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#401 19-11-2016 11:51:39

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

Rapport plus indirect, mais Snowden fait partie de toute une armée de menaces que le gouvernement des USA met en avant afin de justifier la "cyberguerre" et de là la nouvelle guerr froide ; durant la campagne présidentielle états-unienne, on a eu une avalanche d'accusations contre l'ingérence de la Russie par le biais de piratages informatiques ; comme quoi, certaines théories du complot sont considérées comme parfaitement acceptables par l'establishment :

https://fr.sputniknews.com/internationa … sa-russes/

Snowden 2.0: «Les gens ont un intérêt à créer une guerre froide avec les Russes»

14:01 06.10.2016(mis à jour 14:08 06.10.2016)
Un lanceur d'alerte inconnu, employé de l’Agence nationale de la sécurité américaine (NSA), s'est vu interpellé pour piratage de données hautement confidentielles. L’ex-employé de la NSA William Binney dévoile à Sputnik les raisons pour lesquelles l’agence a tendance à blâmer le gouvernement russe pour tous ses malheurs.

Ces derniers mois, l'Agence nationale de la sécurité américaine (NSA) a affirmé avoir été frappée par une série de cyberattaques. Sans fournir aucune preuve, Washington a eu recours à sa tactique habituelle de mettre les attaques sur le dos de la Russie. Mais William Binney, un lanceur d'alerte qui a quitté la NSA en 2001, a toujours mis en doute ce scénario, étant plutôt d'avis que tout porte à croire qu'un initié de l'agence était responsable des fuites.
« J'avais l'impression qu'en raison de sa nature, le réseau NSA était presque impossible à pirater. En tout cas, je ne vois pas comment ils ont pu le faire », a déclaré M. Binney à Sputnik. « Donc, j'ai immédiatement supposé que c'était un initié ».
Les soupçons de l'ex-agent de la NSA semblent être justes car le ministère américain de la Justice a confirmé l'arrestation de Harold Thomas Martin, 51 ans, pour avoir volé des codes source hautement confidentiels de l'agence.
Ces codes sources permettent à la NSA de passer à travers les points de faiblesses des pare-feu privés et d'espionner les réseaux informatiques. Bien que l'agence puisse aider à sécuriser ces vulnérabilités, cela mettrait en péril ses propres tentatives d'espionnage.

« Ils ne les réparent pas parce qu'ils disposent alors d'une fenêtre qu'ils ne veulent pas fermer et qui leur permet de tout voir… et d'observer ce que les gens font », a souligné l'ex-agent de la NSA.

Selon M. Binney, l'agence utilise également ces faiblesses comme excuse pour recevoir davantage de financement fédéral.
En fin de compte, toutes ces accusations injustifiées contre le gouvernement russe servent à alimenter le complexe militaro-industriel américain. « Les gens ont un intérêt à créer, par exemple, une guerre froide avec les Russes. Cela signifie qu'on investit plus de mille milliards de dollars dans le département de la Défense, dans le complexe militaro-industriel et le complexe du renseignement », a-t-il fait valoir.

« Si vous essayez de soulever les questions (…), comme je l'ai fait ainsi que d'autres, ils vous attaquent. Ils essaient de vous mettre en prison, ils fabriquent des preuves contre vous. C'est vraiment un gouvernement criminel que nous avons maintenant », a conclu l'ex-agent de la NSA ajoutant que le gouvernement américain n'est pas capable de traiter les lanceurs d'alerte comme Harold Thomas Martin ou Edward Snowden avec impartialité.

Dernière modification par Analis (19-11-2016 11:51:58)

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#402 19-11-2016 12:06:18

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

Et toujours dans la même veine du conspirationisme chic, la même théorie du complot pour les nuls a beau avoir échoué lors de la dernière campagne présidentielle aux USA, elle va nous resservir, jusqu'en Europe, pour justifier le renforcement des moyens des agences de surveillance informatique ; donc davantage de surveillance et de moyens pour mener des attaques informatiques, sous prétexte de nous "protéger" de ces dernières :

https://fr.sputniknews.com/internationa … elections/

Phobie des hackers russes: les USA transmettent le relais à l’Allemagne

17:19 12.11.2016(mis à jour 18:00 12.11.2016)
En vue des élections fédérales qui auront lieu l’année prochaine, les autorités allemandes ont emprunté la stratégie ratée de la candidate du Parti démocratique US à la présidentielle Hillary Clinton en faisant des déclarations injustifiées sur de possibles cyberattaques russes.

