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#1 31-07-2006 22:44:08

Alde
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Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

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#2 10-08-2006 22:39:11

poip
Membre du forum
Lieu: Québec
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

La «guerre contre le terrorisme» n'est pas qu'un mensonge reposant sur l'illusion véhiculée auprès de l'opinion publique, qu'un seul homme, Oussama ben Laden, a réussi à déjouer l'appareil des services secrets américains dont le budget annuel s'élève à plus de 30 milliards de dollars.

Le 11 septembre s'est avéré le moment attendu par l'administration Bush, la «crise utile», qui lui fournissait le prétexte non seulement pour mener une «guerre sans frontières» mais également pour suspendre les libertés fondamentales et les droits constitutionnels.

Dans la foulée des événements tragiques du 11 septembre, la présumée «campagne contre le terrorisme international» se convertit en une guerre de conquête, visant à imposer un «Nouvel Ordre mondial» dominé par Wall Street et le complexe militaro-industriel américain. L'objectif caché consiste à imposer la mondialisation et à étendre les frontières de l'empire américain. Par le déploiement d'une force militaire d'une ampleur sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis se sont engagés dans une aventure militaire qui met en péril l'avenir de l'humanité.


------Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.------

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#3 11-08-2006 18:11:24

Marc
Membre Actif
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Faut donner plus de précision voyons : http://www.ecosociete.org/t65.html


"The pure and simple truth is rarely pure and never simple"
~Oscar Wilde

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#4 22-04-2008 08:44:00

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Ce dossier n'a pas de lisibilité et Moussaoui est une clef pour la compréhension de la désinformation des services secrets américains.
Pourquoi ce français est arrété en juillet 2001 et pas les autres terroristes?
C'est au FBI de faire l'enquête et non à la CIA.
Ensuite Moussaoui est en contact avec Nick Berg (décapité en Irak et en vidéo) ce dernier lui donnera ses côdes de connexion internet lors d'une renconre dans un bus aux Etats Unis. Nick Berg travailera pour reconstruire les medias Irakiens et surtout à la prison américaine d'Abu Ghraib
De plus Moussaoui "20ème pirate de l'air" est français, pays adversaire de la guerre en Irak.
Comment cette fois ci les services américains ont écouté les services secrets français pour arrèter ce "terroriste" qui n'a rien fait hormis quelques voyages au Pakistan?
Voilà la base sur laquelle on peut lancer quelques recherches.
Le post d'Alde est rempli de pièces administratives et surtout possède l'avantage de donner quelques noms importants.

Dernière modification par ragondin (24-07-2008 06:41:09)


« La stratégie militaire doit désormais être pensée en fonction de la couverture télévisuelle [car] si l’opinion publique est avec vous, rien ne peut vous résister ; sans elle, le pouvoir est impuissant. »
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#5 19-07-2008 12:16:07

ragondin
Membre de Soutien
Date d'inscription: 29-03-2007
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Algérie
http://209.85.135.104/search?q=cache:5y … &gl=fr
Trois agents consulaires français, Jean-Claude et Michèle Thévenot et Alain Freyssier, sont enlevés à Alger. Cet enlèvement fait suite à l'assassinat de deux géomètres français près de Sidi-bel-Abbès, le 21 septembre. Le 30, après une opération des forces de l'ordre à Oued-Slama, un fief islamiste, les deux otages masculins sont libérés, suivis par Mme Thévenot le 31.

France  Le Groupe islamique armé (GIA), ravisseur présumé des trois Français enlevés à Alger, donne un délai d'un mois à la communauté française pour quitter l'Algérie. Quarante-trois personnes, dont quatorze membres des forces de l'ordre et douze islamistes, sont tuées en l'espace d'une semaine. En France, Charles Pasqua déclenche le 9 une opération policière, qui aboutit à l'interpellation de quatre-vingt-huit personnes proches du FIS, et fait expulser l'imam turc de Nantua. 
______________________________________________

[url=http://imageshack.us]http://img380.imageshack.us/img380/2252/683moussaouifrenchnatiowb2.jpg
Trois agents consulaires français sont assassinés en Algérie. Un magistrat français se rend à Londres pour enquêter sur cette affaire. Le magistrat a informé que "Zacarias" vivant à Londres a financé l'assassinat. Zacarias Moussaoui, né en France d'ascendance nord africaine, a déménagé à Londres en 1992 pour s'impliquer dans l'islam radical après avoir été influencé par Abou Qatada (qui a été appelé un des dirigeants d'al-Qaïda en Europe). Le magistrat demande aux autorités britanniques la permission de voir Moussaoui  et la fouille de son appartement à Brixton. Les Britanniques refusent de donner la permission, pretextant que  les Français n'ont pas suffisamment de preuves sur Moussaoui. Mais les Français continuent à développer de plus amples renseignements sur Moussaoui à partir de ce moment.
www.independent.co.uk/news/world/americ … 19827.html

Dernière modification par ragondin (19-07-2008 12:20:01)


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#6 19-07-2008 12:37:20

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Frédéric Chambon, Jean-Pierre Langellier et Eric Leser: Itinéraire d'un apprenti terroriste
Le Monde 28.11.2001

 
http://209.85.135.104/search?q=cache:Ck … &gl=fr
Etait-il le "20e homme", cet élève pilote maladroit et peu discret ?
Zacarias Moussaoui, Français de trente-trois ans, aurait pu se trouver dans l'un des avions détournés le 11 septembre, s'il n'avait pas été arrêté en août pour une banale histoire de visa périmé.
Sa mère, Aïcha, garde de lui le souvenir d'un "garçon gentil qui ne savait pas mentir". Son frère, Abd Samad, évoque un homme "phagocyté" par les "méthodes d'endoctrinement" d'une "secte" islamiste. Pour les autorités américaines, Zacarias Moussaoui est une énigme et l'une des clés des attentats du 11 septembre. Apprenti terroriste, maladroit et peu discret, ce Français d'origine marocaine, âgé de trente-trois ans, est considéré comme "le 20e pirate de l'air", celui qui se serait sans doute trouvé dans l'un des avions s'il n'avait pas été arrêté le 17 août, pour une banale histoire de visa périmé.
Celui que le FBI voudrait à tout prix faire parler pour neutraliser les réseaux liés à Oussama Ben Laden, mais qui s'est muré dans un silence obstiné. Celui, enfin, dont l'arrestation, par la police du Minnesota, aurait peut-être permis de contrarier les attaques-suicides, si son cas avait été pris au sérieux par les autorités fédérales.
En septembre 2000, Brenda Keene, responsable des admissions à l'école de pilotage de Norman, dans l'Oklahoma, reçoit par courrier électronique une demande de renseignements émanant de Zacarias Moussaoui, qui dissimule sa véritable identité sous le pseudonyme "Zuluman Tango Tango". En juillet de la même année, Mohammed Atta, chef présumé des terroristes, et un autre pirate de l'air supposé, Marwan Al-Shebbi, avaient visité la "flight school" de Norman. Ils ne s'étaient finalement pas inscrits.

Moussaoui, qui vit à Londres depuis 1992, est, lui, bien décidé à venir dans l'Oklahoma dès le mois de novembre 2000, pour apprendre à piloter des avions commerciaux, dit-il dans ses courriers. Mais il a manifestement des problèmes d'argent. "Il ne cessait, dans ses e-mails, de poser des questions sur le coût de la formation, sur le prix des leçons supplémentaires, sur la possibilité de trouver un travail ensuite comme instructeur, explique Mme Keene. Je l'avais surnommé 'Zuluman', il ne donnait pas son nom. Je ne l'ai connu que fin janvier, début février 2001, quand il m'a enfin renvoyé par la poste le document d'inscription avec son nom, Moussaoui, sa date de naissance, le 30 mai 1968 à Saint-Jean-de-Luz, en France. Il a donné une adresse à Londres et un numéro de passeport français."

Arrivé de Londres, le jeune homme s'inscrit à l'école de pilotage le 26 février. "Normalement, les formalités prennent un quart d'heure, il nous a fallu plus de deux heures, il était curieux, ne cessait de poser des questions, voulait tout connaître en détail. A un moment, je me suis levée de mon bureau, je l'ai pris par le cou et je lui ai dit : Vous me rendez folle, Moussaoui. Il m'a répondu : Je sais, je vous embête aujourd'hui pour ne plus le faire ensuite." Plus question de cours de pilotage pour avions commerciaux : les 18 995 dollars nécessaires semblent un obstacle insurmontable. Moussaoui opte pour une licence privée à 5 000 dollars. Il paye la moitié en liquide. Un étudiant l'accompagne pour ouvrir un compte dans une banque locale.

Zacarias Moussaoui indique posséder un diplôme de pilote commercial, mais il s'avère un élève lamentable."J'espère ne plus jamais avoir à voler avec lui", affirme l'instructeur Azim Suman. "Il était têtu, buté, il n'écoutait rien, il s'agrippait de toutes ses forces aux commandes. Et pourtant, il parlait toujours de piloter des avions commerciaux, c'était incroyable", se souvient-il. Entre le 5 mars et le 27 mai, Moussaoui vole 57 heures. Il n'est pas autorisé à monter seul dans un appareil. "C'est plutôt inhabituel, la plupart des étudiants prennent les commandes en solo entre 5 et 20 heures et terminent leur formation en 40 heures, indique Mme Keene. Il était très poli et pas très bavard."

Zacarias n'obtient pas sa licence et reste à l'écart. Plutôt que de loger dans une des chambres trouvées par l'école à proximité du terrain, il cherche un appartement en ville. Il semble avoir été seul un certain temps, puis a habité avec Hussein M. Attas, un étudiant saoudien de vingt-trois ans de l'université de l'Oklahoma. Comme adresse, il donne celle de l'école.

Au mois d'août, tout s'accélère. Deux mois après avoir abandonné les cours, Zacarias Moussaoui multiplie les contacts avec l'Allemagne. Il parle au téléphone avec le propriétaire de l'appartement de Mohammed Atta à Hambourg. Il s'entretient aussi, au moins une fois, avec le Yéménite Ramzi Bin Al-Shibh, membre important de la cellule d'Al-Qaida, toujours recherché, soupçonné d'avoir préparé les attaques depuis l'Allemagne. Selon le FBI, c'est Bin Al-Shibh qui, à l'origine, devait être le 20e pirate de l'air. Il y en avait cinq par avion détourné et quatre seulement dans le vol 93 d'United Airlines de Newark (New Jersey) à San Francisco, qui s'est écrasé en Pennsylvanie, non loin de Pittsburgh. Ramzi Bin Al-Shibh essaye, en juillet, d'obtenir un visa d'entrée aux Etats-Unis, sans succès. Moussaoui semble alors avoir été mobilisé en hâte pour le remplacer.
Ce "20e homme" par défaut reçoit, au début du mois d'août, 15 000 dollars de Hambourg, en deux virements successifs. Il part tout de suite pour le Minnesota et la Pan Am Flight Academy d'Eagan, dans la banlieue de Minneapolis, avec son compagnon de chambre, Hussein Attas, qui sera arrêté après le 11 septembre. Il veut s'entraîner sur les simulateurs de vol de Boeing et verse, le 13 août, les 8 000 dollars demandés en liquide. Mais le Français, qui tente maladroitement de dissimuler son identité, éveille tout de suite les soupçons. D'autant plus qu'il déclare ne pas vouloir apprendre à décoller et à atterrir.

Le 14 août, le lendemain de son inscription, il est dénoncé aux services de l'immigration et à la police locale, qui l'arrête le 17 août. Il sera transféré, le 14 septembre, au Metropolitan Correctionnal Center de New York, où il est toujours tenu au secret. Au moment de son arrestation, le terroriste présumé se trouve en possession de deux passeports : l'un, français, dont le visa, obtenu à l'ambassade des Etats-Unis à Islamabad, a expiré depuis plusieurs mois et l'autre, algérien, qui s'avère être un faux.

