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#41 05-09-2008 00:00:42

Dr Gonzooo
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Ça serait bien quand même que les politiques Us arrêtent de foutre la merde en Europe et fourguent leur bouclier à quelqu'un d'autre. Israël par exemple comme ça ils n'auront plus peur de l'Iran ou Chavez, en cas d'atttaque d'E.T big_smile

ABM: Moscou entend implanter des armes de haute précision à la frontière polonaise

KALININGRAD, 4 septembre - RIA Novosti. La Russie pourrait déployer de nouveaux types d'armes de haute précision dans une région frontalière de la Pologne, qui a accepté d'accueillir des éléments du bouclier antimissile américain (ABM), a annoncé aux journalistes Viktor Zavarzine, président du comité de la Douma pour la Défense.

Le 20 août dernier, les Etats-Unis et la Pologne ont signé à Varsovie un accord prévoyant la mise en place d'une base de missiles intercepteurs dans les environs de la ville polonaise de Slupsk.

"Nous disposons de nouveaux types d'armes et envisageons de les installer à proximité des zones de positionnement qui seront déployées en Pologne. Cette question est actuellement à l'étude", a déclaré le président du comité parlementaire à l'issue d'une réunion intersectorielle consacrée à la modernisation du dispositif militaire dans la région de Kaliningrad en raison de l'élargissement de l'OTAN vers l'est.

"Les systèmes de haute précision - pour l'aviation et les troupes terrestres - ne manquent pas en Russie. Il s'agit seulement d'en acquérir des lots supplémentaires pour les déployer dans les régions opérationnelles appropriées", a précisé M. Zavarzine.

Interrogé sur l'implantation possible d'armes nucléaires tactiques dans la région de Kaliningrad, le parlementaire a répondu que "ces propositions avaient été formulées".

"Les armes nucléaires tactiques (ANT) ont fait l'objet d'un grand nombre de nos échanges de vues avec les Etats-Unis. Le fait est qu'elles ne figurent pas à l'ordre du jour des négociations sur la stabilité stratégique que nous menons avec Washington. Lorsque j'étais représentant militaire de la Russie auprès de l'OTAN, les Américains nous ont souvent demandé si nous avions l'intention de déployer des ANT dans la région de Kaliningrad. Nous leur avons posé une question en retour: pourquoi des armes nucléaires tactiques ont-elles été implantées en Europe de l'ouest? En Belgique, par exemple", a fait savoir M. Zavarzine.

Selon lui, il n'est pas actuellement nécessaire d'installer des armes nucléaires tactiques dans la région de Kaliningrad.

http://fr.rian.ru/world/20080904/116557061.html


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#42 07-09-2008 01:43:55

Dr Gonzooo
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Réponse russe évidente au bouclier ->

Quatre navires russes au Venezuela en novembre pour des manoeuvres communes

Quatre navires de la Marine russe avec près d'un millier d'hommes à bord participeront au Venezuela à des manoeuvres communes du 10 au 14 novembre dans les eaux territoriales de ce pays, a annoncé samedi la Marine vénézuélienne dans un communiqué.

L'objectif est de "réaliser des exercices opérationnels en mer des Caraïbes avec la Marine nationale bolivarienne" et de renforcer les relations "d'amitié et de coopération", précise le communiqué.

Ces manoeuvres ont une "grande importance pour l'Amérique latine parce qu'il s'agit des premières du genre" dans la région, a déclaré le directeur du renseignement de l'état-major de la Marine vénézuélienne, l'amiral Salbatore Cammarata Bastidas, cité dans le communiqué.

Le président vénézuélien Hugo Chavez, qui s'oppose vivement à la politique américaine, soutient Moscou dans son conflit avec la Géorgie et a souligné récemment que la Russie était devenue aujourd'hui "une nouvelle puissance mondiale".

En août dernier, la Maison Blanche avait jugé "curieuse" la proposition du président vénézuélien d'accueillir la flotte militaire russe, estimant qu'il ferait "mieux de se concentrer davantage sur les problèmes" de la population.

Le Venezuela a récemment intensifié sa coopération militaire avec la Russie à travers un important programme d'achat d'armes, incluant des fusils Kalachnikov, des hélicoptères et des avions de chasse Sukhoï.

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 … -37,0.html


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#43 09-09-2008 11:24:02

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Emission Mots Croisés hier soir
Lundi 8 septembre - 23h15 http://mots-croises.france2.fr/46140707-fr.php
1er débat:
Le retour de la guerre froide ?



> Dominique de VILLEPIN
Ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères
> Laurent FABIUS   
Ancien premier ministre PS
Député de Seine Maritime
> Artem STUDENNIKOV 
Premier conseiller de l’Ambassade de Russie en France.
> Jean RADVANYI 
Directeur du centre Franco-Russe en sciences humaines et sociales de Moscou (CNRS)
Spécialiste du Caucase et de la Russie
Auteur de « La nouvelle Russie » (Ed Armand Colin)
> Laure MANDEVILLE
Grand Reporter au Figaro- couvre la Russie depuis 1989- a couvert cet été la Georgie
Auteur de « La reconquête Russe » (à paraître chez Grasset)


Fabius dit que dans l'article 5 de l'OTAN si un pays membre est attaqué les autres riposteront.La Géorgie n'est pas dans l'OTAN la Pologne OUI.
Si la Géorgie est dans l'OTAN l'Ossetie sera ell reconnue comme en faisant partie étant donné que la Russie a reconnu son indépendance.
Pas si fous que ça les Russes. Ils ont bien compris l'enjeu. Les américains aussi. Si l'adhésion à l'otan se fait le grand échiquier de Brezinski 
tiendra toutes ses promesses.
NB Le PNAC est crée en 1997 avec les républicains tout comme les démocrates ont leur doctrine avec Brezinski 
qui écrit son livre aussi en 1997.


« La stratégie militaire doit désormais être pensée en fonction de la couverture télévisuelle [car] si l’opinion publique est avec vous, rien ne peut vous résister ; sans elle, le pouvoir est impuissant. »
M. Michael K. Deaver

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#44 09-09-2008 18:33:04

f6
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Tant que Medvedev et Poutine seront au pouvoir en Russie , personne ne manipulera les Russes !


N'oublions jamais la force de conviction d'un petit homme aux pieds nus, qui sut se défaire de tout un empire...
Propos d'un juif "conspira antisionistes" du début du XXI eme siècle.

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#45 09-09-2008 19:11:08

Dr Gonzooo
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

ABM: Varsovie refuse de tenir compte de la position russe (diplomatie)

MOSCOU, 9 septembre - RIA Novosti. Moscou constate que la Pologne refuse de prendre en compte la préoccupation de la Russie au sujet du déploiement d'un bouclier antimissile américain en Europe, a confié à RIA Novosti Andreï Nesterenko, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères (MID).

A cette occasion, il a évoqué la possibilité de "mesures de rétorsion adéquates" à l'encontre des ouvrages militaires américains sur le territoire polonais.

M. Nesterenko a rappelé que le 11 septembre prochain, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov se rendrait à Varsovie en visite de travail.

Les négociations porteront sur le déploiement d'éléments du système américain de défense antimissile (ABM) en Pologne.

"La partie russe réaffirmera son hostilité à l'implantation d'éléments de l'ABM américain sur le territoire polonais", a souligné le porte-parole du MID.

"Pour le moment, nous ne voyons pas la volonté réelle de tenir compte des préoccupations de Moscou ni d'examiner sérieusement des mesures de confiance susceptibles, pour le moins, de nous convaincre que ces projets ne sont pas dirigés contre la Russie", a-t-il affirmé.

"La Russie se voit donc contrainte d'adopter des mesures de rétorsion adéquates contre les ouvrages militaires américains implantés en Pologne", a indiqué le porte-parole de la diplomatie russe.

Sans détailler ces mesures, le diplomate a souligné que "la partie polonaise n'avait aucun intérêt à les voir appliquer".

Le 20 août dernier, les Etats-Unis et la Pologne ont signé à Varsovie un accord sur le déploiement d'une base antimissile américaine sur le territoire polonais.

Cet accord a été ratifié par la Diète et signé par le président polonais. La Russie considère l'implantation d'éléments du système ABM américain en Europe de l'Est comme une menace à sa sécurité nationale.

http://fr.rian.ru/world/20080909/116645041.html


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#46 10-09-2008 21:52:52

f6
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Merci Zelda pour cet article qui permet de bien recadrer le jeu de rôle de ce qui se déroule actuellement en Europe de l'est dans l'agenda des  stratèges du néo conservatisme!


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#47 20-09-2008 10:17:56

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Tir d'un Missile Intercontinental à Têtes Multiples  19/09/2008
www.alterinfo.net/index.php?action=brev … le=1043584
La Russie a effectué jeudi avec succès un tir de missile intercontinental Boulava à têtes multiples, capable de percer selon Moscou le bouclier antimissile américain, a annoncé la marine russe, dans un communiqué.
"Le sous-marin nucléaire stratégique Dmitri Donskoï (...) a effectué aujourd'hui avec succès le tir d'un missile balistique moderne Boulava depuis la mer Blanche (nord-ouest de la Russie) contre le polygone de Koura, au Kamtchatka (Extrême-Orient russe)", a indiqué ce communiqué.

D'une portée de 8.000 km, le missile Boulava peut être équipé de jusqu'à dix têtes nucléaires à trajectoire indépendante. Les responsables russes affirment qu'il est "capable de pénétrer tous les systèmes antimissile existants et à venir".

Le missile Boulava devrait assurer la stabilité stratégique russe jusqu'au milieu du XXIème siècle, selon son concepteur Iouri Solomonov.


Les Russes ne cessent de dénoncer le projet des Etats-Unis d'étendre à l'Europe leur bouclier antimissile. Washington assure que l'installation d'un radar en République Tchèque et de missiles antimissile en Pologne vise uniquement des "Etats voyous".
al manar


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M. Michael K. Deaver

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#48 03-10-2008 12:19:51

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

http://209.85.135.104/search?q=cache:hX … &gl=fr

En février 2000, un membre de la commission Rumsfeld, M. William Schneider, a présenté un exposé à la commission. Il a expliqué que la prolifération technologique avait changé de nature depuis la fin de la Guerre froide. Selon lui :

les informations techniques sur les armes nucléaires ont été largement diffusées ;

la plupart des technologies nécessaires à la construction d'armes de destruction massive et des missiles sont disponibles sur le marché (dans l'industrie spécialisée dans le lancement de satellites, par exemple) ;

les pays qui souhaitent s'équiper de missiles (parmi lesquels la Corée du Nord, l'Irak, l'Iran et la Syrie) collaborent entre eux, échangeant technologies et missiles contre de l'argent ou des matières premières, tel l'uranium. Aussi, les pays qui veulent acquérir des missiles balistiques peuvent s'adresser à des Etats qui ne se sentent pas tenus par les contraintes stratégiques que respectaient les superpuissances pendant la Guerre froide.


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M. Michael K. Deaver

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#49 18-10-2008 09:04:14

Grafton
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Les initiatives sur les capacités militaires de l’OTAN : garantes ou prédatrices de la sécurité internationale  ?

par, Luc Mampaey, attaché de recherche au GRIP

http://www.grip.org/bdg/g1028.html


L’Initiative sur les capacités de défense (ou DCI, Defense Capabilities Inititiave) résulte d'une initiative des Etats-Unis issue d'un exposé présenté par le Secrétaire d'Etat américain à la Défense, William Cohen, à la réunion des ministres de la Défense de juin 1998, à Bruxelles. Cet exposé, traitant de la manière de réorganiser l'OTAN pour lui permettre de relever les défis du XXIème siècle, a amené M. Cohen à proposer la DCI à la réunion informelle des ministres de la Défense de septembre 1998 à Vilamoura, au Portugal. Les fondements de cette initiative furent ensuite établis en novembre 1998 lors d'une conférence de l'Alliance à Norfolk (Virginie) sur le thème de la « Transformation de l'OTAN pour répondre aux défis du XXIème siècle » au cours de laquelle les représentants des 16 pays membres de l'Alliance atlantique et des trois pays qui étaient à cette époque sur le point de la rejoindre (Pologne, Hongrie et République Tchèque) ont approuvé la transformation nécessaire des capacités de défense [1].

L’Initiative sur les capacités de défense (DCI) a finalement été entérinée par les Chefs d’Etats et de gouvernement participant à la réunion du Conseil de l’Atlantique Nord à Washington, les 23 et 24 avril 1999. Elle a pour objectif premier de garantir, notamment par une meilleure interopérabilité des forces, l’efficacité des futures opérations multinationales dans la gamme complète des missions définies dans le  nouveau Concept stratégique de l’OTAN adopté au cours de ce même Conseil.

La DCI se compose initialement de 59 points définis à partir d’un examen des priorités des commandements stratégiques de l’OTAN et d’une mise en évidence des lacunes. Ces 59 points – dont la liste complète est classifiée – sont répartis en 5 catégories [2] :

Capacités de déploiement et de mobilité : 6 points portant essentiellement sur l’acquisition de moyens de transport aériens et maritimes.

Systèmes d’information de commandement et de contrôle : 8 points, dont des systèmes d’identification de combat et des moyens déployables de commandement et de contrôle.

Efficacité de l’engagement : la plus importante des catégories avec 22 points, dont la suppression des défenses aériennes de l’ennemi (Suppression of Enemy Air Defense, SEAD), la surveillance terrestre de l’Alliance (Alliance Ground Surveillance, AGS) et les munitions tous temps à guidage de précision).

Capacités de soutien et logistique : 14 points qui ont notamment impliqué la mise en œuvre du concept Multinational Joint Logistics Center (MJLC) signifiant désormais l’adoption d’une approche multinationale des problèmes de logistique.

Capacités de survie des forces et de l’infrastructure : 9 points, dont la défense contre les attaques menées avec des armes de destruction massive, en l’occurrence nucléaires, biologiques et chimiques (NBC).

Excroissance du concept stratégique défini par l'OTAN en 1999, la DCI trouve son origine dans le débat presque séculaire sur la répartition des tâches entre les Etats membres. Elle est présentée comme un « instrument efficace » pour réduire le « fossé technologique »[3] entre les États-Unis et leurs alliés européens, et censée contribuer à renforcer le pilier européen de l'Alliance tout en dynamisant le développement de la politique européenne de sécurité et de défense de l'union européenne (PESD).