Malgré des déclarations similaires qui ont fait un bide pendant les récents scrutins aux États-Unis et au Royaume-Uni, le journal allemand Frankfurter Allgemeine Woche a fait une allégation effrayante selon laquelle « des hackers russes » pourraient essayer d'influencer le dénouement des élections fédérales de l'année prochaine.
Selon des sources du renseignement allemand citées par le journal, les services de renseignement russes pourraient essayer d'effectuer des cyberattaques contre les infrastructures allemandes critiques, par exemple, les centrales électriques ou hydrauliques.

« La pénétration des cyber-opérations des services de renseignement russe est très efficace. C'est pourquoi la menace est immense », ont déclaré les services de renseignement allemands.

Ces « hackers russes » sont apparus en Allemagne alors que les dirigeants du pays expriment leur « immense choc » suite à la victoire de Donald Trump et essaient de comprendre son implication dans les élections fédérales de l'année prochaine en Allemagne.
Le gouvernement de la coalition centriste d'Angela Merkel se retrouve sous pression après les victoires obtenues par le parti de droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) au cours des élections qui ont eu lieu cette année.
Selon un sondage publié la semaine dernière, 56 % des électeurs se disent insatisfaits du gouvernement fédéral, pour seulement 43 % de satisfaits. La tactique de la propagande antirusse a été rodée lors des élections aux États-Unis et au Royaume-Uni, et le parti perdant essaie toujours de faire croire aux électeurs à une implication de la Russie.
Avant qu'ils ne perdent le référendum sur le Brexit, le premier ministre du Royaume-Uni David Cameron et le secrétaire d'État des Affaires étrangères de l'époque, Philip Hammond, avaient en vain tenté d'agiter les sentiments antirusses chez les électeurs.
Le président russe Vladimir Poutine avait alors répondu que de tels commentaires montraient « un bas niveau de culture politique » au Royaume-Uni :

« Les déclarations faites par le premier ministre du Royaume-Uni M. Cameron, avant ce plébiscite, avant ce référendum, sur la position de la Russie, ne sont pas fondées et ne l'ont jamais été. Je crois que ce n'est qu'une tentative ratée d'influencer l'opinion publique dans son propre pays. Comme nous le voyons, cela n'a pas apporté les résultats escomptés », avait affirmé M. Poutine.

Et en réalité, les tentatives de la Russie d'éviter toute implication dans le vote sur le Brexit étaient aux antipodes de l'approche de Washington, qui s'est de son côté clairement ingéré. En avril, le président des États-Unis Barack Obama avait déclaré aux électeurs britanniques qu'ils « seraient en fin de queue » pour les opérations commerciales avec les États-Unis en cas de sortie de l'UE.
L'allégation ridicule de l'Allemagne sur les hackers russes arrive moins qu'une semaine après la défaite de la candidate démocrate Hillary Clinton qui, pendant sa campagne présidentielle, accusait la Russie d'être impliquée dans l'activité de WikiLeaks qui a piraté la Convention nationale démocrate et a rendu publique la correspondance de membres de ce parti américain. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait rejeté ces allégations, les qualifiant d'absurdes.

Voir aussi :
https://fr.sputniknews.com/internationa … tielle-us/
Hackers russes, systèmes électoraux US… Mais qui a orchestré le scandale?

Dernière modification par Analis (19-11-2016 12:08:14)

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#403 02-12-2016 16:09:26

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

Cette fois ce n'est pas Snowden, mais ses émules de plus en plus nombreuses qui amènent des révélations similaires sur les programmes de surveillance informatique en Allemagne.

https://fr.sputniknews.com/internationa … controler/

Manipuler, accéder, contrôler: 150 M EUR pour le renseignement allemand

15:04 02.12.2016(mis à jour 15:19 02.12.2016)
Selon les documents rendus publics par la plateforme informatique Netzpolitik.org, le Service fédéral de renseignement allemand (BND) est prêt à dépenser 150 millions d’euros pour décrypter différentes messageries instantanées. Quelles sont les raisons de cette initiative et quelles en seraient les conséquences?

Les documents rendus publics par les journalistes de la plateforme informatique Netzpolitik.org montrent que le Service fédéral de renseignement de l'Allemagne (BND) a l'intention de dépenser 150 millions d'euros pour craquer des cryptages des messageries instantanées, 5,4 millions d'euros cette année et 16 millions d'euros l'année prochaine. Le décryptage est-il la vraie raison d'une telle initiative ?

« Du point de vue des mathématiques, je ne vois pas comment la NSA (Agence nationale de la sécurité US, ndlr) ou les services secrets allemands pourraient y parvenir. Compte tenu des nouvelles technologies qui sont sans nul doute utilisées dans les applications d'aujourd'hui, il est absolument impossible de décrypter indépendamment le code de sécurité », estime le professeur d'informatique Hannes Federrath dans une interview accordée à Sputnik.

