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#1 07-04-2007 12:34:02

vigilant
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La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

Une analyse des liens financiers entre les Bush, Saddam, Ben Laden et quelques financiers arabes.
http://www.prisonplanet.com/articles/ap … 07ties.htm


L'Évidence Est Là : Il est Temps pour le Congrès d'Examiner les Liens Entre la Famille Bush et Osama Bin Laden
Lucy Komisar
IPS News
Friday, April 6, 2007


L'exposé suivant est extrait d'un chapitre, "le Jeu de la BCCI : miser sur l'Amérique , Miser sur le jihad," par la journaliste d'investigation Lucie Komisar dans son nouveau livre "un Jeu aussi Vieux que l'Empire," juste publié par Berrett-Koehler (San Francisco).
Maintenant que le Congrès américain examine les déclarations du Président George W. Bush sur la guerre en Irak, ils pourraient examiner une de ses affirmations les plus ahurissantes : qu'il y avait un lien entre Saddam Hussein et Osama bin Laden. Les critiques ont écarté cette assertion comme étant une invention. Ils ont eu tort. Il y avait une liaison, mais pas celle que Bush prétendait. La liaison entre Hussein et Bin Laden était leur banquier, la BCCI. Mais le lien est allé au-delà du dictateur et du jihadist - il est passé par l'Arabie Saoudite et s'est relié entièrement à George W. Bush et son père.


La BCCI était la Banque de Crédit et de Commerce Internationale, une banque offshore sale que la CIA du président d'alors, Ronald Reagan, a eu l'habitude d'utiliser pour fournir des armes à Hussein, financer Osama bin Laden, envoyer de l'argent pour l'opération illégale Iran-Contra  et supporter d'autres black ops de "l'agence" . Les Bushs en ont aussi profité à titre privé; un des plus grands investisseurs saoudiens de la banque a aidé à tirer d'affaire George W. sur ses investissements pétroliers.

La BCCI a été fondé en 1972 par un banquier pakistanais, Agha Hasan Abedi, avec l'appui de Sheik Zayed bin Sultan al Nahyan, le dirigeant d'Abu Dhabi et chef des Emirats arabes unis. Sa stratégie d'entreprise était le blanchiment d'argent. C'est devenu le banquier de la drogue et des trafiquants de d'armes, des fonctionnaires corrompus, des fraudeurs financiers, des dictateurs et des terroristes.


La C.I.A. a utilisé la BCCI d'Islamabad et d'autres branches au Pakistan pour diriger une partie des 2 milliards de $ que Washington a envoyé aux moudjaidins d'Osama bin Laden pour les aider à se battre contre les Soviets en Afghanistan. Elle a fait circuler l'argent que les militaires pakistanais et les représentants gouvernementaux ont soustrait de l'aide américaine aux moudjaidins. Elle a aussi servi d'intermédiaire à l'argent exigé par les services secrets saoudiens.
Les opération de la BCCI ont appris à Osama bin Laden la finance noire offshore, qu'il utilisera quand il organisera le jihad contre les Etats-Unis. Il déplacera de l'argent par la Banque Al-Taqwa offshore, fonctionnant à Nassau et la Suisse, avec deux enfants de mêmes parents qu'Osama comme actionnaires.


En même temps, la BCCI a aidé Saddam Hussein, transférant des millions de dollars à la succursale d'Atlanta de la Banca Nazionale del Lavoro (BNL) détenue par le gouvernement italien, et qui est le banquier américain de Bagdad, pour que de 1985 à 1989 l'Irak puisse recevoir 4 milliards de $ de prêts secrets afin de l'aider à acheter des armes.

Le membre du Congrès américain Henry Gonzalez a tenu une audition sur la BNL en 1992 pendant laquelle il a cité un document de la C.I.A. confidentiel qui montrait que l'agence avait longtemps été consciente que le siège social de la banque a été impliqué dans les prêts irakiens de la branche américaine.