L’effet de levier du 11 septembre 2001

Depuis son adoption, la DCI n'a cependant bénéficié que d'une très faible visibilité politique et rare sont les objectifs qui ont été atteints. Les événements du 11 septembre 2001 pourraient cependant offrir un remarquable effet de levier à la mise en oeuvre de la DCI. Le ton a été donné dès le 26 septembre 2001 par le secrétaire adjoint à la Défense des Etats-Unis, Paul Wolfowitz, remplaçant Donald Rumsfeld à réunion des ministres de la Défense de l’OTAN : il faut « dépenser plus pour éviter des surprises horribles ». Les ministres européens ont acquiescé – « nous ne pouvons avoir une défense bon marché » – et ont promis de redoubler d’énergie pour atteindre au plus vite les objectifs de la DCI. [4]

En raison des événements, qui montrent l’existence de « menaces crédibles », il faut des « moyens crédibles », et « la DCI doit être accélérée » a constaté le secrétaire général de l’Alliance. Trouvant enfin dans la tragédie du 11 septembre un fondement à sa critique récurrente du niveau insuffisant des dépenses militaires européennes, Lord George Robertson s'est embarqué dans une véritable croisade pour relancer le processus de la DCI avec pour objectif déterminé de pouvoir produire des résultats tangibles d'ici au prochain sommet de l'OTAN, qui se tiendra à Prague en novembre 2002.

L'offensive est double. Elle est évidemment et principalement dirigée vers les opinions publiques et les gouvernements européens. Robertson a résumé la situation en quelques mots le 21 janvier 2002 à Sälen en Suède, à l'occasion de la Conférence annuelle défense et société : « la vérité est que l'Europe reste un pygmée militaire » [5]. Il a une fois de plus souligné que, malgré l'énergie politique récemment déployée pour remettre la DCI sur ses rails et malgré les efforts de l'Union européenne dans le cadre du « Headline Goal »[6], « trop de gouvernements dépensent trop peu pour la défense, et trop de gouvernements gaspillent l'argent pour des capacités qui ne contribuent en rien à leur propre sécurité, à la sécurité de l'Europe » [7].

Mais la critique s’adresse aussi aux États-Unis, comme rappelé à de multiples occasions au début de cette année, et notamment à Munich les 2 et 3 février 2002 (à la Conférence annuelle internationale sur la sécurité) et quelques jours plus tard, le 19 février, au Parlement européen : les États-Unis aussi doivent faire plus, estime Robertson ; ils pourraient faciliter le processus de modernisation de la défense européenne, par exemple en relâchant des restrictions inutiles sur le transfert de technologie et la coopération industrielle et en libéralisant leur politique d'exportation.

Nouvelle DCI : Objectif Prague

Constatant le peu de progrès réalisés par la DCI depuis son lancement en 1999 – et rappelant une fois encore que l’Europe avait le choix « entre modernisation et marginalisation » et qu’une hausse des budget était indispensable –, le secrétaire général de l’OTAN a confirmé au mois d’avril dernier son intention de présenter au Sommet de Prague, en novembre 2002, une « version remodelée de la DCI », « compréhensible, praticable et facile à financer » [8] et concentrée sur un petit nombre de capacités considérées comme absolument essentielles.

C’est dans l’esprit de cette « nouvelle DCI » que s’inscrit la « Déclaration sur les capacités militaires » adoptée le 6 juin 2002 à Bruxelles, au cours de la Réunion du Conseil de l'Atlantique Nord en session des ministres de la Défense. A cette occasion, les ministres de la Défense se sont dits « déterminés à fournir à l’OTAN les capacités nécessaires à l’exécution complète de ses missions ».

La Déclaration confirme le principe « d'engagements nationaux fermes, assortis de dates cibles précises », auquel les pays membres souscriront au prochain Sommet de Prague en novembre 2002. Elle indique en outre que la « nouvelle DCI » devrait concentrer ses efforts afin d’apporter une contribution dans quatre domaines jugés essentiels [9] :

Défense contre les armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires ;

Garantir la supériorité des systèmes protégés de commandement, de communication et d'information ;

Améliorer l'interopérabilité des forces déployées et les aspects essentiels de l'efficacité au combat ;

Garantir le déploiement rapide et le maintien en puissance des forces de combat.

Cette nouvelle DCI devrait également encourager la mise en commun des capacités militaires, une spécialisation croissante des rôles, l'acquisition en coopération de matériel, ainsi que les financements communs et multinationaux. Enfin, la Déclaration indique également qu'il y a un consensus au sein de l'Alliance atlantique sur la nécessité de « mettre en place des défenses antimissiles de théâtre afin de protéger les forces déployées ».

Ce remodelage de la DCI ne change cependant en rien sa véritable nature. Fondamentalement, la DCI reste une initiative essentiellement militaro-commerciale américaine. Elle est le fruit de la pression permanente et intense exercée par les militaires et les industriels – inspirateurs et gestionnaires des programmes concernés – sur le Congrès américain et les bureaucraties de l’Administration.

L’interopérabilité, l’intégration Atlantique et la résorption du « technological gap » entre l’Union européenne et les Etats-Unis sont autant d’arguments qui ne servent en fin de compte qu’à mieux habiller le rôle de bailleur de fonds du gouvernement américain dans un projet dont la finalité est à la fois technologique – maintenir une avance technologique décisive pour les Etats-Unis grâce à un soutien massif aux industries de l’armement – et mercantile, le message aux Européens étant du type « si vous ne parvenez pas à produire les technologies dont vous avez besoin, nous pouvons vous vendre les nôtres ». Ce dernier objectif est jusqu’à présent partiellement entraver par les restrictions imposées par l’Administration américaine aux transferts de technologies. Mais ici aussi les efforts de lobbying portent progressivement leurs fruits : un rapport [10] d’une Task Force on Globalization and Security établie au sein du Defense Science Board (l’organe chargé de conseiller le secrétaire à la Défense) concluait en décembre 1999 qu’un encouragement aux fusions et acquisitions transfrontalières ainsi qu’un assouplissement – en fait, une libéralisation – des régimes applicables aux exportations d’armements et aux transferts de technologies (sauf pour quelques technologies pointues que se réservent les Etats-Unis), étaient dans l’intérêt de l’industrie américaine. Celle-ci trouvera donc en la personne de Lord Robertson un allié de poids.

Une montée en puissance des forces non politiques

La DCI nous amène au constat d’une affirmation de plus en plus marquée des forces non politiques, au caractère transnational de plus en plus prononcé et difficilement contrôlables par les pouvoirs politiques dont elles se placent désormais en concurrentes [11].

Ces forces non politiques, représentantes de l’ordre économique néolibéral caractérisé par une privatisation de l’essentiel des activités humaines – y compris celles liées à la sécurité internationale – ont trouvé dans les événements du 11 septembre 2001 une occasion inespérée de conférer à l’instrument militaire la légitimité politique qui lui faisait défaut depuis la fin de la Guerre froide. Par le biais de la DCI et de substantiels accroissements des budgets de la défense, l’instrument militaire est désormais assuré de disposer des moyens nécessaires à l’exécution des missions définies dès 1999 dans le Concept stratégique de l’OTAN.

Fondé sur « une approche globale de la sécurité », ce nouveau Concept stratégique affirme qu’en plus de sa fonction traditionnelle, conformément aux dispositions des articles 5 et 6 du Traité de Washington, de dissuasion et de défense contre toute menace d'agression visant un pays membre, l’Alliance doit également être en mesure de réagir hors zone atlantique, partout dans le monde, aux risques et menaces liés à des facteurs politiques, économiques, sociaux, religieux ou environnementaux.

La force militaire est ainsi propulsée au cœur des processus de la mondialisation dominée par le capital financier et les privatisations. La viabilité et la stabilité des systèmes globaux majeurs que sont les échanges commerciaux, les marchés financiers, l’approvisionnement énergétique et l’environnement – considérés comme des intérêts nationaux de la plus haute importance pour l’Amérique [12]– ne peuvent, selon la pensée économique dominante, être assurés que par une militarisation croissante de la planète.

En 2001, les pays membres de l’OTAN ont affecté quelque 470 milliards de dollars à leurs dépenses militaires. Une somme qui prend désormais l’allure, en quelque sorte, d’une prime d’assurance supportée par la collectivité mais destinée à assurer les intérêts particuliers du capital privé. Une somme qui permet aussi que se perpétue une exploitation inique des ressources de la planète, au détriment d’une grande et croissante partie de la population mondiale privée des bénéfices de la mondialisation. Une somme, enfin, qui alimente un système grâce auquel le complexe militaro-industriel développe un caractère de plus en plus prédateur de la sécurité internationale : loin de nous assurer paix et prospérité, le filet de sécurité militaire dont dépend une mondialisation inégale – et qui sera inévitablement défiée – crée au contraire les conditions de notre insécurité.

Un défi pour l’Europe : éviter la spirale infernale de la hausse des dépenses militaires

L’Europe peut faire d’autres choix. Il lui est encore possible de « compter » sur la scène internationale autrement qu’en se laissant entraîner par les Etats-Unis dans la spirale infernale de la hausse des dépenses militaires et du renforcement de son propre complexe militaro-industriel. Alors qu’aujourd’hui la puissance militaire reste incontestablement la première bénéficiaire des investissements publics destinés à assurer la sécurité, l’Union européenne pourrait faire le choix, qui serait aussi celui de l’efficience économique, de privilégier les autres dimensions que recouvre la notion de sécurité : coopération au développement, préservation de l’environnement, prévention des conflits et gestion civile des crises par exemple.

Indubitablement, au sein de l’Union européenne aussi, le 11 septembre 2001 a dégagé une énergie nouvelle pour la relance des initiatives sur les capacités militaires. Le « Plan d’action européen sur les capacités » (ECAP) adopté le 19 novembre 2001, à Bruxelles, lors de la Conférence sur l’amélioration des capacités militaires de l’UE, ainsi que les groupes de travail instaurés à l’initiative de la Présidence espagnole dès février 2002 en sont l’illustration. Cependant, conduites avec intelligence, en améliorant les synergies entre les programmes nationaux et multinationaux, en oeuvrant à la mise en place d’un système européen d’acquisition, en remédiant aux duplications d’efforts au sein de l’UE, ces initiatives pourraient aboutir à une défense européenne commune plus efficace, mais surtout meilleure marché que la somme des efforts nationaux dispersés. Il faut privilégier cette hypothèse selon laquelle une amélioration des capacités militaires propres ne s’accompagne pas nécessairement, pour l’Union européenne, d’une hausse des dépenses militaires.

Pour l’heure, face aux pressions des milieux atlantiques et aux discours va-t-en-guerre de certains dirigeants européens [13], seules les Assemblées parlementaires, et singulièrement le Parlement européen, sont réceptives à ces arguments. C’est en leur sein que ces questions doivent être débattues. Il est donc fondamental de renforcer la dimension parlementaire de la nouvelle architecture de sécurité et de défense européenne.


[1] L’initiative des capacités de défense et le concept stratégique de l’OTAN, Rapport de la sous-commission sur l’avenir de la sécurité et des capacités de défense, Assemblée parlementaire de l’OTAN, 13 avril 2000.

[2] Le rôle de l’OTAN dans la réforme de la défense, Rapport de la sous-commission sur l’avenir de la sécurité et des capacités de défense, Assemblée parlementaire de l’OTAN, octobre 2001.

[3] Id.

[4] Nouvelles Atlantiques n° 3324, 28 septembre 2001.

[5] Nouvelles Atlantiques n° 3354, 23 janvier 2002.

[6] Au sommet européen d'Helsinki des 10 et 11 décembre 1999, les États membres s’étaient engagés à moderniser leurs armées d'ici l'année 2003 afin d'être aptes à déployer une force de 50 à 60.000 personnes dans un délai de 60 jours, avec le soutien aérien et naval nécessaire et la capacité de soutenir l'effort durant une année : c'est le « Headline Goal » de la Défense de l'Union européenne.

[7] Nouvelles Atlantiques n° 3354, 23 janvier 2002.

[8] Nouvelles Atlantiques n° 3377, 19 avril 2002.

[9] Nouvelles Atlantiques n° 3391, 8 juin 2002.

[10] U.S. DEPARTMENT OF DEFENSE, Final Report of the Defense Science Board Task force on Globalization and security, Office of the Under Secretary of Defense for Acquisition and Technology, Washington D.C., December 1999.

[11] L’esprit du technological gap, De Defensa, Vol. 15, n°3, 10 octobre 1999.

[12] America's National Interests: A Report from The Commission on America's National Interests, July 2000, disponible sur http://www.nixoncenter.org/publications … erests.htm

[13] Au cours de la rencontre informelle des ministres de la Défense de l’UE les 22 et 23 mars 2002 à Saragosse, sous la présidence espagnole, le discours dominant était que les objectifs de la défense européenne ne pourraient  être atteints sans une hausse des budgets. Un diplomate anonyme alla jusqu’à reprocher aux gouvernements européens de n’avoir pas su – ou voulu – capitaliser sur la dramatisation des événements du 11 septembre 2001, comme l’a fait le président Bush, pour réclamer une hausse des budgets. (Le Monde, 25 mars 2002)

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#50 23-10-2008 09:04:23

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

International - Article paru
le 3 mai 2001

www.humanite.fr/2001-05-03_Internationa … traite-ABM

Qu’est-ce que le traité ABM ?
Le traité ABM (anti balistic missile) conclu en 1972 entre l’URSS et les États-Unis, puis confirmé par la Russie et les États de l’ex-URSS, est le fondement du désarmement et de la non-prolifération nucléaires. Il est implicitement respecté par les trois autres puissances atomiques déclarées, la Grande-Bretagne, la France et la Chine (1).

Les signataires s’engagent à ne pas déployer ou édifier une base destinée au déploiement de système de missiles anti-missiles stratégiques ou intercontinentaux.

Ils ne procéderont pas à la mise en place ou à des essais de lanceurs d’interception multiple de missiles.

Ils ne développeront ni ne testeront ou déploieront des systèmes ABM ou leurs composantes, sur mer, dans les airs ou dans l’espace.

Ils s’engagent à ne pas transférer à d’autre États ou de déployer hors de leur territoire des systèmes ABM ou leurs composantes.


« La stratégie militaire doit désormais être pensée en fonction de la couverture télévisuelle [car] si l’opinion publique est avec vous, rien ne peut vous résister ; sans elle, le pouvoir est impuissant. »
M. Michael K. Deaver

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#51 02-11-2008 20:50:29

Grafton
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Bouclier antimissile : Washington demande l’approbation du Parlement tchèque
samedi 1er novembre

   
Le chef de l’Agence américaine de défense antimissile (MDA), le général Henry Obering III, a demandé au Parlement tchèque d’autoriser l’installation d’une base radar en territoire tchèque dans le cadre du déploiement du bouclier antimissile américain en Europe de l’Est, avertissant qu’un refus pourrait décevoir les Etats-Unis et l’OTAN.

Le général Obering a indiqué que l’échec du plan serait "un revers sérieux" et que les Etats-Unis continueront à déployer leur bouclier antimissile global avec un plan alternatif.