Le projet du Service de renseignement allemand pour décrypter WhatsApp Dans cette situation, selon l'expert, la raison est tout autre : c'est une tentative de pénétrer sur les ordinateurs et les smartphones des utilisateurs et d'accéder aux messages avant leur envoi ou après réception, quand ils sont à nouveau décryptés. Ainsi, le projet prévoit la manipulation du logiciel afin d'obtenir l'accès à la correspondance des utilisateurs.
Comme l'indique le membre de la Société allemande de la défense de l'information Thilo Weichert dans une interview accordée à Sputnik, les plans du BND signifient que le thème de la sécurité jouit d'une attention particulière qui se fait au dépend de la violation des droits fondamentaux qui eux n'intéressent personne.
Par ailleurs, le spécialiste rappelle le droit essentiel de défense de l'information stipulé dans la Charte européenne des droits fondamentaux, ainsi que le droit à l'identification personnelle fixée dans la constitution
C'est à la Cour constitutionnelle ou à la Cour européenne de décider si ces plans peuvent exister du point de vue juridique. M. Weichert estime que l'une ou l'autre des Cours se prononcerait contre les plans de ce genre.

« Ce qui est prévu dans ce cas-là n'assurera pas la sécurité de droit. Par contre, cela provoquera encore une fois la défiance et le mécontentement à l'égard des milieux politiques au sein de notre société », indique l'expert.

M. Federrath estime également qu'une telle plainte pourrait avoir du succès. Le professeur souligne qu'une analyse des décisions de la Cour constitutionnelle allemande permet de voir que l'État a régulièrement outrepassé ses compétences et limité fortement les droits fondamentaux des citoyens dans ce domaine.

Et aussi :
https://fr.sputniknews.com/internationa … s-nsa-bnd/

WikiLeaks révèle les liens entre le renseignement allemand et la NSA américaine

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#404 03-12-2016 21:08:26

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

https://francais.rt.com/international/2 … rd-snowden

La justice demande au gouvernement allemand d'assurer la protection d'Edward Snowden

22 nov. 2016, 23:43

Après avoir suggéré à la commission parlementaire chargée d'enquêter sur l'espionnage de la NSA en Allemagne de recueillir le témoignage d'Edward Snowden, la justice allemande demande aux autorités de procurer une «protection efficace» du témoin.

Selon le Süddeutsche Zeitung, la venue d'Edward Snowden à Berlin pour un témoignage sur l'espionnage de la NSA en Allemagne deviendrait de plus en plus réaliste.

La Cour fédérale de justice a jugé que le gouvernement allemand devait assurer une «protection efficace» du témoin et «établir immédiatement les conditions préalables à l'interrogatoire du témoin en Allemagne».

Le gouvernement allemand doit également informer la commission parlementaire chargée d'enquêter sur le scandale d'espionnage américain en Allemagne, «à quel moment il peut établir les conditions» de l'arrivée d'Edward Snowden.

Selon le journal allemand Die Zeit, Snowden est «probablement le témoin le plus important de la commission» parlementaire. Cette commission doit désormais faire une demande officielle pour faire venir Edward Snowden de son asile russe.

L'ancien analyste du renseignement de 33 ans aurait accepté de témoigner uniquement s'il était autorisé à venir à Berlin et s'il avait la garantie de pouvoir retourner à Moscou.

Selon Die Zeit, Le gouvernement allemand craint de déclencher une confrontation diplomatique avec les Etats-Unis si les autorités allemandes accordent l'asile à Edward Snowden.

Ces craintes ont été confirmées par l'agence Reuters qui a rapporté une décision de la Cour constitutionnelle américaine selon laquelle un partage de la liste des cibles d'espionnage - sans permission américaine - entraverait la coopération des agences de renseignement allemandes avec leurs homologues américaines.

Mais les deux gros partis allemands, toujours prompts à se proter au secours de leurs alliés, auraient essayé d'éviter le déballage :

https://francais.rt.com/international/3 … -allemagne

Les partis au pouvoir allemands auraient essayé d’empêcher Snowden de rendre témoignage en Allemagne

3 déc. 2016, 08:09

D’après la Berliner Zeitung, le CDU et le SPD ont déposé un recours à la Cour suprême fédérale en révision de sa décision qui avait permis à Edward Snowden de témoigner devant le Parlement allemand sur le scandale lié à la NSA.

