’annonce du dépassement du chiffre de 100 $, retrouvons-nous pour une petite fête spontanée afin de célébrer l’entrée dans l’ère du pétrole cher et l’annonce du crépuscule d’une économie basée sur cette énergie polluante et mortifère.

Rendez vous le samedi suivant l’annonce du dépassement de ce seuil (rendez-vous maintenu même si le cours du baril baisse ensuite).


- Lyon/Villeurbanne :
Rendez vous à 16h Avenue Henri Barbusse à Villeurbanne Gratte-Ciel, près de la statue du "Répit du travailleur". Nous nous dirigerons vers un lieu symbolique, à proximité, où chacun amènera de quoi organiser une petite fête (musique, bouffe, boisson, bonne humeur, idée artistique, etc).

- Angers

Rendez-vous à vélo fixé à 15h place du Ralliement.
Contact ou info : petroleum-party(arobase)no-log.org


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#92 02-01-2008 09:38:55

Kyja70
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Re: Le PETROLE

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 … 950,0.html

Il y a place pour une baisse du prix du pétrole en 2008
LE MONDE | 31.12.07 | 14h59  •  Mis à jour le 31.12.07 | 14h59

Si seules l'offre et la demande déterminaient le prix du pétrole, celui-ci n'aurait jamais touché les 99 dollars pour un baril cette année. Un renchérissement qui a eu pour effet de limiter la croissance de la demande. Or, il y a eu suffisamment de production au cours des derniers mois pour maintenir les stocks aux Etats-Unis à un niveau équivalant à 83 jours de consommation. Ils étaient de seulement 79 jours en 2002, quand les cours s'établissaient à 26 dollars.

La simple analyse de l'offre et de la demande milite pour une baisse du prix du pétrole en 2008. Certes, la demande devrait augmenter d'environ 1,2 million de barils par jour selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Toutefois, Pékin vient de décider une hausse de 10 % du prix de l'essence pour limiter la hausse de la consommation, et des baisses de subventions auront le même impact ailleurs.

Dans le même temps, la production devrait facilement faire face à la demande. Les craintes récurrentes d'une rupture brutale d'approvisionnements venant du Moyen-Orient n'ont eu jusqu'à aujourd'hui aucun fondement. Une guerre avec l'Iran semble très peu probable. Par ailleurs, la production de pétrole irakien est devenue pour la première fois supérieure à son niveau d'avant l'invasion. Quant à la production des pays n'appartenant pas à l'OPEP, elle devrait s'accroître de 1,1 million de barils par jour.

Cette analyse est bien entendu simpliste. Mais la croissance économique mondiale - qui pourrait être plutôt inférieure aux prévisions - va dans la même direction, celle d'une baisse. La moyenne des prévisions des experts pour 2008 est de 75 dollars par baril. C'est 5 dollars de plus que la moyenne des cours de 2007. Mais si cette prédiction est avérée, les prix baisseront par rapport à ceux d'aujourd'hui.

Reste le rôle des acteurs financiers, qui contrôlent une part inconnue des stocks. Le coût et l'abondance des crédits déterminent la capacité des spéculateurs à peser sur les cours. L'offre de crédit se raréfie un peu partout. Si cela ne change pas, la prochaine surprise pourrait être la rapidité de la baisse des cours du baril. Cela confirmerait des prévisions plus anciennes : en juin 2007, les analystes anticipaient un baril à 63 dollars en juin 2008.

C'est bon continuons à construire des pick-up et à polluer... le pétrole peut encore couler à flot... smile

Dernière modification par Kyja70 (02-01-2008 09:43:17)


"A ce jour, je n'entre pas dans les théories du complot, sauf celles qui sont vraies !" Michael Moore cité par Pr. David Ray Griffin dans un livre que tout le monde doit lire : La faillite des médias
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#93 02-01-2008 22:42:48

Kyja70
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Re: Le PETROLE

Kyja70 a écrit:

Cette analyse est bien entendu simpliste.

C'est le moins que l'on pouvait dire ! wink

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 … 558,0.html

Pour la première fois de son histoire, le pétrole a atteint le prix de 100 dollars le baril
LEMONDE.FR avec AFP | 02.01.08 | 19h05  •  Mis à jour le 02.01.08 | 19h10

Le pétrole a atteint brièvement le prix de 100 dollars le baril (67,93 euros), mercredi 2 janvier à New York, pour la première fois de son histoire.

A 12 heures 30 (18 heures 30, à Paris), le baril de "light sweet crude" pour livraison en février prenait 3,19 dollars à 99,17 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Il avait touché peu auparavant le prix exact de 100,00 dollars.

A Londres, le baril de brent de la mer du Nord – également pour livraison en février – a lui aussi atteint un record historique, dépassant pour la première fois le seuil des 97 dollars et grimpant jusqu'à 97,71 dollars.

Ce record s'explique par deux facteurs : l'escalade des violences au Nigeria, premier producteur de brut africain et 5e fournisseur des Etats-Unis, d'une part, et la crainte d'une nouvelle chute des réserves américaines de produits pétroliers, d'autre part.

L'once d'or a elle aussi battu un record datant de 1980, mercredi, en atteignant 859,20 dollars l'once (583,66 euros) sur le London Bullion Market, dopée par le cours du brut et la baisse du dollar.


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#94 03-01-2008 06:19:45

P@raNoiD
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Re: Le PETROLE

Pour la première fois de son histoire, le pétrole a atteint le prix de 100 dollars le baril

Alors samedi ce sera jour de fête !


"La politique est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde."  - Paul Valéry
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#95 03-01-2008 07:57:55

neon121
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Re: Le PETROLE

et en 1979 il etait a combien en $ constant le petrole .? smile


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#96 03-01-2008 08:19:00

ragondin
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Re: Le PETROLE

Il valait aux alentour de 10$


« La stratégie militaire doit désormais être pensée en fonction de la couverture télévisuelle [car] si l’opinion publique est avec vous, rien ne peut vous résister ; sans elle, le pouvoir est impuissant. »
M. Michael K. Deaver

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#97 03-01-2008 15:00:01

neon121
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Re: Le PETROLE

ragondin
heu non.. c etait entre 80 et 100$

"S'il s'agit bien d'un record en dollars nominaux, le record absolu de 39,50 dollars le baril établi en avril 1980 correspondrait à 102,81 dollars de 2008 en tenant compte de l'inflation."
http://www.usinenouvelle.com/article/le … ars.127065


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#98 25-01-2008 01:38:19

vigilant
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Re: Le PETROLE

Un article récent d'Eric Laurent sur Backchich.info :
http://www.bakchich.info/article2294.html



Pétrole
On nous ment sur les réserves de pétrole


mardi 8 janvier 2008 par Eric Laurent


Pour fêter la nouvelle année, le prix du baril de pétrole a dépassé le seuil des 100 dollars. Normal : les réserves s’épuisent. Pour ne rien arranger, les chiffres concernant l’ampleur desdites réserves sont délibérément falsifiés. Eric Laurent, auteur de « La face cachée du pétrole », a mené l’enquête.

L’état pétrolier du monde donne le vertige : notre planète consomme actuellement un milliard de barils tous les douze jours et donc plus de 30 milliards de barils par an. Soit l’équivalent d’un gisement géant. S’il existe une véritable folie des hommes, elle tient à leur aveuglement. Une conversion en litres frappe d’avantage encore l’imagination. Un baril de pétrole équivaut à 159 litres et nous consommons chaque jour 85 millions de barils, soit 13 milliards de litres.


Dans une étude prémonitoire, il y a plus de vingt ans, Denis Hayes, directeur du Solar Energy Research Institute du Colorado, écrivait : « L’explication probable de l’incapacité des nations industrielles à prévoir la crise pétrolière qui va se déclencher est sans doute la durée extraordinairement courte de la civilisation du pétrole. Les enfants du pétrole ont tendance à oublier combien cette période a été brève. »

Il y a moins de cinquante ans, les trois quarts de l’énergie du monde provenaient encore du charbon et 16 % seulement du pétrole. En 1950, le charbon en fournissait encore 60 %. C’est dans les deux décennies qui ont suivi que le pétrole a pris son élan pour dépasser le charbon dans les années 1960 (en 1967 exactement).

Une conspiration du silence et du mensonge


J’ai fait un constat effarant au cours de mon enquête pour mon livre La face cachée du pétrole* : les chiffres concernant l’ampleur réelle des réserves pétrolières mondiales sont faux, quand ils émanent des pays producteurs ou des compagnies pétrolières. Une véritable conspiration du silence et du mensonge. Les producteurs exagèrent le niveau de leurs réserves, accroissant ainsi leur influence et leur poids financiers. Les compagnies pétrolières, en faisant de même, envoient un message rassurant à leurs investisseurs quant à leur profitabilité. Les gouvernements des Etats consommateurs, en fermant les yeux, évitent l’impopularité. De plus, le prix du pétrole payé par les consommateurs constitue un véritable transfert de richesses pour les Etats, à travers les taxes. En France, leur montant sur le pétrole, si on ajoute la TVA, dépasse 75 % du prix à la pompe.

Coup de baguette magique sur les réserves

En examinant attentivement les chiffres publiés officiellement sur les réserves prouvées, j’ai fait une première découverte : les réserves totales des pays de l’OPEP ont connu une croissance vertigineuse de plus de 65 %, passant de 467,3 milliards de barils en 1982 à 771,9 milliards en 1991. Sans qu’aucune découverte d’importance ne justifie cette hausse de plus de 300 milliards de barils.

Cette augmentation coïncide avec un nouveau système de quotas mis en application en 1986 par l’OPEP. Grâce à lui, les réserves prouvées de l’Arabie Saoudite passent de 169 à 260 milliards de barils, tandis que celles du Koweït augmentent de près de 50 %. Pour l’émirat d’Abu Dhabi, les 30 milliards de barils déclarés en 1985 se transforment en 92 milliards en 1988. Quant à l’Irak, les 49 milliards de barils de 1985 deviennent 100 milliards en 1988. Par un simple jeu d’écriture, un artifice comptable sans rapport avec la réalité, les pays de l’OPEP trouvent ainsi le moyen d’augmenter leurs revenus en exportant plus.

L’Iran marche aussi dans la combine

Téhéran a publié en 2003 une réévaluation de 35,7 % de ses réserves, les portant de 96,4 milliards de barils à la fin 1999 à 130 milliards à la fin de 2002. Pour les autorités iraniennes, cette réévaluation phénoménale serait justifiée par l’amélioration du taux de récupération de pétrole. Un argument qui suscite une profonde incrédulité chez tous les experts. Ces exagérations sont d’autant plus faciles que les réserves prouvées sont inventoriées par les Etats producteurs et les compagnies pétrolières, sans aucun contrôle extérieur. De plus, ces chiffres sont publiés chaque année par les deux annuaires de référence du monde pétrolier, BP Statistical Review et Oil and Gas Journal, qui ne s’interrogent jamais sur la fiabilité et la réalité de ces informations.

46 % des ressources sont fausses

Selon le géologue Colin Campbell qui a travaillé pour Texaco, BP et Aramco, 46 % des ressources actuelles déclarées par les principaux pays de l’OPEP sont « douteuses » sinon « fausses ». Et face à cette réalité, les gouvernements sont, selon lui, pathétiquement mal informés et mal préparés. La falsification des données officielles sur les réserves de pétrole encore disponibles est générale et systématique. Campbell affirme : « Si les chiffres réels étaient connus, ce serait la panique sur les marchés financiers. » Les tensions actuelles sur les prix — le baril a dépassé les 100 dollars la semaine dernière — découlent du tarissement des réserves disponibles qui coïncide avec un accroissement sans précédent de la consommation, notamment en provenance de la Chine et de l’Inde. Chaque jour, pour un baril de découvert, six barils sont consommés.


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#99 25-01-2008 01:50:00

vigilant
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Re: Le PETROLE

Une autre explication : La théorie des cornichons.

Les énormes investissements permettant d’atteindre de grosses réserves prouvées sont en cours car seront rapidement rentabilisés en raison du prix très élevé du pétrole. Cependant, bien que "conséquentes" ces réserves sont insuffisantes au regard de notre consommation actuelle.

La théorie du pic de Hubert (que nous avons peut-être passé en 2006 pour le pétrole) ressemble assez à la pêche dans un bocal de cornichons : au début, il suffit de venir avec ses doigts et on en attrape un à chaque fois (le pétrole est facile d’accès, il est peu cher et abondant). Puis, il faut une fourchette pour aller chercher les suivant (les forages deviennent plus profonds, off-shore, etc), mais on peut continuer à les attraper très vite l’un après l’autre (par exemple 1 par seconde - 85MB/j pour le pétrole). Mais voilà que le nombre de cornichon diminue dans le bocal, et que maintenant, quand on plonge la fourchette, ils glissent bien souvent dans la saumure et on la remonte bredouille. Le nombre de cornichons est toujours important à ce stade (il y a encore beaucoup de gisements), mais l’exploitation se ralentit (dans la théorie de Hubert cela arrive à la moitié du ’bocal’ - des réserves totales -).

