ReOpen911.info : Site d'information sur les attentats du 11 septembre 2001

Annonce

Les propos tenus sur ce forum n'engagent que leurs auteurs n’impliquent en aucun cas leur approbation par l’ensemble du mouvement plus d'infos.
L'association ReOpen911 est une initiative citoyenne et bénévole indépendante de tout mouvement politique, philosophique et religieux.

Merci de soigner vos messages, rester courtois et constructif. Un message ne respectant pas le règlement ? Merci de le signaler en utilisant la fonction en bas de chaque message.

INSCRIVEZ-VOUS sur LA CARTE pour aider à l'organisation !

Il ya sûrement un GROUPE LOCAL près de chez vous pour agir et communiquer.

Adhérer à l'association     SIGNEZ notre pétition

Aidez à traduire Patriots Questions en VF sur ReOpen911 !

Vous n'êtes pas identifié.

#1 19-03-2008 12:52:24

Dr Gonzooo
Membre du forum
Date d'inscription: 07-07-2007
Messages: 2157

Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

Dès la première réunion du Conseil National de Sécurité, en février 2001, le gouvernement Bush élaborait des plans pour renverser Saddam et préparait l’occupation de l’Irak. « Trouvez moi un moyen de le faire, demandait Bush à ses conseillers. » Document CBS et transcription VF.

Paul O’Neil, Secrétaire au Trésor dans le premier gouvernement Bush, s’est entretenu en 2004 avec une journaliste la chaine CBS, à l’occasion de la publication d’un ouvrage décrivant les rouages du pouvoir à Washington.

Ron Suskind, l’auteur de « The Price of Loyalty », a recueilli les témoignages de plusieurs fonctionnaires et membres du gouvernement, dont celui de Paul O’Neil, qui a accepté d’être cité nommément. A l’époque, Donald Rumsfeld avait téléphoné à Suskind pour tenter de le dissuader de publier.

Début de la transcritption : 1:50

Paul O’Neil : Depuis le tout début, [les responsables] avaient la conviction que Saddam Hussein était une personne détestable, et qu’il devait partir.

VOix off : Paul O’Neil déclare que le fait de s’en prendre à Saddam Hussein était le sujet n°1 sur l’agenda, 10 jours après la prise de fonction de Bush, soit 8 mois avant le 11 septembre.

Depuis la tout première [réunion du Conseil National de Securité], il s’est agit de l’Irak, de ce que nous pouvions faire pour changer ce régime.

Journaliste : Tout le monde pense que cela est venu après le 11 septembre.

Suskind : Non. C’était là dès le 1er jour de ce gouvernement.

Voix off : Paul O’Neil, en tant que Secrétaire au Trésor, était membre permanent du Conseil National de Sécurité. Il déclare qu’il a été surpris par le fait que les questions : pourquoi Saddam et pourquoi maintenant, n’aient jamais été posées.

Citation : Il s’agissait uniquement de trouver un moyen de le faire. C’était la tonalité de ces discussions.

Le président disait : trouvez moi un moyen de le faire.


Paul O’Neil : Pour moi, la notion de préemption, le fait que les USA se donnent le droit unilatéralement de faire ce que nous déciderions, était réellement un énorme changement.

Journaliste : Cela a été évoqué lors de cette première réunion ?

Paul O’Neil : Oui.

Voix off : Paul O’Neil nous a déclaré que la discussion sur l’Irak s’est poursuivie lors de la réunion suivante du Conseil National de Sécurité, deux jours plus tard.

Suskind : Il existe des mémos. L’un d’entre eux porte l’indication « secret », et mentionne un « Plan militaire pour la crise irakienne après Saddam. »

Journaliste : Reconstruction de nation ? Ils discutaient de l’occupation de l’Irak ?

Suskind : Oui, en janvier et février 2001.

Journaliste : Suskind révèle que ces plans prévoyaient des troupes de maintien de la paix, des tribunaux pour juger des crimes de guerre et même la répartition des champs de pétrole irakien.

Il a obtenu ce document du Pentagone, daté du 5 mars 2001, intitulé soumissions internationales sur des contrats pétroliers irakiens, qui inclut une carte décrivant les zones d’exploration potentielles.

(...)

http://www.youtube.com/watch?v=mWkGhV3PsLo


http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1839

Dernière modification par Dr Gonzooo (19-03-2008 12:55:40)

Hors ligne

 

#2 19-03-2008 18:33:43

Dr Gonzooo
Membre du forum
Date d'inscription: 07-07-2007
Messages: 2157

Re: Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

George Bush n'a aucun regret sur l'Irak

Par Matt Spetalnick

WASHINGTON (Reuters) - Le président George Bush affirme ne regretter nullement d'avoir lancé il y a cinq ans jour pour jour l'invasion de l'Irak, malgré son "coût humain et financier élevé" - près de 4.000 soldats américains tués et 500 milliards de dollars dépensés.

Alors que la question d'un retrait éventuel des forces américaines d'Irak est au centre de la bataille électorale entre les candidats à sa succession, Bush a estimé "compréhensible" le débat sur l'opportunité de cette aventure militaire et ses chances de succès.