Des pourcentages de 15 pour cent de commissions sur les prêts de la BNL étaient dirigés vers des comptes bancaires tenus par des leaders irakiens via des bureaux BCCI offshore des Caïmans aussi bien que du Luxembourg et la Suisse. La BNL était un client de Kissinger Associates et Henry Kissinger était membre du conseil consultatif international de la banque, avec Brent Scowcroft, qui deviendra le conseiller de sécurité nationale de George Bush . Cette connexion fait que la surprise et l'indignation de l'administration de Bush sur l'accord "pétrole contre nourriture" était bien hypocrite.


Des Saoudiens Importants étaient influents dans la banque. SheikKamal Adham, le beau-frère du dernier roi Saoudien Faisal, chef des services secrets saoudiens de 1963 à 1979 et liaison de la C.I.A. dans le secteur, est devenu un des plus grands actionnaires de la BCCI. George Bush Sr connaissait Adham du temps où il dirigeait la C.I.A. en 1975.
Un autre investisseur était le Prince Turki bin Faisal Al-Saud, qui a succédé à Adham comme chef des services secrets saoudien. La famille de Khalid Salem bin Mahfouz, propriétaire de la National Commercial Bank, la plus grande banque en Arabie Saoudite, banquier du Roi Fahd et d'autres membres de sa famille, a acheté de 20 à 30 pour cent des actions pour presque 1 milliard de $. Bin Mahfouz a été nommé au conseil d'administration.

L'intérêt des Arabes dans la banque était plus que financier. Une note de C.I.A. confidentielle sur la BCCI au milieu des années 1980 disait que "ses actionnaires principaux font parti de l'élite du pouvoir au Moyen-Orient, y compris les dirigeants de Dubaï et des Emirats arabes unis et plusieurs Arabes saoudiens influents. Ils sont moins intéressés par la rentabilité que par la promotion de la cause Musulmane." Les liaisons privées de Bush à la banque remontaient jusqu'à Bin Mahfouz par l'homme d'affaires Texan James R. Bath, qui a investi de l'argent aux Etats-Unis de la part du Saoudien. En 1976, quand Bush Sr était chef de la C.I.A., l'agence a vendu certains des avions d'América Air, une compagnie aérienne secrète "de marque déposée" qui fut utilisée pendant la Guerre du Viêt-Nam, à Skyway, une société appartenant à Bath et à bin Mahfouz. Bath a alors aidé à financer la compagnie pétrolière de George W. Bush, Arbusto Energy Inc., en 1979 et 1980.


Quand Harken Energy Corp., qui avait absorbé Arbusto (plus tard fusionné avec Spectre 7 Énergie), a eu des ennuis  financiers en 1987, Jackson Stephens de la puissante Arkansas investment firm, politiquement engagée, l'a aidé à garantir 25 millions de $ sur le financement de la Union Bank of Switzerland. Comme contre-partie de cette affaire, on a donné une place au conseil d'actionnaire d'Harken au Scheik Abdullah Taha Bakhsh, dont le banquier en chef était Bin Mahfouz actionnaire de la BCCI.
Alors, en 1988, quand George Bush Sr a été élu président, Harken en a profité en obtenant quelques nouveaux investisseurs, y compris Salem Ben Laden , le demi-frère d'Osama bin Laden, et bin Khalid Mahfouz. Osama bin Laden lui-même était occupé ailleurs en ce temps-là - à l'organisation d'al Qaeda.

L'argent que la BCCI a volé avant sa faillite en 1991 - quelque chose entre 9.5 milliards de $ et 15 milliards de $ - ont fait de ce hold-up sur 20 ans la plus grande fraude bancaire dans l'histoire. La plupart de tout cela n'a jamais été récupéré. La complicité des banques internationales dans le système de secret offshore a efficacement dissimulé la trace de l'argent.
Mais des années après l'écroulement de la BCCI, Khalid bin Mahfouz avait toujours les poches pleines. En 1992, il a créé le Muwafaq ("le soulagement béni") une Fondation dans les îles offshores anglo-normandes. Le Ministère de l'Economie et des Finances américain l'a appelé "un front d'al Qaeda qui reçoit le financement de riches hommes d'affaires Saoudiens."