Et bien sûr c’est à ce moment-là que les prix explosent, parce que les cornichons ne sortent plus assez vite…

Yannick

http://www.bakchich.info/article2294.ht … ion_forums


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#100 25-01-2008 03:16:25

kézako
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Re: Le PETROLE

0,628 $ le litre à son point le plus élevé...et c'est cher ? roll Il en y a même qui pensent aussi qu'il n'a pas encore atteint la valeur du sang versé... Ce qui est en encore plus déprimant c'est qu'à des prix variants entre 80 et 100 $ il est possible techniquement et de façon économiquement rentable d'utiliser le charbon dont les stocks sont importants pour obtenir du gazole... Peut être n'est-ce pas encore le moment ?

Mon avis c'est que les néocolonisateurs sont non seulement des voleurs ainsi que des assassins mais de plus des abrutis de la pire espèce.


« La première victime d’une guerre, c’est la vérité » Déclaration du sénateur américain Hiram Johnson en 1917, lors de l’entrée en guerre des États-Unis.

Vous avez dit anti-américanisme ?

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#101 03-04-2008 20:33:01

Dr Gonzooo
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Re: Le PETROLE


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#102 09-04-2008 21:41:50

phiphi94400
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Re: Le PETROLE

http://www.boursorama.com/infos/actuali … ws=5355998
http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=3115

Total s'attend à voir le prix du baril monter encore

PARIS (Reuters) - Les cours du brut vont probablement continuer de monter en raison des tensions existantes sur l'offre, a prévenu Christophe de Margerie, directeur général de Total.

"Aujourd'hui, l'Opep ne peut pas augmenter la production. Tout est produit. Il n'y a personne qui garde du pétrole de côté", a-t-il déclaré à Reuters en marge d'une présentation à Paris.

Prié de dire si à ses yeux les cours du brut allaient encore monter, le patron de la quatrième compagnie pétrolière occidentale a répondu: "Je pense que oui, même si je ne le souhaite pas car il n'est pas bon d'avoir des prix du pétrole élevés".

Marie Maitre, version française Gilles Guillaume

http://www.globeinvestor.com/servlet/st … 8/GIStory/

Oil peak theorist warns of chaos, war
Veteran oil industry financier paints grim picture of resource scarcity, derailed global growth; others disagree

SHAWN MCCARTHY

00:00 EDT Tuesday, April 08, 2008

WASHINGTON -- Matt Simmons sounds the alarm like the Cassandra of the oil industry, warning that crude production has peaked and that looming energy shortages could derail global growth and even spark armed conflict.

As a prominent "peak oil" theorist, the veteran oil industry financier paints a grim picture of a world facing resource scarcity. Still, it doesn't take a "peak-ist" to conclude that the global oil producers will find it increasingly difficult to keep up with growing demand.

He squared off yesterday against other experts who argue that the world has yet to reach the physical limits of oil production. But while they disagreed on the extent of the problem, the panelists at a U.S. Department of Energy conference in Washington concurred that future crude production will be constrained by physical, economic and political factors that add up to tight markets and higher oil prices.


Despite oil prices that have topped $100 (U.S.) a barrel, there was little sense at yesterday's conference, put on by the Department of Energy's Energy Information Administration, that high prices would spark either a boost in oil output or a sharp fall in global demand.

Record pump prices - and a sharply slowing economy - have cut into U.S. demand, which represents 25 per cent of the world's total. But analysts who follow the emerging economies said there is no sign yet that triple-digit crude prices have seriously dented demand in China or India.

Global demand for oil will continue to grow, analysts forecast, even as the developed world reduces consumption in the face of high prices and environmental concerns. Economic growth and rising living standards in developing countries like China, India and the Middle East will more than offset reduced energy consumption in the mature economies of North America and Europe.

The views of Mr. Simmons, who runs Houston-based Simmons & Assoc. investment bank, bordered on apocalyptic.

Oil shortages "could lead to social chaos and war," he warned. "The issue is the most serious risk to sustaining the 21st century. Peak oil is real, and we have to take it seriously." He argued that production of conventional crude peaked in May, 2005, at 74 million barrels a day.

Since then, the world has met rising consumption - now at about 88-million barrels a day - by cutting inventories, tapping natural gas liquids that typically are included in crude production figures and using better refinery efficiencies.


Peter Jackson, a director at the Cambridge Energy Research Assoc., said Mr. Simmons was overstating decline rates of existing fields, was not taking into account the prospect for new discoveries, and played down the importance of unconventional resources such as Canada's oil sands.

Still, he said the industry faced "above ground" problems that would make it difficult to keep production growing fast enough to meet rising demand. About 90 per cent of existing conventional reserves are controlled by state-owned oil companies, many of which are not investing enough in capacity expansion, he said.

At the same time, the industry worldwide has seen construction costs explode, even as oil companies are forced to exploit smaller, more remote and more geologically complex reserves. The average cost of producing a barrel of oil has more than doubled in the past eight years, with most of that increase occurring in the past four, he said.

James Schlesinger, who was the United States' first energy secretary 30 years ago during the oil shock of the late 1970s, warned of a new crisis looming.

That 1970s shock was the result of supply disruptions caused by the 1973 Arab embargo and then the Iranian revolution. The current runup in prices reflects a more fundamental disconnect between constrained supplies and rising demand in the developing world, he said.

"At some point during the decade immediately ahead, we will hit a plateau, and this will have a tremendous shock both economically and politically," Mr. Schlesinger said.


© The Globe and Mail

désolé si je ne traduis pas: je ne parle pas assez bien l'anglais pour cela, et les traductions automatiques via Google ou Babelfish m'exaspère.


"Seule l’erreur a besoin du soutien du gouvernement. La vérité peut se débrouiller toute seule." — Thomas Jefferson, Notes on Virginia

"To err is human, but to preserve an error is diabolic" — Etienne de Harven

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#103 15-04-2008 08:03:39

neon121
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Re: Le PETROLE

"Découverte d'un gisement pétrolier au Brésil qui pourrait être le troisième plus grand du monde

Il y a 17 heures

SAO PAULO — Un gisement pétrolier sous-marin situé au large des côtes brésiliennes pourrait contenir jusqu'à 33 milliards de barils de pétrole, a avancé lundi le chef de l'Agence nationale du pétrole du Brésil. Si ces chiffres étaient vérifiés, il s'agirait du troisième plus grand gisement connu au monde.

Haroldo Lima a souligné que les informations sur ce gisement au large de Rio de Janeiro n'étaient pas officielles et devaient encore être confirmées.

La compagnie pétrolière publique Petrobras, qui a découvert le gisement de Carioca, n'a pas fait de commentaire.

En novembre, Petrobras avait annoncé la découverte d'un autre gisement, baptisé Tupi, dont les réserves estimées sont de huit milliards de barils.
"
http://canadianpress.google.com/article … q3h-mBHcMw


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#104 15-04-2008 11:37:11

Sky
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Re: Le PETROLE

neon121 a écrit:

"Découverte d'un gisement pétrolier au Brésil qui pourrait être le troisième plus grand du monde

Il y a 17 heures

SAO PAULO — Un gisement pétrolier sous-marin situé au large des côtes brésiliennes pourrait contenir jusqu'à 33 milliards de barils de pétrole, a avancé lundi le chef de l'Agence nationale du pétrole du Brésil. Si ces chiffres étaient vérifiés, il s'agirait du troisième plus grand gisement connu au monde.

Haroldo Lima a souligné que les informations sur ce gisement au large de Rio de Janeiro n'étaient pas officielles et devaient encore être confirmées.

La compagnie pétrolière publique Petrobras, qui a découvert le gisement de Carioca, n'a pas fait de commentaire.

En novembre, Petrobras avait annoncé la découverte d'un autre gisement, baptisé Tupi, dont les réserves estimées sont de huit milliards de barils.
"
http://canadianpress.google.com/article … q3h-mBHcMw

33+8 miliards = 41 miliards de barils

avec une conso de 100 millions de Barils/J, ca donne combien de temps au bresil pour devenir un pays de l'axe du mal?lol


La plus grand lacune de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle

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#105 15-04-2008 13:08:18

kézako
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Re: Le PETROLE

33+8 miliards = 41 miliards de barils

avec une conso de 100 millions de Barils/J, ca donne combien de temps au bresil pour devenir un pays de l'axe du mal?

Quelques heures tout au plus tout dépendra du choix entre les exploitants ou les exploités.


« La première victime d’une guerre, c’est la vérité » Déclaration du sénateur américain Hiram Johnson en 1917, lors de l’entrée en guerre des États-Unis.

Vous avez dit anti-américanisme ?

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#106 15-04-2008 14:08:04

michelangela
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Re: Le PETROLE

Cela, cher Ami, ne saurait attendre : sur le champ !

Ils parlent Portugais et cela m'insupporte.

Signé : Barbara


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#107 15-04-2008 19:12:42

Dr Gonzooo
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Re: Le PETROLE

Le Brésil futur géant de la production pétrolière?

L'existence d'un immense gisement offshore alimente toutes les spéculations, au grand dam des autorités qui jugent encore trop tôt pour en estimer la portée.

Un champ pétrolifère au large de l'Etat de Rio de Janeiro (Brésil) détiendrait des réserves estimées à 33 milliards de barils. Le président de l'Agence brésilienne de pétrole, Haroldo Lima, a révélé lundi cette information qui a mis en ébullition le marché, au moment où le prix du Brent dépassait pour la première fois le seuil historique des 110 dollars.
Les réserves de ce champ sont estimées entre 5 à 8 milliards de barils de brut léger, ce qui augmenterait de 50% les réserves du Brésil et pourrait lui permettre d'entrer dans le club des grands pays exportateurs de l'OPEP, en tant que troisième membre latino-américain, aux côtés du Venezuela et de l'Equateur.

"Troisième principal gisement du monde"

"Il s'agirait de la plus grande découverte des trente dernières années et du troisième principal gisement du monde aujourd'hui", a déclaré Haroldo Lima lors d'un séminaire, tout en admettant que l'information était "non officielle". Du reste, sa divulgation a visiblement irrité le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva qui l'a jugée "inopportune" et hâtive".

Reste que le forage en eaux profondes dans le sable et la roche est une entreprise périlleuse et, compte-tenu de la technologie que requiert une plateforme spécialisée, les Brésiliens devraient patienter au moins dix ans avant de voir la première goutte de pétrole.

La prudence de mise

De leur côté, les autorités attendent une confirmation officielle de la part de la compagnie Petrobras, qui est restée prudente. Dans un communiqué aux marchés, la compagnie brésilienne a précisé qu'elle n'était pas encore en mesure d'évaluer les réserves de ce champ pétrolier en eau profonde qui en était toujours à une phase d'étude.

Des représentants de la compagnie se sont bornés à rappeler que les études géologiques se poursuivaient: "Petrobras ne fera aucune déclaration tant que nous n'aurons pas de résultats concrets." L'organisme de régulation de la Bourse brésilienne a critiqué les déclarations prématurées du président de l'ANP, estimant qu'elles portaient "préjudice" au marché.

Euphorie prématurée

Avant la mise au point de Petrobras, les cours de la société avaient bondi de 7,67% à l'annonce de la découverte de ce nouveau gisement dans une région où opèrent les compagnies britannique BG Group et espagnole Repsol-YPF.

L'euphorie avait déjà gagné le pays en novembre après que Petrobras ait annoncé, officiellement cette fois, la découverte d'un gisement géant offshore dans ce même bassin.

Ces récentes découvertes semblent battre en brèche la théorie du "pic pétrolier", selon laquelle la production mondiale de brut suivrait une courbe en cloche, déclinant inexorablement avec l'extinction des réserves fossiles.

http://www.liberation.fr/actualite/econ … 356.FR.php


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#108 15-04-2008 19:26:49

phiphi94400
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Re: Le PETROLE

blabla neon121: ça ne veut rien dire comme cela, en brut, sans comparaison avec d'autres données
tu devrais arrêter de te voiler la face et regardez en face ce qui se prépare, sans peur et sans crainte


consommation mondiale journalière actuelle = 85/86 Millions de barils /jour

365 * 85 = 31, 025 Millions de barils, soit 31 milliards de barils / an

à supposer que l'on extrait 85 Millions de barils par jour de ce "soi-disant gigantesque champ" (lol à comparer avec les champs du Moyen Orient et de Russie... et vous saurez ce que cela est un "grand" champ!), ça fait un peu plus d'une année de consommation mondiale

mais on avis, pratiquement, il en extrairons tout au plus 5 MBJ, et au grand maxi, 10 MBJ (bref 1 /8ème de la consommation journalière actuelle - en sachant que la demande augmente -, autant dire une goutte d'eau pour la consommation de pétrole)

faut arrêter avec les fausses découvertes de champ pétrolier géant roll

ça a un goût amer de déjà vu: la Caspienne est ses soi-disant ressources géantes!
Au départ on tablait sur plus de 200 Milliards de barils: les Cies (Exxon, Chevron,...) s'y sont jetées (tu parles, une manne!)
Puis après quelques trous percés dans la terre, les réserves soi-disant géantes ont été revues à la baisse: 133 Milliards!
Puis ça a continué à baisser, pour finir à 33 Milliards de barils de réserves... et encore!
Il me semble que les cies pétrolières ont retiré leurs billes du jeu alors!