Un instructeur d'Eagan s'emporte contre le FBI et "sur ce qui n'a pas été fait entre le 14 août, jour où nous avons donné l'alerte, et le 11 septembre. Zacarias Moussaoui n'avait pas le niveau nécessaire, il voulait cacher son nom et seulement apprendre à utiliser la radio, l'ordinateur de bord et à faire des virages avec un Boeing".
A l'époque, Washington n'a pas pris l'affaire au sérieux, même après avoir reçu de la DST, le 1er septembre, des informations selon lesquelles Zacarias Moussaoui était considéré comme un proche des réseaux Al-Qaida et avait effectué des séjours en Afghanistan. Le FBI de Minneapolis s'est vu refuser l'autorisation légale de fouiller dans son ordinateur sur lequel les enquêteurs découvriront, après le 11 septembre, une volumineuse documentation sur le fonctionnement des avions utilisés dans l'agriculture pour l'épandage des pesticides. Des appareils qui peuvent servir à disperser des armes chimiques ou bactériologiques, ce qui amènera le FBI à interdire leurs vols pendant plusieurs jours.

Depuis le 11 septembre, les agents de la police fédérale de Minneapolis, eux, ne décolèrent pas. Certains promettent de tout révéler un jour sur les "fautes" de Washington. Ils sont persuadés qu'en enquêtant sur le passé de Moussaoui ils auraient peut-être eu assez d'éléments pour contrecarrer les attaques.

Le jeune homme est un militant de longue date de la cause islamiste. Il a commencé à fréquenter les milieux intégristes pendant son séjour de neuf ans à Londres, jusqu'à son départ pour les Etats-Unis. A l'université de South Bank, où il décroche, en 1995, un MA (Master of Arts) en "business international", Zacarias Moussaoui a laissé le souvenir d'un étudiant ordinaire. Colin Knapp, son directeur de cours, se souvient de quelqu'un de "raisonnablement travailleur, et tout à fait tranquille". "C'était, dit-il, un musulman pratiquant, mais qui ne professait aucune opinion extrémiste. Il était le plus souvent vêtu à l'occidentale."

Zacarias Moussaoui semble pourtant bien avoir subi l'endoctrinement de Cheik Omar Abu Omar, surnommé "Abu Koutada", un fondamentaliste d'origine palestinienne, qui a souvent prêché, pendant les années 1990, à la mosquée de Baker Street, au sud de Regent's Park. Mais, à l'époque, l'implication réelle du Français dans les réseaux terroristes internationaux ne semble pas formellement démontrée.

En 1994, le juge antiterroriste français Roger Leloire se rend à Londres pour essayer d'en savoir plus sur les contacts londoniens d'un réseau islamiste algérien, dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat en Algérie de trois employés consulaires français. Parmi ces contacts, figure un certain "Zacarias". "On ne l'a pas identifié davantage et, de toute façon, à l'époque, c'était un contact parmi d'autres. Rien n'indiquait qu'il pouvait jouer un rôle important", se souvient M. Leloire, qui n'obtiendra pas l'autorisation d'effectuer les perquisitions demandées.

Autre piste évoquée, le rôle d'agent recruteur qu'aurait joué Moussaoui pour Al-Qaida. Sont cités comme de possibles "recrues" les frères David et Jérôme Courtailler, Français convertis à l'islam, impliqués dans plusieurs affaires terroristes. "A ma connaissance, mon client n'a jamais été interrogé sur ses liens avec Moussaoui, ni avant ni après le 11 septembre", tempère Me Philibert Lepy, l'avocat de David Courtailler. En 1999, la DST observe que Moussaoui accomplit plusieurs voyages en Afghanistan et au Pakistan. Elle alerte les autorités britanniques et leur demande d'accentuer leur surveillance, une démarche qui semble n'avoir rien donné.


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#7 19-07-2008 12:42:51

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

SCOOP
www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0061147 … forcoop-20
Les mémoires de Georges Tenet

Zacarias Moussaoui se rend à Bakou, en Azerbaïdjan. On ne sait pas pourquoi il est là, mais souvent Bakou est une aire pour les personnes tentant de se rendre à proximité Tchétchénie qui est une cellule importante idu Jihad islamique d' al-Qaeda(voir la fin août 1998). Il rencontre un informateur CIA, mais l'indicateur ne donne pas son vrai nom, et ne fait pas de rapport sur Moussaoui à la CIA jusqu'en avril 2001 (voir avril 2001).


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#8 19-07-2008 12:45:25

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Question
Moussaoui est il une caution pour influencer la décision française suite à l'attentat AZF?
Ou bien un membre du réseau que veulent cacher les autorités américaine?

Dernière modification par ragondin (19-07-2008 13:26:33)


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#9 19-07-2008 13:22:35

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Dans le procés Moussaoui, un témoin de l'accusation va finalement porter de l'eau au moulin des défenseurs de Moussaoui.
http://209.85.135.104/search?q=cache:xl … &gl=fr

En effet, s'il s'avère que Moussaoui est coupable de ne pas avoir révéler le projet d'attentats (au cas où il serait prouvé qu'il était au courant), il s'avère aussi que le FBI, par ses "négligences criminelles", n'a rien fait non plus pour prévenir les attentats, alors qu'il en avait les moyens. Pour preuve, le témoignage de cet agent du FBI, Harry Samit qui a enquété sur Moussaoui juste après son arrestation le 16/08, et qui s'est heurté à une fin de non recevoir de la part de ses supérieurs, pour pouvoir mener ses investigations plus loin. Ainsi, il affirme avoir demandé presque quotidiennement à ses supérieurs un mandat de perquisition pour fouiller l'ordinateur du prisonnier.D'après un article du journal Le monde, Samit s'est heurté à tous les obstacles possibles et inimaginables pour mener à fond son enquête sur Moussaoui, de telle sorte qu'il parle lui même de "négligences criminelles" de sa hiérarchie. Il les accuse aussi "d'obstruction" et de carriérisme : il semblait qu'en posant autant d'embûches dans le parcours de Samit pour mener à bien ses investigations, ils souhaitaient protéger leur carrière. Mais pourquoi ? "Est-ce que c'est le seul moyen qu'a le FBI de défendre notre pays que d'attendre qu'un terroriste reconnaisse qu'il est un terroriste ?", demande Mac Mahon,l'un des avocats de Moussaoui. Dans différents mémos transmis à sa hiérarchie, Samit essaye de les convaincre du bien fondé de sa demande, pour aller plus loin dans ses investigations. "Tout cela nous amène à penser qu'il prépare un acte terroriste aux Etats-Unis", affirme-il à ses supérieurs. et quelques jours après, il évoque les risques de détournement d'avion : "S'il détourne un avion d'Heathrow à New York, il aura assez de carburant pour aller jusqu'à Washington." Quelques jours plus tard, les services secrets français avertissent leurs homologues du FBI que Moussaoui est en relation avec des islamistes tchétchènes, et qu'il pourrait avoir des liens avec Al qaida. Mais rien n'y fait, le FBI reste de marbre, et la seule chose qu'il fait, c'est "éplucher les pages blanches des annuaires pour chercher combien il y a de Zacarias Moussaoui en France" ! Mac Mahon insiste auprès de l'agent Samit : "Vous vouliez que les gens à Washington soient au courant de ce fait ? - Oui. - Quelqu'un a-t-il essayé de vous rappeler ensuite ? - Non. Pas avant le 11-Septembre." Cela permet au journal libération d'écrire : "Par comparaison, le mensonge par omission de Moussaoui apparaît comme secondaire." Complètement découragé par l'attitude de ses supérieurs, le 10 septembre, Samit écrit à l'une de ses amies : «Je suis si désespéré de ne pouvoir ouvrir son ordinateur...» Seul l'un de ses supérieurs, Greg Jones, soutient l'agent, et il va même jusqu'à déclarer (avant le 11S bien entendu) : "On essaye juste d'éviter qu'un terroriste écrase un avion contre le World Trade Center !» Amer, Samit conclut : "«Il n'y avait aucune base pour soupçonner cela. Il a lancé cela en l'air, juste pour tenter de les faire bouger.» Vous avez dit "négligence criminelle" ?


PROCES MOUSSAOUI   

L'audience du 20 mars
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articl … elobs.com/

Le FBI avait été prévenu

Un agent du FBI a déclaré lundi 20 mars au procès de Zacarias Moussaoui que ses supérieurs avaient à plusieurs reprises fait fi de ses mises en garde concernant le suspect français.
Harry Samit, l'agent du FBI qui a arrêté Moussaoui trois semaines avant les attentats du 11 septembre 2001, a expliqué qu'il avait tenté de dire à sa hiérarchie qu'un détournement d'avion pourrait être en préparation.
"Vous avez tenté de remuer ciel et terre pour obtenir un mandat de perquisition des effets de cet homme. On vous a bloqué", a résumé Me Edward MacMahon, avocat de la défense, à la reprise du procès, interrompu pendant une semaine pour infraction aux règles de procédure sur les témoins.
"Oui monsieur, j'ai été bloqué par une personne" du FBI, a répondu Samit.
Moussaoui, seule personne inculpée d'implication dans les attentats du 11 septembre 2001, a déjà plaidé coupable de six chefs d'inculpation pour conspiration. Il risque la peine de mort.

Courriel le 18 août

Ce Français d'origine marocaine, qui se dit membre d'Al Qaïda, a été arrêté le 16 août 2001 après avoir éveillé des soupçons par son comportement dans une école de pilotage aérien. 

Dans un courriel adressé le 18 août à ses supérieurs, Samit a dit soupçonner Moussaoui de "comploter en vue de commettre un acte terroriste".
Il a aussi rapporté que Moussaoui, qui ne possédait pas de licence de pilotage, prenait des leçons sur simulateur pour apprendre les notions de base de pilotage d'un Boeing, ce qui faisait redouter à Samit que le Français prépare un détournement d'avion.
"Vous pensiez avoir affaire à un terroriste préparant un attentat terroriste. Et vous vouliez que tout le monde le sache dans les sphères officielles", a demandé MacMahon.
"Oui", a répondu le témoin.
En dépit de plusieurs courriels et demandes officielles à différents agents et à ses supérieurs, Samit a dit n'avoir pu obtenir de mandat de perquisition des biens de Moussaoui.

Le FBI accusé

MacMahon a cité un extrait d'un rapport dans lequel Samit accuse le siège du FBI de "négligence criminelle" et affirme qu'ils tentaient seulement de protéger leur propre carrière.
Le procès a été interrompu pendant une semaine lorsqu'il est apparu que Carla Martin, une avocate travaillant pour l'Administration de la sécurité des Transports (TSA), avait enfreint les règles de procédure en entrant en contact avec des membres de l'administration appelés à témoigner au procès.
Après avoir écarté ces témoins, la juge fédérale Leonie Brinkema a accepté que de nouveaux témoins viennent déposer sur des points liés à la sécurité aérienne.
Revêtu du survêtement vert des détenus et d'une calotte blanche, Moussaoui est resté calmement assis pendant l'interrogatoire, regardant alternativement MacMahon, lorsqu'il posait une question, et Samit, lorsqu'il y répondait.
Après la sortie du jury et de la juge, Moussaoui a lancé: "Que Dieu maudisse l'Amérique", imprécation dont il est coutumier.
Il a démenti être mêlé aux détournements d'avion du 11 septembre 2001, mais il a dit avoir eu l'intention de participer à une vague ultérieure d'attentats. (Reuters)

Dernière modification par ragondin (19-07-2008 13:27:36)


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#10 19-07-2008 13:30:39

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

The Associated Press rendra compte qu'il (Moussaoui) a été mis sur la liste de surveillance pour liens présumés au GIA, un groupe militant algérien. [Associated Press, 5/19/2002
www.historycommons.org/timeline.jsp?tim … =moussaoui

Etant donné que Moussaoui est identifié par les services secrets français comme un agent recruteur d'Al Qaida, sa rencontre avec Nick Berg dans le bus et l'échange de son mot de passe "totally nonsensical", est elle un signe que Moussaoui recrutait Berg ou bien le contraire?

Berg va travailler en Irak pour la reconstruction des media, mission confié à Worldspace et aussi  le Rendon Group la SAIC et  le MPRI de L3 Communication.
Dans ce cas Moussaoui est arrété en 2001 et Berg court toujours. Il serait envisageable que Moussaoui soit recruté par Berg puisque celui ci lui donne son mot de passe internet. Alors que le FBI ne veut pas perquisitionner l'ordinateur de Moussaoui.