Les journalistes du journal allemand Berliner Zeitung ont révélé que les partis au pouvoir, dont l’Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) et le Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD), ont envoyé, le 1er décembre, un document à la Cour suprême fédérale afin de la persuader de révoquer la permission qu'elle a octroyée au lanceur d’alerte américain Edward Snowden, exilé en Russie, de s'exprimer devant le Parlement allemand sur les écoutes de la NSA. La représentante du parti de l'opposition Die Linke, Martina Renner, a condamné une telle démarche en précisant que le gouvernement allemand «avait peur du témoignage».

En 2013, l’ancien employé de la NSA, Edward Snowden, avait révélé que l’agence américaine surveillait non seulement les citoyens américains mais aussi les dirigeants et les hauts responsables internationaux. D'après ses révélations, le service fédéral de renseignement allemand, le BND, l’aurait aidée à atteindre cet objectif.

En 2014, le parlement allemand a créé une commission spéciale pour enquêter et faire la lumière sur cette affaire. Pourtant, les partis au pouvoir, la CDU et le SPD se déclarent opposés au témoignage d’Edward Snowden «à cause des possibles tensions» que cela pourrait entraîner avec Washington.

«Le gouvernement a violé les droits de la minorité afin d’éviter une publicité défavorable à Angela Merkel», a insisté le membre du Parti Vert, Konstantin von Notz.

Selon les sources citées par la Berliner Zeitung, la Cour suprême fédérale devrait se prononcer sur le recours de la CDU et du SPD en mars 2017. La commission parlementaire, chargée de l’enquête sur les écoutes de la NSA, devra, pour sa part, recueillir tous les témoignages jusqu'en février 2017. Mais les journalistes précisent qu’il est possible que la durée de l’enquête soit prolongée.

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#405 13-12-2016 11:30:55

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

https://francais.rt.com/international/3 … -palestine

Espionnage : Air France cible privilégiée de la NSA selon de nouvelles fuites permises par Snowden

7 déc. 2016, 16:20

Après avoir analysé des documents confidentiels de l'agence américaine obtenus par Edward Snowden, le journal Le Monde met en lumière l'ampleur de l'espionnage américain ciblant des compagnies aériennes, ainsi qu'Israël et l'Autorité palestinienne.

Les documents confidentiels de la NSA obtenus par Edward Snowden n'ont pas fini de dévoiler leurs secrets : cette fois, c'est le quotidien français Le Monde qui, en collaboration avec le site The Intercept (fondé notamment par les deux journalistes à qui les données de l'agence de renseignement américaine avaient été initialement transmises), révèle de nouvelles informations sur l'espionnage international mené par Washington.

Des programmes d'espionnage des vols commerciaux visant Air France

Le principal sujet de cette nouvelle vague de fuites concerne les efforts conduits par les Etats-Unis – mais aussi le Royaume-Uni – pour intercepter les communications téléphoniques réalisées depuis des avions commerciaux de la compagnie aérienne nationale française.

La NSA et la GCHQ (le service de renseignement britannique), révèle Le Monde, ont en effet développé des programmes permettant d'espionner les smartphones se trouvant à l'altitude de croisière de 10 000 pieds (3 kilomètres), à l'aide d'antennes secrètes situées au sol. «Le ciel pourrait appartenir à la NSA», s'est en ce sens félicité l'agence américaine, dans une de ses newsletters internes de 2009.

L'organisme de renseignement avait indiqué s'intéresser tout particulièrement à la compagnie aérienne française depuis la fin de l'année 2003 : «la CIA considère que les vols Air France et Air Mexico sont des cibles potentielles des terroristes», affirmait un document interne. Une bonne raison, selon le service juridique de la NSA, de s'affranchir de considérations légales lorsque des vols de ces compagnies entrent dans l'espace aérien américain, et de les placer «sous la plus haute surveillance»...

Le risque terroriste, note Le Monde, n'est toutefois pas le seul motif au nom duquel la NSA se permet d'espionner les vols commerciaux étrangers : l'agence américaine suggère également que le trafic d'armes et de cigares ou les réseaux «de prolifération nucléaire» peuvent justifier l'interception de communications téléphoniques en plein ciel.

Israël et l'Autorité palestinienne surveillés de près

Autre révélation de cette analyse des données de la NSA : des diplomates israéliens (et non pas seulement le Premier ministre Benjamin Netanyahou, comme l'avaient déjà dévoilé des médias internationaux) ont été surveillés par leurs alliés américain et britannique. Les emails d'ambassadeurs en Afrique (au Kenya et au Nigéria), ainsi que le téléphone du numéro deux du ministère des Affaires étrangères, ont ainsi été interceptés par Washington et Londres. De plus, des employés de groupes privés israéliens du secteur de la défense et des centres de recherche de l’université hébraïque de Jérusalem ont fait l'objet d'espionnage.