Quand le scandale de la BCCI a commencé à apparaître à la fin des années 1980, l'administration de Bush Sr a fait ce qu'elle pouvait pour s'asseoir dessus. Le Ministère de la Justice a poursuivi des coupables- bien obligé - mais seulement après que le Représentant du ministère public de New York , Robert Morgenthau ai initié des poursuites. Mais l'évidence de liaisons plus larges de la BCCI existe dans de nombreuses enquêtes américaines et internationales. Il est peut-être venu le temps d'un autre regard sur les connexions BCCI-OSAMA-SADDAM-SAUDI-BUSH.


Voir aussi :
http://www.cyberscopie.info/pages/art_s … urces.html

Dernière modification par vigilant (07-04-2007 20:49:23)


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#2 07-04-2007 12:39:19

Thibaut
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

as-tu la référence ou le lien du site de la traduction de cet article (ou est-ce toi qui l'a traduit ?)


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#3 07-04-2007 13:07:34

vigilant
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

C'est moi le laborieux traducteur... tongue


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#4 07-04-2007 13:20:35

Thibaut
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

vigilant a écrit:

C'est moi le laborieux traducteur... tongue

chapeau et merci à toi.
J'ai repris l'article ici:
http://groups.google.be/group/medias-me … 5400?hl=fr


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#5 07-04-2007 14:24:06

ragondin
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

salut vigilan pourrai je te demander ton aide pour traduire ou t'envoyer un article


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#6 07-04-2007 18:50:37

vigilant
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

ragondin a écrit:

salut vigilan pourrai je te demander ton aide pour traduire ou t'envoyer un article

Bjr,
Fais-moi part de ton probleme par mp, je verrai ce que je peux faire.


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#7 07-04-2007 19:18:07

fedup
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

vigilant a écrit:

C'est moi le laborieux traducteur... tongue

Bravo !! smile

ils pourraient examiner une de ses affirmations les plus ahurissantes : qu'il y avait une liaison entre Saddam Hussein et Osama bin Laden.

Dire qu'il y avait un lien prêterait moins à confusion ! tongue


Il est bien trop tard, et la situation est bien trop mauvaise, pour être pessimiste. (Dee Hock)

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#8 07-04-2007 20:48:49

vigilant
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

fedup a écrit:

ils pourraient examiner une de ses affirmations les plus ahurissantes : qu'il y avait une liaison entre Saddam Hussein et Osama bin Laden.
Dire qu'il y avait un lien prêterait moins à confusion ! tongue

Soit. Je remplace donc l'élément de confusion.


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#9 15-01-2008 13:14:24

ragondin
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

La Bank of Credit and Commerce International (BCCI) était un établissement anglo-pakistanais présent dans soixante-treize pays. Elle était conjointement détenue par trois grandes familles : les Gokal (Pakistan), les Ben Mahfouz (Arabie saoudite) et les Geith Pharaon (Abu Dhabi).


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M. Michael K. Deaver

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#10 15-01-2008 13:58:54

ragondin
Membre de Soutien
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

POSTSCRIPT 4 APRIL 1997
http://209.85.135.104/search?q=cache:-3 … &gl=fr

Abbas Gokal appeared in The Old Baily, Britain's chief criminal court where he was found guilty of false accounting. This is a necessary victory for the UK's Serious Fraud Office (SFO). They failed with the Anglo-Irish Saunders, who was convicted of fraud in connection with Guiness share dealing, but later acquitted on appeal. They failed to get Asil Nadir, the Turkish-Cypriot entrepreneur, but the office managed to trap Abbas Gokal.
Abbas and his two brothers were shipping magnates. As such they were members of the international elite who have most to gain from Thirdworldisation aka Globalisation. Business goes where wages are lowest and a corrupt and oppressive police force can destroy labour organisations and other progressive movements with impunity.

During the 1980s Pakistan enjoyed a near monopoly in ship breaking. The steel industry was very successful in third world countries where low labour costs, and exploitation of natural gas fields made for profitable industry. This can be contrasted with the Rust-Belt phenomena of the traditional Northern bases of industry from Manchuria to Michigan.

The Gokal brothers and BCCI's founder Agha Hasan Abedi, shared the confidence of a new world balance of power centered on the massive Middle East oil deposits. Abedi went as far as to fund a very readable business magazine called SOUTH which was a welcome relief from the USA propaganda to be found in TIME and NEWSWEEK.