Dernière modification par ragondin (19-07-2008 13:45:22)


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#11 19-07-2008 14:33:08

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

L'ambassade américaine à Londres accorde un visa d'étudiant américain à Zacarias Moussaoui, citoyen français.
Le Los Angeles Times citera plus tard que ce visa lui a été accordé en dépit de sa preésence sur la liste des services secrets français de son identité d'extrémiste islamique. http://web.archive.org/web/200308122003 … 9276.story

Alors qui peut voyager dans le monde entier avec cette identité, un bon paquet d'argent, un téléphone cellulaire pré payé et rencontrer un agent de la CIA (mémoires de Georges Tenet ex directeur de la CIA jusqu"en 2001) sans être arrété et aussi ne pas être inérrogé par le FBI de John O'Neill?
Et bien c'est un agent double de la CIA ou bien de l'organisme des P2OG. Lui même ne doit pas savoir pour qui il travaille.


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#12 19-07-2008 14:44:03

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

www.independent.co.uk/news/world/americ … 19827.html
Les écoutes téléphoniques de Moussaoui (pendant son séjour aux USA) indiquent en outre qu'il y avait au moins un appel téléphonique entre Moussaoui et le propriétaire de l'appartement de Hambourg où Mohamed Atta et d'autres  pirates de l'air du 9 / 11 habitaient.
Mais la date de l'appel n'a pas été révélée, on ne sait pas non plus si cet appel a été suivi ainsi ou non.

Dernière modification par ragondin (19-07-2008 14:48:56)


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#13 19-07-2008 15:05:26

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Le calepin de Zacarias Mossaoui a été  présentée  à son procès qui vient de s'achever comme pièce à conviction. Il  contenait un numéro de téléphone pour Blackwater USA, le contractant privé de sécurité qui l'année dernière (en 2005) a offert un parachute doré pour le Directeur de la lutte anti terroriste de la CIA Cofer Black.
La société gère la sécurité les opérations paramilitaires de mercenaires pour le gouvernement des États-Unis dans des endroits comme l'Afghanistan et Iraq. http://intelwire.egoplex.com/2006_08_01_exclusives.html

Je pense que l'on se moque du monde maintenant, et qu'il va falloir accepter l'idée que Al Qaida et CIA ne font qu'un, et que cette structure s'appelle les P2OG de Rumsfeld et William Schneider patron de Worldspace.

Dernière modification par ragondin (24-07-2008 06:45:49)


« La stratégie militaire doit désormais être pensée en fonction de la couverture télévisuelle [car] si l’opinion publique est avec vous, rien ne peut vous résister ; sans elle, le pouvoir est impuissant. »
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#14 19-07-2008 15:24:17

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Imaginons que la CIA crée une cellule de false Flag avec une identité islamiste pour recruter des terroristes comme des mercenaires.
Cela lui donne la possibilité d'infiltrer Al Qaida et de prendre son identité et sa cause.
Les attentats perpétrés sont revendiqués Al Qaida mais servent la cause US avec des interventions armées, des bombardements ou des arrestations afin de démanteler un réseau entièrement fabriqué mais hors de nuisance.


Ces jeunes terroristes qui intègrent cette filiaire ne savent pas qui est le vrai commanditaire et l'idéologie Ben Laden fait le reste.
Former des gens par la CIA pour mieux attaquer l'ennemi fabriqué Al Qaida et devenir le gendarme planétaire et positionner des bases militaires un peu partout ou les interets du PNAC l'impose c'est mieux que james Bond et c'est une triste réalté.

Souce:
Selon un document classifié préparé pour Rumsfeld par son Defense Science Board (Conseil de la défense scientifique), la nouvelle organisation -- le « Proactive Preemptive Operation Group » (P2OG, ou Groupe d’opération préventive et d’initiative) -- exécuterait en réalité des missions secrètes destinées à inciter des groupes terroristes à commettre des actes violents. Le P2OG, une soi-disant organisation « anti-terroriste » de 100 membres, avec un budget annuel de 100 million de dollars, viserait prétendument les « chefs terroriste ». Mais selon des documents du P2OG obtenus par Arkin, il exécuterait en fait des missions destinées à « stimuler des réactions » dans des « groupes terroristes » -- ce qui, selon la logique du Secrétaire de la Défense, les exposerait par la suite à « contre-attaquer » sur des types biens. En d'autres termes, le plan est d'exécuter des opérations militaires secrètes (des assassinats, du sabotage, de la « tromperie ») qui provoqueraient intentionnellement en réponse des attaques terroristes sur des innocents, y compris des américains -- pour l’essentiel, « combattre le terrorisme » en le causant !
http://globalresearch.ca/articles/MOR505A.html

Worldspace semble être cette structure écran qui finance le terrorisme

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#15 20-07-2008 09:52:33

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Timothy McVeigh
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre
http://en.wikipedia.org/wiki/Timothy_McVeigh
Né le 23 Avril 1968 à Pendleton, New York  États-Unis 
Mort  le 11 Juin 2001 à 33 ans exécuté  par la peine de mort 
Profession Soldat de l'armée, garde de sécurité 
James Timothy  était dans l'armée des États-Unis  ancien combattant  qui a fait exploser l'Hotel Alfred P à Oklaoma City. 
Il a été reconnu coupable de onze infractions fédérale des États-Unis , et a été condamné à mort et exécuté pour son rôle dans l'attentat à la bombe le 19 Avril 1995 Du batiment Murrah
____________________
Et bien c'est dans ce même hotel que  Moussaoui  Atta et deux autres voulaient séjourner  en juillet 2001. Le patron de l'hotel les identifiera formellement lors d'un entretien avec un agent du FBI.
www.historycommons.org/timeline.jsp?tim … =moussaoui


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#16 20-07-2008 11:27:03

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Le bureau du FBI  de Minneapolis apprend à la CIA que Zacarias Moussaoui est arrêté mais seulement le lendemain de son arrestation (voir Août 16, 2001). L'information est communiquée à la CIA par un bureau extérieur, qui en informe aussi le Counterterrorist Center (CCC) au siège de la CIA. Les archives du CTC  ne donnent rien sur Moussaoui. La CIA possède des informations sur Moussaoui , mais ces renseignements  sont liés à l'un des alias de Moussaoui et la CIA ne semble pas comprendre que cet alias soit utilisé par Moussaoui (voir avril 2001).
Livre Mémoires de Geoges Tenet page 200
www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0061147 … terforcoop

Comment la CIA a t elle connaissance d'un pseudo de Moussaoui sans savoir qu'il lui est attribué?
Cela confirme qu'un organisme échappant au FBI et la CIA existe et que ses activités sont ultra confidentielles comme le P2OG


On comprend mieux pourquoi l'agent Samit ( qui a arrété Moussaoui ) fut  empéché de poursuivre ses investigations, alors que la CIA connait Moussaoui sous un autre pseudo.

L'agent Samit envoie plus de 70 communications sur Moussaoui et des avertissement sur les points suivants:
  Le Hezbollah, Ben Laden, radical et fondamentaliste à l'unités au siège du FBI
Un autre bureau du FBI   
La CIA
Le FBI de bureaux à Paris et à Londres
La FAA
Les services secrets
L'Immigration and Naturalization Service, et
Une autre agence de renseignement (peut-être la National Security Agency).
Mais rien ne se passe avant le 14 septembre tout comme l'information de Delmat Vreeland  qui connaissait les attentats depuis aout 2001 et l'avait décrit dans un courrier adressé aux autorités américaines.
Sans compter sur le rapport de la CIA remis à Bush et Rice aussi en aout 2001.
Cela va sans dire qu'ils étaient informés et Rice mentira à la commission d'enquêtre du 911 en disant qu'elle avait minimisé ce rapport mentionnant Ben Laden pour exécuter des attaques aux USA

Dernière modification par ragondin (20-07-2008 11:48:35)


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#17 20-07-2008 12:17:14

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Autre nouvelle incroyable Al-Attas ami de chambrée de Moussaoui est arrété après le 11 septembre , il a joué le rôle d'informateur car lui était présent aux USA légalement.
Ces informations ne seront pas reprises à la commission d'enquête.


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#18 20-07-2008 12:48:07

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Pour perquisitionner les affaires de Moussaoui le Juge Bruguière donnera des informations l'identifiant en tant que rebelle  tchétchène.
la Fisa qui donne l'autorisation des perquisitions ne reconnait pas les tchétchènes comme une force ennemie étrangère et ne délivre pas le mandat qui est sous la loi de John Aschcroft.
Autre chose l'agent Steve Nordmann qui arreta Moussaoui et qui fut empéché de perquisitionner ses biens meurt d'un accident de moto en 2003 et ne put témoigner au procés de Moussaoui.

Dernière modification par ragondin (20-07-2008 12:58:55)


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#19 20-07-2008 13:04:49

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Il est quand même suspect que le seul "pirate de l'air arrété n'ayant ni volé ni participé aux détournements des vols du 11 septembre" soit français.
Son arrestation est en aout et son identité est révélée le 14 septembre soit une semaine avant l'attentat d'AZF.
Chirac se rend aux USA 4 jour plus tard avec le rapport Brisard sous le bras et le jour du 21 septembre 2001 il dit "on ne parle pas d'attentat".
Mais pourquoi?


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#20 20-07-2008 14:46:32

f6
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

J'ai copié collé tes textes transmis par mail au bon endroit dans le wiki


Htpothèse:
Chirac n'est dupe de rien , il connait les méthodes de la CIA, et des impérialistes US, il dispose d'analystes de hauts vols et de service de renseignaments suffisants pour connaitre le dessous des cartes, il connait donc leurs potentialitées de nuisance à ce jeu de je te tiens tu me tiens par la barbichette, il est un héritier du Gaullisme et sa clairvoyance dans le veto français à l'ONU contre la guerre d'IRAK le prouve, il souhaite envers et contre tout maintenir cette ligne d'autonomie et d'indépendance, se faisant il SAIT les risques qu'il prend et il SAIT que les services screts US vont tout faire pour exercer les pressions adéquates pour qu'il se rallie et s'aligne!

21/09/01 AZF !!!

Chirac n'est dupe de rien , comment peut il bien faire si d'aventure l'attentat est reconnu comme tel pour maintenir sa position et pas partir en IRAK???
Le peuple français auquel il rend des comtes ne comprendrait pas une telle attitude ? Et idem pour la communauté internationale!

Comme tous les chefs d'états partenaires des US, il ne peut dénoncer ce qu"il sait se passer dans l'ombre, car ces élites savant combien ces réalités sont déstabilisantes pour les états et l'occident dans son ensemble, tous se taisent, et ces réalités ne peuvent pas être traitées au 20h sur TF1.

Moussaoui est pratique, il permet de laisser penser peu la France n'est pas moins exposée et que sur son sol les périls fondamentalistes islamistes menacent!

Cela engendrerait des situations d'insurrections et d'émeutes, ce serait la fin d'un système dont ils bénéficient tous plus ou moins à des degrés divers,

Dans ces circonstances que lui reste-t-il comme choix et solution:

Camoufler le vrai faux attentat islamiste, (pilotés par les manipulateurs de la cia pour contraindre la France de rentrer dans le conflit et s'aligner) en peu banal gros accident industriel!

D'où l'ensemble des faits et indices incohérents de cette fable, sur lesquels vous enquêtez, pour démêler la pelote!!
Vos avis ???

Dernière modification par f6 (20-07-2008 14:47:54)


N'oublions jamais la force de conviction d'un petit homme aux pieds nus, qui sut se défaire de tout un empire...
Propos d'un juif "conspira antisionistes" du début du XXI eme siècle.

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#21 20-07-2008 16:13:32

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Ce qu'il faut considerer c'est qu'une structure secrète américaine appelée P2OG soit au dessus des autres services secrets américains.
Imaginons que la CIA crée une cellule terroriste avec une identité islamiste pour recruter des terroristes comme des mercenaires (Blackwaters).
Cela lui donne la possibilité d'infiltrer Al Qaida et de prendre son identité et sa cause.
Les attentats perpétrés sont revendiqués Al Qaida mais servent la cause US avec des interventions de bombardements ou d'arrestations afin de démanteler un réseau entièrement fabriqué mais hors de nuisance.