La Chambre basse du Parlement tchèque a commencé mercredi à débattre un accord sur l’installation de la base radar, qui doit être déployée à Brdy, une ancienne base soviétique située à environ 80 km au sud-ouest de Prague.

Le gouvernement tchèque a déjà donné le feu vert à cet accord, qui nécessite encore l’approbation des deux chambres du Parlement.

Sources  Xinhua
http://www.french.xinhuanet.com/french/ … 752812.htm

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#52 03-11-2008 01:57:34

zig
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

pfff
europeen mon cul ouai


"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."            

Coluche

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#53 06-11-2008 14:32:54

Grafton
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

ABM: des missiles Iskander aux abords de Kaliningrad neutraliseraient le bouclier US en Europe (Rogozine)  06/11/2008

L'installation de missiles de théâtre Iskander dans la région russe de Kaliningrad, sur la mer Baltique, serait susceptible de neutraliser le bouclier antimissile américain déployé en Europe, a déclaré mercredi par téléphone à RIA Novosti le délégué permanent russe auprès de l'OTAN, Dmitri Rogozine.

Washington envisage de déployer en Europe de l'Est des éléments de son bouclier antimissile pour parer à d'éventuelles attaques venant d'Iran ou de Corée du Nord. Les Etats-Unis comptent ainsi installer un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne. Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet malgré les tentatives américaines pour rassurer la Russie.

"En cas de nécessité, un système de missiles Iskander sera installé dans la région de Kaliningrad pour neutraliser le bouclier antimissile américain en Europe", a déclaré mercredi le président russe Dmitri Medvedev dans son message annuel à l'Assemblée fédérale (parlement).

"Les otaniens auraient dû deviner que leurs aventures ne mèneraient finalement à rien de bon. Aucune personne sensée ne croit aux contes sur une prétendue menace balistique iranienne, (personne ne croit) qu'au bord de la Baltique, à des milliers de kilomètres de Téhéran, il soit nécessaire d'installer des systèmes d'interception de cette fameuse frappe balistique. Nul ne croit, en effet, qu'Oussama ben Laden puisse se saisir d'un missile et menacer l'Occident, en tenant ce missile sous le bras", a poursuivi l'ambassadeur russe.

Selon M.Rogozine, "tout cela n'est pas une simple provocation, mais une provocation visant à torpiller la sécurité européenne".

Iskander (code OTAN: SS-26 Stone) est un missile de théâtre hautement précis capable de neutraliser des cibles à une distance maximale de 300 km.
Ria Novosti

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#54 19-11-2008 19:02:44

jp34
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

La guerre à nouveau dans les étoiles

OEil pour oeil, dent pour dent. » Après avoir célébré la fin de la guerre froide avec les Américains, les Russes sont revenus aux bons vieux principes de l'antique loi du talion. Certes, il ne s'agit encore souvent que d'une montée verbale. Mais elle ne peut pas être prise à la légère. Car la tension entre les deux puissances n'a jamais été aussi forte depuis dix ans.

Après la guerre en Géorgie de cet été, Moscou a répondu à la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo par Washington et la plupart de ses alliés par celle des deux enclaves géorgiennes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, puis a menacé de déployer des missiles Iskander (SS-26 dans le langage Otan) dans l'enclave de Kaliningrad, l'ancienne Königsberg, située entre deux pays membres de l'Union européenne, la Pologne et la Lituanie. Cette nouvelle menace russe est, elle aussi, une réponse à une action américaine, le projet d'extension en Pologne et en Tchéquie du bouclier américain antimissile supposé faire face à partir de 2012 à des missiles balistiques qui pourraient être tirés à partir d'un Etat « voyou » du Moyen-Orient. C'est-à-dire depuis l'Iran, qui pourrait y parvenir, redoute Washington, à l'horizon 2015.

La menace russe a aussi un autre objectif, même si le président Dimitri Medvedev s'en est défendu à l'issue du G20 de Washington : celui d'avertir le prochain président américain qui prendra ses fonctions le 20 janvier 2009 de la volonté russe de faire face à ce qui est perçu à Moscou, à tort ou à raison, comme une sorte d'encerclement de la Fédération par l'Amérique, du Caucase à l'Europe, et comme une nouvelle course aux armements. Il n'est pas fortuit que le président russe ait choisi le 5 novembre, le lendemain de l'élection de Barack Obama à la présidence, pour évoquer cette menace. Devant le Council on Foreign Relations, samedi à Washington, Dimitri Medvedev a néanmoins affirmé que, « en dépit de tout son respect pour les Etats-Unis, il avait absolument oublié l'important événement politique » qu'était l'élection américaine. L'option zéro - « la Russie ne fera rien si la prochaine administration américaine ne fait rien » - qu'il a immédiatement suggéré à Washington est bien là pour prouver que la Russie n'avait pas « oublié » cet événement historique aux Etats-Unis.

Le monde est évidemment bien différent de celui de l'époque de la crise des missiles soviétiques de Cuba d'octobre 1962 déclenchée par Nikita Khrouchtchev face à l'Amérique de Kennedy. Mais le bras de fer, fait aussi d'incompréhensions mutuelles, comme l'a d'ailleurs redit Medvedev à Washington, est inquiétant. Car, justement, les deux puissances ont du mal à trouver un équilibre réciproque dans ce monde post-guerre froide.

Le projet américain de bouclier, considéré comme une nouvelle « guerre des étoiles », et la réponse russe feraient presque oublier la véritable question : celle de l'architecture de la sécurité en Europe où la présence nucléaire des Etats-Unis, legs de la guerre froide, continue visiblement d'irriter les Russes.

Dans ce nouveau monde, la Russie a l'impression de plus en plus forte de ne pas être traitée comme un égal par les Etats-Unis et redoute - là aussi à tort ou à raison - que le nouveau projet de « guerre des étoiles » en Europe ne fasse que creuser l'écart entre elle et les Etats-Unis. Au milieu, les Européens restent divisés et indécis. Les alliés traditionnels en Europe, Allemagne et France en tête, n'ont approuvé que du bout des lèvres, et encore à la dernière minute lors du sommet d'avril de l'Alliance Atlantique à Bucarest, le projet américain, appuyé par contre par les nouveaux membres de l'Union européenne, qui sont justement les anciens satellites de l'ex-URSS.

L'une des premières tâches du futur président Obama sera ainsi de discuter avec le duo Medvedev-Poutine d'une nouvelle architecture aussi en Europe. La dénonciation unilatérale en 2002 par le président Bush du traité anti-balistique ABM, conclu en 1972 par Brejnev et Nixon, puis celle en 2007 par la Russie de celui sur les forces conventionnelles en Europe, une autre clef de voûte de la sécurité en Europe, laissent un dangereux vide qui oblige Russes et Américains à retrouver le nouveau chemin d'un dialogue. Même si la Russie ne redeviendra pas, comme Poutine et Bush l'avaient cru au lendemain des attentats du 11 septembre, un partenaire. L'autre tâche essentielle du prochain occupant de la Maison-Blanche sera de déterminer si la guerre de demain aura lieu dans les étoiles avec une puissance constituée ou dans les montagnes d'un pays sans Etat.

http://www.lesechos.fr/info/analyses/47 … r=RSS-2097


"ne profanez pas le mot Vérité en acceptant le sens qu'en donnent les hommes et les institutions"
"évitez de confondre les mots avec les idées (qu'ils transportent)"

et tenez pour suspecte toute "vérité révélée"...

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#55 07-02-2009 10:00:31

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Discours de Rumsfeld le 10 septembre 2001.
Le Pentagone ennemi de la bureaucratie


Trad google assez fidèle pour les points importants.
http://translate.google.fr/translate?hl … %26hl%3Dfr

U.S. Department of Defense
Office of the Assistant Secretary of Defense (Public Affairs)
Speech 

On the Web:
http://www.defenselink.mil/speeches/spe … eechid=430
Media contact: +1 (703) 697-5131/697-5132  Public contact:
http://www.defenselink.mil/faq/comment.html
or  +1 (703) 428-0711  +1


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DOD Acquisition and Logistics Excellence Week Kickoff—Bureaucracy to Battlefield
Remarks as Delivered by Secretary of Defense Donald H. Rumsfeld, The Pentagon , Monday, September 10, 2001

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[Under Secretary of Defense (Acquisition, Technology, and Logistics)] Pete Aldridge, Service Secretaries, distinguished officials of the Department of Defense. [Vice Chairman of the Joint Chiefs of Staff] General [Richard] Myers, thank you very much for those kind words.

The topic today is an adversary that poses a threat, a serious threat, to the security of the United States of America. This adversary is one of the world's last bastions of central planning. It governs by dictating five-year plans. From a single capital, it attempts to impose its demands across time zones, continents, oceans and beyond. With brutal consistency, it stifles free thought and crushes new ideas. It disrupts the defense of the United States and places the lives of men and women in uniform at risk.

Perhaps this adversary sounds like the former Soviet Union, but that enemy is gone: our foes are more subtle and implacable today. You may think I'm describing one of the last decrepit dictators of the world. But their day, too, is almost past, and they cannot match the strength and size of this adversary.

The adversary's closer to home. It's the Pentagon bureaucracy. Not the people, but the processes. Not the civilians, but the systems. Not the men and women in uniform, but the uniformity of thought and action that we too often impose on them.

In this building, despite this era of scarce resources taxed by mounting threats, money disappears into duplicative duties and bloated bureaucracy—not because of greed, but gridlock. Innovation is stifled—not by ill intent but by institutional inertia.

Just as we must transform America's military capability to meet changing threats, we must transform the way the Department works and what it works on. We must build a Department where each of the dedicated people here can apply their immense talents to defend America, where they have the resources, information and freedom to perform.

Our challenge is to transform not just the way we deter and defend, but the way we conduct our daily business. Let's make no mistake: The modernization of the Department of Defense is a matter of some urgency. In fact, it could be said that it's a matter of life and death, ultimately, every American's.

A new idea ignored may be the next threat overlooked. A person employed in a redundant task is one who could be countering terrorism or nuclear proliferation. Every dollar squandered on waste is one denied to the warfighter. That's why we're here today challenging us all to wage an all-out campaign to shift Pentagon's resources from bureaucracy to the battlefield, from tail to the tooth.

We know the adversary. We know the threat. And with the same firmness of purpose that any effort against a determined adversary demands, we must get at it and stay at it.

Some might ask, how in the world could the Secretary of Defense attack the Pentagon in front of its people? To them I reply, I have no desire to attack the Pentagon; I want to liberate it. We need to save it from itself.

The men and women of this department, civilian and military, are our allies, not our enemies. They too are fed up with bureaucracy, they too live with frustrations. I hear it every day. And I'll bet a dollar to a dime that they too want to fix it. In fact, I bet they even know how to fix it, and if asked, will get about the task of fixing it. And I'm asking.

They know the taxpayers deserve better. Every dollar we spend was entrusted to us by a taxpayer who earned it by creating something of value with sweat and skill -- a cashier in Chicago, a waitress in San Francisco. An average American family works an entire year to generate $6,000 in income taxes. Here we spill many times that amount every hour by duplication and by inattention.

That's wrong. It's wrong because national defense depends on public trust, and trust, in turn, hinges on respect for the hardworking people of America and the tax dollars they earn. We need to protect them and their efforts.

Waste drains resources from training and tanks, from infrastructure and intelligence, from helicopters and housing. Outdated systems crush ideas that could save a life. Redundant processes prevent us from adapting to evolving threats with the speed and agility that today's world demands.

Above all, the shift from bureaucracy to the battlefield is a matter of national security. In this period of limited funds, we need every nickel, every good idea, every innovation, every effort to help modernize and transform the U.S. military.

We must change for a simple reason -- the world has -- and we have not yet changed sufficiently. The clearest and most important transformation is from a bipolar Cold War world where threats were visible and predictable, to one in which they arise from multiple sources, most of which are difficult to anticipate, and many of which are impossible even to know today.

Let there be no question: the 2.7 million people who wear our country's uniform -- active, Guard and Reserve -- and the close to 700,000 more who support them in civilian attire, comprise the finest military in the history of the world. They stand ready to face down any threat, anytime, anywhere. But we must do more.



We must develop and build weapons to deter those new threats. We must rebuild our infrastructure, which is in a very serious state of disrepair. And we must assure that the noble cause of military service remains the high calling that will attract the very best.

All this costs money. It costs more than we have. It demands agility -- more than today's bureaucracy allows. And that means we must recognize another transformation: the revolution in management, technology and business practices. Successful modern businesses are leaner and less hierarchical than ever before. They reward innovation and they share information. They have to be nimble in the face of rapid change or they die. Business enterprises die if they fail to adapt, and the fact that they can fail and die is what provides the incentive to survive. But governments can't die, so we need to find other incentives for bureaucracy to adapt and improve.

The technology revolution has transformed organizations across the private sector, but not ours, not fully, not yet. We are, as they say, tangled in our anchor chain. Our financial systems are decades old. According to some estimates, we cannot track $2.3 trillion in transactions. We cannot share information from floor to floor in this building because it's stored on dozens of technological systems that are inaccessible or incompatible.

We maintain 20 to 25 percent more base infrastructure than we need to support our forces, at an annual waste to taxpayers of some $3 billion to $4 billion. Fully half of our resources go to infrastructure and overhead, and in addition to draining resources from warfighting, these costly and outdated systems, procedures and programs stifle innovation as well. A new idea must often survive the gauntlet of some 17 levels of bureaucracy to make it from a line officer's to my desk. I have too much respect for a line officer to believe that we need 17 layers between us.

Our business processes and regulations seems to be engineered to prevent any mistake, and by so doing, they discourage any risk. But ours is a nation born of ideas and raised on improbability, and risk aversion is not America's ethic, and more important, it must not be ours.

Those who fear danger do not volunteer to storm beaches and take hills, sail the seas, and conquer the skies. Now we must free you to take some of the same thoughtful, reasoned risks in the bureaucracy that the men and women in uniform do in battle.

To that end, we're announcing today a series of steps the Department of Defense will take to shift our focus and our resources from bureaucracy to battlefield, from tail to tooth.

Today's announcements are only the first of many. We will launch others ourselves, and we will ask Congress for legislative help as well. We have, for example, asked Congress for permission to begin the process of closing excess bases and consolidating the B-1 bomber force.

But we have the ability—and, therefore, the responsibility—to reduce waste and improve operational efficiency on our own. Already we have made some progress. We've eliminated some 31 of the 72 acquisition-related advisory boards. We now budget based on realistic estimates. We're improving the acquisition process. We're investing $400 million in public-private partnerships for military housing. Many utility services to military installations will be privatized.