But according to the evidence presented at the Old Baily, Abbas Gokal was a fraudster. BCCI's loans to the Gokal shipping business were inflated, and their quality was upgraded by forgery. The fraud went on for over a decade. According to Dan Atkinson in the Guardian, things started to unravel in 1987. The BCCI-Gulf Transport Group consortium wanted to dip their fingers into the coffers of one of their best sponsors, Sheikh Zayid of Abu Dhabi. The reason for this was the financial hole left by huge losses suffered by Gulf on the derivatives market.

It is certainly true that Sheikh Zayid started to pick up the losses in 1990. This leaves open the argument of many muslims that the bank did not have to fail.

There is also deception in the way that Abbas Gokal was brought to justice. He was flying to the USA in order to clear himself of liability for abbetting in the production of a Pakistani nuclear bomb. Almost any high-tech metallurgy going to a third world country is suspect. In the same way developments of high tech chemical refining processes or pharmaceutical products in the Third World are accused of forwarding chemical warfare or illicit drug refining ventures.

The criminal consortium of nuclear bomb wielding western powers (FR-UK-USA) will do all they can to preserve their nuclear technology. They have collaborated in arresting Pakistani scientists and merchants involved in these quests.

Abbas Gokal took the plane from Karachi to New York in l994. British police arrested him during a refuelling stop at Frankfurt. Undoubtedly there was some quid pro quo, where the Americans would get some help from the Brits in rounding up another felon, most likely an 'Islamic Terrorist'.


Mais, selon les éléments de preuve présentés au Old Baily, Abbas Gokal était un fraudeur. Les prêts de la BCCI accordés  par Gokal  à l'expédition des affaires, ont gonflé, et leur qualité a été amélioré par l'usage de faux. La fraude s'est poursuivie pendant plus d'une décennie. Selon Dan Atkinson dans le Guardian, les choses ont commencé à se dégrader en 1987. La BCCI Golfe-Groupe Transport consortium voulu piocher dans la caisse de l'un de ses meilleurs auteurs, le cheik Zayid d'Abu Dhabi. La raison en était le trou financier laissé par les énormes pertes subies par Golfe sur le marché des produits dérivés.

Il est certainement vrai que le cheik Zayid a commencé à récolter les pertes en 1990. Cela laisse  l'argument auprès de nombreux musulmans que la banque n'allait pas à l'échec.

Il ya aussi tromperie dans la manière dont Abbas Gokal a été déféré à la justice. Il partit vers les États-Unis afin de clarifier lui-même la responsabilité pour produire la bombe nucléaire pakistanaise. Presque toute la métallurgie de haute technologie à destination d'un pays du tiers monde est suspecte. En même temps dans Tiers-Monde l'évolution de la haute technologie chimique , les procédés de raffinage ou les produits pharmaceutiques sont accusés de coopération dans les guerres biochimiques et les laboratoires de traffic drogue.

Le consortium de criminels occidentaux (FR-UK-USA) brandissant l'arme atomique  feront tout leur possible pour préserver leur technologie nucléaire. Ils ont collaboré à l'arrestation de scientifiques pakistanais et les commerçants qui participent à ces quêtes.

Abbas Gokal pris l'avion de Karachi à New York, en l994. La police britannique l'a arrêté lors d'une escale de ravitaillement à Francfort. Sans aucun doute il ya eu un quid pro quo, où les Américains devraient obtenir de l'aide des Britanniques en échangeant un autre criminel, vraisemblablement un "terroriste islamique".


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#11 15-01-2008 14:22:27

ragondin
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

Nota de Cuentos Orientales 22. La CIA,sus Bancos y delitos intocables.