Ces jeunes terroristes qui intègrent cette filiaire ne savent pas qui est le vrai commanditaire et l'idéologie Ben Laden fait le reste.
Former des gens par la CIA pour mieux attaquer l'ennemi fabriqué Al Qaida et devenir le gendarme planétaire et positionner des bases militaires un peu partout ou le interets du PNAC l'impose c'est mieux que james Bond et c'est une triste réalté.

Moussaoui est un agent recruteur d'Al qaida et la DGSE l'identifie en 2000 comme un élément du groupe  tchétchène.
Le FBI d'O'Neill est mis de côté et non informé. Ni la CIA et le Center Counterterorism ne le connaissent mais pas sous ce pseudo.
Qui peut (au sein des services de renseignements US) ne pas connecter l'identité de Moussaoui avec les pseudos respectifs?
Sur le site de la DIA tous les terroristes ont leurd escription complète et les pseudos qui vont avec.
Pourquoi Moussaoui n'a pas ce traitement?
Un terroriste islamiste présent aux USA dénoncé par les services secrets français et qui échappe à toutes identifications ne peut être protégé que par une cellule secrète du Pentagone.
La cellule P2OG semble être celle ci.

Dernière modification par ragondin (20-07-2008 16:14:30)


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#22 20-07-2008 16:36:21

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Un peu d'histoire de l'ancètre des P2OG comme quoi cette cellule anti terroriste existait mais fut officialisée par Rumsfeld en 2002
http://translate.google.fr/translate?hl … r%26sa%3DN


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#23 20-07-2008 16:50:11

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

La conclusion de ces entraves est que John O'Neill se battait contre les services secrets US.
N'en déplaise à Rumsfeld qui est viré après les tueries des Blackwaters en Irak.


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#24 15-08-2008 10:39:04

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Ben Laden blanchit Moussaoui pour le 11-Septembre
lefigaro.fr (avec Reuters et AFP) www.lefigaro.fr/international/2006/05/2 … tembre.php
15/10/2007 | Mise à jour : 19:00 | .

Dans un nouvel enregistrement sonore diffusé mardi sur internet, le chef d’Al-Qaïda affirme que Zacarias Moussaoui n’a aucun lien avec les opérations meurtrières du 11 septembre 2001. Sur ce document sonore dont l’authenticité a été confirmée par les Etats-Unis, le Saoudien affirme également avoir lui-même donné les ordres pour organiser les attaques contre le World Trade Center et le Pentagone. « Je suis certain de mes dires parce que c’est moi qui suis responsable de l’attribution des rôles de nos 19 frères », déclare ben Laden, dans ce message diffusé sur un site islamiste internet fréquemment utilisé par le réseau terroriste. « J'avais la charge des 19 frères et je n'ai jamais demandé au frère Zacarias d'être avec eux dans cette mission », poursuit la voix. Il rappelle que «le frère Moussaoui a été arrêté deux semaines avant ces événements». «S'il était au courant de la moindre information sur le groupe du 11 septembre, nous aurions demandé à l'émir Mohammed Atta (l'un des 19 kamikases) et à ses frères de quitter l'Amérique immédiatement avant que leur projet ne soit dévoilé», poursuit-il. Zacarias Moussaoui a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité le 4 mai dernier par le tribunal d’Alexandria, en Virginie, avant d’être transféré dans la prison de sécurité maximale de Florence, dans le Colorado, où il doit purger sa peine dans un isolement total. Il est le seul suspect à avoir été jugé par la justice américaine pour participation dans ces attentats. Les prisonniers de Guantanamo Ben Laden affirme également que les prisonniers détenus dans la base américaine de Guantanamo, à Cuba, «n'ont aucun lien avec les événements du 11 septembre» et que «bon nombre d'entre eux n'ont aucun lien avec al-Qaïda». «Plus étrange encore: certains d'entre s'opposent à l'orientation d'al-Qaïda appelant à combattre l'Amérique», poursuit-il. «Cette vérité est connue par Bush et son administration, mais ils évitent d'en parler pour des raisons que les personnes sensées n'ignorent pas», déclare-t-il. «Parmi ces raisons: trouver des justifications aux énormes dépenses, par centaines de milliards de dollars, consacrées au ministère de la Défense et d'autres organismes dans leur guerre contre les moudjahidine», a-t-il dit. «Peut-être qu'un jour, des Américains aimant la justice et l'équité viendront (au pouvoir). Telle est la voie de la paix et de la sécurité, si vous les voulez», a-t-il conclu en guise de menace implicite aux Américains. Message authentifié Dans ses dernières lettres sonores en janvier et en avril 2006, après un silence de plus d'un an, ben Laden avait menacé de nouveau les Etats-Unis ainsi que les pays ayant diffusé des caricatures du prophète Mahomet. Le message diffusé mardi par As-Sahab a été authentifié par les services de renseignement américains.


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#25 03-10-2008 08:28:30

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Arte Théma Moussaoui
www.dailymotion.com/video/x39ujn_zacarias-moussaoui-13
www.dailymotion.com/related/x39ujn_zaca … ussaoui-23
www.dailymotion.com/related/x39ujn_zaca … ussaoui-33



Zacarias Moussaoui, un terroriste bien étrange et bien encombrant
Published on août 21, 2008 par Spotless Mind
Par RAG pour ReOpen911.info  www.reopen911.info/News/2008/08/21/zaca … ncombrant/

Le 16 août 2001, Moussaoui est arrêté dans le Minnesota après que des responsables d’une école de pilotage, la Pan Am International Flight Academy, à Eagan dans la banlieue de Minneapolis, ont averti le FBI que celui-ci cherche à s’entraîner pour piloter un Boeing 747. Il est alors interpellé par le service de l’immigration pour infraction au droit de séjour en raison de l’expiration de son visa et placé en détention à la prison de Minneapolis. Il est aujourd’hui supposé être le vingtième pirate de l’air des attentats du 11 septembre 2001. (1)


Moussaoui, ressortissant français, militant islamiste connu de longue date.(2)
Lorsqu’en 1993, trois agents consulaires français sont assassinés en Algérie, (3) un magistrat français, Roger Leloire, se rend à Londres pour essayer d’en savoir plus sur les contacts londoniens d’un réseau islamiste algérien et découvre que, parmi ces contacts, figure un certain Zacarias.(4) « On ne l’a pas identifié davantage et, de toute façon, à l’époque, c’était un contact parmi d’autres. Rien n’indiquait qu’il pouvait jouer un rôle important. » se souvient M. Leloire. Autre piste évoquée, le rôle d’agent recruteur qu’aurait joué Moussaoui pour al-Qaïda. Sont cités comme de possibles recrues, les deux frères Courtailler, Français convertis à l’islam, impliqués dans plusieurs affaires terroristes. « A ma connaissance, mon client n’a jamais été interrogé sur ses liens avec Moussaoui, ni avant ni après le 11 Septembre. » tempère l’avocat de l’un d’eux.(5)

Le magistrat n’obtiendra pas l’autorisation d’effectuer les perquisitions qu’il demande sur Moussaoui, les Britanniques prétextant que les enquêteurs français n’ont pas suffisamment de preuves contre lui. Les enquêteurs français continuent néanmoins à collecter de plus amples renseignements sur leur suspect.(6) Ainsi, ils établissent que Zacarias Moussaoui a déménagé en Angleterre en 1992 pour s’impliquer dans l’islam radical. Il y a fréquenté les milieux intégristes jusqu’à son départ pour les Etats-Unis. Il a étudié à l’université de South Bank, et décroché, en 1995, un Master of Arts en business international. Le souvenir qu’il laissera sera celui d’un étudiant ordinaire. Son directeur de cours, en parlera comme quelqu’un de raisonnable, travailleur et paisible. Il dira : « Il était un musulman pratiquant mais n’avait pas le profil d’un extrémiste. On le voyait habillé à l’occidentale. » (7) Moussaoui a probablement reçu son endoctrinement du Cheikh Omar Abu Omar, surnommé « Abu Koutada », fondamentaliste d’origine palestinienne, qui prêchait dans les années 1990, à la mosquée de Baker Street de Londres.(8)

A l’époque, Moussaoui n’est pas encore formellement connu en tant que fondamentaliste. Mais en 1999, la DST observe que Moussaoui accomplit plusieurs voyages en Afghanistan et au Pakistan.(9) Elle alerte les autorités britanniques et leur demande d’accentuer leur surveillance, une démarche qui semble n’avoir rien donné. Moussaoui se rendra à Bakou, en Azerbaïdjan à proximité de la Tchétchénie où se trouve une cellule du Jihad islamique d’al-Qaïda. Là-bas, il rencontrera un informateur de la CIA mais l’indicateur ne donnera pas son vrai nom et ne fera pas de rapport à ses supérieurs jusqu’en avril 2001. C’est Georges Tenet qui lâchera ce scoop lors de la rédaction de ses mémoires At the Center of the Storm: My Years at the CIA page 221.(10-11)

Moussaoui accusé de ne pas avoir révélé le projet d’attentats du 11 Septembre. (12)
Le FBI n’a rien fait pour prévenir les attentats alors qu’il en avait les moyens. En effet, un agent du FBI, Harry Samit, qui a enquêté sur Moussaoui, témoigne d’une fin de non recevoir de ses supérieurs lorsqu’il veut approfondir ses investigations.(13) Il affirme leur avoir demandé quotidiennement un mandat de perquisition pour fouiller l’ordinateur du prisonnier. L’agent Samit essayera de les convaincre du bien fondé de sa demande. « Tout cela nous amène à penser qu’il prépare un acte terroriste aux Etats-Unis » affirme-t-il à ses supérieurs et quelques jours après, il évoque les risques de détournement d’avion. « S’il détourne un avion d’Heathrow à New York, il aura assez de carburant pour aller jusqu’à Washington. »

Peu de temps après, les services secrets français avertissent leurs homologues du FBI que Moussaoui est en relation avec des islamistes tchétchènes et qu’il pourrait avoir des liens avec Al Qaïda. Cependant, le FBI ne fera rien.

D’après un article du journal français "Le Monde", Samit s’est heurté à tous les obstacles possibles et imaginables pour mener à fond son enquête sur Moussaoui, de telle sorte qu’il parle lui même de négligences criminelles de sa hiérarchie et l’accuse d’obstruction.(14) Mais pourquoi ? « Est-ce que c’est le seul moyen qu’a le FBI de défendre notre pays que d’attendre qu’un terroriste reconnaisse qu’il est un terroriste ? » demanda l’un des avocats de l’accusé lors de son procés.

Depuis les attentats, le FBI de Minneapolis ne décolère pas. Certains de ses membres promettent de tout révéler sur les fautes de Washington. Ils sont persuadés qu’en enquêtant sur le passé de Moussaoui, ils auraient eu assez d’éléments pour stopper les attaques du 11 Septembre.(15) Mac Mahon (16), l’avocat de Moussaoui, insistera auprès de l’agent Samit : « Vous vouliez que les gens à Washington soient au courant de ses activités ? - Oui. - Quelqu’un a-t-il essayé de vous rappeler ensuite ? Non. Pas avant le 11 Septembre. » Le 10 septembre 2001, Samit écrit à une amie : «Je suis si désespéré de ne pouvoir ouvrir son ordinateur. »(17)

Le bureau du FBI de Minneapolis informe la CIA que Zacarias Moussaoui est arrêté seulement le lendemain de son arrestation, le 16 août 2001. L’information est communiquée à la CIA par un bureau extérieur, qui en informe aussi le Counterterrorist Center (CTC) au siège de la CIA. Les archives du CTC ne livrent cependant rien sur Moussaoui. La CIA possède pourtant des informations mais les renseignements sont liés à l’un des alias de Moussaoui et la CIA ne semble pas comprendre que cet alias lui est attribué.