Dernière modification par phiphi94400 (15-04-2008 20:34:36)


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#109 15-04-2008 20:24:43

Dr Gonzooo
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Re: Le PETROLE

Total, ses 12 milliards de bénéfices et son crédit d’impôt...

Total est de loin la première entreprise française. 12 milliards de bénéfices, rien que ça ! Fleuron de l’économie hexagonale qui rapporte à l’Etat un petit pactole en impôts sur les sociétés ? Il semblerait bien que non... D’après l’hebdomadaire Marianne, en 2006, la holding basée en France affiche un crédit d’impôts.

100 milliards d’euros, c’est à peu de choses près la somme des bénéfices des entreprises du Cac 40 pour l’année 2007. Si toutes ces sociétés payaient l’impôt sur les sociétés, alors l’Etat récolterait 33 milliards d’euros, rien que pour elles. Mais, en réalité, ce ne sont que 6 milliards d’euros qui leur sont prélevés, sur un total, à l’échelle du pays, de 49 milliards pour cet impôt. 6 milliards au lieu de 33 milliards... car un certain nombre de grosses entreprises négocient directement leur taux d’imposition avec l’Etat. C’est légal, c’est génial, et ça s’appelle le bénéfice mondial consolidé (BMC).


Le groupe pétrolier Total, plus grande entreprise française, a réalisé en 2007 un bénéfice net de 12 milliards d’euros, sans compter les provisions d’au moins un milliard. Mais, au titre du BMC, le groupe paie une grosse partie de ses impôts aux pays producteurs, et une toute petite partie aux pays consommateurs, de l’ordre de 10 %. La justification de ce mécanisme est simple : un groupe international réalise des profits dans plusieurs pays et doit donc payer ses impôts dans plusieurs pays. Total a toujours clamé que la part de son activité française dans son résultat était minime, aux alentours de 5 %. Mais l’UFC-Que-Choisir (fév. 2008) a enquêté et évoque plutôt un chiffre de 20 %, expliquant que la différence calculée par le pétrolier était dû à un "malheureux oubli" de sa part.

Toujours est-il que le montant du chèque que Total signe tous les ans à l’Etat français au titre de l’impôt sur les sociétés est secret, archi-secret ! Le Canard enchaîné a plusieurs fois effleuré la question, évoquant des montants du même ordre que ceux de Marianne, dans son édition du 17 novembre 2007 passée totalement inaperçue, qui cite Thierry Desmarets, ex-PDG du groupe Total : "Vous donner le montant des bénéfices de Total en France ou celui de son chèque au trésor ? Cela pourrait être mal interprété". Et, en conclusion, l’hebdo affirme qu’ "en 2006, la holding basée en France affiche un crédit d’impôts de 200 millions d’euros, après 700 en 2005. Voilà qui, en effet, pourrait être très, très mal interprété."

En effet...

Total ne paie pas d'impot Total profite à plein de la hausse du baril de brut, en refusant absolument de limiter l’explosion des prix à la pompe, et ce, malgré ses résultats mirifiques. Et tant pis pour les clients !

Bénéfice groupe Total L’Etat refuse, jusqu’à présent, de taxer ces bénéfices "exceptionnels".

Total Bénéfice mondial consolidé Total multiplie les marées noires. Le naufrage de l’Erika ne lui aura finalement coûté que l’équivalent de 10 jours de bénéfices.

Total Bénéfice milliards Total investit peu. D’1 à 3 % seulement de ses bénéfices seulement sont investis dans les énergies renouvelables. Entre 2000 et 2006, les capacités de raffinage du groupe ont diminué de 2,3 % en France et ont seulement augmenté de 5,4 % au niveau mondial. En 2007, le groupe n’affecte que 57 % de ses capacités de financement aux dépenses d’investissement net. L’autre moitié va pour l’essentiel aux versements de dividendes, aux rachats d’action et à l’augmentation de la trésorerie.

impots entreprises françaises Total est un employeur bien peu "citoyen". Entre 2000 et 2006, le nombre de personnes employées par Total en France a diminué de 31 %. Au niveau mondial, la diminution, sur cette période, est de 22 % tous métiers inclus et d’1 % pour l’activité pétrole.

Alors si, en plus, Total ne paie pas d’impôts... Espérons sincèrement que tout le monde se trompe. Il suffirait pour en avoir le cœur net que l’Etat et Total décident de publier les chiffres. Transparence... En attendant, vous reprendrez bien un petit verre de "Sans-Plomb" ? Les cacahuètes sont offertes...

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=38721


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#110 15-04-2008 20:37:46

kézako
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Re: Le PETROLE

Il est fortement possible que des découvertes réelles soient tenues plus ou moins secrètes. Comme ce fut le cas à l'inverse lorsqu'il était question de les surestimer ces informations concernant les ressources ont toujours été volontairement tronquées. Il n'y a pas de modifications en cours de l'industrie pétro-chimique qui seraient significatives d'un quelconque danger à propos d'un possible manque d'approvisionnement à court ou à moyen terme. Hormis les "efforts" pour la transformation des bio-carburants et la construction d'unités au moyen de subventions trés conséquentes puisque "changement climatique" oblige une mobilisation à l'échelle planétaire.

" L'organisme de régulation de la Bourse brésilienne a critiqué les déclarations prématurées du président de l'ANP, estimant qu'elles portaient "préjudice" au marché.

À quel marché ? Celui du pétrole ou celui des aliments qui est en ce moment même l'objet de fortes spéculations qui ont pour effets,  que des crapules s'engraissent au delà de tout raisonnement comme à leurs habitudes, mais bien plus grave anéanti plusieurs dizaines de pays.

"Mais que va t-on faire ? Le climat est dérangé ! il faut cultiver pour pas que la machine s'arrête ! Tant pis servons nous des OGM !!"

Et les plus peureux sont tétanisés " y a plus de pétrole ! !" Le TOP du ridicule qui me ferait bien rire si autant des pauvres gens n'étaient pas à ce point là aujourd'hui plongés dans une misère noire et que notre tour aussi imparablement sera pour bientôt. Très bientôt.

Entre 2000 et 2006, le nombre de personnes employées par Total en France a diminué de 31 %

C'est surement vrai mais ça ne concerne pas que Total. Depuis quelques années et chaque année à chaque fois davantage les industries en France réduisent et leurs personnels et les temps et moyens humains consacrés au préventif dans un souci purement stratégique et"économique" paraitrait-il.

Dernière modification par kézako (15-04-2008 20:57:32)


« La première victime d’une guerre, c’est la vérité » Déclaration du sénateur américain Hiram Johnson en 1917, lors de l’entrée en guerre des États-Unis.

Vous avez dit anti-américanisme ?

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#111 15-04-2008 20:57:04

trip_fontaine
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Re: Le PETROLE

ResidentExil a écrit:

Oulalalalalalala !
Le pétrole ne serait pas issu de la biomasse ? Et personne ne répond depuis plus d'une semaine !
Mais c'est remettre en question le fondement de notre religion séculaire ! C'est la fin de l'adoration angoissée devant cette dive onction de la nature que l'on nous dit très mal partagée entre les hommes !
La volte-face sur l’origine du pétrole est quand même incroyable !!
Et tous ces géologues qui auraient fermé les yeux ! Et notre monde occidental qui serait peuplé d’hypocrites à l’intelligence sans conscience et sans pitié ! Tout ne serait que convoitise, avidité, rivalité et égoïsme !
madmadmadmad
Vite ! Y a-t-il un géologue parlant le russe sur le forum ? Peut-il répondre à cette question :

Y a-t-il une "gigantesque escroquerie politico-financière" sur le pétrole, encore une, au seul bénéfice de quelques uns ?

Je veux bien imaginer les pétroliers capables de jouer à leur guise sur le fameux "taux de récupération", que l'on peut, avec un peu de technique, faire varier de 25 à 40%, sans forcément nous le dire  - ils sont un peu cachotiers sur leurs investissements.
Maintenant, que le pétrole se loge dans les roches mères poreuses par le haut ou par le bas, je ne me prononcerais pas pour le moment.

Qui plus est, William Engdahl n'a pas vraiment une formation de géologue. Et j'avais lu un article très pointu d'une revue de géologie qui précisait la composition du pétrole plus que ne le fait wikipedia et qui datait telle ou telle couche de telle ou telle période historique (crétacé...).
hmm
Mais bon, Engdahl a d'autres choses à nous dire.roll

L’auteur de Pétrole, une guerre d'un siècle : L'ordre mondial anglo-américain, tout juste traduit en 2007, écrit ceci sur le racket de la crise de 1973 :

"Vous découvrirez comment le premier choc pétrolier fut une incroyable et cynique manipulation conçue par Henry Kissinger pour opérer un transfert planétaire de capitaux vers les banques de Londres et de New York, au prix de la ruine des pays du Tiers-monde" ;


OK pour le Tiers-Monde appauvri. C'est même écrit dans mon dictionnaire.

Il dit aussi dans sa préface que l’Occident n’est pas sur le point de manquer de pétrole sur son territoire, loin de là. Mais qu’il cherche juste à assoir sa suprématie sur le reste du monde. Car les 4 gros trusts anglo-américain ne contrôlent pas encore tout ce qu'ils veulent.!

Accessoirement, il traite Balfour d’hypocrite dans sa lettre à Rotschild. Quand Balfour acceptait ainsi la création d’Israël, il avait simplement en tête d'avoir un pied, ou plutôt un bataillon de rangers, sur l’ex territoire ottoman. J’ai lu ailleurs que cette lettre a permis à Messieurs les Angliches de bénéficier de nouveaux capitaux de la part des milieux d'affaires sionistes, et de gagner la guerre du nerf de la guerre face aux Allemands, lesquels ne pouvaient plus que s’incliner, même s'ils n'avaient pas perdu de territoire.
Savoir qui faisait le plus de pressions vers l’autre n’est pas son propos. Il est dans une logique économique plutôt que civilisationnelle. Je pencherais au moins pour un festin qui arrangeait tout le monde sur le dos de la proie palestinienne.

Sinon, le reste des produits www.editionsjcgodefroy.fr sur le péril islamiste n'est pas affriolant.hmm

apres avoir lu l'article de engdahl, sur "l ex croyant du peak oil" je suis allé farfouiler les articles des scientifiques russes sur la nature "abiotique"  du petrole (qui est une propostion avec de tres forte implication, En effet "on" nous a appris que le petrole etait une energie fossile formée par de longs processus faisant intervenir  la sedimentation d'une fraction de cette biomasse, dans cette roche sedimentaire se forme le kerogène, puis les produits "finaux" (petroles, charbons)) en pretendant que la nature "biotique" du petrole n'est pas fondé, cela remettrait en cause les modes de recherches "occidentaux" du  petrole.
Je ne suis pas geologue, mais les faits avancés pour invalider la nature biotique du petrole me semble correct ( du point de vue de la thermodynamique) dans le premier article scientifique de la page :http://www.gasresources.net/
je n'ai pas encore etudié les autres.
une vue chronologique de ces theories peut etre trouvée dans la publication que je suis en train de parcourir: http://static.scribd.com/docs/j79lhbgbjbqrb.pdf.


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#112 19-04-2008 11:32:47

weas
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Re: Le PETROLE

Nouvel ordre mondial et pétrole à voir absolument smile

http://www.dailymotion.com/scelerat/vid … l_politics


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#113 23-04-2008 10:41:15

Dr Gonzooo
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Re: Le PETROLE


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#114 15-05-2008 15:02:17

weas
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Re: Le PETROLE

Qu'est-ce qu'une réserve de pétrole ?

sous-titre : en avons nous pour longtemps ?
mars 2003 - dernière modification : août 2007

En 1970, les réserves de pétrole, publiées par les compagnies pétrolières, permettaient de couvrir 30 ans de consommation, laquelle était de l'ordre de 2,4 milliards de tonnes par an. Ces réserves se montaient donc à environ 72 milliards de tonnes de pétrole cette année-là.

En 2005, après avoir consommé environ 110 milliards de tonnes de pétrole, soit bien plus que les réserves connues en 1970, nous disposons de 140 milliards de tonnes environ de réserves, sans compter ce que l'on appelle les réserves de pétrole "non conventionnel" qui viennent s'y rajouter, et dont l'estimation du potentiel est tout sauf simple (pour en savoir plus : voir formation du pétrole).

Comment avons nous pu avoir cet apparent miracle, qui est que les réserves ont pu ainsi croître et multiplier au fur et à mesure que nous les consommons, alors que la Terre est finie ? Toute la réponse à cette énigme apparente tient dans la définition d'une réserve, qui n'est pas une notion purement physique, mais une notion physico-technico-économique.

En outre la définition des réserves n'est pas la même selon les pays !

    Les Américains les définissent comme "l'ensemble du pétrole que l'on considère raisonnablement pouvoir extraire à l'avenir à partir des ressources physiques connues, compte tenu des conditions techniques et économiques du moment". Elles portent aussi le nom de réserves prouvées.