We're tightening the requirements for other government agencies to reimburse us for detailees, and we're reviewing to see whether we should suspend assignments where detailees are not fully reimbursed.

We have committed $100 million for financial modernization, and we're establishing a Defense Business Board to tap outside expertise as we move to improve the department's business practices.

We can be proud of this progress but certainly not satisfied.

To succeed, this effort demands personal and sustained attention at the highest levels of the Department. Therefore, it will be guided by the Senior Executive Council including Under Secretary Pete Aldridge, Army Secretary Thomas White, Navy Secretary Gordon England, and Air Force Secretary Jim Roche. These leaders are experienced, talented, and determined. I am delighted they are on our team. I would not want to try to stop them from what they came into this Department to do. I expect them to be enormously successful, as they have in their other endeavors throughout their lives.

Because the Department must respond quickly to changing threats, we're overhauling the 40-year-old Planning, Programming, and Budgeting System, or PPBS, the annual process of forecasting threats for the next several years, matching threats to programs and programs to budgets.

It's really a relic of the Cold War, a holdover from the days when it was possible to forecast threats for the next several years because we knew who would be threatening us for the next several decades. It's also a relic of the Cold War in another regard. PPBS is, I suppose, one of the last vestiges of central planning on Earth. We've combined the programming and budgeting phases to reduce duplicative work and speed decision-making. The streamlined process that should result will be quicker and cheaper and more flexible.

In order to make decisions more quickly, we must slash duplication and encourage cooperation. Currently the Departments of the Army, the Air Force and the Navy operate separate but parallel staffs for their civilian and uniformed chiefs. These staffs largely work the same issues and perform the same functions. Secretaries White and Roach will soon announce plans for realigning the Departments to support information sharing, speed decision-making, integrate Reserve and Guard headquarters into Department headquarters. Secretary England is engaging a broad agenda of change in the Department of Navy as well.

It's time to start asking tough questions about redundant staffs. Let me give you an example. There are dozens of offices of general counsel scattered throughout the Department. Each service has one. Every agency does, too. So do the Joint Chiefs. We have so many general counsel offices that we actually have another general counsel's office whose only job is to coordinate all those general counsels. [Laughter.] You think I'm kidding. [Laughs.] [Laughter.]

The same could be said of a variety of other functions, from public affairs to legislative affairs. Now, maybe we need many of them, but I have a strong suspicion that we need fewer than we have, and we're going to take a good, hard look and find out.

Department headquarters are hardly the only scenes of redundant bureaucracy. Health care is another. Each service branch has its own surgeon general and medical operation. At the department level, four different agencies claim some degree of control over the delivery of military health care.

Consider this snapshot. One out of every five officers in the United States Navy is a physician. That's not to single out the Navy or to suggest that too many doctors wear uniforms. The Navy and Marine Corps' forward deployments generate unique medical needs. Rather, it's to say that some of those needs, especially where they may involve general practice or specialties unrelated to combat, might be more efficiently delivered by the private sector. And all of them would likely be more efficiently delivered with fewer overlapping bureaucracies.

We've begun to consolidate health care delivery under our TriCare management activity. Over the next two years we will reform the procurement of care from the private sector. I've asked the military departments and Personnel and Readiness organization to complete a revamping of the military health system by fiscal year 2003.

DOD also has three exchange systems and a separate commissary system, all providing similar goods and services. The Congressional Budget Office estimates that consolidating them could save some $300 million. I've asked that we promptly explore the use of tools, like consolidation and contracting, to ensure our uniformed personnel and their families get the very best.

Congress has mandated that we reduce headquarter staffs by 15 percent by fiscal year 2003. I have ordered at least an overall 15 percent reduction from fiscal year 1999 levels in the numerous headquarter staffs overall throughout the department, from the Pentagon to the CINCs to every base headquarters building in the world. It's not just the law, it's a good idea, and we're going to get it done. It's the right thing to do.

To transform the Department, we must look outside this building as well. Consequently, the Senior Executive Council will scour the Department for functions that could be performed better and more cheaply through commercial outsourcing. Here, too, we must ask tough questions. Here are a few:

Why is DOD one of the last organizations around that still cuts its own checks? When an entire industry exists to run warehouses efficiently, why do we own and operate so many of our own? At bases around the world, why do we pick up our own garbage and mop our own floors, rather than contracting services out, as many businesses do? And surely we can outsource more computer systems support.

Maybe we need agencies for some of those functions. Indeed, I know we do. Perhaps a public-private partnership would make sense for others, and I don't doubt at least a few could be outsized -- outsourced altogether.

Like the private sector's best-in-class companies, DOD should aim for excellence in functions that are either directly related to warfighting or must be performed by the Department. But in all other cases, we should seek suppliers who can provide these non-core activities efficiently and effectively. The Senior Executive Council will begin a review of the Defense Finance and Accounting Service, the Defense Logistics Agency and Defense Information Service Agency.

Harnessing the expertise of the private sector is about something more, however. The Department of Defense was once an engine of technological innovation. Today the private sector is leading the way in many respects, yet DOD makes it harder and harder for us to keep up and for those who do keep up to do business with the Department. Consider that it takes today twice as long as it did in 1975 to produce a new weapon system, at a time when new generations of technology are churned out every 18 to 24 months.

That virtually guarantees that weapon systems are at least a generation old technologically the day they're deployed. Meanwhile, our process and regulations have become so burdensome that many businesses have simply chosen not to do business with the Department of Defense.

To transform the Department, we must take advantage of the private sector's expertise. I've asked the members of the Senior Executive Council to streamline the acquisition process and spur innovation in our traditional supplier base.

Finally, and perhaps most important, we must forge a new compact with war-fighters and those who support them, one that honors their service and understands their needs and encourages them to make national defense a life-long career.

Many of the skills we most require are also in high demand in the private sector, as all of you know. To compete, we need to bring the Department of Defense the human resources practices that have already transformed the private sector. Our compact with war fighters will address quality of life issues—like improvements in health care and housing—where we will make more use of public-private partnerships, and by working to reduce the amount of time they must spend away from their families on deployment.

No business I have known could survive under the policies we apply to our uniformed personnel. We encourage, and often force, servicemen and -women and retire after 20 years in service, after we've spent millions of dollars to train them and when, still in their 40s, they were at the peak of their talents and skills. Because our objective is to produce generalists, officers are most often rotated out of assignments every 12 to 24 months, giving them a flavor of all things but too often making them experts at none. Both policies exact a toll in institutional memory, in skill and in combat readiness. To that end, we intend to submit revised personnel legislation to the Congress at the beginning of fiscal year 2003.

If a shortcoming on the uniformed side is moving personnel too much, on the civilian end we map hardly any career path at all. There, too, we must employ the tools of modern business -- more flexible compensation packages, modern recruiting techniques and better training.

Let me conclude with this note. Some may ask, defensively so, will this war on bureaucracy succeed where others have failed? To that I offer three replies. First is the acknowledgement, indeed this caution: Change is hard. It's hard for some to bear, and it's hard for all of us to achieve.

There's a myth, sort of a legend, that money enters this building and disappears, like a bright light into a black hole, never to be seen again. In truth, there is a real person at the other end of every dollar, a real person who's in charge of every domain, and that means that there will be real consequences from, and real resistance to, fundamental change. We will not complete this work in one year, or five years, or even eight years. An institution built with trillions of dollars over decades of time does not turn on a dime. Some say it's like turning a battleship. I suspect it's more difficult.

That's the disadvantage of size. But here's the upside. In an institution this large, a little bit of change goes a very long way. If we can save just 5 percent of one year's budget, and I have never seen an organization that couldn't save 5 percent of its budget, we would free up some $15 billion to $18 billion, to be transferred from bureaucracy to the battlefield, from tail to tooth. Even if Congress provides us every nickel of our fiscal year '02 budget, we will still need these extra savings to put towards transformation in this Department.

Second, this effort is structurally different from any that preceded it, I suspect. It begins with the personal endorsement, in fact the mandate, of the President of the United States. President Bush recently released a management agenda that says that performance, not promises, will count. He is personally engaged and aware of the effort that all of you are engaged in. The battle against a stifling bureaucracy is also a personal priority for me and for the Service Secretaries, one that will, through the Senior Executive Council, receive the sustained attention at the highest levels of this Department. We have brought people on board who have driven similar change in the private sector. We intend to do so here. We will report publicly on our progress. The old adage that you get what you inspect, not what you expect, or put differently, that what you measure improves, is true. It is powerful, and we will be measuring.

Our strongest allies are the people of this department, and to them I say we need your creativity, we need your energy. If you have ideas or observations for shifting the department's resources from tail to tooth, we welcome them. In fact, we've set up a dedicated e- mail address: www.tailtotooth@osd.pentagon.mil where anyone can send in any thoughts they have.

Finally, this effort will succeed because it must. We really have no choice. It is not, in the end, about business practices, nor is the goal to improve figures on the bottom line. It's really about the security of the United States of America. And let there be no mistake, it is a matter of life and death. Our job is defending America, and if we cannot change the way we do business, then we cannot do our job well, and we must. So today we declare war on bureaucracy, not people, but processes, a campaign to shift Pentagon resources from the tail to the tooth. All hands will be required, and it will take the best of all of us.

Now, like you, I've read that there are those who will oppose our every effort to save taxpayers' money and to strengthen the tooth-to- tail ratio. Well, fine, if there's to be a struggle, so be it. But keep in mind the story about the donkey, the burro, and the ass. The man and the boy were walking down the street with the donkey and people looked and laughed at them and said, "Isn't that foolish—they have a donkey and no one rides it." So the man said to the boy, "Get on the donkey; we don't want those people to think we're foolish." So they went down the road and people looked at the boy on the donkey and the man walking alongside -- "Isn't that terrible, that young boy is riding the donkey and the man's walking." So they changed places, went down the road, people looked and said, "Isn't that terrible, that strong man is up there on the donkey and making the little boy walk." So they both got up on the donkey, the donkey became exhausted, came to a bridge, fell in the river and drowned. And of course the moral of the story is, if you try to please everybody, you're going to lose your donkey. [Laughter.]

So as we all remember that if you do something, somebody's not going to like it, so be it. Our assignment is not to try to please everybody. This is not just about money. It's not about waste. It's about our responsibility to the men and women in uniform who put their lives at risk. We owe them the best training and the best equipment, and we need the resources to provide that. It's about respect for taxpayers' dollars. A cab driver in New York City ought to be able to feel confident that we care about those dollars.

It's about professionalism, and it's also about our respect for ourselves, about how we feel about seeing GAO reports describing waste and mismanagement and money down a rat hole.

We need your help. I ask for your help. I thank all of you who are already helping. I have confidence that we can do it. It's going to be hard. There will be rough times. But it's also the best part of life to be engaged in doing something worthwhile.

Every person within earshot wants to be a part of a proud organization, an organization that cares about excellence in everything it does. I know it. You know it. Let's get about it.

Thank you very much. [Applause.]


« La stratégie militaire doit désormais être pensée en fonction de la couverture télévisuelle [car] si l’opinion publique est avec vous, rien ne peut vous résister ; sans elle, le pouvoir est impuissant. »
M. Michael K. Deaver

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#56 08-02-2009 04:06:34

zig
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

j aime bien ragondin qui relance un sujet tellement important et pourtant ont le traite si peu
ses très appréciable l ami wink
merci encore


"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."            

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#57 08-02-2009 11:45:36

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Merci Zig.
L'autre visage d'Obama c'est l'enjeu du bouclier. C'est devenu une arme diplomatique
http://geopolintel.kazeo.com/Joseph-Bid … 35363.html
A rapprocher du rapport Gates Brzezinski.


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M. Michael K. Deaver

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#58 09-02-2009 05:20:35

zig
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

faut vraiment que je trouve le temps d allez voire ton site aussi , les vidéos sur de GAULE m ont sidérer et même si pour moi la politique sa ne devrait pas exister , en tout cas sur ses formes actuel , ils faut avouer que si ont veut comprendre nos maux etc ... ont est obliger de si coller
merci encore l ami wink  et quel boulot tu abat aux passage bravo et sa  sans zel non juste un fait très appréciable et même pour un âne comme moi lol , certains de mes proches me dises que j ai tord mais quand je vous voit faire ceux boulot de titan je me dit que j aimerait plutôt avoir une certaine culture pour aider plus sérieusement wink
merci et bon courage


"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."            

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#59 09-02-2009 05:24:51

zig
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

a propos je pense a un truc j ai vue une vidéo de sarko qui était en réunion a l OTAN
la France est officiellement de retour a l OTAN ?
parsqu encore une fois aucun média ne parle de sa , ou alors je suis pas a jour , a tu des liens pertinent sur sa ???
je me dit que sa pourrez aussi remuer un peu tout sa


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#60 17-05-2009 11:53:15

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Romandie News 
http://www.romandie.com/infos/news2/090 … nnbuvd.asp       
Rép. tchèque: une clôture autour du site choisi pour le radar sera démonté
PRAGUE - Une imposante clôture barbelée érigée en juin dernier autour du site tchèque supposé accueillir une puissante station radar dans le cadre du projet de bouclier antimissile américain, sera bientôt démontée, a annoncé vendredi le ministère tchèque des Affaires étrangères.

"Le démontage va commencer dans les plus brefs délais", a indiqué le porte-parole du ministère tchèque, Andrej Cirtek.

Selon lui, cette barrière, haute comme un homme adulte et longue de plusieurs kilomètres, n'est plus indispensable.

Un groupe de militants pacifistes avait investi le 27 avril 2008 cet endroit situé sur un terrain militaire désaffecté, pour y proclamer un "Etat" baptisé "Peaceland". Après plusieurs semaines d'attente, les policiers militaires ont évacué les militants et ont érigé la clôture.

Prague et Washington avaient signé l'an passé deux accords en vue de l'installation du radar, devant être couplé à dix intercepteurs en Pologne, afin de contrer d'éventuels tirs de missiles de longue portée venant des pays tels que l'Iran.

La "cote 718", située en terrain montagneux dans une zone de forêts à environ 65 km au sud-ouest de Prague, avait été choisie pour abriter le radar par les spécialistes des deux pays.

Le projet, rejeté par environ 70% des Tchèques, semble être au point mort, depuis la récente destitution du gouvernement de centre-droite du Premier ministre Mirek Topolanek, après un vote de défiance initié par l'opposition de gauche, farouchement hostile à ce projet.

Le gouvernement d'intérim du statisticien Jan Fischer qui dirigera le pays jusqu'aux élections législatives anticipées en octobre, ne l'a pas inscrit parmi ses priorités.

Le président américain Barack Obama a quant à lui indiqué récemment qu'il soutiendrait ce projet développé par l'administration de son prédécesseur George W. Bush s'il s'avérait "technologiquement adapté" et "financièrement supportable".