http://elistas.egrupos.net/lista/vilech … 1/msg/171/
--------------------------------------------------------------------------
  En la anterior aportación nº 22 se menciona,entre tanto delincuente,a los
Geith Pharaon
de Abu Dhabi;pues bien,el encargado de negocios en Francia de Gaith
Pharaon,Farid Djouhri,
compró dos páginas de publicidad en Le Figaro y Le Monde en Octubre de 2001.Esta
operación
de comunicación buscaba desmentir todo vínculo de Geith Pharaon con Osama bin
Laden y
garantizar su honradez.Con todo,Geith Pharaon está todavía detenido por orden
del FBI y del
IRS desde el escándalo del BCCI.Tambien está encausado en Argentina en el marco
del trafico
de armas que implica al antiguo presidente Carlos Ménem.Cf."Gaith Pharaon
s'offre la presse
franÇaise",en Intelligence Online del 18/10/01, http://www.intelligenceOnline.fr
---------------------------------------------------------------------------------------
  El hecho de que el BCCI fuera manipulado,si no creado,por la CIA,no debe
sorprender.Existe
una larga tradición bancaria en los servicios secretos norteamericanos desde la
fundación
del OSS por juristas de negocios y corredores de Wall Street.Dos antiguos
directores de la
CIA,Richard Helms y William Casey,trabajaron en el BCCI.Tambien Adnan
Khashoggi(1)
(representante del Saudí Binladen Group en EEUU)y Manucher Ghobanifar(principal
comerciante
del Irangate).Sin hablar de Kamal Adham (cuñado del rey Faisal y del jefe de los
servicios
secretos saudíes hasta 1977),del principe Turki al-Faisal Al Saud(jefe de los
servicios
secretos saudíes de 1977 a Agosto de 2001 y tutor de Osama bin Laden) y de Abdul
Raouf Khalid (director adjunto de los SS saudíes).
  A modo de recordatorio señalaremos que el BCCI tambien parece haber tenido un
papel oculto
en Francia.En especial,habría servido para disfrazar la trasferencia de
tecnología nuclear
franco-americana a Pakistán y pagar la liberación de rehenes.Un hombre de
negocios proximo a Charles Pasqua,Dominique Santini,fué inculpado en el
extranjero por su papel en el BCCI(2),
independientemente de su enjuiciamiento en Francia por el asunto El-Thinet.Tres
años despues
del hundimiento del banco,sus antiguos dirigentes fueron los que hicieron de
intermediarios
cuando se pagó el contrato Sawari y organizaron un sistema de retrocomisiones
que se
consideró que sirvió para financiar la campaña presidencial de Edouard
Balladur.Las preguntas planteadas por esta venta estrella a Arabia Saudí
condujeron a Jacques Chirac,
desde su llegada a la Presidencia de la República,a espiar al antiguo ministro
de Defensa
de Edouard Balladur,FranÇois Léotard.
  El BCCI trabajaba en estrecha colaboración con la SICO (3),filial suiza de
inversiones
del Saudí Bin laden Group;de sus administradores destacaba Salem,uno de los
hermanos de Osama bin Laden.
  Khaled ben Mahfouz,considerado responsable solidario de la quiebra del
BCCI,fué inculpado
en EEUU en 1992.En 1995 logró que se le retiraran los cargos en su contra tras
una
transacción a los acreedores del banco por un importe de 245 millones de
dólares.
  Si es exacto,como pretenden muchos oficiales norteamericanos,que la familia
Bin Laden
sigue manteniendo relaciones con Osama bin Laden y financiando sus actividades
políticas,
entonces el Carlyle Group,que gestiona las colocaciones financieras del Saudí
Binladen Group
estaría necesariamente implicado en los delitos de iniciados(ver Cuentos
Orientales 1).
George Bush padre sería,por consiguiente,uno de los afortunados beneficiarios de
las
maniobras bursátiles previas al 11-S.Una buena razón para que el FBI y el IOSCO
cerraran
la ventana financiera de la investigación.


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#12 15-01-2008 18:52:04

Sayan
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Messages: 1208

Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

vigilant a écrit:

ragondin a écrit:

salut vigilan pourrai je te demander ton aide pour traduire ou t'envoyer un article

Bjr,
Fais-moi part de ton probleme par mp, je verrai ce que je peux faire.

...Ça tombe bien , il y aurait le rapport de la Commission a traduire... Juste un petit 585 pages.

Ça t'irait , disons pour demain matin ??

lollol

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#13 15-01-2008 18:54:01

ragondin
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Messages: 7349

Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

Pas de moqueries si c'était possible je voudrai
Le PNAC
Timeline de paul tompson
La commission 911 et là que du bonheur
Sayan tu veux pas me donner un coup de main stp;)


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#14 18-05-2008 14:08:40

olivier
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

zelda a écrit:

Politis : Pourquoi ces informations n’ont-elles jamais percé ?