    Dans le reste du monde, les réserves correspondent le plus souvent à l'addition des réserves prouvées, définies ci-dessus, et d'une partie d'autres réserves, dites probables ou possibles, qui correspondent à la fraction considérée comme récupérable, aux conditions d'un futur plus ou moins lointain, de ressources non (encore) découvertes, mais dont l'existence est considérée comme plus ou moins probable (voir ci-dessous).

http://www.manicore.com/documentation/reserve_graph14.jpg

Les réserves prouvées, qui sont les seules à être publiées, ne désignent donc pas la totalité de ce qui existe sous terre, mais seulement la fraction de ce pétrole sous terre, qui porte le nom de ressource en place, qui sortira de manière certaine ou quasi-certaine avec les techniques disponibles aujourd'hui (ou dans un futur proche et prévisible), et avec un cout d'extraction prévisible qui reste inférieur ou égal au prix de vente présent (ou d'un futur proche et prévisible). Une réserve prouvée est donc une notion subjective et temporelle par nature, et elle ne représente qu'une partie de ce qui est sous terre, et même qu'une partie de ce qui sera généralement extrait.

Une fois que l'on a compris la définition des réserves, on se dit alors qu'il doit y avoir au moins 4 manières de les "faire croître" :

    nous pouvons découvrir de nouvelles ressources sous terre, conventionnelles ou pas, qui finiront par être mises en exploitation. Sans changer les conditions techniques ou économiques, cela conduit alors augmenter les réserves. Sur ce point, toutefois, il vaut mieux parler d'une connaissance améliorée de ce que la Terre contient que d'une "augmentation des ressources". En effet, les stocks d'hydrocarbures mettant des dizaines de millions d'années à se constituer, nous pouvons considérer qu'ils sont donnés une fois pour toute à l'échelle de l'histoire humaine. Nous ne pouvons donc augmenter les ressources, simplement découvrir celles que nous ne connaissions pas encore. Le pétrole ainsi découvertes s'appelle, dans le jargon des pétroliers, des "réservoirs", des "gisements", ou encore des "ressources en terre".

    nous pouvons améliorer les conditions techniques, ce qui, en pratique, signifie que nous pensons pouvoir récupérer à l'avenir une part plus importante du pétrole contenu dans les réservoirs. Si le taux de récupération augmente suffisemment, cela peut augmenter très substantiellement les réserves (actuellement le taux est évalué à 35% en moyenne : toute amélioration de ce taux de 1% - c'est-à-dire en le passant de 35% à 36%, puis de 36% à 37%, etc - augmenterait les réserves d'une à deux années de consommation).

    les conditions économiques peuvent changer : si le prix de vente du pétrole est de 20 dollars le baril, cela n'a pas de sens pour les compagnies pétrolières de chercher à extraire du pétrole avec un coût d'extraction de 25 dollars le baril, même si les quantités qu'elles pourraient ainsi extraire sont potentiellement très importantes. Si le baril passe à 60 dollars alors les gisements où le coût d'extraction est de 25 dollars le baril vont rentrer dans les réserves, pour la fraction techniquement récupérable bien sûr.

    la valeur de l'action des compagnies pétrolières étant proportionnelle à la quantité de réserves qu'elles déclarent posséder, et les quotas de production des pays de l'OPEP (2/3 des réserves mondiales, voir ci-dessous) étant proportionnels aux réserves qu'ils publient, il est aussi facile de comprendre que les réserves peuvent varier - par exemple passer d'une estimation haute à une estimation basse, ou l'inverse - sans modification de quelque paramètre technique ou physique que ce soit, simplement parce que l'appréciation de ce qui est "raisonnable" a changé.

Maintenant que nous avons passé en revue les différentes manières de faire croître les réserves, la bonne question est : quelle combinaison de facteurs a permis cette "croissance" ces 35 dernières années ?

La suite ici: http://www.manicore.com/documentation/reserve.html


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#115 19-05-2008 14:17:14

vigilant guardian
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Re: Le PETROLE

En écoutant Rmc, j'ai entendu mr Marchal ou mr Truchot (les présentateurs) préciser à un auditeur que l'état ne profitait pas de la hausse du prix du pétrole.
Il disait que Mr Eric Wurst (orthographe?) venait de le rappeler ce matin et que, au contraire, l'état touchait moins car les gens utilisait moins leurs bagnoles.
Moi quand je vois la circulation auto dans ma ville, je ne le crois pas une seconde.
Et le présentateur de terminer l'entrevue avec cet auditeur en disant: "par contre, ce sont les monarchies pétrolières qui s'en mettent plein les poches."

Je me dis qu'avec une bonne campagne de médias alignés quant au gavage des détenteurs du pétrole, on ajouterait facilement une corde à l'arc des doléances que l'on impute aux arabes.
Je me dis aussi que les détenteurs de ce pétrole ne peuvent pas non plus trop faire grimper les prix au risque de susciter un mauvais sentiment chez les consommateurs.

Pour nous, la guerre pour le pétrole nous parait médiocre, interessée, matériel, mais je crois que le sentiment "anti arabe" pour leur façon de gérer le petrole est un terrain intéressant pour le NOM.


Notre ennemi a deux visages: celui de la subversion et de l'assassinat de masse par les attentats et la guerre, mais aussi  le visage  officiel et respectable de la  finance internationale qui fréquente les  ambassades et les grands hôtels internationaux.

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#116 19-05-2008 18:22:51

phiphi94400
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Re: Le PETROLE

Pour l'instant c'est la Russie et l'Arabie Saoudite en 1er lieu qui s'en mettent plein les poches: à moins que je me trompe, y a pas d'Arabes (ou si peu) en Russie.

De toute façon, le prix du pétrole continuera à monter, vu qu'ils peuvent pas en sortir plus ( y a qu'à voir les augmentations de pétrole saoudien depuis quelques années, de combien de barils? quelques centaines de milliers... baah!)
Et donc, ta phrase "Je me dis aussi que les détenteurs de ce pétrole ne peuvent pas non plus trop faire grimper les prix au risque de susciter un mauvais sentiment chez les consommateurs." est vide de sens (et de plus, les consommateurs ils s'en foutent, du moment qu'ils touchent).

Quelques millions de morts, une crise, 2 ou 3 guerres, et tout rendre dans l'ordre.

Dernière modification par phiphi94400 (19-05-2008 18:24:03)


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#117 20-05-2008 19:08:09

weas
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Re: Le PETROLE

Si ce texte dis vrai ça laisse rêveur... imaginons que ca soit vrai que le pic pétrolier soit de la fumisterie, et donc que nous ayons le pourquoi du comment sur l'arnaque du pétrole: en bleu vous avez QUI L'INVENTE et en rouge COMMENT en suite en vert les CONSÉQUENCES OU MOBILES. J'ai pas trop le temps mais je vais essayer d'analyser ces deux textes, pourtant opposé, un provenant d'un média alternatif et l'autre d'une analyse financière d'un gourou des marchés (en sachant que la majorité des gagnants pour pas dire tous, ont les même systèmes de trading concernant le pétrole donc ils entrent et sortent en même temps et représente le même groupe). Je vais faire ça petit a petit et vous montrer en quoi ces 2 textes me donne l'impression qu'ils se rapprochent.

http://www.prisonplanet.com/articles/ma … target.htm

Goldman-Sachs : l’objectif du Groupe de Bilderberg d’un baril de pétrole à 200 dollars se rapproche

Le prix du brut monte en flèche, exactement comme le Groupe de Bilderberg l’a planifié, mais les médias clament encore qu’il n’a aucune influence sur le monde.

Traduit de Paul Joseph Watson
Prison Planet, mardi 06/05/08

Un rapport de Goldman-Sachs prévoit que les prix du pétrole atteindront de 150 à 200 dollars par baril en deux ans, conformément aux plans du Groupe de Bilderberg consistant à pressurer les classes moyennes et à faire baisser les standards de vie des Occidentaux.

« Le prix du pétrole brut pourrait augmenter jusqu’à entre 150 et 200 $ le baril en 2 ans, la croissance de l’offre échouant à conserver le rythme de la croissance de la demande des nations développées » dit un groupe d’analystes de Goldman-Sachs mené par Arjun N. Murti dans un rapport, selon Bloomberg News.

« La possibilité d’un baril à 150-200 $ semble de plus en plus probable au cours des prochains 6-24 mois, bien que cela soit difficile de prévoir le pic final des prix de pétrole comme la durée de la hausse du cycle qui reste » écrivent les analyses de Goldman dans leur rapport du 5 mai.

Nous avions fait la prévision en septembre de l’an dernier, quand les prix venaient d’atteindre 80 $ le baril, que le prix du pétrole casserait la barrière des 100 $ en s’acheminant vers les 200 $.

Le Groupe ultra secret de Bilderberg, un consortium des puissants des mondes financier, bancaire, politique, universitaire et pétrolier, s’est réuni à Munich en mai 2005, quand les prix du pétrole brut étaient autour de 40 $ par baril.

Pendant cette conférence, Henry Kissinger a dit à ses collègues que l’élite avait résolu d’assurer que les prix du pétrole doubleraient au cours des 12-24 mois à venir, ce qui est exactement ce qui est arrivé.

Pendant la réunion de 2006 à Ottawa, au Canada, Bilderberg s’était mis d’accord pour tenter d’atteindre 105 $ le baril avant la fin 2008. L’information a été glanée par des sources à l’intérieur du Groupe, sources qui se sont montrées fiables dans le passé. Ce prix a déjà été dépassé de 15 $, le coût du baril excédant les 120 $ aujourd’hui.

De toute évidence, le projet d’augmenter le prix du pétrole jusqu’à 200 $ s’accélère. Nul besoin d’une boule de cristal pour deviner l’avenir ; nous étions capables de prédire avec précision l’essor du prix de pétrole en écoutant ce que les puissants eux-mêmes en disaient – par le biais de « taupes » ayant réussi à infiltrer les réunions pour obtenir l’information.

Comme nous l’avons rapporté, Bilderberg a juré de créer ce que Jose Barroso, Président de la Commission Européenne et membre de Bilderberg, appelle la « Révolution post-Industrielle », soit un crash économique global, une deuxième grande dépression, et la disparition totale des classes moyennes.

Cela s’accomplira par l’exagération de la menace du réchauffement climatique coordonnée à la promotion du pic pétrolier.

Le pic pétrolier est une escroquerie fabriquée par les entreprises pétrolières pour créer artificiellement de la pénurie et augmenter les bénéfices pour les cartels de pétrole transnationaux. Cette arnaque commença dès 1956 quand M. King Hubbert de la compagnie Shell déclara qu’il ne restait que 1,25 trillion de barils de brut, un chiffre pourtant dépassé en 2006. Selon les calculs d’origine de Hubbert, la planète aurait déjà dû produire sa dernière goutte il y a plus d’un an.

En promouvant les théories du pic pétrolier et en les combinant avec l’arnaque du réchauffement climatique causé par l’Homme, Bilderberg cherche à augmenter les prix du pétrole jusqu’à ce que les standards de vie des classes moyennes ne puissent plus se maintenir, plongeant alors l’Occident dans le Quart-monde, pendant que les élites en récolteront les bénéfices financiers et politiques.


Le fait que le prix du pétrole ait suivi presque exactement les projets de Bilderberg au cours des trois dernières années est une preuve supplémentaire invalidant l’image selon laquelle les réunions du Groupe ne seraient que des occasions de discussions banales où rien ne serait décidé.

En outre, que des décisions politiques si importantes soient prises en secret souligne la nature anti-démocratique éhontée de Bilderberg, ainsi que la complicité de ces médias aux ordres qui répétent continuellement que le Bilderberg n’a aucune influence sur les affaires du monde.

Traduction en Francais: WAC Paris (moshin)

Dernière modification par weas (21-05-2008 17:48:32)


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#118 20-05-2008 19:20:54

weas
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Re: Le PETROLE

Je n'ai pas trouvé le lien vers la page hmm c'est une publication de la chronique agora, c'est un peu long, mais il y a des infos intéressantes il serait utile je pense de le débunker.
La ou je veux attirer votre attention, c'est que la famille milliardaire rockefeler dans le passé nous a prouvé que son sport favoris c'etais de [color=blue]manipuler les marchés, c'est le précurseur dans cette stratégie qui a était repris par grand nombre de grand trader.
Dire qu'il est impossible de manipuler les cours du pétrole c'est dire que rockfeller ou des trader comme sorros n'ont jamais pu manipuler les cours du dollar, du coton, du blé ou des métaux comme il l'ont fait dans le passé pour fabriquer leurs fortune colossal c'est faire preuve de mauvaise fois ce qui on lu "mémoire d'un spéculateur" le savent. Ils savent influencer les positions des hedge fund qui représente des milliards de capitaux disponible pour les injecter sur les marché. Avant c'est a dire dans les années 30 et 40 il suffisait de 2 ou 3 milliards, maintenant il faut convaincre les fonds et plusieurs milliardaires supplémentaire pour arriver au même point, vu que les règles sont les même et ont etait astucieusement préservé (comme le dénonce Larouche).

La premiere méthode (je peut vous le dire car je l'ai étudie) est de monter un maximum de financiers sur son opération, en balancent des rumeurs ou en s'organisant simplement entre milliardaire, car pour manipuler les marchés il faut beaucoup d'argent mais aussi beaucoup de monde et donc une fois que grand nombre de fond s'est positionné on ramène sur ce marché tout les moyens porteur puis les petits porteur qui sonnerons l'alarme une fois tous positionnés, et qui nous indiquera qu'il faut commencer à liquider.