"La balle est maintenant dans le camp américain", a affirmé vendredi à l'agence CTK un diplomate tchèque, sous couvert d'anonymat.

(©AFP / 15 mai 2009 21h11)


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#61 13-06-2009 11:49:17

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Le texte du traité ABM.
L'actualité et le PNAC nous rattrapent avec la Corée du Nord.

Traité entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des républiques socialistes soviétiques concernant la limitation des systèmes de missiles antimissiles dit traité ABM ou traité de Moscou de 1972
Moscou : 26 mai 1972


Date d'entrée en vigueur : 3 octobre 1972

Les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des Républiques socialistes soviétiques, ci-après dénommées les Parties,


Partant du principe qu'une guerre nucléaire aurait des conséquences dévastatrices pour toute l'humanité,

Considérant que des mesures propres à limiter les systèmes antimissiles balistiques contribueraient notablement à freiner la course aux armes stratégiques offensives et réduiraient le risque de déclenchement d'une guerre comportant l'emploi d'armes nucléaires,

Partant du principe que la limitation des systèmes antimissiles balistiques ainsi que certaines mesures convenues concernant la limitation des armes stratégiques offensives, contribueraient à créer des conditions plus propices pour de nouvelles négociations sur la limitation des armes stratégiques,

Ayant présentes à l'esprit les obligations qui leur incombent en vertu de l'article Vl du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires,

Proclamant leur intention de réaliser à une date aussi rapprochée que possible la cessation de la course aux armements nucléaires et de prendre des mesures efficaces tendant à la réduction des armements stratégiques, au désarmement nucléaire et au désarmement général et complet,

Désireux de contribuer au relâchement de la tension internationale et au renforcement de la confiance entre les Etats,


Sont convenus de ce qui suit:


Article I

1. Chaque Partie s'engage à limiter les systèmes antimissiles balistiques (AMB) et à adopter d'autres mesures conformément aux dispositions du présent Traité.

2. Chaque Partie s'engage à ne pas mettre en plan de système AMB pour la défense du territoire de son pays et à ne pas fournir la base d'une telle défense, ainsi qu'à ne pas mettre en place de système AMB pour la défense d'une région donnée, exception faite de o qui est prévu dans l'article III du présent Traité.


Article II

1. Aux fins du présent Traité, un système AMB est un système destiné à combattre des missiles balistiques stratégiques ou des éléments desdits missiles sur leur trajectoire de vol, et qui comprend présentement:

a) Des missiles AMB d'interception, qui sont des missiles d'interception construits et mis en place pour servir d'AMB, ou appartenant à un type qui a été expérimenté dans un contexte AMB

b) Des dispositifs de lancement AMB, qui sont des dispositifs de lancement construits et mis en plan pour lancer des missiles AMB d'interception; et

c) Des radars AMB, qui sont des radars construits et mis en place pour servir en association avec des AMB, ou appartenant à un type qui a été expérimenté dans un contexte AMB.

2. Les éléments de systèmes AMB énumérés au paragraphe 1 du présent article comprennent ceux qui sont :

a) Opérationnels;

b) En cours de fabrication;

c) En cours d'essai;

d) En cours de révision, de réparation ou de conversion;

e) Mis en réserve.



Article III

Chaque Partie s'engage à ne pas mettre en place de systèmes AMB ou d'éléments de tels systèmes; toutefois,

a) A l'intérieur d'une zone de mise en place d'AMB d'un rayon de 150 km autour de sa capitale, elle peut installer: 1) 100 dispositifs de lancement d'AMB au maximum et 100 AMB d'interception au maximum à des emplacements de lancement, et 2) des radars AMB à l'intérieur de six aires de radars AMB au maximum, chaque aire étant circulaire et ayant un diamètre de 3 km au maximum;

b) A l'intérieur d'une zone de mise en place d'AMB d'un rayon de 150 km contenant des dispositifs de lancement de missiles balistiques intercontinentaux (MBI) en silo, elle peut installer:

1) 100 dispositifs de lancement d'AMB au maximum et 100 AMB d'interception au maximum à des sites de lancement,

2) deux grands radars AMB à éléments en phase, de puissance comparable à celle des radars AMB opérationnels ou en cours de fabrication à la date de la signature du Traité dans une zone de mise en place d'AMB contenant des dispositifs de lancement de MBI en silo, et

3) 18 radars AMB au maximum, la puissance de chacun étant inférieure à celle du plus petit des deux grands radars AMB à éléments en phase susmentionnée.


Article IV

Les limitations prévues à l'article III ne s'appliquent pas aux systèmes AMB ou aux éléments de tels systèmes utilisés aux fins de mise au point ou d'essais et situés dans les polygones d'essai actuels ou dans d'autres qui pourront être convenus d'un commun accord. Chaque Partie ne peut avoir que 15 dispositifs de lancement d'AMB au maximum dans les polygones d'essai.


Article V

1.Chaque Partie s'engage à ne pas réaliser, essayer ou mettre en place de systèmes AMB ou d'éléments de tels systèmes qui soient basés en mer, dans l'air, dans l'espace ou sur des plates-formes terrestres mobiles.

2. Chaque Partie s'engage à ne pas réaliser, essayer ou mettre en place de dispositifs de lancement d'AMB pouvant lancer plus d'un AMB intercepteur à la fois, à ne pas modifier les dispositifs en place pour les doter de cette capacité, et à ne pas réaliser, essayer ou mettre en place de systèmes automatique, semi-automatique ou analogue de rechargement rapide des dispositifs de lancement d'AMB.


Article VI

Pour mieux assurer l'efficacité des limitations prévues par le présent Traité en ce qui concerne les systèmes AMB et leurs éléments, chaque Partie s'engage:

a) A ne pas doter les missiles, les dispositifs de lancement ou les radars autres que les AMB d'interception, les dispositifs de lancement d'AMB ou les radars AMB de la capacité de s'opposer aux missiles balistiques stratégiques ou à leurs éléments sur leur trajectoire de vol, et à ne pas les essayer dans un contexte AMB;


b) A ne pas mettre en place à l'avenir de radars d'alerte lointaine aux missiles balistiques stratégiques, sauf à la périphérie de son territoire national, où ils seront orientés vers l'extérieur.


Article VII

Sous réserve des dispositions du présent Traité, il peut être procédé à la modernisation et au remplacement des systèmes AMB ou de leurs éléments.


Article VIII

Les systèmes AMB ou leurs éléments qui sont en sus des nombres ou hors des zones spécifiées dans le présent Traité, ainsi que les systèmes AMB ou leurs éléments qui sont prohibés par le présent Traité, seront détruits ou démantelés, conformément à des modalités convenues, dans un délai aussi bref que possible, fixé d'un commun accord.






Article IX

Pour assurer la viabilité et l'efficacité du présent Traité, chaque Partie s'engage à ne pas transférer à d'autres Etats et à ne pas mettre en place hors de son territoire national de systèmes AMB ou d'éléments de tels systèmes faisant l'objet de mesures de limitation en vertu du présent Traité.


Article X

Chaque Partie s'engage à ne pas assumer d'obligations internationales allant à l'encontre du présent Traité.


Article XI

Les Parties s'engagent à poursuivre activement les négociations en vue de la limitation des armes offensives stratégiques.


Article XII

1. En vue d'assurer l'observation des dispositions du présent Traité, chaque Partie a recours aux moyens techniques nationaux de vérification dont elle dispose d'une manière compatible avec les principes généralement reconnus du droit international.

2. Chaque Partie s'engage à ne pas faire obstacle aux moyens techniques nationaux de vérification de l'autre Partie agissant conformément au paragraphe 1 du présent article.

3. Chaque Partie s'engage à ne pas recourir délibérément à des mesures de dissimulation qui empêcheraient la vérification, par les moyens techniques nationaux, de l'observation des dispositions du présent Traité. Cette obligation n'entraîne pas de modification des pratiques actuellement suivies en ce qui concerne la fabrication, le montage, les transformations ou les révisions.


Article XIII

1. Pour promouvoir les objectifs du présent Traité et l'application de ses dispositions, les Parties créeront prochainement une commission consultative permanente dans le cadre de laquelle:

a) Elles examineront les questions relatives au respect des obligations contractées et les situations y afférentes qui pourront être considérées comme ambiguës;

b) Elles fourniront volontairement les renseignements que chacune d'elles juge nécessaire pour garantir la confiance dans l'observation des obligations contractées;

c) Elles examineront les questions concernant les entraves involontaires à l'utilisation des moyens techniques nationaux de vérification;

d) Elles étudieront toute modification de la situation stratégique affectant les dispositions du présent Traité;

e) Elles conviendront de modalités et de dates pour la destruction ou le démantèlement des systèmes AMB ou de leurs éléments dans les cas prévus par les dispositions du présent Traité;

f) Elles étudieront, le cas échéant, toute proposition tendant à renforcer la viabilité du présent Traité, y compris toute proposition d'amendement conforme aux dispositions du présent Traité;

g) Elles étudieront, le cas échéant, des propositions concernant de nouvelles mesures visant à limiter les armements stratégiques.

2. Par voie de consultation, les Parties établiront et pourront modifier, le cas échéant, le règlement de la commission consultative permanente concernant ses méthodes de travail, sa composition et d'autres questions pertinentes.


Article XIV

1. Chaque Partie peut proposer des amendements au présent Traité. Les amendements convenus entreront en vigueur conformément aux procédures qui régissent l'entrée en vigueur du présent Traité.

2. Cinq ans après l'entrée en vigueur du présent Traité, puis tous les cinq ans, les Parties procéderont ensemble à son réexamen.


Article XV

1. Le présent Traité est conclu pour une durée illimitée.

2. Chaque Partie, dans l'exercice de sa souveraineté nationale, aura le droit de se retirer du présent Traité si elle décide que des événements extraordinaires, en rapport avec l'objet du présent Traité, ont compromis ses intérêts suprêmes. Elle devra notifier sa décision à l'autre Partie six mois avant de se retirer du présent Traité. Ladite notification devra contenir un exposé des événements extraordinaires qui, à son avis, ont compromis ses intérêts suprêmes.


Article XVI

1. Le présent Traité sera soumis à ratification conformément aux procédures constitutionnelles de chaque Partie. Il entrera en vigueur à la date de l'échange des instruments de ratification

2. Le présent Traité sera enregistré conformément à l'article 102 de la Charte des Nations Unies.


FAIT à Moscou le 26 mai 1972, en deux exemplaires, en langues anglaise et russe, les deux textes faisant également foi.

Pour les Etats-Unis d'Amérique, le Président des Etats Unis D'Amérique : Richard NIXON


Pour l'Union des républiques socialistes soviétiques, Le Secrétaire général du Comité central du Parti communiste de l'Union soviétique :Leonid llitch BREJNEV.


Déclarations ayant fait l'objet d'un accord, interprétations communes, déclarations unilatérales concernant le Traité entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des Républiques socialistes soviétiques sur la limitation des missiles antimissiles balistiques.


1. Déclarations ayant fait l'objet d'un accord

Déclarations ayant fait l'objet d'un accord et relatives au Traité entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des Républiques socialistes soviétiques sur la limitation des systèmes de missiles antimissiles balistiques.


A

Les deux Parties conviennent qu'en plus des radars AMB qui pourraient être mis en place en application du sous-paragraphe (a) de l'Article III du présent Traité, il est possible de conserver ceux des radars AMB qui ne sont pas à balayage électronique, opérationnels à la date de la signature du Traité mais situés à l'intérieur de la zone de mise en place du système AMB destiné à défendre la capitale nationale.


B

Les deux Parties conviennent que le potentiel (défini comme le produit de la puissance moyenne émise exprimée en watts par la surface de l'antenne mesurée en mètres carrés du plus petit des deux grands radars AMB à balayage électronique auxquels il est fait référence dans le sous-paragraphe b) de l'Article III du Traité, doit être considéré aux fins du Traité comme étant de trois millions.


C

Les deux Parties conviennent que le centre de la zone d'installation du système AMB centré sur la capitale nationale et le centre de la zone d'installation du système AMB contenant les lanceurs de MBI en silos pour chaque Partie doivent être distants d'au moins treize cents kilomètres.Pour assurer l'accomplissement de l'obligation de ne pas mettre en place des systèmes AMB et leurs composantes, excepté dans les cas prévus à l'Article III du Traité, les Parties sont d'accord pour que, au cas où des systèmes AMB reposant sur d'autres principes physiques et comprenant des composantes capables de prendre la place de missiles AMB d'interception, de lanceurs AMB ou de radars AMB seraient créés dans le futur, des limitations spécifiques à de tels systèmes et à leurs composantes feraient l'objet de discussions en application de l'Article XIII et d'un accord conformément à l'Article XIV du Traité. Les Parties conviennent que l'Article V du Traité comporte des obligations de ne pas développer, expérimenter ou installer des missiles AMB d'interception emportant pour chaque missile AMB d'interception plus d'une tête indépendamment guidée. Les Parties sont d'accord pour ne pas mettre en place de radars à balayage électronique ayant un potentiel (le produit de la puissance moyenne émise exprimée en watts par la surface d'antenne mesurée en mètres carrés) qui dépasse trois millions, excepté dans les cas prévus aux Articles III, IV et VI du Traité, en exceptant également les cas où l'on a pour but de suivre des objets situés dans l'espace extérieur ou pour l'emploi comme moyens techniques nationaux de vérification. Les Parties conviennent que l'Article IX du Traité comporte l'obligation pour les Etats-Unis et l'URSS de ne pas fournir à d'autres Etats des descriptions techniques et des plans spécialement établis pour permettre la construction de systèmes AMB et de leurs composantes qui sont limités par le Traité.