Si la CIA n’arrivait pas, comme elle le prétend, à établir de connexion entre Moussaoui et la cellule Al Qaïda, elle aurait pu, au moins, enquêter sur son partenaire de chambrée. Il s’appelait Al-Attas et était présent aux USA en toute légalité et ceci bien avant l’arrestation de Moussaoui. Il sera arrêté seulement après le 11 Septembre. De plus, les écoutes téléphoniques de Moussaoui (pendant son séjour aux USA) indiquent qu’il y avait eu au moins un appel téléphonique entre celui-ci et le propriétaire de l’appartement de Hambourg où Mohamed Atta et d’autres pirates de l’air du 11/9 habitaient. La date de l’appel ne sera pas révélée et on n’en saura pas plus sur le sujet.

Comment la CIA a-t-elle eu connaissance d’un pseudo de Moussaoui sans savoir qu’il lui était attribué ?

La réponse ne serait-elle pas qu’il existe des groupes d’activités ultra confidentielles sur lesquels l’agent Samit du FBI n’a pu enquêter ? On peut le supposer quand on constate que l’agent Samit fut empêché de poursuivre ses investigations. Tous les bureaux du FBI et de la CIA, à Paris et à Londres, la FAA, les services secrets, l’Immigration and Naturalization Service ont été prévenus de l’arrestation de Moussaoui. Pourtant, rien ne se passera avant le 14 septembre (tout comme dans l’affaire Delmart Vreeland, cet agent de renseignement de la Navy, qui avait averti, dans un courrier adressé aux autorités américaines, de l’existence des projets d’attentats et les avait décrits dès le mois d’août. Son courrier ne sera révélé qu’après les attentats).

Finalement, tous ces éléments ne seront pas exploités par la commission d’enquête et aucune investigation ne sera menée.

L’absence de perquisition des affaires particulières de Moussaoui.
Après son arrestation en août 2001, le FBI s’informe auprès du juge français de l’antiterrorisme, M.Bruguière, qui donne des informations permettant d’identifier Moussaoui en tant que rebelle tchétchène! (18) La Fisa (Foreign Intelligence Surveillance Act) l’organisme fédéral américain qui autorise les perquisitions et délivre les mandats, ne reconnaît pas les Tchétchènes comme une force ennemie étrangère et ne délivre donc pas le mandat (19-20)

Fait étrange, l’agent Steve Nordmann, qui a arrêté Moussaoui et qui n’a pu perquisitionner ses biens, meurt dans un accident de moto, ce qui l’empêchera de témoigner au procès de Moussaoui.(21) Lors de ce procès, le calepin de Zacarias Mossaoui est présenté comme pièce à conviction. Il contenait un numéro de téléphone de la société Blackwater USA qui gère des opérations paramilitaires de mercenaires pour le gouvernement des États-Unis en Afghanistan et en Irak. On apprendra plus tard que cette société de sécurité privée a comme directeur l’ex chef de la lutte antiterroriste de la CIA Cofer Black.(22)

La rencontre de Moussaoui et Nick Berg. (23)
Nick Berg est ce jeune Américain enlevé en Irak dont la mise à mort va être filmée et diffusée sur le Net au début de l’année 2004. Les conditions de l’enlèvement de Nick Berg restent imprécises ainsi que les raisons de sa présence en Irak. Berg était un spécialiste du montage d’antennes de radiodiffusion. Il avait écrit dans un mail qu’il participait à la « reconstruction des médias irakiens ».(24) Cette formulation est très exactement celle utilisée par le DOD pour définir le marché attribué au début 2004 en Irak, à la société Worldspace et au Rendon Group spécialisé en manipulation des media.(25) Cela laisse penser que Berg s’est donc probablement rendu en Irak dans le cadre d’un contrat passé avec Worldspace ou l’un de ses sous-traitants, pourtant la presse affirmera que Berg était en Irak de sa propre initiative et sans mission définie.

Le journal français "L’Humanité" s’interrogera sur ces incohérences le 18 mai 2004 en ces termes: "Autre bizarrerie, la thèse d’un Nick Berg se trouvant en Irak à la recherche de contrats de travail. Il faut savoir que c’est le Pentagone qui supervise, via USAID (agence américaine pour l’aide internationale), le marché de la reconstruction en Irak. C’est elle qui gère les appels d’offres pour l’Irak, y compris les petits contrats. D’où l’impossibilité pour Nick Berg d’arracher, par ses propres moyens, un quelconque contrat en Irak. Par conséquent, tout porte à croire que la thèse américaine affirmant que Nick Berg, patron d’une petite entreprise de maintenance en télécommunications, était en Irak pour chercher des contrats ne résiste pas aux faits." (26)

Nick Berg avait rencontré Zacarias Moussaoui et il lui aurait donné ses codes informatiques pour envoyer des mails. Le mot de passe était : "complètement insensé". Le père de Berg a indiqué à la chaîne de télévision américaine que son fils, alors étudiant à l’université d’Oklahoma, avait autorisé il y a quelques années des individus à se servir de son ordinateur et du mot de passe de son courrier électronique. Ces individus, rencontrés dans un bus près de l’aéroport d’Oklahoma City, où Moussaoui, aurait pris des cours de pilotage, ont été identifiés par la suite comme des terroristes présumés par les services de renseignement américains. « Quelqu’un lui a demandé de lui laisser utiliser son ordinateur, ce qu’il a fait. Il s’est avéré par la suite que ce type était un terroriste et qu’il avait utilisé l’adresse électronique de mon fils, parmi celles de beaucoup d’autres personnes » a déclaré Michaël Berg.(27)Selon CNN, les contacts de Nicolas Berg avec les individus qu’il avait rencontrés près de l’aéroport d’Oklahoma City pourraient expliquer pourquoi le FBI s’est vu contraint de l’interroger à trois reprises en Irak avant de le laisser en liberté. Peu après, il fut capturé et décapité. (28)

James Raxton, officier en poste à la CIA au département action psychologique, fit à ce sujet, une déclaration étonnante sur CNN.(29) Il affirma que la vidéo de l’exécution de Nick Berg était le fruit d’un montage auquel il avait participé avec deux officiers du Mossad. Trois heures après ces déclarations fracassantes, James Raxton se rétracta sous la forme d’un démenti. Le secrétaire d’Etat à la Défense Donald Rumsfeld s’empressa de démentir également ces déclarations en mettant ces propos contradictoires sur le compte de problèmes psychologiques qu’aurait rencontré l’officier de la CIA, lequel pourtant bénéficiait d’une excellente réputation au sein de ce service.(30)

Conclusion
Le 3 mai 2006, au terme de deux mois de procès et de sept jours de délibération, Zacarias Moussaoui est reconnu coupable par le jury du tribunal fédéral d’Alexandria en Virginie de complot en liaison avec les attentats du 11 Septembre. Il a été condamné à la prison à perpétuité, sans possibilité de remise de peine mais, étonnamment, échappe à la peine de mort.

On sait que la France avait averti les autorités américaines d’un projet d’attentat dès janvier 2001, la DGSE étant au courant des projets d’al-Qaïda.(31)
Dans de telles circonstances, comment un présumé terroriste peut-il bénéficier d’autant de liberté d’action alors qu’il est clairement identifié comme un agent recruteur d’al-Qaïda ?

Au cours du procès, les raisons de l’absence de perquisition de ses affaires personnelles (par la FISA) ne seront pas abordées.
Pour quelles raisons Moussaoui a-t-il échappé à ce contrôle ?
Pourquoi Moussaoui a-t-il rencontré un informateur de la CIA en Azerbaïdjan ?
Pourquoi Moussaoui avait-il le mot de passe de l’ordinateur de Nick Berg ?
Pourquoi Moussaoui avait-il le téléphone des Blackwater dans son agenda ?

Le procès du seul inculpé des attentats du 11 Septembre n’aura pas permis de lever le voile sur toutes ces questions.

La réponse à toutes ces interrogations ne serait-elle pas que Moussaoui était sous le contrôle d’une cellule de provocation américaine appartenant aux P2OG (32)

Dernière modification par ragondin (03-10-2008 09:00:24)


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#26 03-10-2008 08:58:19

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Le chef spirituel de Moussaoui
Article publié le 28/05/2004

L’imam intégriste Abou Hamza est en prison
www.rfi.fr/actufr/articles/053/article_28372.asp
L'imam Abou Hamza al-Masri devant la mosquée de Finsbury Park de Londres.

(Photo : AFP)La police britannique a procédé à l’arrestation d’Abou Hamza al-Masri, imam radical de la mosquée de Finsbury Park à Londres, réputé pour ses déclarations de soutien à Oussama Ben Laden, ses prises de position contre les Occidentaux en général, les Etats-Unis en particulier, mais aussi pour le crochet qui orne le moignon de son bras droit censé avoir été mutilé par une explosion pendant la guerre en Afghanistan. Cette interpellation est intervenue dans le cadre d’une demande d’extradition présentée par la justice américaine qui l’accuse d’avoir participé à des actions terroristes.

Les officiers de Scotland Yard ont débarqué en pleine nuit au domicile d’Abou Hamza. Ils l’ont interpellé et transféré dans une prison de haute sécurité à Belmarsh au sud-est de Londres. Il a ensuite été auditionné une première fois par un juge et doit être de nouveau entendu le 23 juillet. L’arrestation d’Abou Hamza, le prêcheur radical le plus redouté et écouté dans les milieux islamistes de la capitale britannique, fait suite à une demande d’extradition présentée par les Etats-Unis. Cet imam qui s’est illustré de nombreuses fois par des prêches provocateurs, est en effet sous le coup de 11 chefs d’inculpation dans ce pays. La justice américaine lui reproche notamment d’avoir participé à l’enlèvement de 16 personnes, dont 4 sont mortes, au Yémen, en décembre 1998, et dispose d’écoutes téléphoniques qui le lient aux ravisseurs. Il est aussi accusé d’avoir apporté son soutien à des organisations terroristes comme Al Qaïda et d’avoir tenté d’installer un camp d’entraînement dans l’Etat de l’Oregon. Il risque donc la prison à vie et même la peine capitale, s’il est jugé aux Etats-Unis.

Et c’est bien là que se situe dorénavant le principal écueil à une éventuelle extradition outre-Atlantique. Car si la police britannique a procédé à l’arrestation d’Abou Hamza de bonne grâce, les juges vont regarder à deux fois avant d’autoriser son transfert vers un pays dans lequel il risque d’être exécuté. La Grande-Bretagne est traditionnellement opposée à une telle procédure. Elle n’a d’ailleurs toujours pas donné suite à une demande identique transmise, en 1999, par les autorités du Yémen contre ce même imam soupçonné d’avoir organisé des réseaux terroristes dans le pays. Une affaire dans le cadre de laquelle le fils d’Abou Hamza a été condamné à trois ans de prison à Sanaa.

Durcissement de la législation antiterroriste

David Blunkett, le ministre de l’Intérieur britannique, a d’ailleurs mis les choses au point très rapidement sur les conditions requises pour autoriser une extradition. Il a évoqué la nécessité de trouver, en accord avec les Etats-Unis, «une peine alternative» à la peine capitale. Il a aussi rappelé que le sort d’Abou Hamza ne serait pas scellé avant l’examen de son appel dans la procédure engagée par le gouvernement pour le déchoir de la nationalité britannique. L’imam qui s’est, en effet, vu retirer, en avril 2003, la citoyenneté qu’il avait obtenue en se mariant avec une Britannique catholique, a déposé un appel qui doit être examiné en janvier 2005. S’il est effectivement déchu, il sera plus facile pour les juges britanniques d’autoriser son extradition.

Car malgré des déclarations outrancières dans lesquelles il s’est, par exemple, réjoui des attentats du 11 septembre et a qualifié Oussama Ben Laden d’«homme de bien», Abou Hamza ne risque pas grand chose de plus que le retrait de la citoyenneté devant la justice britannique. David Blunkett a précisé qu’à l’heure actuelle, la Grande-Bretagne ne disposait d’aucune preuve de ses activités terroristes.