L'Autorité palestinienne n'est pas mieux lotie : Le Monde parle d'une «surveillance intensive» de ses responsables politiques par le GCHQ britannique. De nombreuses délégations palestiniennes à l'étranger (et notamment en France) ainsi que le cabinet du secrétaire général de l'OLP (l'Organisation de libération de la Palestine, organisation politique et paramilitaire palestinienne majeure) ont vu leurs communications interceptées en 2008 et 2009. Le premier ministre de l'ex-Autorité palestinienne Ahmed Qoreï a également été ciblé par les services britanniques entre 2003 et 2006.

L'ensemble de ces données épluchées par Le Monde ont été acquises par Edward Snowden, ex-employé de la NSA qui a révélé, en 2013, l'ampleur des programmes de surveillance de cet organisme. Poursuivi par la justice américaine en raison de cette initiative, l'Américain de 33 ans, perçu comme un traître par certains Américains et comme un héros par d'autres, vit en exil en Russie depuis 2013, d'où il continue à militer pour la liberté d'expression et la transparence des gouvernements.

Lire aussi : https://francais.rt.com/international/1 … oyaume-uni

Dernière modification par Analis (13-12-2016 11:33:32)

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#406 20-03-2017 20:00:26

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

Après la NSA, la CIA. La routine, encore ! On notera la sophistication des méthodes employées, permettant d'intercepter les communications cryptées avant que l'opération de cryptage n'ait lieu :
https://francais.rt.com/international/3 … rsenal-cia

«La CIA a créé sa propre "NSA"» : WikiLeaks met en lumière le cyber-arsenal de la CIA

8 mars 2017, 17:24

WikiLeaks a levé le voile sur le gigantesque cyber-arsenal de la CIA. Les capacités de piratage de l'agence de renseignement permettent la surveillance d'une pléthore d’objets : smartphones, tablettes, télévisions et voitures connectées.

8 671 documents ont été publiés le mardi 7 mars par WikiLeaks sous le nom de code Vault 7. Ces fuites, datées de 2013 à 2016, révèlent que l’Agence centrale de renseignement américain (CIA) a développé un vaste cyber-arsenal et des capacités de surveillance de masse. Selon WikiLeaks, le consulat américain de Francfort a aussi été utilisé comme base logistique aux opérations de piratages de la CIA en Europe. Les lanceurs d'alerte ont par ailleurs précisé que ces milliers de documents ne représentaient qu'un petit pour cent de la masse d'informations en leur possession.

Pour WikiLeaks, la course aux armements informatiques a permis à la CIA d'améliorer considérablement la sophistication de ses techniques de surveillance. «A la fin de 2016, la division de piratage informatique de la CIA, formellement rattachée au Centre for Cyber Intelligence (CCI) de l'agence, comptait plus de 5 000 utilisateurs enregistrés et avait produit plus d'un millier de systèmes de piratage informatique, de "trojans", de virus et d'autres logiciels malveillants», ont dévoilé les lanceurs d'alerte.

«La CIA avait en fait créé sa propre "NSA" [l'Agence de sécurité nationale américaine] avec encore moins de responsabilités et sans répondre publiquement à la question de savoir si une telle dépense budgétaire massive pour dupliquer les capacités d'une agence concurrente pourrait être justifiée», ont-ils encore ajouté. Dès 2013, Edward Snowden, ex-employé de la NSA avait révélé l'ampleur des programmes de surveillance de l'Agence de sécurité nationale américaine.

Afin de donner un aperçu des opérations de cyber-surveillance de la CIA, un journaliste de RT a publié sur Twitter un organigramme de la CIA et de son Center for Cyber Intelligence.

Selon WikiLeaks, les logiciels malveillants et les outils de piratage informatique de l'agence américaine sont développés par l'Engineering Development Group (EDG) au sein du Center for Cyber Intelligence (CCI) de la CIA. Entre autres, le célèbre site des lanceurs d'alerte affirme que la CIA s'est procurée des logiciels auprès de la NSA et du FBI. L'agence américaine a également acheté d'autres logiciels informatiques auprès d'entrepreneurs en cybercommerce, tels que Baitshop, précise encore WikiLeaks.

Des objets connectés sur écoute : téléphones, télévisions, voitures

Les révélations de WikiLeaks ont levé le voile sur les nombreux outils et techniques développés par la Mobile Devices Branch (MDB) de la CIA pour pirater et contrôler à distance les smartphones. Une fois «infectés», ces téléphones peuvent être utilisés pour transmettre leurs «géolocalisations, communications audio et textuelle» directement à la CIA et à l'insu de leurs utilisateurs. De plus, l'agence américaine de renseignement peut activer à distance le microphone et la caméra du smartphone.