2. Interprétations communes

Pendant les négociations les deux Parties sont arrivées à des interprétations communes sur les sujets suivants:


A. Emplacement des défenses de MBI

La délégation américaine a fait la déclaration suivante le 26 mai 1972:

" L'Article III du Traité AMB prévoit, pour chaque Partie, une zone d'installation de systèmes AMB centrée sur la capitale nationale et une zone d'installation de systèmes AMB contenant des lanceurs de MBI en silos. Les deux Parties ont enregistré un accord sur la déclaration suivante: " Les Parties conviennent que le centre de la zone d'installation de systèmes AMB centrée sur la capitale nationale et le centre de la zone d'installation de systèmes AMB contenant des lanceurs de MBI en silos doivent être distants d'au moins treize cents kilomètres ". A ce propos, le camp américain remarque que sa zone d'installation de systèmes AMB pour la défense de ses lanceurs de MBI en silos, située à l'ouest du fleuve Mississipi, sera centrée sur la zone d'installation de MBI en silos de Grand Forks ". (Voir la déclaration ayant fait l'objet d'un accord [C])


B. Polygones d'essais AMB

La délégation américaine a fait la déclaration suivante le 26 avril 1972:

" L'Article IV du Traité AMB prévoit que " les limitations prévues à l'article III ne doivent pas s'appliquer aux systèmes AMB ou leurs composantes qui sont utilisés pour le développement et les expérimentations et qui se trouvent situés dans des polygones d'essais actuellement existants ou qui feraient l'objet d'un accord ultérieur... " Nous pensons qu'il serait utile de s'assurer qu'il n'existe aucune incompréhension en ce qui concerne les polygones d'essais existant actuellement. Notre interprétation est que les polygones d'essais AMB englobent la surface à l'intérieur de laquelle se trouvent situées des composantes AMB utilisées à des fins d'expérimentation. Les polygones américains d'essais AMB existant actuellement se trouvent à White Sands, Nouveau Mexique, et sur l'atoll de Kwajalein, et le polygone soviétique d'essais AMB est situé près de Sary Shagan dans le Kazakhstan. Nous estimons que des radars qui ne sont pas à balayage électronique des types utilisés pour assurer la sécurité des polygones ou pour des appareils de mesure peuvent trouver leur place en dehors des polygones d'essais AMB. Nous interprétons la référence faite dans l'Article IV aux " polygones d'essais faisant l'objet d'accords ultérieurs " comme voulant dire que des composantes AMB ne seront pas placées dans n'importe quel autre polygone d'essais sans qu'il y ait un accord préalable entre nos Gouvernements pour que puissent exister de tels polygones d'essais AMB ".Le 5 mai 1972, la délégation soviétique a déclaré qu'il existait une interprétation commune sur ce qu'étaient les polygones d'essais AMB, que l'utilisation de types de radars non AMB pour assurer la sécurité des polygones et pour des appareils de mesure n'était pas limité par le Traité, que la référence faite dans l'Article IV à des polygones d'essais " faisant l'objet d'accords ultérieurs " était suffisamment claire et que les moyens nationaux permettraient d'identifier les polygones d'essais existant actuellement.


C. Systèmes AMB mobiles

Le 29 janvier 1972, la délégation américaine a fait la déclaration suivante:" L'Article V (1) du projet conjoint de texte du Traité AMB comporte un engagement de ne pas développer, expérimenter ou installer des systèmes AMB et leurs composantes sur des plates-formes.terrestres mobiles. Le 5 mai 1971, le camp américain a indiqué que, à son avis, une interdiction de mettre en service des systèmes AMB et leurs composantes qui seraient mobiles excluait la mise en service de lanceurs et de radars AMB de types qui ne seraient pas fixes de manière permanente. A cette époque, nous avions demandé ce que pensaient les Soviétiques de cette interprétation. Le camp soviétique est-il d'accord avec l'interprétation donnée par le camp américain telle qu'elle a été exprimée le 5 mai 1971 ? "


Le 13 avril 1972, la délégation soviétique a dit que, sur ce sujet, il y avait interprétation commune générale.


D. Commission consultative permanente.

L'ambassadeur Smith a fait la déclaration suivante le 22 mai 1972:" Les Etats-Unis proposent que les deux camps se mettent d'accord en ce qui concerne l'application initiale de l'Article XIII du Traité AMB sur la Commission consultative permanente (SCC*) et des Articles de la Convention provisoire sur les armes offensives (**) et de la convention sur les accidents (***), accord prévoyant que le SCC se mettra en place très tôt dans les négociations consécutives aux accords SALT; jusqu'à ce que ceci soit réalisé, les aménagements suivants prévaudront: quand les SALT seront en session, toute consultation souhaitée par un des camps en application de ces Articles sera traitée par les deux délégations SALT; quand il n'y aura pas de session SALT, des arrangements ad hoc pour permettre toute consultation souhaitée en application de ces articles seront conçus par les canaux diplomatiques. "

Le ministre Semenov a répondu que, sur une base " ad referendum ", il pouvait convenir que la déclaration américaine correspondait à l'interprétation soviétique.


E. Suspension des effets du Traité.

Le 6 mai 1972, le ministre Semenov a fait la déclaration suivante:" Pour s'efforcer de répondre aux souhaits du camp américain, la Délégation soviétique est prête à poursuivre les négociations en se fondant sur le fait que Es deux camps observeront les obligations qui sont les leurs en application de la convention provisoire et du Traité AMB à partir de la date de signature des deux documents". En réponse, la délégation américaine a fait la déclaration suivante le 20 mai 1972 : " Les Etats-Unis sont en principe d'accord avec la déclaration soviétique faite le 6 mai en ce qui concerne l'application des obligations [fixées par le Traité] à partir de la date de la signature mais nous voulons que notre interprétation soit clairement comprise, que ceci signifie que, en attendant ratification et acceptation, aucun des deux camps ne prendra des mesures interdites par les accords après leur entrée en vigueur. Cette interprétation continuera à être valable en l'absence de notification par l'un des deux signataires de son intention de ne pas aller jusqu'à ratification ou approbation". La délégation soviétique a indiqué qu'elle était d'accord avec la déclaration américaine.


3. Déclarations unilatérales

Les déclarations unilatérales dignes d'intérêt suivantes ont été faites par la délégation des Etats-Unis au cours des négociations:


A. Résiliation du Traité AMB

Le 9 mai 1972, l'ambassadeur Smith a fait la déclaration suivante:" La délégation américaine a insisté sur l'importance qu'attache le Gouvernement des Etats-Unis à la conclusion d'un accord sur des limitations plus complètes des armes stratégiques offensives, qui succéderait à l'accord sur un Traité AMB et à une convention provisoire sur certaines mesures destinées à limiter les armements stratégiques offensifs. La délégation américaine pense qu'un objectif de négociations consécutives doit être à long terme de contraindre à la réduction des menaces pesant sur la survie de nos forces stratégiques de représailles respectives. La délégation de l'URSS a également indiqué que les objectifs des SALT ne seraient pas atteints sans la réalisation d'un accord prescrivant des limitations plus complètes des ammes stratégiques. Si un accord prescrivant des limitations plus complètes des armes stratégiques offensives n'était pas conclu dans un délai inférieur à cinq ans, les intérêts suprêmes des Etats-Unis pourraient être mis en péril. Si cela arrivait, le droit de se retirer du Traité AMB serait établi. Les Etats-Unis ne souhaitent pas voir une telle situation se produire et nous ne pensons pas que l'URSS le souhaite. C'est parce que nous souhaitons éviter une telle situation que nous insistons sur l'importance qu'attache le gouvernement américain à la réalisation de limitations plus complètes des ammes stratégiques offensives. L'exécutif américain portera à la connaissance du Congrès la présente déclaration sur la position des Etats-Unis, à l'occasion de l'examen par le Congrès du Traité AMB et de la Convention provisoire. "


B. Expérimentations AMB Le 7 avril 1972, la délégation américaine a fait la déclaration suivante : "L'Article II du projet conjoint de texte utilise le femme " expérimentation dans un contexte AMB ", dans la définition des composantes AMB, et l'Article Vl comporte certaines obligations concernant de telles expérimentations. Nous pensons que les deux camps devraient avoir une interprétation commune de cette expression. En premier lieu, nous aurons à remarquer que les prescriptions du Traité AMB en o qui concerne les expérimentations ont pour but de s'appliquer aux expérimentations qui ont lieu après la date de signature du Traité et non à des essais qui auraient pu être effectués dans le passé. Ensuite nous voudrions développer les remarques que nous avons faites à ce sujet pendant la phase antérieure d'Helsinki en précisant les objectifs qui règlent le point de vue des Etats-Unis à ce propos, à savoir que, tout en interdisant l'expérimentation de composantes non-AMB à des fins AMB, il ne s'agit pas d'empocher l'expérimentation de composantes non-AMB à des fins non-AMB. Pour clarifier notre interprétation de ce que nous entendons par " expérimenté dans un mode AMB ", nous remarquerons que nous considérons qu'un lanceur, un missile, un radar est " expérimenté dans un contexte AMB si, par exemple, il se produit n'importe lequel des événements suivants :


1° un lanceur est utilisé pour lancer un missile AMB d'interception,

2° un missile d'interception est essayé en vol contre un véhicule-cible ayant une trajectoire dont les caractéristiques sont celles de la trajectoire d'un missile balistique stratégique, ou est essayé en vol en conjonction avec l'expérimentation d'un missile AMB d'interception ou d'un radar AMB au même polygone d'essais, ou est essayé en vol à une altitude ne correspondant pas à l'interception d'objectifs pour lesquels on met en place des moyens de défense aérienne,

3° un radar effectue des mesures sur un véhicule-cible coopératif de la sorte qui est visée en 2° ci-dessus pendant la partie rentrée [dans l'atmosphère] de sa trajectoire, ou effectue des mesures conjointement avec une expérimentation de missile AMB d'interception ou d'un radar AMB sur le même polygone d'essais. Les radars utilisés à des emplois tels que la sécurité du polygone ou à l'emploi d'appareils de mesure ne seraient pas visés par l'application de ces critères.


C. Article du Traité AMB sur le non-transfert

Le 18 avril 1972, la délégation américaine a fait la déclaration suivante:" En ce qui concerne cet Article (IX), j'ai une brève déclaration à faire qui, je pense, s'explique d'elle-même. Le camp américain souhaite rendre clair que les prescriptions de cet Article ne créent pas de précèdent pour toute prescription qui pourrait être prise en considération dans un Traité de limitation des armes stratégiques offensives. Le problème du transfert à d'autre Etats d'armes stratégiques offensives est un sujet beaucoup plus complexe et qui peut exiger des solutions différentes. "


D. Pas d'augmentation de la défense des radars d'alerte lointaine.

Le 28 juillet 1970, la délégation américaine a fait la déclaration suivante:

" Comme les radars Hen House [radars soviétiques d'alerte lointaine sur missiles balistiques] peuvent détecter et suivre à grande distance des têtes de missiles balistiques, ils ont un potentiel AMB qui est loin d'être négligeable. En conséquence, les Etats-Unis pourraient considérer que toute augmentation de la défense de ces radars par des missiles sol-air serait incompatible avec un accord."


Protocole au Traité entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des Républiques socialistes soviétiques concernant la limitation des systèmes de missiles antimissiles balistiques.


Date de signature: 3 juillet 1974

Date d'entrée en Vigueur: 24 mai 1976

Les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des Républiques socialistes soviétiques, ci-après dénommés les Parties,


S'inspirant des principes fondamentaux concernant les relations entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des Républiques socialistes soviétiques, signés le 29 mai 1972,

Désireux de promouvoir les objectifs du Traité entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Union des Républiques socialistes soviétiques concernant la limitation des systèmes de missiles antimissiles balistiques, signé le 26 mai 1972, ci-après dénommé le Traité,

Réaffirmant leur conviction que l'adoption de nouvelles mesures de limitation des armes stratégiques contribuera à renforcer la paix et la sécurité internationales,

Partant du principe qu'une nouvelle limitation des systèmes de missiles antimissiles balistiques créera des conditions plus propices pour parachever les travaux en vue d'un accord permanent concernant des mesures plus complètes de limitation des armes stratégiques offensives,

Sont convenus de ce qui suit:


Article I

1. Chaque Partie sera limitée, à tout moment, à une seule zone sur les deux prévues dans l'Article III du Traité pour la mise en place de systèmes de missiles antimissiles balistiques (AMB) ou de leurs éléments constitutifs et, en conséquence, elle s'abstiendra d'exercer son droit de mettre en place un système AMB ou des éléments constitutifs d'un tel système dans la seconde des deux zones de mise en place d'AMB autorisées par l'Article III du Traité, sauf à titre d'échange d'une zone autorisée contre l'autre, conformément à l'article II du présent Protocole.

2. En conséquence, sauf dans la mesure autorisée par l'article II du présent Protocole: les Etats-Unis d'Amérique s'abstiendront de mettre en place un système AMB ou des éléments constitutifs d'un tel système dans la zone située de leur capitale, comme autorisé par l'Article III a) du Traité, et l'Union soviétique s'abstiendra de mettre en place un système AMB ou des éléments constitutifs d'un tel système dans la zone de mise en place de dispositifs de lancement de missiles balistiques intercontinentaux (MBI), comme autorisé par l'article III b) du Traité.


Article II

1.Chaque Partie aura le droit de démanteler ou de détruire son système AMB et ses éléments constitutifs dans la zone où ils sont présentement en place et de mettre en place un système AMB ou des éléments constitutifs d'un tel système dans l'autre zone autorisée par l'Article III du traité, à condition qu'avant d'entreprendre les travaux de construction, notification en soit donnée, conformément à la procédure agréée par la Commission consultative permanente, au cours de la période annuelle commençant le 3 octobre 1977 et se terminant le 2 octobre 1978, ou au cours de toute période annuelle commençant à des intervalles de cinq ans après la période précitée, ces années étant celles prévues pour le réexamen périodique du Traité conformément à son Article XIV. Ce droit ne peut être exercé qu'une seule fois.

2. En conséquence, dans le cas d'une telle notification, les Etats-Unis auront le droit de démanteler ou de détruire le système AMB et ses éléments constitutifs dans la zone de mise en place de dispositifs de lancement de MBI et de mettre en place un système AMB ou des éléments constitutifs d'un tel système dans une zone située autour de leur capitale, comme autorisé par l'Article III a) du Traité, et l'Union soviétique aura le droit de démanteler ou de détruire le système AMB et ses éléments constitutifs dans la zone située autour de sa capitale et de mettre en place I un système AMB ou des éléments constitutifs d'un tel système dans une l zone contenant des dispositifs de lancement de MBI, comme autorisé par

l'Article III b) du Traité.

3. Le démantèlement ou la destruction, et la mise en place de systèmes AMB ou de leurs éléments constitutifs, ainsi que la notification y relative, s'effectueront conformément à l'Article III du Traité sur les missiles antimissiles et aux procédures convenues au sein de la Commission consultative permanente.


Article III

Les droits et obligations découlant du Traité demeurent en vigueur et seront observés par les Parties, sauf dans la mesure où ils seront modifiés par le présent Protocole. En particulier, la mise en place d'un système AMB ou de ses éléments constitutifs à l'intérieur de la zone choisie demeurera limitée par les niveaux et les autres conditions stipulées dans le Traité.


Article IV

Le présent Protocole sera soumis à ratification conformément aux procédures constitutionnelles de chaque Partie. Il entrera en vigueur à la date de l'échange des instruments de ratification et sera considéré par la suite comme faisant partie intégrante du Traité.


FAIT à Moscou, le 3 juillet 1974, en deux exemplaires, en langues anglais et russe, les deux textes faisant également foi.