Il est vrai que cet Egyptien de 46 ans, qui a été videur dans des boites de nuit à son arrivée en Grande-Bretagne en 1979, a toujours pris soin de nier ses relations avec des mouvements terroristes et sa participation à la préparation d’attentats. Pourtant un certain nombre de terroristes liés à Al Qaïda sont passés par son fief de Finsbury Park à un moment ou un autre de leurs parcours (Zacharias Moussaoui, Richard Reid, Djamel Beghal). Abou Hamza a, par contre, entretenu sa réputation d’imam radical en multipliant les diatribes contre les Occidentaux, en comparant le Premier ministre britannique Tony Blair à «la femme de chambre de George Bush» et ce dernier à Gengis Khan. Mais surtout en se glorifiant de son passage en Afghanistan aux côtés des combattants du jihad contre l’envahisseur soviétique pendant lequel il aurait perdu ses deux mains et un œil en sautant sur une mine. Une autre version prétend, qu’en fait, c’est en manipulant tout seul des explosifs qu’il aurait été estropié.

Malgré les soupçons qui pesaient sur lui, cet homme a longtemps bénéficié d’une certaine indulgence de la part des autorités qui l’ont laissé prêcher sans restriction dans sa mosquée. La police estimait qu’elle pouvait ainsi mieux surveiller les réseaux terroristes qui gravitaient autour de ce lieu de culte. Dans la foulée des attentats du 11 septembre, les Britanniques ont tout de même décidé de changer de stratégie et de durcir leur législation antiterroriste. C’est dans ce cadre que les décisions d’interdire Abou Hamza de prêche puis de fermer la mosquée de Finsbury Park ont été prises en 2003. Dans ce contexte, l’arrestation de celui que la presse britannique surnomme sans tendresse aucune «Capitaine crochet» à cause de son appendice métallique qu’il exhibe sans pudeur, marque vraisemblablement une étape dans la lutte contre le terrorisme en Grande-Bretagne.

Dernière modification par ragondin (04-10-2008 08:41:01)


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#27 02-11-2008 16:17:08

Jaime
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Bonjour,

Il se trouve que je connais la soeur de Moussaoui et j'ai eu l'occasion de m'entretenire avec elle.

En parlant de sa soeur, je pense que ce doit être le cas pour le reste de ses frères et soeurs, ce sont des gens bien intégrés très loin du profil classique du beur, et visiblement instruits avec une bonne éducation. Cependant ce sont des gens très fragiles psychologiquement et présentent à peu près tous de nombreux troubles, ce qui m'est confirmé par sa propre soeur.

Mon sentiment, c'est que Zaccarias Moussaoui est manipulé dès le départ, tant par Mohamed Atta que par le FBI et la CIA. Ils ont trouvé ainsi le bon pigeons complètement aliéné et mythomane servant comme unique preuve physique pour étayer la version officielle du 09/11. Cette preuve physique n'était là que pour conclure l'enquête le plus rapidement possible et tirant des conclusions définitives sans chercher à aller beaucoup plus loin.

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#28 02-11-2008 16:25:15

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Que pensent ils de la rencontre de Zacarias avec la CIA?


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#29 02-11-2008 17:59:59

Jaime
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Je ne sais pas, c'est à peu près tout ce que je peux dire de ma discution, nous n'avons pas été plus en détail que ça. De plus à l'époque je n'avais pas tout les informations sur le 11 septembre dont je dispose aujourd'hui sur l'enquête. Je connais cette femme car nous habitons Perpignan, mais c'est quelqu'un que je préfère éviter car elle est assez déséquilibrée.

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#30 06-11-2008 17:38:41

Dregon
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Messages: 196

Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

C'est ce que je disais la première fois que j'ai vu Loose Change : Moussaoui est innocent, au pire la marionnette idéale !
Désolé du message un peu court, mais ça fait un moment que je n'ai plus suivi hormis les newsletters.
De plus vous avez tout dit me semble-t-il, ou presque.


[img]http://img91.imageshack.us/img91/3366/regardblaireausarkozysarkostiqueyd3.jpg[/img]

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#31 06-11-2008 18:16:50

amilcar
Membre du forum
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Messages: 341

Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

L'objet c'est zacharias moussaoui, parler de sa famille et de choses privées sans rapport avec les evnts qui nous préoccupent relèvent de l'intrusion, voir de la diffamation!!
Ne vous égarez pas!

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#32 07-11-2008 08:13:18

Nicolas911
Date d'inscription: 07-10-2008
Messages: 428

Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

il attrape un gars il le mettent a guantanamos
il le torture
et il le force à dire qu'il est responsable
après y'a la peine de mort sa arrange beaucoup d'affaire en ammérique

et voilà l'enquête est bouclé


POUR TROUVER LE COUPABLE REGARDE A QUI PROFITE LE CRIME

LE SAVOIR EST UNE ARME POUR QUI SAIT S' EN SERVIR
http://fr.youtube.com/watch?v=XlNlPan4-Ls

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#33 02-12-2008 22:13:06

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Zacarias Moussaoui
Ce que la DST a transmis au FBI

par Jean-Marie Pontaut et Eric Pelletier, mis à jour le 10/06/2002 - publié le 13/06/2002
http://66.102.9.132/search?q=cache:d9Sn … &gl=fr
L'«esclave d'Allah» risque la mort
Zacarias Moussaoui se définit comme un «esclave d'Allah». D'ailleurs, en prison, cet homme de 34 ans prie pour les moudjahidine emprisonnés et pour la «destruction des Etats-Unis d'Amérique». Il l'a réaffirmé, en anglais, le 22 avril dernier, devant le juge chargé de son dossier, Leonie Brinkema, dont il a demandé la récusation. Il a aussi renvoyé ses trois avocats américains, commis d'office. Il ne leur accorde aucune confiance, d'autant que l'un d'entre eux est «juif», dit-il. Pour l'heure, Moussaoui n'est pas autorisé à se défendre seul. Il doit au préalable «se soumettre à une évaluation de ses capacités mentales», ce qu'il refuse. Son procès doit s'ouvrir à la mi-octobre devant le tribunal fédéral d'Alexandria (Virginie), près de Washington. Il est accusé de complicité dans les attentats du 11 septembre: Moussaoui, incarcéré dès le 16 août 2001, n'a pas directement participé aux attaques. Néanmoins, sur les six chefs d'accusation retenus, quatre relèvent de la peine de mort.
Les autorités américaines étaient-elles en mesure d'éviter les attentats du 11 septembre 2001, aux Etats-Unis, qui ont causé la mort de 3 056 personnes, selon le dernier bilan officiel? La question hante un pays traumatisé par l'ampleur des attaques terroristes contre le World Trade Center et le Pentagone.

Déjà fortement fragilisées, trois agences américaines, FBI (Federal Bureau of Investigation), CIA (Central Intelligence Agency) et NSA (National Security Agency), sont désormais ouvertement sous le feu des critiques. La presse américaine a révélé certaines informations alarmantes dont elles disposaient durant l'été 2001 et qu'elles n'ont pas exploitées. Ce qui soulève de graves questions: pourquoi, par exemple, deux des futurs terroristes ont-ils pu vivre pendant deux ans sur le sol américain sans attirer l'attention, alors qu'ils avaient été repérés, dès janvier 2000? Les réponses se trouvent aussi à Paris.

L'échec le plus retentissant du renseignement américain reste en effet l'enquête menée par le FBI sur le Français d'origine marocaine Zacarias Moussaoui, arrêté plus de trois semaines avant les attentats. Du coup, les informations fournies par les autorités françaises à l'agence, à la fin du mois d'août 2001, prennent un relief capital. L'Express est en mesure de révéler le contenu des notes que la DST a adressées aux services américains, sans qu'elles soient suivies d'effet. Ces documents essentiels sont d'ailleurs à l'origine de la polémique qui s'amplifie aux Etats-Unis.

Lorsque Zacarias Moussaoui est arrêté, le 16 août 2001, l'agente spéciale Coleen Rowley, vingt et un ans de FBI derrière elle, est en poste à Minneapolis. Elle hérite du dossier. Elle ne sait pas grand-chose de ce suspect atypique, qui s'exprime avec un fort accent. Officiellement, il s'agit d'une simple affaire de «séjour irrégulier et de travail illégal». Le jeune homme est entré aux Etats-Unis par l'aéroport de Chicago, le 23 février 2001, avec un passeport français n° AE 27016. Le document de voyage porte un visa pour les Etats-Unis délivré, apparemment, par l'ambassade américaine au Pakistan. Il n'était donc autorisé à rester outre-Atlantique que quatre-vingt-dix jours, soit jusqu'au 22 mai.

Moussaoui est arrêté dans sa chambre d'hôtel et placé en détention pour avoir enfreint les lois sur l'immigration. En réalité, le comportement du jeune homme, qui suivait des cours dans une école de pilotage, a attiré l'attention de l'un de ses instructeurs de la Pan Am Flight School à Minneapolis. Le Français a payé en liquide les 8 300 dollars de sa scolarité et semblait très intéressé par un entraînement sur un long-courrier, un Bœing 747-400, sans avoir lui-même de notions de pilotage. Il posait des questions étranges, comme le fait de savoir si les portes pouvaient s'ouvrir en vol. L'agence locale du FBI est immédiatement avisée. L'agente Rowley pense déjà à «une menace terroriste». D'autant que le Yéménite arrêté avec Moussaoui, un certain Hussein, le décrit comme un extrémiste, prêt au jihad.

Coleen Rowley n'arrivera pas à convaincre ses supérieurs à Washington, du moins avant la date fatidique du 11 septembre. Dès la fin du mois d'août, elle possède, pourtant, un atout majeur: les fiches adressées par les services de renseignement français à la demande de Washington: deux notes, datées du 29 août (deux pages) et du 30 août 2001 (1 feuillet de complément). Voici leur histoire.

Un jeune homme très surveillé

Paris, fin du mois d'août 2001. Le legat (legal attache), c'est-à-dire le correspondant du FBI à l'ambassade des Etats-Unis, se rend au siège de la Direction de la surveillance du territoire (DST), situé rue Nélaton, à deux pas de la tour Eiffel. Depuis son arrivée en poste dans la capitale, trois ans auparavant, Enrique Ghimenti entretient des relations polies, à défaut d'être franchement cordiales, avec les hommes du contre-espionnage français. S'il se rend à la DST, c'est que, le 21 août, Washington a officiellement demandé à la France des précisions sur ce Moussaoui qui intrigue tant le bureau de Minneapolis, et notamment l'agente Rowley.

Les «filières afghanes»
Entre 1989 et 2001, les «filières afghanes» ont nourri le terrorisme islamique international. Des centaines de volontaires étrangers, arabes mais aussi français, comme Zacarias Moussaoui, ou britanniques, comme Richard Reid, le kamikaze aux chaussures piégées du Paris-Miami, sont venus se former militairement dans des camps d'entraînement. En France, les premiers départs de jeunes de banlieue ont été constatés dès le milieu des années 1990; cependant, l'implantation du régime taliban et l'installation de Ben Laden ont encouragé les «vocations». En fait, la DST a été officiellement saisie d'une commission rogatoire sur le «recrutement de combattants volontaires dans la zone pakistano-afghane» dès le 23 octobre 1995. A partir de cette date, les services de renseignement français ont mis en place un système de surveillance qui allait par la suite se révéler très efficace pour connaître les réseaux. Des fiches d'attention ont été émises sur certains individus, afin de repérer leurs déplacements sans pour autant les interpeller. C'est ainsi qu'en 1997 Zacarias Moussaoui fut, semble-t-il, repéré pour la première fois.
Les contacts de Ghimenti jouent apparemment franc jeu. Ils reconnaissent que l'homme est effectivement connu. La DST possède bien un «dossier Moussaoui», dont les éléments sont d'abord transmis oralement à l'attaché du FBI. En 1993, il a quitté la France pour Londres (66 Christchurch Road, puis 23A Lambert Road). Son nom a été cité, à plusieurs reprises, dans une enquête sur le recrutement de jeunes islamistes, partis s'entraîner en Afghanistan. Elle a été confiée, depuis octobre 1995, au juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière. Une «fiche d'attention» a même été émise à partir du «fichier Schengen», du nom de l'espace de sécurité européen, afin de suivre les déplacements de Moussaoui. La DST a ainsi été avisée de chacun de ses trajets aériens, du moins ceux effectués sous sa véritable identité. Le parcours du jeune homme est, dès cette époque, qualifié de «sensible», selon la formule d'un membre du renseignement français.