En piratant les smartphones, relève WikiLeaks, la CIA parviendrait à contourner les protections par cryptage d'applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu'elles ne soient cryptées.

Toujours selon WikiLeaks, la CIA dispose d'une structure interne dédiée au développement de logiciels malveillants «pour infecter, contrôler et exfiltrer les données d’iPhone et d’autres produits d’Apple tournant sur iOS [le système d'exploitation d'Apple]». Parallèlement, une autre unité de la Mobile Devices Branch cible les smartphones utilisant le système d'exploitation Android de Google. Ce système d’exploitation est utilisé dans 85% des smartphones dans le monde, notamment par les fabricants Samsung et Sony.

Les révélations de WikiLeaks détaillent également la technique de surveillance de masse «Weeping Angel» employée par la CIA et qui lui permet d'infiltrer les téléviseurs connectés Samsung en les transformant en microphones qui enregistrent des conversations à distance, y compris lorsque l'appareil semble éteint.

Les lanceurs d'alerte affirment que la CIA explore depuis 2014 la possibilité de pirater les systèmes de contrôle informatique des voitures connectées.

Lire aussi :
https://francais.rt.com/international/3 … troles-cia

85% des smartphones dans le monde contrôlés par la CIA, révèle WikiLeaks

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#407 21-03-2017 16:32:38

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

À vrai dire, on s'en doutait depuis longtemps :
https://francais.rt.com/international/3 … ulnerables

Snowden : le gouvernement américain a secrètement financé le développement de logiciels vulnérables

9 mars 2017, 14:53

Edward Snowden s'est plongé dans les documents de la CIA mis en ligne par WikiLeaks. Outre le piratage des systèmes d'exploitation par l'agence de renseignement, il a mis en lumière le financement de programmes non sécurisés par le gouvernement.

Le célèbre lanceur d'alerte Edward Snowden, qui avait mis en lumière plusieurs programmes de surveillance de masse de la NSA, a réagi aux dernières révélations de WikiLeaks sur la CIA.

Précisant sur le réseau social Twitter qu'il était toujours en train de parcourir les 8 000 documents, il les a jugé authentiques et considère qu'ils sont «très importants».

Le lanceur d'alerte, toujours en exil en Russie, a donné son point de vue sur l'ampleur de ces révélations. A la lecture des documents, il estime que le piratage est bien plus insidieux que la simple intrusion dans des applications. Edward Snowden explique que l'agence de renseignement américaine est rentrée directement dans les systèmes d'exploitation des appareils mobiles, tels qu'iOS ou Android.

Il insiste enfin sur un point qu'il estime explosif : le gouvernement américain a financé le développement de logiciels comportant des failles de sécurité, pour que soient mis sur le marché des produits volontairement vulnérables, et donc plus facilement piratables.

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#408 20-09-2018 15:42:40

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

Une nouvelle confirmation de ce que le GCHQ britannique a procédé de façon similaire à la NSA : le piratage de Belgacom aurait bel et bien été de leur fait, d'après le parquet belge :
https://fr.sputniknews.com/internationa … tanniques/

Piratage de Belgacom: le parquet belge pointe du doigt les services secrets britanniques

10:59 20.09.2018(mis à jour 11:02 20.09.2018)

Après une enquête de 5 ans, le parquet belge révèle qui était derrière le piratage de l’opérateur de télécommunications Belgacom. Comme le rapporte le journal Echo, les conclusions du parquet fédéral pointent le service de renseignement électronique du Royaume-Uni.

Arrivant au terme de son enquête sur cette opération de piratage inédite dévoilée fin 2013, le parquet fédéral belge est arrivé à la conclusion que l'espionnage des messages de l'opérateur de télécommunications Belgacom en 2013 avait été effectué par le Government Communications Headquarters (GCHQ), le service de renseignement électronique britannique, a rapporté jeudi le journal Echo.

Le parquet général a pu reconstituer une grande partie des faits et a transmis un rapport confidentiel indiquant ses principales conclusions au ministre de la Justice Koen Geens. Selon l'Echo, dans ce rapport figurent des indices jamais dévoilés précédemment.

Comme l'indique le journal, Koen Geens se borne pour l'instant à affirmer qu'il présentera le rapport du parquet fédéral au Conseil national de sécurité, l'instance supérieure de sécurité belge, présidée par le Premier ministre Charles Michel (MR) et regroupant les principaux services de sécurité du pays et leurs responsables.

L'Echo indique également que certains experts sont persuadés que le feu vert au piratage a été donné à un très haut niveau.