Pour les Etats-Unis d'Amérique : Le Président des Etats-Unis d'Amérique : Richard NIXON


Pour l'Union des Républiques socialistes soviétiques Le secrétaire général du Parti communiste de l'Union Soviétique : Léonid Illitch Brejnev

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#62 13-06-2009 15:53:21

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Vendredi 24 août 2001
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ao%C3%BBt_2001
Dans l’affaire de l'assassinat de François Santoni, Gilbert Thiel un des juges chargés de l’enquête, signale au procureur de la République, Jean-Pierre Dintilhac, une éventuelle irrégularité de procédure, lors de la perquisition conduite au domicile parisien de l’avocate Christel Baldochi, compagne de Santoni, le 17 par la section anti-terroriste du parquet, sous la responsabilité de Michel Debacq.
Cette affaire semble confirmer, ce que d’aucuns dénonçaient : la recherche dans les actes judiciaires, des affaires sensibles, d’erreurs de procédure, afin que les politiques puissent avoir une solution de sortie, en cas de succès de la négociation politique.
Aux États-Unis, le général d’aviation Richard Myers est nommé au poste de chef d’état-major interarmes par le président George W. Bush. Il est un partisan résolu du projet de bouclier antimissile et prendra ses fonctions le 30 septembre.


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#63 01-07-2009 10:41:16

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Mise--jour: 02-May-2001  OTAN Communiqus de presse
Communiqué
de Presse
(2001) 054
1 mai 2001



Déclaration du Secrétaire gnral sur les systmes de défense antimissiles
J'ai écouté avec beaucoup d'intérêt l'allocution de M. Bush, Président des Etats-Unis, sur les défis de plus en plus grands auxquels est confrontée la sécurité mondiale, et la nécessité de disposer de systèmes de défense contre les missiles. Le Président a raison de mettre l'accent sur ces nouveaux défis pour la sécurité et je me félicite de son engagement à consulter étroitement les Alliés. J'ai eu un entretien téléphonique avec lui, hier, et j'ai appris avec satisfaction qu'il enverrait une équipe la semaine prochaine pour informer l'OTAN du contenu précis de sa réflexion. Lorsque j'ai rencontré M. Poutine, Président de la Russie, en février, il a insisté lui aussi sur les menaces posées par les armes de destruction massive et la nécessité d'y apporter une certaine réponse militaire. Il existe donc un large consensus sur la nécessité de défenses contre la prolifération de missiles balistiques et je me réjouis à la perspective de travailler en étroite coopération avec l'Administration américaine et d'autres Alliés pour définir la façon de relever ces défis.


Bush Pushes New Strategic Framework, Missile Defenses
http://www.armscontrol.org/act/2001_06/speechjun01

Version française google
http://translate.google.com/translate?h … D%26sa%3DG


In a May 1 2001 speech at National Defense University, President George W. Bush said that the United States “must move beyond the constraints of the 30-year-old ABM Treaty” and replace it with a “new framework.” Bush offered few details about what such a strategic framework would look like, but he reaffirmed his intention to deploy ballistic missile defenses and further reduce the U.S. nuclear arsenal.
Arguing that, with the end of the Cold War and the collapse of the Soviet Union, the world today is “vastly different” than when the Anti-Ballistic Missile (ABM) Treaty was signed in 1972, Bush said U.S. security needs to be “based on more than the grim premise that we can destroy those who seek to destroy us.” Negotiated by President Richard Nixon with the Soviet Union, the ABM Treaty proscribed nationwide defenses against strategic ballistic missiles and barred the development, testing, and deployment of sea-, air-, space- and mobile land-based ABM systems or components. Without nationwide defenses, both countries had confidence that the other would not risk a nuclear attack, knowing that it would be vulnerable to a retaliatory strike.
In addition to barring the United States from “exploring all [missile defense] options,” Bush charged in his speech that the ABM Treaty “perpetuates a relationship [with Russia] based on distrust and mutual vulnerability” and therefore must be replaced. The president did not detail what should replace the treaty, except to say that the resulting relationship with Russia should be “reassuring, rather than threatening.”
The alternative to the ABM Treaty “might be a framework, might be another treaty,” Secretary of State Colin Powell ventured in a May 14 interview with CNN. “We’re not sure what it is yet. We are not foreclosing any option,” he said.
Bush did not repeat his campaign statement that the United States would withdraw from the ABM Treaty if Russia refused to negotiate amendments to permit a U.S. strategic ballistic missile defense. Nevertheless, he and other administration officials have made it clear that they do not think the accord is useful to U.S. security.
Prior to Bush’s speech, a top State Department official told the Danish parliament on April 25, “We believe the ABM Treaty will have to be replaced, eliminated, or changed in a fundamental way.” When asked on May 11 whether the United States may in the end continue the treaty, State Department spokesman Richard Boucher answered, “I don’t think we have raised that possibility.” He later added, “We have come to the conclusion that this treaty is outdated and not important or relevant to the current strategic situation.”
A key characteristic of the current strategic situation, according to the administration, is that, unlike the Soviet Union, so-called rogue states seeking weapons of mass destruction and long-range ballistic missiles, such as North Korea, Iraq, and Iran, may not be deterred from attacking the United States by the prospect of U.S. nuclear retaliation.
Without missile defenses, the president argued, the United States and others could be susceptible to nuclear blackmail by rogue states. Citing Iraq’s 1990 invasion of Kuwait, the president said the international community would have “faced a very different situation” if Baghdad had possessed a nuclear weapon, implying that U.S. efforts to form a coalition to evict Saddam Hussein’s army from Kuwait would have been a much more difficult task or would have failed because of the significantly higher stakes of intervening.
To guard against these new post-Cold War threats, as well as to protect against accidental launches of strategic ballistic missiles, Bush said his administration, “working with Congress,” would deploy missile defenses. The president noted he had already charged Secretary of Defense Donald Rumsfeld with exploring “all available technologies and basing modes” for effective missile defenses in order to protect the United States, its deployed forces, and U.S. friends and allies.
Bush briefly mentioned the prospect of land-, air-, and sea-based defenses and that the administration saw “substantial advantages” to intercepting missiles in the boost phase during the first few minutes of flight, when the rockets are still burning, the missile is moving relatively slowly, and no countermeasures have been deployed. But he admitted that there is still “more work to do to determine the final form the defenses might take.”
Bush did not mention space-based defenses, but Rumsfeld said the following day that, in addition to land-, air-, and sea-based defenses, space-based options “are all things that need to be considered.” Rumsfeld subsequently stated on May 8 that the Pentagon office overseeing missile defenses had identified “eight, 10, or 12 different things…that they think merit attention.”
Though the administration has not yet determined the specifics of its future missile defenses, it has been clear about what the system will not be. Appearing May 6 on NBC, Rumsfeld described as “unfortunate” that some people used the term “shield” in talking about missile defenses, claiming the word suggested greater capabilities than the administration envisions. Instead, Rumsfeld explained the proposed Bush defenses would only protect against “relatively small numbers of ballistic missiles.”
Speaking the day of Bush’s speech, Rumsfeld cautioned that early defenses would “certainly unlikely” be 100 percent perfect. In fact, the secretary noted, “Most systems are imperfect; that is to say for every offense, there’s a defense, and vice versa.”
Despite having declared the ABM Treaty irrelevant and having announced that the United States will deploy missile defenses, in his speech Bush assured other countries, including Russia, that he would not present the world with “unilateral decisions already made,” but consult with other capitals and seek their input on the “new strategic environment.” Prior to his speech, Bush talked by phone with the leaders of Germany, France, Canada, Britain, and Russia, as well as NATO Secretary-General George Robertson. The following week, senior administration officials departed on visits to nearly 20 countries to hold consultations on Bush’s vision of a new strategic framework. (See Missile Defense Consultations Abroad Yield Little Progress.)

Cutting the Arsenal
Although Bush’s May 1 speech focused on describing how the world has changed since 1972 and the need for missile defenses, Bush also said that his new strategic framework would include further cuts in the U.S. nuclear arsenal, as well as non-proliferation and counter-proliferation activities. “My goal is to move quickly to reduce nuclear forces,” Bush declared. These reductions are expected to be implemented unilaterally rather than through negotiations with Russia, though Bush would first need Congress to repeal legislation proscribing the president from unilaterally reducing U.S. strategic forces.
As with missile defense, Bush offered only a vague goal, saying that the United States will seek a “credible deterrent with the lowest possible number of nuclear weapons consistent with our national security needs.” An administration spokesperson interviewed May 17 said it is still “too early to talk about numbers.” The Pentagon is currently reviewing how many and what types of nuclear weapons will make up the future U.S. arsenal.
Russia and the United States agreed in March 1997 to begin START III negotiations to limit each of their arsenals to 2,000-2,500 deployed strategic warheads once START II, which imposes a ceiling of 3,500 deployed strategic warheads, enters into force. But those negotiations have not gotten underway because START II has yet to enter into force. During his campaign, Bush said it should be possible to go “significantly further” than the START II cap, but he did not indicate whether he would go as low as the proposed START III levels or Russia’s stated preference for cuts to 1,500 deployed strategic warheads.

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#64 17-09-2009 18:18:13

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Etats-Unis - Obama pour une version "light" du bouclier antimissile

Barack Obama, le 17 septembre 2009

Obama pour une version "light" du bouclier antimissile
Revenant sur ce projet voulu par George W. Bush, qui irritait depuis longtemps la Russie, le président américain a annoncé de profonds changements.
Il sera plus adapté à des missiles de courte et moyenne portée, comme ceux qu'est supposé développer l'Iran.- le 17/09/2009 - 16h42

Le dossier empoisonnait depuis plusieurs années les relations entre Washington et Moscou. Le projet de bouclier antimissile, imaginé sous la présidence de George W. Bush, prévoyait l'implantation de missiles d'interception en Pologne et d'une station radar en République tchèque. Objectif affiché : pouvoir agir contre d'éventuels tirs de missile longue portée en provenance de l'Iran. Mais Moscou y voyait une menace directe contre sa propre sécurité.

Dès son arrivée à la Maison-Blanche, Barack Obama avait joué la détente sur ce dossier sensible en multipliant les gestes de bonne volonté à l'égard de la Russie. Ce jeudi, il a annoncé une profonde inflexion du projet. Officiellement, il s'agit, comme l'avait déjà laissé entendre le porte-parole du Pentagone, "d'un ajustement majeur et d'une amélioration du système de défense antimissile européen". Concrètement, le nouveau système sera plus adapté à des missiles de courte et moyenne portée, comme ceux qu'est supposé développer l'Iran.

Le président américain, lors d'une brève allocution, a ainsi réaffirmé que les Etats-Unis continuaient à voir "une menace importante" dans les activités balistiques iraniennes. Mais, a-t-il souligné, "le meilleur moyen d'améliorer notre sécurité et la sécurité de nos alliés de manière responsable, c'est de déployer un système de défense antimissile qui réponde mieux aux menaces auxquelles nous faisons face et qui utilise des technologies éprouvées que nous paierons le juste prix". La menace de missiles iraniens de longue  portée n'est en effet "pas aussi immédiate qu'imaginé auparavant", a renchéri le secrétaire à la Défense Robert Gates.

République tchèque et Pologne pas écartées du projet

Ce profond changement dans le projet ne signifie pas pour autant que la République tchèque et la Pologne ne vont pas y participer : le président américain a d'ailleurs réaffirmé l'étroitesse des liens entre Washington, Varsovie et Prague en matière de défense. Et Robert Gates a souligné de son côté que Washington compte déployer en 2015 dans ces deux pays des missiles SM-3, conçus pour détruire des missiles à courte et moyenne portée. Dans l'intervalle, les Etats-Unis déploieront des navires munis du système antimissile Aegis équipés d'intercepteurs pour défendre les alliés des Etats-Unis et les forces américaines en Europe.

Des explications très attendues à la fois en Pologne et en République tchèque, où les premières rumeurs de cette profonde refonte du programme voulu par George W. Bush avaient déjà suscité déception et inquiétude. Aleksander Szczyglo, le chef du bureau pour la sécurité nationale de la présidence polonaise, avait évoqué "un échec de la réflexion à long terme de l'administration américaine dans cette partie de l'Europe". L'ex-Premier ministre tchèque Mirek Topolanek dont le gouvernement de centre-droit avait signé avec Washington un accord sur l'installation dans son pays d'un radar, avait commenté pour sa part : "Ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Etat tchèque, pour la liberté et l'indépendance de la République tchèque". L'intervention de Barack Obama aura-t-elle su apaiser leurs craintes ?

Aux Etats-Unis même, les rumeurs de ce changement à venir avaient déjà fait bondir les élus républicains du Congrès, à l'image du sénateur John McCain, pour qui cette décision "unilatérale est une grave erreur" qui "remet en question la sécurité et l'engagement diplomatique des Etats-Unis envers la Pologne et la République tchèque et risque de saper la perception du leadership américain en Europe de l'Est". Face aux allégations, la Maison-Blanche est monté au créneau en martelant qu'il n'y avait eu "aucun donnant-donnant" avec le Kremlin.
http://tf1.lci.fr/infos/monde/ameriques … sile-.html

Ben si avec ça on n'a pas compris leadership américain en Europe de l'Est le mot de l'Est est de trop.
Mais faut pas inquiéter les gens on croirait un complot miloudiou.

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#65 18-09-2009 16:52:22

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Une récente étude de Dean Wilkening, un physicien de l'université de Stanford, selon laquelle un système de défense antimissile contre l'Iran serait bien plus efficace en Turquie ou dans les Balkans qu'en Pologne et en République tchèque.

ABM=Turquie=OTAN=CEE voici le processus le plus malin pour intégrer la Turquie en Europe.
http://www.lemonde.fr/ameriques/article … _3222.html


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#66 25-10-2009 20:33:58

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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Le PNAC en chair et sans os
Les missions de l'US Strategic Command sont de dissuader les attaques contre les intérêts vitaux des États-Unis, pour assurer la liberté des États-Unis d'action dans l'espace et le cyberespace
http://www.stratcom.mil/ [b][color=green]

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#67 27-10-2009 08:10:08

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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Global Guardian est un exercice annuel parrainé par l'US Strategic Command (Stratcom), en collaboration avec le US Space Command et le NORAD

Global Guardian est à la fois un poste de commandement et un exercice d'entraînement basé autour d'un scénario fictif visant à tester la capacité de l'USStratcom et sa composante des forces à dissuader une attaque militaire contre les Etats-Unis.