Washington traîne des pieds

L'ensemble des informations françaises sont officiellement consignées dans deux notes des 29 et 30 août, remises à Ghimenti. Moussaoui est avant tout présenté comme un «afghan», c'est-à-dire un activiste convaincu, formé au jihad dans les camps. Il a ainsi, lit-on, séjourné en Afghanistan en 1999, où il a suivi une formation terroriste. Il a d'ailleurs été repéré à la maison des Algériens de Djalalabad, un «centre d'aiguillage» des stagiaires européens arrivant du Pakistan voisin. Moussaoui est également un prosélyte, doté d'un certain charisme, remarquent les Français. Il a notamment fréquenté la mosquée de Baker Street, à Londres, lieu emblématique du salafisme. Enfin, le jeune homme est présenté comme le recruteur de l'un de ses amis de lycée, le Franco-Béninois, converti à l'islam, Xavier Tchilao Djaffo, alias Shaheed Masood al-Benin, 29 ans. Un jihadiste patenté, lui aussi: il a, dans un premier temps, mis ses compétences en informatique au profit du commandant Khattab, animant, notamment, le site islamiste Qoqaz.net. Djaffo est mort au combat en compagnie de deux volontaires, algérien et bosniaque, alors qu'ils tentaient de forcer un barrage russe dans le sud de la Tchétchénie, en avril 2000.

La coopération entre le FBI et la DST fonctionne parfaitement. Au début du mois de septembre, les autorités américaines se disent prêtes à expulser Moussaoui vers Paris. Il pourrait être placé en garde à vue, dans le cadre d'une procédure pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, confiée aux juges Bruguière et Ricard.

Mais, aux Etats-Unis, le cheminement des informations françaises, ou plutôt leur interprétation, se révèle plus que chaotique. L'agente Rowley est confortée dans ses soupçons par les informations du legat de Paris. Elle prend donc contact avec ses supérieurs à Washington. Elle veut obtenir la transmission à la justice d'une demande de mandat, dans le cadre du Foreign Intelligence Surveillance Act, ce qui lui permettrait de fouiller la mémoire de l'ordinateur portable de Moussaoui. Mais pour cela, elle doit préalablement prouver que le Français est un terroriste infiltré. Coleen Rowley est pourtant persuadée que les informations fournies par la DST sont suffisamment alarmantes. Mais le bureau central de Washington traîne les pieds, faisant valoir qu'il peut s'agir d'une homonymie.

Selon Rowley, les policiers de Minneapolis téléphonent alors à leur correspondant parisien. Ghimenti prouvera, par une simple recherche sur l'annuaire téléphonique, que le nom de «Zacarias Moussaoui» n'est guère répandu. Mais, au quartier général de Washington, on juge trop «vagues» les informations de la DST, qui ne font pas expressément référence à Al-Qaeda. Le mandat est donc refusé au bureau de Minneapolis. Coleen Rowley n'obtiendra le droit d'examiner les affaires de Moussaoui qu'après le 11 septembre. Dans son ordinateur, on trouvera des informations sur l'épandage d'insecticides par avion, ce qui entraînera un temps l'interdiction de vol de tous les appareils concernés aux Etats-Unis. Le Français est aujourd'hui le seul inculpé pour les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis et risque la peine de mort.

«Ceux qui me connaissent, concède Coleen Rowley, me décriront probablement comme [...] pas aussi discrète que je devrais l'être.» Elle a, en tout cas, décidé de vider son sac. Elle décrit très précisément dans un rapport de 13 pages les difficultés, humaines et procédurales, qu'elle a rencontrées pour mener à bien ses investigations. Un rapport en forme de réquisitoire, adressé à son directeur, Robert Mueller. Pour être sûre d'être entendue, elle en a aussi remis un exemplaire à deux membres du Sénat. Ce brûlot a été publié in extenso dans le magazine Time du 3 juin, sous le titre The bombshell memo (La note explosive). L'agente Rowley a été auditionnée dès le 6 juin par la commission des affaires judiciaires du Sénat. Le Congrès a en effet entamé une série d'auditions, certaines à huis clos, d'autres publiques, pour déterminer les causes de ces échecs à répétition. Elles se tiennent dans une chambre insonorisée, aménagée au quatrième étage du Capitole. L'enquête se poursuivra jusqu'à la fin de l'année. Une longue et douloureuse introspection.


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#34 04-03-2009 10:10:02

ALIBABA25
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit … oires.html

L'agence de renseignement américaine, la CIA, a détruit une centaine d'enregistrements d'interrogatoires de personnes suspectées d'activités terroristes, bien plus qu'elle ne l'avait reconnu jusqu'ici.
L'information a été donnée lundi 2 mars par le procureur chargé d'enquêter sur ces suppressions de preuves, qui dispose de documents nouveaux.
L'agence avait concédé avoir détruit quelques dizaines de cassettes, dans une lettre envoyée aux juristes du gouvernement à New York, à la suite d'une plainte déposée par l'American Civil Liberties Union (ACLU).

Dissimulation des preuves ?

L'association voulait faire la lumière sur les programmes d'interrogatoires mis en place par l'administration Bush après le 11-Septembre.
Pour l'avocat de l'ACLU, Amrit Singh, "le grand nombre de cassettes vidéo détruites confirme que l'agence a tenté systématiquement de dissimuler les preuves de ces interrogatoires illégaux, en dépit des instructions du tribunal".
La question avait notamment été soulevée lors du procès de Zacarias Moussaoui, les juges ayant affirmé que ces enregistrements n'existaient pas. Ils devaient reconnaître après le procès que deux cassettes vidéo et une cassette audio avait bien été enregistrées. (AP)

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#35 23-11-2009 02:12:09

Zorg
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Ragondin a écrit:

James Raxton, officier en poste à la CIA au département action psychologique, fit à ce sujet, une déclaration étonnante sur CNN.(29) Il affirma que la vidéo de l’exécution de Nick Berg était le fruit d’un montage auquel il avait participé avec deux officiers du Mossad. Trois heures après ces déclarations fracassantes, James Raxton se rétracta sous la forme d’un démenti. Le secrétaire d’Etat à la Défense Donald Rumsfeld s’empressa de démentir également ces déclarations en mettant ces propos contradictoires sur le compte de problèmes psychologiques qu’aurait rencontré l’officier de la CIA, lequel pourtant bénéficiait d’une excellente réputation au sein de ce service.(30)

Les liens 29 et 30 se trouvent dans la news reopen que tu as écrite :
http://www.reopen911.info/News/2008/08/ … ncombrant/

29. http://www.historycommons.org/timeline. … =moussaoui
30. http://www.historycommons.org/timeline. … =moussaoui

Mais il n'y a aucune mention de ce James Raxton dans les liens que tu donnes !!!

Une recherche sur Internet montre que ce passage de ton article d'août 2008 est un quasi copié collé de ce texte datant de mai 2004 :

17/05/04 - La décapitation de Nick Berg : un montage CIA-Mossad ?

James Raxton, officier en poste à la CIA au département action psychologique vient de faire une déclaration surprenante sur CNN avant de se rétracter 3 heures plus tard. Ce dernier a en effet affirmé que la vidéo de l'exécution de Nick Berg est le fruit d'un montage auquel il aurait participé avec deux officiers du Mossad. Trois heures après ces déclarations fracassantes, James Raxton s'est rétracté sous la forme d'un démenti. Le secrétaire d'Etat à la défense Donald Rumsfeld, s'est empressé de démentir également ces allégations en mettant les propos « contradictoires » de l'officier James Raxton sur le compte de problèmes psychologiques que rencontrerait l'officier de la CIA, qui pourtant bénéficie d'une excellente réputation au sein de ce
service.
Source : Reuters, 15 mai 2004

http://www.hoaxbuster.com/hoaxteam/foru … Mess=21946

Il s'agit là d'un extrait d'un long mail reçu par un des membres du forum d'Hoaxbuster :

Nicholas Berg : Théorie du complot ?
Auteur : Chris'malice (malice_91 AT yahoo.fr) - Date : 18 mai 2004 à 18h03

Bonjour à tous,

Je viens de recevoir ca sur l'affaire Nicholas Berg.

Remarque : Lors d'une visite chez mes parents, nous regardions les infos et je leurs disais, ca semble bizarre, ils vont pas tarder à nous sortir une autre théorie, voir la théorie du complot...
et bien ca arrive sur le net et dans nos boîtes.

Evidemment, je ne trouve aucune trace de cette dépêche de Reuters : rien que des copié collé sur le net mais jamais de source pour authentifier cette dépêche.

Tout porte à croire que cette histoire de James Raxton, officier en poste à la CIA au département action psychologique qui aurait avoué à CNN que la vidéo de l’exécution de Nick Berg était le fruit d’un montage auquel il avait participé avec deux officiers du Mossad est un CANULARD.

Ce que je comprends pas c'est  pourquoi ce (quasi) copié collé d'une pseudo dépêche de Reuters non sourcée issue d'un  mail  et  c'est comment tu as pu donner un lien d'History Commons (911 Timeline) qui ne confirme en rien cette histoire ?


Si tu pouvais m'éclairer ce serait bien parce que là je nage...sad  hmm

As tu un lien fiable confirmant cette soi disante déclaration de  James Raxton ?


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#36 23-11-2009 08:45:01

ragondin
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Oui le lien n'existe plus et ce copié collé est celui qui existait.
Si tu nage moi pas le temps passe et nos sources internet s'effacent.
Le travail sur Moussaoui illustre que certaines informations doivent aussi être rapprochées et personne n'avait fait cela avant.
De plus je sais ce que tu penses de mes sources et de mon travail.
Je n'ai aucun parti pris ni pour Dasquié ni pour Brisard comme tu me l'avais souvent écrit.

Pour conclure si cette histoire est un hoax et un montage, Berg ne pouvait travailler que pour le DOD mais sous couvert d'activités civiles.
Alors après chacun tire ses propres conclusions.
Mais qui était le patron de Berg?
La société qui reconstruisit les media en Irak c'était Worldspace et parmis les patrons de cette entreprise on retrouve William Schneider (néoconservateur) et Mahfouz présumé financier du 11 septembre mort d'une crise cardiaque avant que Obama annule le procés en septembre 2009.

Dernière modification par ragondin (23-11-2009 12:59:46)


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#37 23-11-2009 13:00:12

ragondin
Membre de Soutien
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Si ceci peut trouver grâce à tes yeux hmmsad
http://www.afrique-asie.fr/images_articles/29/irak.pdf

http://img42.imageshack.us/img42/4097/raxton.jpg


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#38 23-11-2009 20:42:55

Zorg
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

ragondin a écrit:

De plus je sais ce que tu penses de mes sources et de mon travail.
Je n'ai aucun parti pris ni pour Dasquié ni pour Brisard comme tu me l'avais souvent écrit.

Oula, comme tu vas vite. smile
Je me souviens effectivement t'avoir questionné une fois au sujet de Dasquié ou Brisard mais je ne me rappelle plus pour quel motif (problème de source ?...).

Peut-être ai-je émis une autre remarque à un temps t mais bon, franchement Ragondin : oui effectivement il m'est arrivé à quelques reprises de te reprendre ou de te demander des éclaircissements sur un point précis mais bon tu as près de 7000 posts !!!
Mes rares demandes de précisions (ou d'éventuelles corrections) ne pèsent pas bien lourd face à la quantité et la qualité de travail que tu réalises et ne sauraient en aucun cas remettre en question la valeur de ce travail.

Il m'est arrivé à plusieurs reprises de me tromper : et alors ? quand on me signale erreur, je vérifie et si effectivement je me suis planté et bien je corrige... basta, c'est pas plus compliqué que ça...tongue
Et si certains pensent pouvoir utiliser ces boulettes pour dénigrer le reste de mon boulot et ben c'est leur problème.


ragondin a écrit:

Pour conclure si cette histoire est un hoax et un montage, Berg ne pouvait travailler que pour le DOD mais sous couvert d'activités civiles.