Auparavant, le magazine allemand Spiegel avait déjà annoncé, en se référant à des documents publiés par l'ex-employé des services de renseignement américains Edward Snowden, que les services secrets britanniques avaient pu espionner les messages des utilisateurs de Belgacom. Selon l'un des documents révélé par Edward Snowden, le GCHQ avait donné au piratage le nom de code «Operation Socialist». Un autre document indique que la surveillance était effectuée depuis 2010.

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#409 20-09-2018 21:00:23

nanard
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

Merci de toutes tes infos sur la politique générale, mais ils sont à côté de la plaque nos amis belges ! On ne leur a pas dit que c'est Poutine qui est derrière tout, vote US, poison en Angleterre,Affaire Benalla et le reste ?

je vous livre un scoop, il paraît que la DGSE étudie des dossiers de la Très Grande Bibliothèque, les premières infos laisseraient penser que c'est ce monstre qui aurait recruté Ravaillac pour occire Henri IV.lollol

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#410 01-04-2020 19:27:52

Analis
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Re: Affaire Snowden : Quand La NSA nous surveille

Prudence de mise face aux suites de la pandémie de Covid-19 ; on sait qu'en Israël, le gouvernement a déjà profité de la situtation pour étendre grandement la surveillance informatique des individus, et les mesures mises en place ou étudiées par divers États pourraient les aider à atteindre un résultat similaire pour la suite :
https://francais.rt.com/international/7 … ue-durable

Selon Edward Snowden, le Covid-19 pourrait conduire à une surveillance étatique étendue et durable
1 avr. 2020, 13:00

De nombreux pays ont déjà mis en place des systèmes de surveillance utilisant l'intelligence artificielle afin de lutter contre la pandémie de Covid-19. Edward Snowden alerte sur leur caractère potentiellement durable une fois la crise terminée.

Edward Snowden, ancien informaticien de la Central Intelligence Agency (CIA) et de la National Security Agency (NSA) exilé en Russie depuis 2013, a une nouvelle fois lancé l'alerte sur la surveillance de masse omniprésente facilitée par les nouvelles technologies liées à l'intelligence artificielle, lors d'une interview par vidéoconférence pour le Festival du film documentaire de Copenhague, le 23 mars.

Cette fois-ci, le lanceur d'alerte américain a averti qu'une augmentation de la surveillance de masse par les structures étatiques, dans le cadre de la pandémie de Covid-19, pourrait demeurer après la fin de la crise sanitaire, et ainsi avoir des effets durables sur les libertés civiles.

«L'urgence a tendance à se pérenniser»

«Lorsque nous voyons des mesures d'urgence adoptées, en particulier aujourd'hui, elles ont tendance à rester», a estimé Edward Snowden au cours de cette même interview. Et de poursuivre : «L'urgence a tendance à se pérenniser. Ensuite, les autorités [étatiques] se familiarisent avec ce nouveau pouvoir [et] commencent à l'apprécier.»

Le lanceur d'alerte a ensuite déclaré que les gouvernements pourraient étendre l'accès dont ils disposent déjà pour surveiller les informations personnelles des personnes en cas de crise. Pour éclaircir sa pensée, Edward Snowden a pris comme exemple des trackers de fitness qui peuvent mesurer le pouls et le rythme cardiaque, comme l'Apple Watch. Selon lui, la peur de la propagation du Covid-19 pourrait persuader des gouvernements à se connecter aux trackers de fitness et smartphones pour obtenir en retour des données sur votre santé.

«Cinq ans plus tard, le coronavirus a disparu, ces données sont toujours disponibles pour [les services de sécurité et agences de renseignements qui] commencent à chercher de nouvelles choses», a ensuite conjecturé Edward Snowden. Et de prolonger son raisonnement : «Ils savent ce que vous regardez sur Internet, où votre téléphone se déplace, et maintenant ils sont au fait de votre rythme cardiaque. Que se passera-t-il lorsqu'ils commenceront à mélanger [ces données] et à leur appliquer une intelligence artificielle ?»

Plus de sécurité pour plus de liberté... Vraiment ?

Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, de plus en plus d'Etats ont émis «des propositions visant à surveiller l'épidémie en suivant les données de géolocalisation des téléphones portables. Cela pourrait s'avérer une méthode puissante pour suivre la propagation du virus et les déplacements des personnes qui en sont porteuses, mais ce sera aussi un outil tentant pour traquer les terroristes, ou tout autre ennemi potentiel des Etats», anticipe le lanceur d'alerte.

Et pour cause, de nombreux pays sont d'ores et déjà capables de reconstituer les déplacements de personnes contaminées «via des images de vidéosurveillance, de leurs transactions bancaires et du bornage de leur smartphone», d'après Le Parisien.