D.R : Mais beaucoup de journalistes financiers sont purement et simplement à leur solde ! Tous ces types que j’ai cotoyés et parfois filmés au cours de mon enquête, ne posent jamais de questions. Pour eux, le clearing serait un outil de gestion technique, parfaitement neutre, alors qu’il s’agit d’un formidable appareil politique.

C'est dire l'intégrité professionnelle de ces types!
Un outil n'est neutre que si il exprime des indicateurs (Quoi que),mais quand il y a clearing où est la neutralité?


"L'interdit donne de la saveur, la censure du talent"
Marc Vilrouge

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#15 01-08-2008 12:22:27

ragondin
Membre de Soutien
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Re: La BCCI, banquier de Bush, Ben Laden et Saddam

La guerre des Bush d'Eric  Laurent
En 1976, Bush vendit plusieurs appareils à un homme d'affaires de Houston, Jim Bath.
Toutes les informations concordent, y compris le témoignage de Bath, pour affirmer qu'il
avait été recruté par Bush lui-même pour travailler au sein de la CIA. Cet aveu a
notamment été rapporté par son ancien associé, Charles W. White, qui précise d'autre part
qu'en 1982 Bath et lui s'étaient trouvés au Ramada Club de Houston au moment où le
vice-président Bush y séjournait. Selon White, il s'était approché de Bath en lui lançant «
Hello Jim ».
L'homme, alors âgé de quarante ans, était aussi un ami de George W. Bush qu'il avait
rencontré alors que ce dernier effectuait son service militaire dans l'aviation de la garde
nationale du Texas, pour échapper au Vietnam...
George W. Bush y traînait son ennui, « le plus souvent au bar, se rappelle un de ses
collègues, vêtu d'un blouson d'aviateur et discutant avec les serveuses ».
Skyways Aircraft Leasing, la compagnie de charters domiciliée aux îles Caïmans et
administrée par Bath, qui racheta les avions de la CIA, était contrôlée par des intérêts
saoudiens. Le principal actionnaire était Khalid Bin Mahfouz, directeur exécutif et
principal propriétaire de la National Commercial Bank, le plus important établissement
bancaire d'Arabie Saoudite, étroitement lié à la famille royale. Il avait également pris le
contrôle d'une des plus importantes banques de Houston, associé avec un autre financier
saoudien, Ghaith Pharaon, le fils d'un médecin de l'ex-roi Fayçal. Dix ans plus tard,
Khalid Bin Mahfouz allait acquérir une participation significative dans ce qui reste à ce
jour la plus stupéfiante « entreprise criminelle» du xx: siècle, selon les mots du procureur
américain Robert Morgenthau : la BCCI (Banque de Crédit et de Commerce
International). Son fondateur, le Pakistanais Agha Hasan Abedi, insistait sur la « mission
morale» de sa banque, conçue comme le premier établissement financier d'envergure créé
dans un pays en développement pour favoriser la croissance des pays du Sud.
Opérant dans 73 pays, contrôlant 30 milliards de dollars de dépôts, elle allait en réalité
accueillir l'argent de la drogue et du terrorisme, violer les lois, soutenir les pires
dictateurs, faciliter les opérations clandestines de la CIA, et même, estime-t-on, d'Ousama
Bin Laden. Le Panaméen Manuel Noriega y avait déposé une bonne partie de sa fortune,
tout comme Saddam Hussein, les chefs du cartel de Medellin, le terroriste palestinien
Abou Nidal, le roi de l'opium Khun Sa, le plus grand trafiquant d'héroïne du Triangle
d'or, les services secrets saoudiens... De très proches collaborateurs de Bush, nous le
verrons, entretenaient des liens avec cette banque. En 1988, Bin Mahfouz racheta 20 %
de la BCCI pour près d'un milliard de dollars, mais peu après l'établissement afficha 10
milliards de perte, ce qui précipita la chute du financier saoudien.


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M. Michael K. Deaver

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