Biensur, les premiers a perdre suite au ventes massives ce sont les petits porteurs, puis les moyens et donc seul les mastodontes gagnent à ce jeux la.
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Voila en gros c'est une hypothèse, peut être que le pick pétrolier est un deal avec les pétroliers et la finance international (pour moi c'est la même chose) vous me suivez ? tropctrop qu'en pense tu ceci n'est pas une nouvel manipulation comme il y a eut sur le coton ou le dollar, etc.. enfin je parle surtout des rockfeller et maintenant des 10 plus gros trader sur terre ?

Effectivement je le rappel ceci est de la pub et a pour but de ramener justement un max de petit porteur sur ce marché ou pour provoquer une hausse qui serait soit une stratégie militaire ou une nouvel arnaque signé rockfeler, et dont cet personne d'agora semble vouloir profiter et faire profiter tout ceux qui lui donnerons 300eur par trimestre. Notez que les arguments son les meme que ceux du pick pétrolier qui si on ecoute l'article de prison planete est de la fumisterie,une lettre de bourse ne dit pas tout le temps des conneries (ok c'est rare) en terme de placement, notamment la chronique agora qui est la seul serieuse que je connaisse. Pour finir n'oubliais pas que les gens comme lui sont aussi manipulé mais d'une autre facon car en matiere de finance c'est un peu les relais de la propagande qui vient d'en haut.

Cher Ami,

Il y a quelques mois, l'événement financier le plus dévastateur des 150 dernières années s'est produit.

On n'a entendu aucune sonnette d'alarme.

    On n'en a pas parlé au journal de 20 heures... et on n'en parlera pas avant qu'il ne soit trop tard !

    On commencera par montrer du doigt les politiciens qui ont ignoré cette terrible menace parce qu'ils savaient qu'elle ferait dérailler les élections.

    Ensuite, on accusera les médias, qui ont laissé de côté des preuves effarantes, disponibles depuis des années -- simplement parce que ce n'était pas assez "sexy" pour figurer en première page.
     
    Puis on accusera l'OPEP, qui a délibérément dissimulé la vérité sur cette crise pendant plus d'une décennie... simplement pour pouvoir jouer sur les quotas d'exportation et engranger plus de pétrodollars.

    Et on accusera les "grandes pétrolières" qui ont non seulement enterré ces preuves dans les années 50 -- mais ont même utilisé d'autres fausses données pour faire grimper le cours de leurs actions.

Mais montrer tout le monde du doigt ne changera rien au séisme énergétique dont je voudrais vous parler.

Un séisme, quel séisme ?

    Entre 3 et 4 euros pour un litre de carburant... d'énormes files dans les stations-service... des émeutes autour d'un jerrycan d'essence...

    Des aéroports vides parce qu'il revient trop cher de faire voler les avions... des supermarchés vides parce que le transport des marchandises est trop coûteux !

    Vous pensez que c'est impossible ? Détrompez-vous !

L'Occident -- et le reste du monde -- est en train de voir ses réserves de pétrole bon marché s'épuiser. Et lorsqu'on aura dépassé le point de non-retour, votre patrimoine... votre santé... et tout votre mode de vie seront mis en danger.

En fait, ça a déjà commencé. Selon certains experts, le point de rupture a eu lieu en juin 2006 , comme je vous le démontrerai dans quelques lignes. Malgré les apparences, nous sommes désormais dans ce qui pourrait devenir l'époque financière la plus cruelle et la plus imprévisible des 150 dernières années de l'histoire mondiale !

Une nouvelle Guerre froide sur les rives de la Mer Caspienne... un renouveau du terrorisme et des massacres en Arabie Saoudite... des conflits militaires concernant le pétrole offshore dans la Mer de Chine du Sud...

Nous SAVIONS tous que cette crise approchait,
mais nous ne l'attendions pas si tôt !


Ne nous voilons pas la face. Tout le monde savait que la "Panne Sèche" arriverait un jour. On ne peut pas consommer une ressource qui ne se renouvelle pas... sans envisager qu'on finira, un jour, par se retrouver à court.

Ce que des centaines de milliers de gens -- et peut-être même des millions de gens -- n'ont jamais réalisé, c'est que cela se produirait aussi tôt !

    Même les soi-disant "experts" pensaient que nous nous trouverions un jour confrontés à une crise de ce genre... mais d'après eux, nous n'étions pas censés nous trouver à court d'énergie avant 25-30 ans ! Malheureusement, les choses ne se déroulent pas tout à fait comme prévu...

    La course folle a déjà commencé. Les rumeurs circulent. L'équilibre mondial est en train de basculer. Et les optimistes avec leurs lunettes roses doivent s'attendre au choc de leur vie.

Cet événement dévastateur... que personne n'attendait avant des dizaines d'années... est en fait déjà arrivé.

Selon moi, ses effets se feront sentir avant la fin de la décennie... mais vous n'avez pas autant de temps pour vous y préparer : la panique commencera bien avant... lorsque la foule et les marchés se rendront compte des changements historiques qui nous attendent.

    Il ne s'agit pas d'un événement mineur !

Nous voyons déjà les symptômes d'un effondrement : le pétrole vient de franchir la barre historique de 100 $ le baril.

L'or noir devient de plus en plus précieux, indispensable et difficile à obtenir. Depuis le début des années 2000, le pétrole s'envole... et ce n'est pas près de s'arrêter.

Réfléchissez-y : la situation au Moyen-Orient est -- c'est un euphémisme -- explosive. La Russie commence elle aussi à faire jouer l'argument énergétique dans ses relations internationales. Les tensions autour du pétrole et du gaz se multiplient, entre des pays de plus en plus assoiffés d'énergie. A cela vient s'ajouter le fait que le Venezuela, le Nigeria, l'Arabie Saoudite... bref, les principaux producteurs pétroliers de la planète... sont plutôt hostiles aux pays occidentaux.

    Et si l'on regarde les choses plus en profondeur, on voit bien vite que l'envolée du pétrole n'est pas seulement liée à l'idéologie... mais aussi et surtout à la géologie. En sous-sol, la source mondiale de pétrole bon marché est sur le point de s'épuiser.

    Et rien de ce vous faites pour accroître ou protéger votre capital ne sera plus jamais pareil.

Je peux vous promettre que les temps qui s'annoncent ne seront pas faciles... mais je peux aussi vous promettre autre chose :

Je suis convaincu qu'à la suite de cette crise -- alors même que la plupart des investisseurs perdent des fortunes et que bon nombre de marchés mondiaux sombrent dans le chaos... -- quelques investisseurs avisés feront des profits considérables grâce au secteur des matières premières.

Dans les pages qui suivent, j'aimerais vous démontrer que ces investissements -- que vous devriez faire MAINTENANT -- pourraient vous rapporter des gains à deux, voire trois chiffres, lorsque le reste de la foule se rendra compte de ce qui est en train de se produire.

    Non seulement ces investissements aideront à vous PROTEGER des conséquences de cette crise... mais je suis également convaincu qu'ils vous rapporteront des profits élevés... très rapidement.

Ce n'est pas tout. 

Ce que vous découvrirez dans les prochaines lignes vous permettra de construire une sorte de "forteresse" autour de votre portefeuille -- tout en engrangeant des plus-values.

Vous découvrirez pourquoi cette crise, loin d'être le scénario du prochain film-catastrophe hollywoodien, est bel et bien réelle. Je vous donnerai des preuves irréfutables. Et -- plus important encore -- je vous montrerai comment les dégâts physiques et financiers qui nous attendent pourraient littéralement réduire à néant un siècle et demi de prospérité occidentale.

    Mais vous verrez aussi pourquoi cela n'est pas une fatalité. Je suis absolument persuadé que les investissements que je vous ferai découvrir devraient jouer un rôle essentiel dans TOUTES les stratégies d'investissement efficaces au cours des mois turbulents qui se préparent !

Quelques investisseurs bien informés pourraient devenir considérablement plus riches grâce à ces informations. Vous êtes sur le point de voir pourquoi. Certes, il reste du temps pour vous préparer, mais pas beaucoup.

Mieux vaudrait donc commencer sans plus attendre... et revenir quelques années en arrière.



Au commencement était la petra oleum...


Il y a un millénaire, le pétrole était utilisé comme laxatif.

Puis, en 480 avant J.C., les Perses utilisèrent le pétrole pour y tremper leurs pointes de flèches, qu'ils enflammaient avant de les décocher au-dessus des murs ennemis. A l'époque -- difficile à croire... -- le pétrole n'avait pas beaucoup d'importance !

    Le monde a vécu la Renaissance, les Lumières, la Révolution française... Et tout ça sans les avantages du pétrole. Puis quelque chose changea. Quelque chose que les gens ne pensaient pas voir prendre une telle importance au cours du temps.

Les villes s'agrandirent. Et les grandes villes ont besoin de meilleures lampes. Hop, le kérosène fit son apparition. En 1861, Nikolaus Otto inventa le premier moteur à gaz -- et voilà pour le gaz !

Puis Ford démontra qu'il était possible de produire des voitures en masse. On construisit les usines qui vont avec. Grâce au pétrole, on put produire à grande échelle : des voitures, bien sûr... mais aussi de la nourriture, des vêtements, des appareils ménagers... et les consommateurs qui vont avec.

    Durant tout le 20ème siècle, nous avons consommé du pétrole bon marché pour faire rouler nos voitures, chauffer nos maisons, allumer nos lampes... et alimenter nos tracteurs. Le pétrole nous a donné le plastique. Et la pétrochimie.

Le pétrole a formé l'Occident. Il nous a changés.

Les mutations qu'il a engendrées ont eu plus d'effet qu'internet...  que la bulle boursière des années 90... ou que le boom immobilier des années 80. Et c'est bien ce qui nous rend si vulnérables au choc qu'entraînera cette "méga-panne sèche planétaire"...



Accros au pétrole !

Sans pétrole, la France tombe en panne.

Les fermes sont paralysées. Les hôpitaux n'ouvrent pas. Les lampadaires ne s'allument pas. Les trains et les camions ne circulent pas. Les avions ne volent pas. Ce ne sont pas là des divagations apocalyptiques. Ce sont de simples faits.

    A l'échelle planétaire, nous brûlons près de 88 millions de barils par jour. En une seule journée, l'humanité brûle une quantité d'énergie fossile équivalente à celle que Mère Nature a mis... 100 000 ans à fabriquer.

Certaines personnes parcourent une centaine de kilomètres tous les jours rien que pour aller travailler. Six milliards d'êtres humains. Conduisant 700 millions de voitures. Chaque jour, chaque voiture utilise quatre fois plus d'énergie en carburant que les gens en ont besoin en nourriture.

90% des produits chimiques utilisés pour l'agriculture, les médicaments et le plastique proviennent du pétrole.

Dans les aéroports, des milliers d'avions décollent et atterrissent chaque jour, consommant en moyenne 91 028 litres de carburant. Le tout récent Airbus A380 -- qui est le troisième plus gros appareil de l'histoire de l'aviation -- consomme à lui seul 1 800 litres de kérosène toutes les 7 minutes !

Les téléphones, internet, les télévisions, les machines à laver, les sèche-linge, les réfrigérateurs et les chaînes hi-fi dans nos foyers... les camions, les trains, les avions et les navires fournissant de la nourriture dans nos supermarchés... nos usines, nos tracteurs, nos turbines et nos compresseurs...

Rien de tout cela n'existerait, ou ne serait possible, sans le pétrole.

Comment pensez-vous que l'on puisse trouver des fraises au mois de décembre... des ananas en Alsace... ou des litchis dans le Pas-de-Calais ?

Tant que le pétrole continue de couler, il n'y a pas de problème. La vie continue. Mais si nos sources d'or noir bon marché disparaissent... la catastrophe ne fait aucun doute.

Et pourtant, avant la fin de la décennie, nous pourrions assister exactement à ce genre de désastre cataclysmique. C'est presque garanti -- parce que comme je vous le disais, la page a été tournée il y a quelques mois .

Tout a commencé dans les années 30, dans un bureau de l'Université de Columbia...



Le Nouveau Pétrole --
"Bon marché" à 200 $ le baril ?!


A cette époque, un professeur de géophysique de l'Université de Columbia a fait une découverte qui valait des milliards de dollars pour les investisseurs et les entreprises dans le secteur du pétrole.

Il a découvert qu'un liquide sous pression -- comme le pétrole -- peut se retrouver piégé sous des roches. Il a découvert comment l'extraire. Et à ce jour, les compagnies pétrolières utilisent encore cette découverte pour trouver et récupérer des millions de litres de pétrole. Du pétrole qu'on aurait, sans cela, complètement manqué.

    Puis le Dr. Marion King Hubbert a fait une autre découverte.

    En 1956, Hubbert a découvert que les champs subissent un changement radical lorsqu'on en extrait le pétrole.

    Au début, le brut jaillit littéralement du forage. Là, tout va bien. Mais après des années de pompage, la pression disparaît. Tout à coup, le reste du pétrole devient plus difficile -- et plus cher -- à extraire.