En Europe, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Allemagne «ont conclu des accords avec des opérateurs télécoms pour utiliser des données anonymes agrégées afin de créer des cartes thermiques virtuelles des mouvements des personnes», relaie Business Insider, qui poursuit : «Israël a accordé à ses services d'espionnage le pouvoir de pirater les téléphones des citoyens sans mandat. La Corée du Sud a envoyé des alertes par SMS pour avertir les gens lorsqu'ils ont pu être en contact avec un patient atteint d'un coronavirus, en indiquant des détails personnels comme l'âge et le sexe.»

Les autorités singapouriennes utilisent également une application pour smartphone permettant de suivre la diffusion du Covid-19 en traquant chaque individu qui pourrait avoir été exposé. En Pologne, poursuit Business Insider, «les citoyens mis en quarantaine doivent télécharger une application gouvernementale qui les oblige à répondre à des demandes périodiques d'auto-identification. Taïwan a introduit un système de «clôture électronique» qui alerte la police si les patients mis en quarantaine sortent de chez eux.»

En Russie, le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a déclaré vouloir mettre en place un «système de contrôle intelligent», qui sera introduit «dans les prochains jours», après quoi les résidents ne seront plus autorisés à quitter leur domicile sans permis. L'édile de la capitale russe a assuré que ce système permettra «d'assurer un contrôle quasi-absolu sur les déplacements des gens».

Les autorités tchèques testent quant à elles un système informatique retraçant rapidement, grâce aux données notamment de téléphonie, les contacts qu'ont eus des personnes infectées par le Covid-19, afin d'enrayer sa propagation, a indiqué ce 31 mars une porte-parole du groupe à l'origine de cette initiative selon l'AFP. La solution proposée par un ensemble d'experts en informatique, Covid19cz, utilise les données des téléphones portables et des cartes bancaires des personnes testées positives, pour montrer leurs déplacements, toujours avec leur consentement.

Enfin, le gouvernement américain travaillerait avec Facebook et Google pour utiliser les données de localisation pour garder une trace de la concentration des cas de coronavirus, selon le New York Post.

«Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre et finit par perdre les deux», déclarait Benjamin Franklin, l'un des pères fondateurs des Etats-Unis. «La sécurité est la première des libertés. C'est pourquoi d'autres libertés pourront être limitées», martelait quant à lui Manuel Valls, alors Premier ministre, le 19 novembre à l'Assemblée nationale.

Et une société déjà réputée pour ses logiciels de traçage est appelée à la rescousse :
https://fr.sputniknews.com/internationa … nce-selon/

Covid-19: une société US proche de la CIA négocie la vente de ses services à la France, selon Bloomberg

18:11 01.04.2020

La société Palantir, qui a par le passé coopéré avec la CIA, négocie la vente de ses services à plusieurs pays européens confrontés à la pandémie du nouveau coronavirus, affirme Bloomberg.

La société d’analyse de données Palantir Technologies Inc. mène actuellement des négociations avec la France, l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse en vue de leur fournir son logiciel qui faciliterait la lutte contre la pandémie du Covid-19, rapporte l’agence Bloomberg qui cite une source proche du dossier.

Le groupe Palantir, qui a par le passé prêté ses services à la CIA, affirme que ses technologies permettent de tracer et d’analyser la propagation du virus, ainsi que d’aider les hôpitaux à prévoir les pénuries de matériel médical. La compagnie promet également d’épauler ses futurs clients à planifier les mesures de sortie de la quarantaine à l’échelle nationale.

Pour le moment, Palantir a déjà signé un accord avec les autorités d’un Land allemand et espère arriver à une entente au niveau fédéral, mais les négociations sont actuellement dans l’impasse, constate la source. Contacté par l’agence, un porte-parole de la société n’a pas souhaité faire de commentaire.

Négociations avec les hôpitaux de Paris

En France, des représentants de Palantir sont en discussions avec les autorités sanitaires de Paris, affirme Bloomberg. Si ces négociations aboutissent, la collaboration pourrait être étendue au niveau national, indique une autre source proche de la situation.

L’agence rappelle qu’en 2016 Palantir avait déjà signé avec le gouvernement français un accord pour la livraison de ses technologies aux services de renseignement intérieur après les attaques terroristes survenues en 2015.

À l’heure actuelle, Palantir emploie près de 800 personnes sur le continent européen et a des contrats avec une trentaine de gouvernements, indique Bloomberg.

Jacques Toubon, le Défenseur des Droits, lance une mise en garde à ce sujet :
https://francais.rt.com/france/73457-ge … lon-alerte

Dernière modification par Analis (01-04-2020 20:41:15)

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