Tu te méprends : cette vidéo de Berg est effectivement pas claire (c'est le moins qu'on puisse dire), la rencontre de Moussaoui et Nick Berg est carrément hallucinante et qu'en plus que Berg aurait donné à Zaccarias ses codes informatiques pour envoyer des mails est comment dire...roll

Bref, ce que je remets en question c'est cette soi disante déclaration sur CNN de l'officier en poste à la CIA au département action psychologique James Raxton comme quoi il aurait participé à cette fausse vidéo avec la complicité de deux officiers du Mossad.

ça, ça pue l'intox à plein nez :

- aucune trace de la dépêche de Reuters du 15 mai 2004 qui aurait sorti ce scoop
- aucune vidéo des confession de  James Raxton sur CNN
- aucune trace de " James Raxton" sur cooperative reseach

Bref, à mon avis, cette dépêche de Reuters n'a jamais existé. La première fois qu'on en entend parler c'est dans les mails du 18 mai 2004 où bien entendu n'est pas donné le lien...

Je rajouterai même que cette histoire de James Raxton ressemble à une belle opération psychologique pour noyer le poisson : "ah mais oui mais toutes ces histoires sur Nick Berg comme quoi il aurait rencontré, tout ça c'est de l'intox comme cette histoire inventée de toutes pièces du gars qui aurait avoué sur CNN avoir participé à la mise en scène de l'éxécution de Berg..."

Ragondin a écrit:

Si ceci peut trouver grâce à tes yeux :/hmmsad:(
http://www.afrique-asie.fr/images_articles/29/irak.pdf

Désolé wink mais ça ne prouve rien : cet article date d'avril 2008 et ne fait que reprendre ce que racontait cette soi-disante dépêche de reuters de mai 2004.

Cette histoire du gars officier en poste à la CIA au département action psychologique qui balance sur CNN qu'il a participé à un hoax gigantesque avec deux autres gars du Mossad et qui se rétracte 3 jours plus tard, c'est tellement énorme qu'il faut absolument disposer de sources sûres.

Or, jusqu'à présent il n'y a RIEN !!!

Si Raxton avait balancé ça CNN, la vidéo serait en 15 exemplaires sur Daily, You Tube, Google vidéo...

A moins que quelqu'un nous dégote la vidéo de ces aveux ou la dépêche de Reuters, je pense qu'il serait plus prudent de retirer ces quelques lignes qui ne peuvent que se retourner contre le reste de ton article...

Voili


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#39 24-11-2009 13:42:58

ragondin
Membre de Soutien
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Messages: 7349

Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

Merci pour les compliments je te les retourne.
Bien disons que cette vidéo est peut être l'oeuvre de Rendon.
Pour la décridibiliser on ajoute Mossad.
Quoi qu'il en soit remuer la crotte permet de poser des questions et la question est de savoir qui a supervisé les psyop en Irak??
Les mêmes qui ont fait la vidéo de la capture de Sadam et aussi la création de Zarkaoui. Voir un certain topic fleuve.

Le général George W. Casey Jr., commandant-en-chef des forces US en Irak, déclare lors d’un briefing que le document Zarkaoui appelant aux violences communautaires a été fabriqué par ses services qui l’ont remis au New York Times. Tandis que le général Mark Kimmitt, commandant des opérations psychologiques en Irak, reconnaît dans un document interne parvenu au Washington Post que « Le programme Zarkaoui d’opérations psychologiques (PsyOp) est la campagne d’information la plus réussie à cette date » http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/co … 90_pf.html

Military Plays Up Role of Zarqawi
Jordanian Painted As Foreign Threat To Iraq's Stability

By Thomas E. Ricks
Washington Post Staff Writer
Monday, April 10, 2006



The U.S. military is conducting a propaganda campaign to magnify the role of the leader of al-Qaeda in Iraq, according to internal military documents and officers familiar with the program. The effort has raised his profile in a way that some military intelligence officials believe may have overstated his importance and helped the Bush administration tie the war to the organization responsible for the Sept. 11, 2001, attacks.

The documents state that the U.S. campaign aims to turn Iraqis against Abu Musab al-Zarqawi, a Jordanian, by playing on their perceived dislike of foreigners. U.S. authorities claim some success with that effort, noting that some tribal Iraqi insurgents have attacked Zarqawi loyalists.

For the past two years, U.S. military leaders have been using Iraqi media and other outlets in Baghdad to publicize Zarqawi's role in the insurgency. The documents explicitly list the "U.S. Home Audience" as one of the targets of a broader propaganda campaign.

Some senior intelligence officers believe Zarqawi's role may have been overemphasized by the propaganda campaign, which has included leaflets, radio and television broadcasts, Internet postings and at least one leak to an American journalist. Although Zarqawi and other foreign insurgents in Iraq have conducted deadly bombing attacks, they remain "a very small part of the actual numbers," Col. Derek Harvey, who served as a military intelligence officer in Iraq and then was one of the top officers handling Iraq intelligence issues on the staff of the Joint Chiefs of Staff, told an Army meeting at Fort Leavenworth, Kan., last summer.

In a transcript of the meeting, Harvey said, "Our own focus on Zarqawi has enlarged his caricature, if you will -- made him more important than he really is, in some ways."

"The long-term threat is not Zarqawi or religious extremists, but these former regime types and their friends," said Harvey, who did not return phone calls seeking comment on his remarks.

There has been a running argument among specialists in Iraq about how much significance to assign to Zarqawi, who spent seven years in prison in Jordan for attempting to overthrow the government there. After his release he spent time in Pakistan and Afghanistan before moving his base of operations to Iraq. He has been sentenced to death in absentia for planning the 2002 assassination of U.S. diplomat Lawrence Foley in Jordan. U.S. authorities have said he is responsible for dozens of deaths in Iraq and have placed a $25 million bounty on his head.

Recently there have been unconfirmed reports of a possible rift between Zarqawi and the parent al-Qaeda organization that may have resulted in his being demoted or cut loose. Last week, Defense Secretary Donald H. Rumsfeld said that it was unclear what was happening between Zarqawi and al-Qaeda. "It may be that he's not being fired at all, but that he is being focused on the military side of the al-Qaeda effort and he's being asked to leave more of a political side possibly to others, because of some disagreements within al-Qaeda," he said.

The military's propaganda program largely has been aimed at Iraqis, but seems to have spilled over into the U.S. media. One briefing slide about U.S. "strategic communications" in Iraq, prepared for Army Gen. George W. Casey Jr., the top U.S. commander in Iraq, describes the "home audience" as one of six major targets of the American side of the war.

That slide, created by Casey's subordinates, does not specifically state that U.S. citizens were being targeted by the effort, but other sections of the briefings indicate that there were direct military efforts to use the U.S. media to affect views of the war. One slide in the same briefing, for example, noted that a "selective leak" about Zarqawi was made to Dexter Filkins, a New York Times reporter based in Baghdad. Filkins's resulting article, about a letter supposedly written by Zarqawi and boasting of suicide attacks in Iraq, ran on the Times front page on Feb. 9, 2004.

Leaks to reporters from U.S. officials in Iraq are common, but official evidence of a propaganda operation using an American reporter is rare.

Filkins, reached by e-mail, said that he was not told at the time that there was a psychological operations campaign aimed at Zarqawi, but said he assumed that the military was releasing the letter "because it had decided it was in its best interest to have it publicized." No special conditions were placed upon him in being briefed on its contents, he said. He said he was skeptical about the document's authenticity then, and remains so now, and so at the time tried to confirm its authenticity with officials outside the U.S. military.

"There was no attempt to manipulate the press," Brig. Gen. Mark Kimmitt, the U.S. military's chief spokesman when the propaganda campaign began in 2004, said in an interview Friday. "We trusted Dexter to write an accurate story, and we gave him a good scoop."

Another briefing slide states that after U.S. commanders ordered that the atrocities of Saddam Hussein's government be publicized, U.S. psychological operations soldiers produced a video disc that not only was widely disseminated inside Iraq, but also was "seen on Fox News."

U.S. military policy is not to aim psychological operations at Americans, said Army Col. James A. Treadwell, who commanded the U.S. military psyops unit in Iraq in 2003. "It is ingrained in U.S.: You don't psyop Americans. We just don't do it," said Treadwell. He said he left Iraq before the Zarqawi program began but was later told about it.

"When we provided stuff, it was all in Arabic," and aimed at the Iraqi and Arab media, said another military officer familiar with the program, who spoke on background because he is not supposed to speak to reporters.

But this officer said that the Zarqawi campaign "probably raised his profile in the American press's view."

With satellite television, e-mail and the Internet, it is impossible to prevent some carryover from propaganda campaigns overseas into the U.S. media, said Treadwell, who is now director of a new project at the U.S. Special Operations Command that focuses on "trans-regional" media issues. Such carryover is "not blowback, it's bleed-over," he said. "There's always going to be a certain amount of bleed-over with the global information environment."

The Zarqawi program was not related to another effort, led by the Lincoln Group, a U.S. consulting firm, to place pro-U.S. articles in Iraq newspapers, according to the officer familiar with the program who spoke on background.

It is difficult to determine how much has been spent on the Zarqawi campaign, which began two years ago and is believed to be ongoing. U.S. propaganda efforts in Iraq in 2004 cost $24 million, but that included extensive building of offices and residences for troops involved, as well as radio broadcasts and distribution of thousands of leaflets with Zarqawi's face on them, said the officer speaking on background.

The Zarqawi campaign is discussed in several of the internal military documents. "Villainize Zarqawi/leverage xenophobia response," one U.S. military briefing from 2004 stated. It listed three methods: "Media operations," "Special Ops (626)" (a reference to Task Force 626, an elite U.S. military unit assigned primarily to hunt in Iraq for senior officials in Hussein's government) and "PSYOP," the U.S. military term for propaganda work.

One internal briefing, produced by the U.S. military headquarters in Iraq, said that Kimmitt had concluded that, "The Zarqawi PSYOP program is the most successful information campaign to date."

Kimmitt is now the senior planner on the staff of the Central Command that directs operations in Iraq and the rest of the Middle East.

In 2003 and 2004, he coordinated public affairs, information operations and psychological operations in Iraq -- though he said in an interview the internal briefing must be mistaken because he did not actually run the psychological operations and could not speak for them.

Kimmitt said, "There was clearly an information campaign to raise the public awareness of who Zarqawi was, primarily for the Iraqi audience but also with the international audience."

A goal of the campaign was to drive a wedge into the insurgency by emphasizing Zarqawi's terrorist acts and foreign origin, said officers familiar with the program.

"Through aggressive Strategic Communications, Abu Musab al-Zarqawi now represents: Terrorism in Iraq/Foreign Fighters in Iraq/Suffering of Iraqi People (Infrastructure Attacks)/Denial of Iraqi Aspirations," the same briefing asserts.

Officials said one indication that the campaign worked is that over the past several months, there have been reports that Iraqi tribal insurgents have attacked Zarqawi loyalists, especially in the culturally conservative province of Anbar. "What we're finding is indeed the people of al-Anbar -- Fallujah and Ramadi, specifically -- have decided to turn against terrorists and foreign fighters," Maj. Gen Rick Lynch, a U.S. military spokesman in Baghdad, said in February.


« Washington Post » : L’Armée de terre US reconnaît officiellement que Zarkaoui est une opération de propagande psychologique
http://www.voltairenet.org/article140315.html

Dernière modification par ragondin (24-11-2009 13:47:36)


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#40 04-01-2010 23:35:25

bluerider1
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Re: Moussaoui : Les avertissements et les pistes ignorés par le FBI

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/a … aoui.dhtml
http://www.courrier-picard.fr/courrier/ … -Moussaoui


ZACHARIAS MOUSSAOUI confirmé en appel: C'est la perpète!

Dernière modification par bluerider1 (04-01-2010 23:45:04)


"Presque toujours, nos contradicteurs ne répondent pas aux objections que nous leur avons opposées, mais aux sottises qu'ils nous prêtent." François MAURIAC (tout le monde est concerné, y compris les "alternativistes") Bluerider / groupes locaux, reopennews, évenements

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