Lorsque votre entreprise tout entière dépend de la quantité de pétrole que vous avez en réserve, c'est un petit détail extrêmement important. Lorsqu'on arrive au point de rupture -- aussi appelé le "pic" -- le coût nécessaire pour extraire le reste du pétrole grimpe en flèche. L'offre entre dans une spirale baissière permanente. Et vous devez rapidement chercher ailleurs si vous ne voulez pas vous retrouver à court de pétrole.

En 1956, Hubbert travaillait pour Shell Oil.

Ses supérieurs l'ont supplié de ne pas publier le résultat de ses recherches sur le phénomène qu'on connaît aujourd'hui sous le nom de Peak Oil. Mais durant un discours, il dressa néanmoins un tableau à donner des frissons... devant une salle remplie de dirigeants et d'ingénieurs pétroliers.

    Il leur annonça que les Etats-Unis -- qui étaient alors la première puissance pétrolière de la planète -- atteindraient leur propre "pic" de production en 1970.

Il faut vous mettre à leur place.

A l'époque, les Etats-Unis pouvaient extraire plus de pétrole que n'importe quel pays au monde. Personne ne crut Hubbert. En fait, on le tourna en ridicule. Et la controverse qui s'ensuivit faillit ruiner sa carrière. Shell alla jusqu'à engager d'autres géologues acceptant de reporter la date du pic en 1990, voire en 2010... et Hubbert fut écarté par toutes les grandes pointures de l'industrie du pétrole.

Et devinez ce qui arriva ? C'était réglé comme du papier à musique...

    Les Etats-Unis atteignirent leur pic de production en 1971 ! Puits après puits, le Texas et la Louisiane commencèrent à s'assécher. La production pétrolière américaine s'orienta à la baisse et ne se remit jamais.

    En trois ans, les prix du gaz et du pétrole grimpèrent en flèche... et les importations pétrolières américaines triplèrent.

Tout à coup, l'OPEP avait un avantage sur les USA qu'elle n'avait jamais eu auparavant. Et le paysage politico-économique pétrolier changea du tout au tout.

Hubbert avait raison. De nombreuses personnes ont été financièrement ruinées durant la crise qui s'est ensuivie. Mais il s'avère que ce n'était qu'un début !

Il suffit de regarder ce graphique...

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Pendant combien de temps encore pourrons-nous brûler plus de pétrole qu'on en trouve en remplacement ?

Pas longtemps !

Il n'y a pas de solution politique. Pas de quotas à doubler ou de contrats à signer. La "Panne Sèche" -- le jour où le pétrole bon marché disparaîtra éternellement -- est bel est bien en train d'arriver. Et c'est valable pour la planète entière.



Un réveil difficile :
la crise énergétique globale de 2008


Voyez-vous, les données qu'Hubbert avait découvertes pas moins de 14 ans avant le pic du pétrole aux Etats-Unis ne se limitaient pas aux Etats-Unis, justement...

    Ces mêmes données prédisaient aussi des pics similaires pour le reste des pays pétroliers de la planète... jusqu'à ce que la production pétrolière de la planète entière entame une glissade permanente à la baisse !

Et aujourd'hui... il suffit de regarder ce qui est en train de se passer. L'un après l'autre, les pays producteurs de pétrole commencent à s'incliner.

    La Libye a atteint son pic en 1970. L'Iran en 1974. La Roumanie -- qu'on appelait autrefois "la plus belle conquête pétrolière d'Hitler" -- a atteint son sommet en 1976. Le Brunei en 1979. Le Pérou en 1982. Le Cameroun en 1985. L'Indonésie en 1997. Idem pour Trinidad.

Jusqu'à présent, 51 pays producteurs au total ont déjà heurté de plein fouet le mur du pic pétrolier. C'est dramatique. En moyenne, pour la région européenne dans son ensemble, le zénith pétrolier a été atteint en 2000 ! Pour toute la région Asie-Pacifique, il est arrivé en 2002 ! Pour l'ancienne Union Soviétique, le pic pétrolier est survenu en 1987 !

Et là, permettez-moi de souligner un point essentiel : ce qui est vrai pour le pétrole l'est pour les autres matières premières -- gaz, cuivre, zinc, nickel et tous les autres. L'Occident dépend tout autant de ces ressources indispensables... elles sont consommées avec autant de frénésie... et, à nouveau comme l'or noir, elles ne sont pas renouvelables.

Inutile de vous dire ce que cela signifie.


La réduction de l'offre signifie toujours une hausse en flèche des prix, même lorsque l'effondrement de l'offre est temporaire. Qu'est-ce cela signifiera lorsque cet effondrement deviendra permanent ? Quel effet cela aura-t-il sur les marchés... les petites entreprises en développement... le marché de l'emploi... et le prix de vos achats quotidiens ?

    Dans le cas du pétrole, 16 grands pays producteurs n'ont pas encore atteint leur sommet... mais les dates sont elles aussi très très proches.

De nombreuses personnes seront prises au dépourvu. D'autres, cependant -- et j'aimerais vous inclure dans cette catégorie -- pourraient engranger des profits à deux, voire trois chiffres,  simplement en se positionnant sur les bonnes valeurs de l'énergie et des matières premières.

Je vous en dirai plus dans un instant -- mais avant, j'aimerais vous faire une dernière mise en garde : la panne sèche pourrait arriver plus tôt encore que mes prévisions. Pourquoi ? Parce qu'il s'avère que même les pays qui ont encore du pétrole... pourraient en avoir bien moins qu'ils ne l'admettent !

Absolument. Depuis le début, certains mentent quant à la quantité de pétrole disponible. Je veux parler notamment de la famille royale d'Arabie Saoudite...



Le petit secret des princes saoudiens :
des champs de pétrole à l'agonie...
et des réserves en baisse !


Vous avez vu ce qui s'est passé en 2004 lorsque Shell Oil a choqué le monde des investisseurs en admettant avoir surestimé ses réserves pétrolières de 4,5 milliards de barils. Pensez-y. Parce que c'était une révélation bouleversante...

    Lorsque Long Term Capital Management s'est effondré, la société a perdu environ 300 milliards de dollars. Lorsqu'Enron a lâché prise, pas moins de 60 milliards de dollars de capitaux d'investissement ont disparu.

    Cependant, lorsque que Shell a admis un manque de réserves de 4,5 milliards de barils... si l'on se fie aux tarifs pétroliers de l'époque... cela représentait en fait une erreur de 189 milliards de dollars !

    Pas étonnant que les actions Shell se soient effondrées de 9% en une journée...

Mais croyez-moi, comparé à ce que font les princes d'Arabie Saoudite, les déboires de Shell semblent dérisoires.

En ce qui concerne les réserves pétrolières restantes, voici le véritable scandale : l'Arabie Saoudite affirme qu'elle n'atteindra pas son pic pétrolier en 2011, et qu'il lui reste largement assez de pétrole. Selon ce que déclarait le ministre saoudien du pétrole, Ali Naimi, "les réserves pétrolières de l'Arabie Saoudite sont réelles... Il n'y aura pas de pénurie de pétrole dans les 50 années à venir".

    MENSONGES !

Ont-ils autant de pétrole qu'ils l'affirment ? Absolument PAS. Ce que Naimi ne vous dit pas -- pas plus que ses collègues -- c'est la vérité sur Ghawar.

    Le champ de Ghawar était la plus grande découverte pétrolière d'Arabie Saoudite. En 1948, il renfermait la quantité vertigineuse de 87 milliards de barils de pétrole. C'est incroyable.

Au début des années 70, les quatre plus grandes entreprises pétrolières de la planète -- Exxon, Chevron, Texaco et Mobil -- estimaient qu'il restait 60 milliards de barils de pétrole à Ghawar. C'est toujours incroyable.

Depuis, cependant, le Ghawar a produit 55 milliards de barils de brut. A vous de faire le calcul : 60 milliards moins 55 milliards... ça ne fait plus que 5 milliards de barils de pétrole restants ! Ca ne fait jamais 50 années de pétrole. C'est tout juste assez pour soutenir la demande mondiale pendant encore... trois semaines !

    Les Saoudiens le savent parfaitement. Tous les jours, ils injectent en toute discrétion des millions de litres d'eau de mer sous le réservoir pétrolier de Ghawar afin de soutenir la pression de pompage.

Bien entendu, l'Arabie Saoudite a encore 300 autres réservoirs pétroliers où pomper. Mais ils obtiennent 90% du pétrole qu'ils vendent d'une petite poignée de ces réservoirs. Le reste a déjà commencé à s'assécher.


Et cela ne devrait pas vous surprendre, parce que 5 des champs de pétroles d'Arabie Saoudite sont si vieux qu'ils ont été découverts entre 1940 et 1965 ! Si les Saoudiens mentent sur leurs réserves rien que pour stimuler leur part de marché, peut-être que vous vous posez la question suivante...



Y'a-t-il d'AUTRES mensonges
sur les réserves pétrolières ?


Qu'en est-il des autres membres de l'OPEP ? Nous mentent-ils aussi sur le total des réserves ?

Oui, absolument. Il suffit de regarder le graphique...

En 1986, l'OPEP a décrété une nouvelle règle pour ses membres : on ne pouvait pas exporter plus de pétrole qu'il n'y en avait dans les réserves. Quelques semaines à peine après cette règle de quotas, quasiment tous les pays de l'OPEP avaient "étendu" leurs réserves pour pouvoir accumuler plus de revenus pétroliers dans leurs coffres.

    Voilà le problème : ces pays avaient gonflé leurs réserves du jour au lendemain... sans qu'une seule découverte pétrolière ait été faite... et sans qu'on ait construit un seul nouveau puit ! C'est un scandale qui a déjà coûté des centaines de milliards de dollars sur le marché de l'énergie.

Bien entendu, on ne peut pas consommer de "pétrole fantôme". On ne peut pas non plus le cacher éternellement. Inutile de voir le monde se retrouver à court de pétrole pour que le désastre se produise. Et plus tôt on découvrira la vérité sur le "pétrole fantôme"... plus les véritables réserves de pétroles s'épuiseront rapidement... et plus la Panne Sèche arrivera vite !



Rappelez-vous -- c'est le point de rupture qui compte

Au cours de toute l'histoire de l'Age du Pétrole... qui a commencé en 1859... le monde a brûlé approximativement 950 milliards de barils de pétrole. Certains des géologues les plus respectés de la planète estiment que les réserves restantes se montent à 1 000 milliards de barils.

Cela peut sembler faire beaucoup de pétrole... sauf qu'il y a des chances pour que ces 1 000 milliards de barils représentent à peu près tout l'or noir qui nous reste -- jusqu'à la fin des temps. Vous vous rappelez de l'événement dévastateur dont je vous parlais au début de ce message ? Eh bien, nous y voilà.

Accrochez-vous, parce que ce n'est pas agréable à entendre :

    Lorsqu'on fait la moyenne des dates de pic de production pour tous les grands pays producteurs de pétrole... y compris l'Arabie Saoudite et le reste de l'OPEP n'ayant pas encore atteint leur sommet... on obtient une estimation de sommet de production arrivée à la mi-2006 !!

    Autrement dit, il se pourrait que le point de rupture soit dépassé depuis plus d'un an!

Voilà pourquoi je pense que nous verrons des changements radicaux dans le domaine de l'énergie et des matières premières d'ici avant la fin de la décennie

Et voilà pourquoi j'espère que vous n'attendrez pas pour agir -- parce qu'avec une telle estimation, vous devez vous préparer maintenant pour ce qui nous attend... tant qu'il en est encore temps !

    Prenez par exemple le Dr. Kenneth Deffeyes, géophysicien et professeur à Princeton, qui travaillait avec Hubbert dans les années 50. Selon lui, le pic pétrolier mondial a été atteint il y a déjà quelques années.

    A-t-il raison ? C'est possible. La courbe d'Hubbert prévoyait quelques années de production pétrolière stagnante, au plus haut du pic. Et depuis quelques années, selon le Professeur Deffeys, c'est bien ce qu'on constate.

Si le pic s'est déjà produit, la baisse des cours du pétrole que nous voyons actuellement n'est que temporaire. Et les investisseurs risquent de tout perdre... à moins d'être bien informés ; et c'est exactement pour ça que je suis là. 

C'est une occasion monumentale, il n'y a pas d'autre mot. 

Dès le moment où ces nouvelles données atteindront les médias... ce sera comme si une  bombe avait explosé sur les marchés. Dans la crise qui nous attend, les entreprises seront confrontées à des choix importants. Des milliers d'investisseurs perdront des milliards de dollars.

    Mais avant d'en arriver là, VOUS pouvez être prêt. Je suis convaincu que des gains considérables pourraient vous attendre dans les mois et les années qui viennent -- des gains qui pourraient sembler absolument insensés aujourd'hui... mais que la triste réalité énergétique de la planète pourrait rendre entièrement possibles.

Plus la situation empirera, plus vous pourrez compter sur moi pour vous dire exactement quoi faire.

D'accord, me direz-vous... mais jusqu'où la situation pourrait-elle aller ?



"150 $ le baril", selon deux sénateurs français


Une offre en déclin rapide et une demande grimpant en flèche... c'est la loi économique sous sa forme la plus pure.