L'US Stratcom gère le cyberespace et donc l'intrusion des codes présidentiels Angel is next
Stratcom had been incorporating a computer network attack (CNA) into Global Guardian.


http://translate.google.com/translate?h … fr%26lr%3D

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#68 31-10-2009 09:36:26

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Bingo

The First True Space War
http://www.peaceactionme.org/stratcom-m … face-earth
by Tim Rinne par Tim Rinne
Trad Google http://translate.google.com/translate?h … fr%26lr%3D
Version en cache
http://209.85.229.132/search?q=cache:Bf … mp;ct=clnk

En 2002 Octobre, lorsque l'US Space Command a fusionné avec le StratCom, personne n'aurait pu imaginer que, dans six mois, le «shock and awe" la campagne de bombardements sur l'Irak serait dirigée en provenance d'Omaha. Mais avec 70 pour cent des missiles et des bombes intelligentes utilisés dans cette attaque préemptive guidée de l'espace, le StratCom a réalisé ce que la Force aérienne du Secrétaire James Roche a appelé la «première véritable guerre de l'espace."

La guerre contre le terrorisme est menée à partir de StratCom, et la prochaine guerre de la Maison Blanche (que ce soit avec l'Iran ou un rival géopolitique comme la Chine) va commencer dans le Nebraska.

Les querelles avec la Russie reposent sur les bases de la défense antimissile proposé en Pologne et en République tchèque, voilà l'œuvre de l'US StratCom's.
Le nom de StratCom n'est jamais mentionné.
StratCom pourrait avoir déclenché une guerre et le Congrès n'en aurait même pas eu la moindre idée.

la défense antimissile est désormais perçue comme une arme offensive
Et celui qui contrôle l'espace des contrôle la planète

Et si le Congrès ne peut pas freiner l'US StratCom, quelqu'un le peut-il?

Dernière modification par ragondin (31-10-2009 09:38:26)


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#69 31-10-2009 16:21:11

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

L'US Strategic Command Command Center. [Source: US Strategic Command] Au moment où les attentats de New York se produisent, un petit groupe de dirigeants d'entreprise prennent leur petit déjeuner à Offutt Air Force Base à Omaha, Nebraska, où l'US Strategic Command (Stratcom) a son siège. Avec eux l'amiral Richard Mies, le commandant en chef de Stratcom.
La réunion est organisée par le multi-milliardaire Warren Buffett

Selon le Omaha World-Herald, les membres du personnel ont quitté le centre de commande à l'avance de leur visite. Ce n'est qu'après la seconde attaque à 9:03, que l'amiral Mies quitte le petit-déjeuner et que le personnel du centre reprend ses travaux.

On ne sait pas quel effet l'absence de Mies et des membres du personnel du centre de l'us stratcom, ont eu sur la capacité de l'armée à réagir efficacement à la première attaques du World Trade Center.

Stratcom indique que le contrôleur principal du centre de commandement "a une ligne directe vers le centre de commandement militaire national à Washington, DC, et à les autres quartiers généraux de commandement majeur"

Angel is next pourrait être cet ordre envers G Bush et Stratcom en avait les moyens.

http://209.85.229.132/search?q=cache:UQ … mp;ct=clnk

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#70 31-10-2009 16:51:17

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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Ann Tatlock invité a Offut par Waren Buffet est la présidente de Fiduciary Trust Co l'endroit ou l'avion du vol 175 s'est encastré dans la tour.
«j'ai vu le crash du deuxième avion, dans mon bureau» "San Francisco Business Times (semaine du 2/04/02)
http://translate.google.com/translate?h … fr%26lr%3D

"...Une personne affirmant s’appeler Scott Forbes, administrateur de Fiduciary Trust (ce que l’on ne peut vérifier dans les versions anciennes du site http://fiduciary-trust.com), une société dont les bureaux étaient situés en haut de la tour Sud, avait été informé trois semaines à l’avance que le week-end des 8 et 9 septembre, l’électricité serait coupée pour améliorer les communications électroniques des ordinateurs au-dessus du 48e étage. Il se souvient que les caméras de sécurité, les ascenseurs et les systèmes de reconnaissance d’identité ne fonctionnaient donc plus, dans les étages supérieurs pendant trente heures, et que beaucoup d’ingénieurs pouvaient rentrer facilement dans la tour faute de système de sécurité. Les caméras positionnées au sommet de la tour pour alimenter les images des chaînes de télévision locales ne fonctionnaient pas non plus "

Scott Forbes raconte la coupure d"électricité de 36 heures au World Trade Center.
Coincidence que sa patronne soit au centre névralgique de Stratcom ce jour là. Elle l'a échappé belle.
http://translate.google.com/translate?h … D%26sa%3DG

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#71 31-10-2009 17:09:53

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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Aussi, Thomas Kean a longtemps servi comme directeur de Fiduciary Trust Co

Une autre coincidence.
http://translate.googleusercontent.com/ … _j7g3uuarA


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#72 02-11-2009 13:24:56

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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Adm. Richard Mies directed an annual training exercise.
(Omaha World Herald, 9/8/02) apparently took some time off the morning of 911:

Some of the visitors already were at StratCom, having breakfast with then-commander in chief Adm. Richard Mies.
(Omaha World Herald , 2/27/02)

Who is related to Richard W Mies?
Mutual of Omaha Insurance Co and Richard W Mies share 3 relationships. 
McDermott International Inc and Richard W Mies share 2 relationships. 
U S Naval Academy and Richard W Mies share 2 relationships. 
United States Navy and Richard W Mies share 2 relationships. 
Alamos National Security LLC and Richard W Mies share 2 relationships. 
Naval Submarine League and Richard W Mies share 1 relationship. 
Science Applications International Corp and Richard W Mies share 1 relationship. 
United States Strategic Command and Richard W Mies share 1 relationship.

Dernière modification par ragondin (02-11-2009 15:07:38)


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#73 02-11-2009 13:50:24

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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

L'Amiral Mies fut nommé à la SAIC suite aux attentats du 11 septembre.

Analytic Wargames  http://www.saic.com/natsec/policy-analy … lting.html
SAIC apporte son expertise dans la conception, l'exécution et l'analyse de wargames. La technique des jeux de guerre séminaire peut être appliquée à un large éventail de problèmes, constituant une excellente occasion pour les experts d'engager l'autre dans un échange d'idées.

SAIC possède l'expertise pour personnaliser la conception de chaque jeu de guerre à des objectifs spécifiques du client. Des séances d'information innovantes, des concepts, matériel de jeu, des rapports analytiques et des produits multimédias de jeu sont spécifiquement créées pour accomplir des buts wargame de nos clients.

Par exemple, SAIC a créé un wargame à appliquer l'analyse de réseau social pour les groupes terroristes. SAIC a créé un réseau terroriste hypothétique, complète avec des agents fictifs avec des histoires d'arrière-plan et les relations. Appliquer les résultats de l'analyse des réseaux sociaux, les participants wargame pourrait décider la meilleure façon de recueillir des renseignements, de perturber et, finalement, fermer le réseau.

D'événements sur plusieurs jours avec des centaines de participants à petit jeux d'une journée, SAIC capable d'évoluer un wargame pour répondre aux besoins de nos clients. SAIC fournit aux animateurs d'équipe, analystes, les cellules de contrôle, experts en la matière, et des mentors plus expérimentés. Points de vue et la compréhension acquise dans le wargame sont compilées et évaluées afin de produire un rapport final savamment écrite.
_____________________________________

http://www.reuters.com/article/pressRel … BW20090202

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« La stratégie militaire doit désormais être pensée en fonction de la couverture télévisuelle [car] si l’opinion publique est avec vous, rien ne peut vous résister ; sans elle, le pouvoir est impuissant. »
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#74 02-11-2009 14:43:15

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Le communiqué de presse du NORAD le 9 septembre 2001

http://www.norad.mil/News/2001/090901.html

http://img406.imageshack.us/img406/4020/norad992001.jpg


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#75 02-11-2009 15:00:12

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Ce système, appelé le Joint Chiefs of Staff alerte Network, permet à CINCSTRAT de prendre rapidement contact avec le Président (Bush), le Secrétaire de la Défense (Rumsfeld) , le président du Joint Chiefs of Staff (Henry H. Shelton) , et d'autres commandants unifiés.

http://www.historycommons.org/entity.js … chard_mies

Henry H. Shelton était l'ancien président du Joint Chiefs of Staff jusqu'au 1er Octobre 2001
http://translate.google.com/translate?h … fr%26lr%3D

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#76 02-11-2009 21:38:53

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Pendant les événements du 11 Septembre 2001 Henry H. Shelton était dans un avion pour Londres pour une réunion de l'OTAN en Europe, alors Richard Myers devint le vice-président général de la FAA il devient son successeur en octobre 2001
http://translate.google.com/translate?h … D%26sa%3DG

En Janvier, Joint Chiefs of Staff Chairman Henry Shelton est donné un exposé de trois heures sur Able Danger. Shelton a appuyé la formation d'Able Danger en 1999. Le contenu de la séance d'information n'a jamais été signalé.  Puis, en Mars, lors d'une réunion d'information sur un autre programme appelé classés Door Hop Galley, Able Danger est à nouveau évoquée.  Cet exposé, donné par le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, est assisté par le vice-amiral Thomas Wilson, directeur de la Defense Intelligence Agency, Richard Schiefren, un avocat au ministère de la Défense, et Stephen Cambone, adjoint spécial du secrétaire et sous-secrétaire à la Défense .
http://translate.googleusercontent.com/ … qHZBsmjiPg

"Selon Balz, le général Shelton est d'accord que les attaques contre l'Irak n'est pas une chose intelligente à faire, mais Shelton a déjà présenté sa démission et n'aura pas un rôle dans la décision."

Secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, écrit une note au chef d'état-major général Henry Shelton, insistant pour que les plans de guerre initiaux devraient mettre l'accent, entre autres sur la nature globale du conflit.

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#77 02-11-2009 22:30:30

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

http://img687.imageshack.us/img687/7287/jointchiefstaf.jpg

The Joint Chiefs of Staff photographed in the Joint Chiefs of Staff Gold Room, more commonly known as The Tank, in the Pentagon on Jan. 11, 2001.
From left to right are: Vice Chairman of the Joint Chiefs of Staff Gen. Richard B. Myers, U.S. Air Force, Chairman of the Joint Chiefs of Staff Gen. Henry H. Shelton, U.S. Army, U.S. Air Force Chief of Staff Gen. Michael E. Ryan, U.S. Army Chief of Staff Gen. Eric K. Shinseki, U.S. Marine Corps Commandant Gen. James L. Jones Jr., and U.S. Navy Chief of Naval Operations Vernon Clark.   DoD photo by Scott Davis. (Released)


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#78 03-11-2009 09:13:39

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

le Général Henry H. Shelton était en route pour une réunion de l'OTAN alors que se déroulait les opérations de jeux de guerre.
Pourquoi était il absent???

Exercice COOPERATIVE BEST EFFORT 2001
Du 10 au 21 septembre, COOPERATIVE BEST EFFORT, dernier d'une série d'exercices militaires de l'année organisés dans le cadre du programme de Partenariat pour la paix, se tiendra en Autriche et préparera des participants de 7 pays OTAN et 13 pays partenaires à différents aspects des opérations de soutien de la paix.

Le scénario est le suivant : une opération de soutien de la paix dirigée par l'OTAN, sous mandat des Nations Unies, doit créer des conditions de sûreté et de sécurité en vue de la tenue d'élections dans une région montagneuse baptisée "Mountania". L'exercice a lieu dans les Alpes et est axé plus particulièrement sur des tâches telles que le fonctionnement de postes de commandement et d'observation, les points de contrôle, les patrouilles, l'évacuation sanitaire, la sensibilisation aux mines, les opérations de recherche et les escortes de convois.
http://www.nato.int/docu/update/2001/0910/f0910a.htm

http://www.globalsecurity.org/military/ … effort.htm

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#79 03-11-2009 13:37:37

ragondin
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Visite d'un haut représentant des Etats-Unis au siège de l'OTAN

Le sous-secrétaire d'Etat des Etats-Unis, M . Richard L. Armitage, s'est rendu au siège de l'OTAN le 20 septembre pour communiquer au Secrétaire général, Lord Robertson, et au Conseil de l'Atlantique Nord les informations recueillies jusqu'à présent par les autorités des Etats-Unis sur les attentats terroristes du 11 septembre.
Lors d'une conférence de presse conjointe avec Lord Robertson, M. Armitage a déclaré que le Président Bush s'employait à rassembler une vaste coalition en prévision d'une campagne soutenue contre le terrorisme. Il a ajouté qu'il s'agira d'une guerre mondiale au terrorisme qui ne sera pas dirigée uniquement contre les terroristes et leurs infrastructures en Afghanistan. Lord Robertson a pour sa part réaffirmé la solidarité de l'Alliance envers les Etats-Unis et sa détermination à contribuer de manière collective, avec les autres membres de la communauté internationale, à la lutte contre le terrorisme.

Le sous-secrétaire d'Etat a exprimé ses condoléances à l'égard des citoyens des pays membres de l'OTAN qui ont été victimes des attaques terroristes de la semaine dernière à New York et à Washington. Il a également remercié l'Alliance d'avoir invoqué rapidement l'Article 5 du Traité de Washington.

Article 5
Les parties conviennent qu'une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles, dans l'exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l'article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l'Atlantique Nord.

Toute attaque armée de cette nature et toute mesure prise en conséquence seront immédiatement portées à la connaissance du Conseil de Sécurité. Ces mesures prendront fin quand le Conseil de Sécurité aura pris les mesures nécessaires pour rétablir et maintenir la paix et la sécurité internationales.
http://209.85.229.132/search?q=cache:LU … mp;ct=clnk

Article 6 ¹Pour l'application de l'article 5, est considérée comme une attaque armée contre une ou plusieurs des parties, une attaque armée :
contre le territoire de l'une d'elles en Europe ou en Amérique du Nord, contre les départements français d'Algérie 2, contre le territoire de la Turquie ou contre les îles placées sous la juridiction de l'une des parties dans la région de l'Atlantique Nord au nord du Tropique du Cancer;
contre les forces, navires ou aéronefs de l'une des parties se trouvant sur ces territoires ainsi qu'en toute autre région de l'Europe dans laquelle les forces d'occupation de l'une des parties étaient stationnées à la date à laquelle le Traité est entré en vigueur, ou se trouvant sur la mer Méditerranée ou dans la région de l'Atlantique Nord au nord du Tropique du Cancer, ou au-dessus de ceux-ci.

Dernière modification par ragondin (03-11-2009 14:26:43)


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#80 03-11-2009 13:46:33

JiPé
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Re: Sortir du traité ABM, Objectif du 911 ?

Ces news sont très intéressantes ragondin, mais pourrais-tu nous faire une synthèse ? Car là im est difficile de dégager un schéma de tout ça. Merci par avance. smile


2 avions, 3 tours, cherchez l'erreur ?

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