Pierre Laffitte et Claude Saunier sont sénateurs ; ils sont également les auteurs d'un rapport présenté en juin 2006 à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), sur le thème "Changement climatique et transition énergétique : dépasser la crise". Voilà ce qu'on pouvait y lire :

"... Le déséquilibre qui s'est amorcé en 2001 [...] est trop fort pour que l'on n'aboutisse pas, dans un futur plus proche qu'on ne l'imagine, à un choc pétrolier de grande ampleur.


"Il est difficile de conjecturer sur le déroulement de ce choc : accroissement progressif, montée par à-coups plus violents, ou hausse très brutale. Mais on peut raisonnablement penser qu'il portera le baril de pétrole rapidement à 100 $, puis à un niveau proche ou supérieur à 150 $ le baril"...

Nos deux sénateurs ont déjà vu la première partie de leurs prédictions se réaliser. La seconde ne tardera sans doute pas... parce que la crise géologique ne sera pas la seule pression s'exerçant sur le prix du pétrole et les matières premières.


Regardez la Chine, par exemple...

    * La Chine ne comptait que 700 000 voitures en 1993. Elle en a désormais 7 millions. Il n'y avait également que 15 millions de motos, à l'époque. A présent, il y en a plus de 100 millions !

    * La consommation énergétique de la Chine a déjà doublé ces 20 dernières années. Imaginez que la Chine commence à brûler du pétrole au même rythme que le Mexique ?

    * Pour l'instant, la Chine n'utilise que 1,7 barils de pétrole par habitant. Le Mexique en utilise 7. Si la Chine en arrivait au même rythme, la demande quotidienne totale de la Chine grimperait à 24 millions de barils par jour. C'est plus qu'aux Etats-Unis... et cela représenterait près de 30% de la demande de pétrole mondiale !

    * Au cours des 15 prochaines années, la Chine a l'intention d'importer le DOUBLE de la quantité de pétrole importée par les Etats-Unis. Le taux de croissance de la demande pétrolière chinoise représente déjà le double de celle du reste du monde.

Selon l'Agence Internationale de l'Energie, ces dernières années, la demande a augmenté à son rythme le plus rapide depuis 1980. En moyenne elle est de 88,1 millions de barils par jour dans le monde. Là-dessus, environ 20 millions de barils de demande proviennent des Etats-Unis. C'est un chiffre difficile à envisager.

Imaginez une piscine olympique. Videz-la. Remplissez-la de pétrole brut. A présent, refaites cette opération 9 727 fois. Tous les jours de l'année. Ca fait beaucoup de pétrole ! Et rappelez-vous qu'une fois consommé, il a disparu pour de bon...



D'accord... mais une énorme découverte ne pourrait-elle
pas se produire, et changer la donne ?


Absolument pas !

Quelles sont les chances de trouver un autre champ de pétrole de 90 milliards de barils ? Ou deux champs de 45 milliards de barils ? Proches de zéro. On pourrait se ruiner à en chercher -- en fait, ça a déjà été le cas de nombreuses compagnies pétrolières !

    (Dans les années 50, par exemple, George W. Bush Senior a gagné des millions grâce à ses activités pétrolières au Texas. Au début des années 80, George Junior a dû quitter ses propres activités... après que chaque forage lancé se soit révélé désespérément sec !)

La dynamique a complètement changé. Pourquoi ?

Parce qu'il n'y a eu aucune découverte pétrolière majeure depuis plus de 20 ans !

Dans le monde entier, les découvertes pétrolières nettes ont plongé tous les 5 ans depuis 1980.
Certains des champs les plus grands ont désormais entre 30 et 100 ans... et ils commencent aussi à s'assécher !

http://www.publications-agora.fr/imgpack/endo/map06.gif

Il y a eu 16 grandes découvertes pétrolières en 2000, huit en 2001, trois en 2002, AUCUNE en 2003 -- et à part un gisement de 5 à 8 milliards de barils potentiels découvert fin 2007 dans la baie de Santos, au Brésil, les chiffres actuels restent décevants. Dans le monde entier, le sommet des découvertes a été atteint dans les années 50. Dans les années 90, la moyenne était d'un sixième du total de l'époque... soit neuf milliards de barils par an !

    Ce n'est presque rien, comparé à la demande mondiale de pétrole. Et même si l'on trouvait un autre Ghawar... cela ne ferait que retarder l'impact de moins de 24 mois.

Il faut se poser la question... S'il y a encore de l'énergie bon marché à découvrir, où est-elle ? La plupart des énergies alternatives (éolienne, hydrogène, solaire, hydraulique, etc.) présentent un potentiel parfois explosif -- et qui pourrait d'ailleurs vous rapporter des gains eux aussi substantiels, au passage -- mais elles sont trop longues à développer pour éviter totalement le choc pétrolier.

Il y a de meilleures réponses -- des réponses que je partagerai avec vous. Elles aideront quelques investisseurs avisés à faire des profits spectaculaires -- si vous savez quelles actions acheter, et le bon moment où vous positionner...



Soyez du côté de l'incendie !

Mais je m'aperçois que je ne me suis même pas présenté... Mon nom est Sylvain Mathon.

Le pétrole, l'énergie et les matières premières, je les ai suivies jour après jour, des années durant... sur un écran. La volatilité, les impacts endogènes et exogènes, les produits exotiques, le rythme des marchés, tout cela n'a aucun secret pour moi.

    En tant qu'analyste technique au sein d'une équipe spécialisée, j'ai conseillé sur les matières premières et l'énergie, durant près de dix ans, de grandes salles de marché -- les plus grandes, en fait.

    Mes clients étaient  les traders de grandes banques, de hedge funds ou de grandes corporations : ces gens-là pouvaient jouer, en une seule fois, des centaines de milliers de dollars, voire davantage, sur l'évolution des cours du blé, du platine, du pétrole.

Mon travail consistait à déchiffrer cette évolution d'un jour à l'autre, parfois même minute par minute, pour y déceler des seuils de retournement probables. Bien sûr, nos clients ne se fondaient pas uniquement sur ces conseils pour placer de tels ordres... mais le coup de fil que nous leur passions chaque jour -- voire davantage -- était attendu comme un paramètre essentiel dans leur décision.

C'était un drôle de métier -- et, au sein de ce métier, un drôle de compartiment. Les matières premières ne ressemblent à aucun autre marché. Je me souviens que certains collègues, qui suivaient les cours des devises ou encore des taux d'intérêt, avaient du mal à comprendre notre logique et nos raisonnements.

Et puis un jour, un déclic s'est produit. Au cours de l'été 2004, on m'a fait entendre un enregistrement pris dans la salle de marché d'Enron, le courtier en énergie, durant les terribles incendies qui ont ravagé la Californie en 2001. "Burn, baby, burn !" chantaient les traders en liesse, pour saluer les sinistres, les morts, les coupures de courant qui allaient les rendre riches.

    Horrible. Et pitoyable.

    Ce jour-là, ma vision du monde et de l'investissement a radicalement changé. D'un seul coup, j'ai réalisé que pour comprendre la réalité de la situation, il faut être du côté de l'incendie, pas de celui de la salle de marché.

    Il faut être au contact du terrain, là où l'on cherche, où l'on extrait, où l'on transforme, où l'on consomme des matières premières. Là où la réalité garde ses droits ; là où surgissent les phénomènes, les découvertes, les accidents qui vont faire, ou défaire, les fortunes.

Une vision romantique des choses ? Peut-être... mais qui peut aussi vous rapporter des gains à deux ou trois chiffres ! Parce que ce que je vous propose aujourd'hui, c'est un autre regard sur les marchés de l'énergie et des matières premières.



Un autre regard... qui vous est destiné.


Six mois après ce "déclic", j'ai laissé tomber mon emploi bien payé d'analyste, en emportant bien assez de primes pour réaliser mon projet : j'avais trouvé ma voie. Je me suis mis à voyager, au gré de mes envies et de mon instinct -- une chose dont j'ai été largement privé durant ma précédente carrière.

Mais je ne me contente pas de faire du tourisme. "Un léopard ne peut pas effacer ses taches", dit un proverbe anglais -- et je ne fais pas exception : tout au long de mes tribulations, je consigne ce que je vois, ce que j'entends... et je transforme tout ça en stratégies et recommandations d'investissement.

    Pas question de lâcher ce que je sais faire : je vous l'ai dit, c'est ma passion. Seulement, je veux le faire autrement. L'analyse technique, j'en suis convaincu, ne suffit pas dans ce domaine : en matière d'investissement, rien de telle qu'une bonne dose de concret !

Je veux aussi faire partager ma passion et ma façon de voir à d'autres personnes qu'à des traders, des techniciens survoltés qui jouent un argent qui n'est pas le leur. J'estime que les matières premières ne devaient pas rester un secteur réservé à une élite de fonds spécialisés, dotés de moyens vertigineux.

J'en suis plus que jamais convaincu : les investisseurs particuliers comme vous ont toute leur place sur le marché des matières premières. D'abord parce que je crois aux vertus du bon sens, en matière de placements ; or s'il y a bien un domaine où on ne risque pas la pénurie, c'est l'irrationnel de certains professionnels des matières premières ! Ensuite parce que c'est là que se réaliseront les vrais profits de demain.

    C'est pour cela que j'ai mis en place un service tout à fait unique. Je l'ai appelé Matières à Profits... et à ma connaissance, il n'a pas d'équivalent en France. Il s'agit d'un service de conseils absolument et complètement indépendant, réservé aux investisseurs particuliers prêts à faire des profits sérieux sur le marché des ressources naturelles.
    Le but de ce service ? Il n'est pas modeste, je l'avoue : il s'agit de vous fournir un véritable concentré d'informations précises et immédiatement applicables sur les matières premières.
    Pas de longs discours, pas de données indéchiffrables, pas de jargon incompréhensible... mais un mélange hyper-efficace combinant la connaissance du terrain, une expertise technique affûtée par plus de 10 ans de pratique dans les plus grandes salles de marché, et une expérience perfectionnée par des années passées à étudier les places financières dans tous leurs états.
    Résultat ? En 2007, mes lecteurs ont pu engranger grâce à mes conseils des gains de 32,73%... 24,31%... 35,70%... 41,50%... et bien d'autres encore ! Et aujourd'hui, je vous propose de profiter vous aussi de ces informations très très profitables...
Voilà concrètement ce que vous découvrirez dans chaque numéro de Matières à Profits :
    * Un panorama global sur un pays riche en matières premières : j'appelle cette partie mon "Carnet de Voyage", parce qu'elle se concentre à chaque fois sur un pays que j'ai visité. Profil économique, changements sociaux, politiques, économiques, financiers... je vous donnerai mon point de vue sur tous ces sujets -- et mes analyses quant aux conséquences sur les marchés qui nous préoccupent : les matières premières.
    * Une fiche sectorielle : elle vous permettra d'explorer en profondeur le marché des ressources naturelles. Chaque mois, je décortiquerai pour vous un secteur en particulier -- son marché, ses perspectives, ses enjeux... Le cas échéant, je vous indiquerai également les moyens de vous positionner sur le compartiment analysé -- ensuite, ce sera à vous de jouer !
    * Bien entendu, pas question de me limiter à la théorie ! Vous trouverez donc chaque fois deux nouvelles recommandations d'investissement concrètes -- mon but étant de dénicher les pépites qui offrent un beau potentiel et surperformeront les indices ou leur secteur. Et là encore, je pousse le souci du détail très loin ; je vous donnerai en effet tous les éléments nécessaires pour vous positionner -- la valeur et son code, bien entendu, mais également les raisons de mon choix. Je vous donnerai aussi très précisément les points d'entrée, les objectifs, le potentiel de gain, et le degré de risque. 
    * Sans oublier un suivi complet du portefeuille, qui récapitulera l'ensemble de nos positions, la stratégie à adopter (vendre, conserver, se renforcer...), la progression des valeurs en portefeuille -- ou leur absence de progression, d'ailleurs : ce suivi sera parfaitement objectif et transparent. Mais je dois dire que ce dernier point ne m'inquiète pas trop -- je ne suis pas devin, et il nous arrivera de faire des pertes... mais je suis convaincu que le potentiel de gains des petites valeurs est amplement suffisant pour compenser d'éventuels accidents de parcours.
D'ailleurs, pourquoi attendre ? Commençons tout de suite. Le premier conseil que je vous donnerai sera le suivant : pour gagner de l'argent grâce aux matières premières, vous devez savoir où va le pétrole.
Vous avez aussi besoin de quelqu'un qui est allé au front... et qui sait où sont vos meilleures chances de profit. Et justement, je suis là pour vous aider. En un clic, vous pouvez bénéficier de tous mes conseils, recommandations, explications et analyses sur les matières premières.
Mais avant de vous lancer, permettez-moi de vous donner un petit aperçu de ce à quoi vous pouvez vous attendre.



A votre tour de faire des gains
grâce aux matières premières !


L'important, c'est de garder en tête que des gains considérables sont possibles dans le secteur de l'énergie et des matières premières. Il suffit de réfléchir à ces quelques chiffres...

... Ces 50 dernières années, la consommation par personne de cuivre, d'énergie, d'acier et de bois a quasiment doublé. La consommation de ciment a été multipliée par 4... celle de plastique a quintuplé... tandis que la consommation d'aluminium était multipliée par 7.

Vous n'êtes toujours pas convaincu ? Alors imaginez où en serait votre portefeuille aujourd'hui si...

    ... vous aviez investi dans le blé : son cours a été multiplié par 2 entre janvier et août 2007.

    ... ou si vous aviez choisi le soja, dont le prix s'est envolé de +97% depuis octobre 2006 !


Et inutile de vous positionner sur les matières premières elles-même pour profiter de la manne de profits qu'elles génèrent. Les sociétés du secteur sont au moins aussi profitables... Il suffit de regarder Vallourec, leader dans la production de tubes utilisés notamment par l'industrie du pétrole : +136% en 2006 !

Il y a aussi Arcelor Mittal et ses 70% de hausse entre janvier et octobre 2007 -- l'une des plus belles performances du CAC 40... ou encore EDF, introduite en Bourse en novembre 2005 à 32 euros, et qui a désormais dépassé les 80 euros... ou Velcan, que nous avons en portefeuille et qui a grimpé de la bagatelle de +57,1% à l'heure où j'écris ces lignes...



Et croyez-moi, ce n'est qu'un début !

    Je suis là pour vous aider à détecter de telles opportunités, et à en tirer le meilleur parti possible, jour après jour, en toute simplicité.

    Avec Matières à Profits, vous n'aurez besoin de rien d'autre pour accumuler les plus-values grâce au pétrole, mais aussi l'argent, l'or et autres métaux dont le cours est en pleine explosion.

Nous sommes à un tournant de l'histoire boursière. Des opportunités incroyables sont en train d'apparaître... et je ne voudrais pas que vous les manquiez.

    Dans Matières à Profits, vous découvrirez des actions minières peu connues... et des dizaines et des dizaines d'opportunités explosives dans les secteurs liés aux ressources naturelles : équipement, services, transport... et bien d'autres encore.

Evidemment, je ne peux pas vous promettre des gains à chaque fois. Comme tous les investissements, il y a des risques -- et les performances passées ne garantissent pas de futurs profits. Des pertes peuvent donc arriver... mais permettez-moi de faire autre chose pour compenser un peu ce facteur : 

    Je voudrais vous proposer un essai sans risque de ma lettre d'investissement, Matières à Profits. Durant les 90 premiers jours de votre abonnement, nous vous offrons un remboursement intégral si vous n'êtes pas 100% satisfait.

Vous ne risquez rien. Si vous décidez que Matières à Profits ne vous convient pas... un simple courrier suffit : nous vous rembourserons la totalité de votre abonnement -- et vous gardez tout ce que vous aurez reçu.

    Pas de questions, pas de difficultés. Ca vous semble équitable ?

Je l'espère. Parce que nous vivons un moment unique. Une occasion comme vous n'en reverrez probablement pas au cours de votre vie -- l'opportunité, pour certains investisseurs, de gagner une fortune. Et j'espère sincèrement que vous ne la laisserez pas passer.

Surtout pas maintenant... parce qu'au-delà du sort du pétrole mondial, c'est tout le secteur des matières premières qui est concerné. Voilà ce qui pourrait nous attendre dans les mois et les années qui viennent...
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    * Une pénurie mondiale de 50% de l'offre énergétique : après la panne sèche, le fossé entre la demande d'énergie et l'effondrement de l'offre ne fera que s'approfondir. Au rythme actuel, il devrait se creuser de 5% par an au moins. Cela signifie que dans une décennie, nous pourrions nous trouver confrontés à une pénurie d'énergie se montant jusqu'à 50% ! Les conséquences de tout cela seront graves. Cela signifie aussi une folle ruée vers des valeurs bien précises -- je pense notamment aux entreprises de forage et aux parapétrolières : autant d'opportunités que je décortiquerai pour vous dans Matières à Profits.

    * Une nouvelle guerre froide est possible entre les Etats-Unis et la Russie : dans le cadre de leur Guerre contre la terreur, les Américains ont implanté pas moins de 19 bases dans les régions riches en pétrole entourant la Mer Caspienne, au nord de l'Afghanistan. Ces bases sont permanentes, elles ne bougeront pas... or la Russie veut elle aussi un accès libre à ces réserves. Il y a de l'électricité dans l'air -- et qu'est-ce que cela sera lorsque tous ces pays commenceront à envisager sérieusement d'exploiter les réserves de pétrole qui seraient prisonnières sous les glaces du Pôle Nord !

    * On ne peut exclure une guerre ouverte avec la Chine : même avec une hausse des prix du pétrole, nous aurons toujours besoin de nos voitures, nos réfrigérateurs et nos ordinateurs. Mais il en ira de même pour les pays en voie de développement... qui sont prêts à se battre pour ce droit. Le Japon et la Chine commencent déjà se chamailler pour les droits pétroliers en Mer de Chine. Taiwan, l'Indonésie et d'autres suivront. Les pays développés ne pourront pas se contenter d'assister au spectacle. Que se passera-t-il si nous nous retrouvons en plein conflit ? Une guerre signifie une pression accrue sur le pétrole et d'autres ressources !
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Et ce n'est pas tout, bien entendu :

    * Le développement de la Chine et de l'Inde -- mais aussi la bulle immobilière qui affecte l'ensemble de la planète -- provoque une ruée sur les matériaux de construction. Comment profiter de cette hausse ? Quelles entreprises vous permettront de vous positionner au mieux sur cette tendance ? J'ai ma petite idée sur la question, comme vous pourrez le constater dans les prochains numéros de Matières à Profits.

    * L'or a vu son cours doubler en trois ans. Faiblesse du dollar, augmentation de la demande de bijoux de la part des classes moyennes des pays en voie de développement, épuisement des réserves naturelles (on y revient...) : plusieurs facteurs militent en faveur du métal jaune, qui est un excellent moyen de protéger votre patrimoine lorsque les choses tournent mal sur les marchés. Et quelque chose me dit qu'on en aura bien besoin dans les mois qui viennent.

Tous les prix grimpent en flèche. L'économie européenne stagne. Le dollar est mis à mal. Le seul moyen de protéger votre richesse et votre avenir financier est d'investir dans les véritables ressources, qui deviendront de plus en plus rares à mesure que la crise s'approfondit.
    Vous vous rappelez des années 70 ? Personne ne s'attendait au choc pétrolier.
    La situation est similaire aujourd'hui -- en plus grave, parce que les raisons ne sont plus seulement conjoncturelles, mais bel et bien géologiques. On ne peut rien faire contre les lois de la nature... mais je ne veux pas que vous soyez pris au dépourvu.
Plus important encore, je voudrais m'assurer à 100% que vous êtes préparé à faire les gains que je découvrirai dans Matières à Profits alors que la crise se développe.
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    * Tous les mois, je vous enverrai par e-mail puis par courrier un bulletin complet sur les matières premières : un compte-rendu de la situation générale des marchés, bien entendu, mais aussi un "coup de projecteur" sur une matière première en particulier, avec des analyses en profondeur et des recommandations triées sur le volet. Vous aurez tout ce qu'il faut pour investir dans les matières premières en toute simplicité, sans prendre de risques inutiles.   
    * Toutes les semaines, un e-mail récapitulatif : conjoncture, actualité des entreprises, mise à jour de notre portefeuille... vous saurez toujours où en sont vos investissements.
Et ce n'est pas tout ! Pour vous souhaiter la bienvenue, vous recevrez aussi ces deux guides en cadeau...
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    * La liste des meilleurs courtiers : nous avons sélectionné pour vous les meilleurs courtiers du marché, avec le meilleur rapport qualité/prix. Caractéristiques, numéros de téléphone... vous trouverez tous les éléments nécessaires pour commencer à investir le jour même.
Et rappelez-vous... 
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    Dans certains milieux, cela pourrait se monter à 5 000 euros ou plus. Quelques personnes payent même des dizaines de milliers d'euros par an rien que pour bénéficier de conseils d'investissements aussi approfondis, précis et détaillés.
Mais mon but n'est pas de vous faire payer le même tarif que les professionnels... même si vous obtenez des recommandations de professionnel ! Voilà pourquoi le prix de Matières à Profits se limite normalement à 348 euros par an.
Je dis "normalement", parce que j'aimerais en plus vous faire profiter d'une offre peu banale : vous pouvez recevoir tous les numéros de Matières à Profits, vos deux guides gratuits et tous mes e-mails hebdomadaires... pour la somme de 272 euros annuels seulement !
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    Si pour quelque raison que ce soit vous n'êtes pas complètement satisfait de mon système à la fin des trois premiers mois, je vous rembourserai jusqu'au dernier centime -- l'intégralité des 68 euros que vous aurez versés.
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Bien entendu, si vous le souhaitez, vous pouvez également décider de vous engager directement pour un an, et régler les 272 euros par chèque -- dans ce cas, il vous suffit d'envoyer votre paiement, libellé à l'ordre des publications Agora, à l'adresse suivante :
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J'espère que vous n'attendrez pas pour profiter de cette invitation spéciale. Le compte à rebours est enclenché... et la panne sèche se rapproche de jour en jour. Les investisseurs ont moins de temps qu'ils ne le pensent pour agir !
    La plupart des gens manqueront cette opportunité. Quelques-uns, par contre, agiront aujourd'hui... et s'en sortiront largement gagnants.
J'espère que vous serez dans la seconde catégorie. Mais je dois avoir de vos nouvelles rapidement.
Vous avez aujourd'hui une chance de vous positionner pour ce qui sera sans le moindre doute l'âge d'or des matières premières... et de protéger par la même occasion votre patrimoine des bouleversements radicaux qui nous attendent.
Il suffit de cliquer ici, vous verrez rapidement ce que je veux dire. Le potentiel de profit est littéralement explosif. Je n'aimerais pas que vous ratiez une telle opportunité.
Agissez dès aujourd'hui !
Meilleures salutations,

Dernière modification par weas (21-05-2008 08:56:05)


Que se disent deux bonshommes de neige quand ils se rencontrent ?
Ça sent la carotte !!

Hors ligne

 

#119 20-05-2008 19:39:19

SHA GUA DAN
Invité

Re: Le PETROLE

Ce gars fait avant tout de la pub pour son bizness, genre "Faites ce que je vous conseille, et vous serez riches ! "

Discours mainte fois entendu, sous les formes les plus diverses.

Toute la première moitié du texte n'est là que pour amener la suivante. mad

Je flaire l'arnaque. cool

 

#120 20-05-2008 23:37:06

kézako
Membre du forum
Date d'inscription: 12-02-2007
Messages: 6573

Re: Le PETROLE

"La Russie et l'Arabie Saoudite" lol lol

Et les cies pétrolière ? particulièrementy les cies anglo saxones et US mais elles ramassent un fric mais comme jamais elles n'avaient  amassé de tous temps ...  Pourtant elles ont toujours gagné du fric de façon gigantesque, au point d'êtres les rois du pétrole depuis toujours mais jamais comme aujourd'hui et comme je le vois de la façon dont se passent les choses demain ce sera encore pire pour nous tous, pour le monde. Mais bon c'est vrai la "pénurie de pétrole brutale", le "changement climatique brutal", le "11 septembre brutal", les guerres brutales, les réformes brutales, pourquoi et surtout qui osera dire qu'elles ont toutes tord ? Que rien ne justifie ?Tout ça ?  Tout, je suis persuadé que de tout ça rien n'est fondé au point de nuire, de ruiner tous les pays dont les habitants sont si "généreux "qu'ils en acceptent déjà leur propre sacrifice au nom de l'hypothétique survie de leur descendance (qu'ils sacrifient aussi par la même occasion ) comme leur suggère qu'il se doivent de l'accepter et pire encore de l'imposer à tous comme la seule possibilité,
les médias libres smile

Ce qui m'étonne encore le plus c'est que sur un forum qui lutte contre des idées fausses imposées à tous ,au monde, qu'il n'y ait pas davantage d'esprits critiques pour si du moins refuser cela au moins oser remettre en question des idées qui sortent "comme ça" dans les médias mais dont personne et je dis bien personne ici n'en a réellement aucune idée concrète y compris moi, on répète, on jacasse, on s'offusque mais on joue le jeu finalement alors qu'on ne connait même pas les règles.

Alors personnellement après le 11 septembre 2001 et surtout depuis que j'ai découvert le pot-aux-roses que nos médias"bien pensants" cachent, vous savez ? les mêmes qui nous montrent "malgré tout" les problèmes toujours de plus en plus graves qui paraissent même devenir insolubles toujours d'après eux , et bien je n'y accorde que mon plus grand mépris. Leur parole est si suspecte à mon sens qu'elle en est devenue pour moi en tous cas maintenant systématiquement fausse et je ne vois pas du tout qui pourra aujourd'hui me faire changer d'opinion. Et vous ?

Dernière modification par kézako (20-05-2008 23:39:42)


« La première victime d’une guerre, c’est la vérité » Déclaration du sénateur américain Hiram Johnson en 1917, lors de l’entrée en guerre des États-Unis.

Vous avez dit anti-américanisme ?

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