Mais, a-t-il déclaré lors d'un discours au Pentagone, "la réponse est claire pour moi: renverser Saddam Hussein était la bonne décision à prendre, et c'est un combat que l'Amérique peut et doit gagner".

"Les succès que nous constatons en Irak sont indéniables", a-t-il souligné, retrouvant les accents triomphalistes - mis en sourdine depuis - qui lui avaient fait annoncer prématurément le 1er mai 2003, après la chute de Bagdad, "la fin des opérations majeures de combat en Irak".

A onze mois de son départ de la Maison blanche, le président américain a voulu présenter sous son meilleur jour une aventure militaire dont on ne voit pas la fin, qui a sérieusement écorné l'image des Etats-Unis à l'étranger, qui lui a valu une impopularité record et qui marquera pour l'Histoire son passage à la Maison blanche.

Invitant ses concitoyens à la patience, Bush a vanté les succès en matière de stabilisation de la situation obtenus depuis sa décision d'envoyer il y a un an 30.000 hommes en renfort des 130.000 déjà sur place qui peinaient à rétablir la sécurité et empêcher l'ex-Mésopotamie de basculer dans la guerre civile.

LES AMÉRICAINS EN DÉSACCORD? "ET ALORS?", DIT CHENEY

Cet effort supplémentaire décidé contre l'avis d'une commission d'experts dirigée par l'ancien secrétaire d'Etat James Baker et l'ex-représentant Lee Hamilton a permis, selon lui, de "renverser la situation en Irak" et d'"ouvrir la porte à une victoire stratégique majeure dans la guerre plus large contre la terreur".

Se retirer d'Irak maintenant, a affirmé le président américain, reviendrait à encourager l'Iran chiite, accusé d'entretenir l'insécurité chez son voisin, notamment dans le Sud, et la guérilla sunnite d'Al Qaïda, qui donne du fil à retordre à l'US Army dans nord et l'ouest.

La prétention du président Bush à avoir plus que retourné la situation risque de lui revenir comme un boomerang politique au cas où la situation en Irak se détériorerait de nouveau - la nette amélioration constatée au second semestre 2007 semble remise en cause depuis janvier par une recrudescence de la violence et des attentats.

"Personne ne prétendra que cette guerre n'a pas été très coûteuse humainement et financièrement, mais ces coûts étaient nécessaires si l'on considère le coût d'une victoire stratégique de nos ennemis en Irak", a-t-il encore martelé.

Près des deux tiers des Américains sont en désaccord sur cette évaluation, estimant que le jeu n'en valait pas la chandelle, selon un sondage Washington Post-ABC.

Interrogé sur ce chiffre par ABC News, le vice-président Dick Cheney, un des artisans de l'invasion de l'Irak, a répondu sèchement: "Et alors? On ne va pas se laisser détourner de notre cap par les fluctuations des sondages."

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 … -37,0.html

Cinq ans après le début de la guerre en Irak, George W. Bush parle d'une "victoire stratégique majeure"


Dans un discours prononcé au Pentagone pour marquer le cinquième anniversaire du début de l'intervention américaine en Irak, le président américain, George W. Bush, a répété, mercredi 19 mars, que la décision de renverser Saddam Hussein était "la bonne", et ce alors que deux tiers des Américains se disent désormais hostiles à ce conflit.


Cinq ans après le début de l'opération "Liberté de l'Irak", il est compréhensible qu'on débate "pour savoir si cette guerre en valait la peine, si ce combat vaut la peine d'être gagné et si nous pouvons le gagner", a-t-il estimé. "Les réponses sont claires pour moi : chasser Saddam Hussein du pouvoir était la bonne décision, et cela est un combat que l'Amérique peut et doit gagner", a-t-il affirmé, tout en admettant que cette guerre avait eu un "coût élevé en vies humaines". A entendre le chef de l'exécutif américain, les Etats-Unis sont sur la voie d'une grande victoire. "Les succès auxquels nous assistons en Irak sont indéniables", a-t-il assuré.

UN RETRAIT SÈMERAIT LE "CHAOS"

Au moment où les Américains attendent que leur président décide s'il réduira ou non les effectifs après juillet, M. Bush a prévenu que les succès enregistrés depuis 2007 en Irak étaient "fragiles et réversibles" et qu'il ne ferait rien qui les remettrait en cause. Réitérant son argumentaire habituel, M. Bush a expliqué que les Américains doivent combattre Al-Qaida en Irak pour ne pas le combattre aux Etats-Unis, et qu'un retrait trop rapide sèmerait le "chaos" et enhardirait les "terroristes" et l'Iran voisin.

M. Bush a surtout vanté les progrès accomplis depuis l'année dernière, quand la violence menaçait d'atteindre "le niveau du génocide", grâce à une nouvelle stratégie et l'envoi d'environ 30 000 soldats supplémentaires. Ce changement "a fait plus que renverser la situation en Irak. Il a ouvert la porte à une victoire stratégique majeure dans la guerre plus large contre le terrorisme", a-t-il dit, arguant du "premier soulèvement arabe de grande ampleur" contre Al-Qaida.

66 % DES AMÉRICAINS HOSTILES À LA GUERRE

Ce discours intervient alors que la guerre, qui a fait 4 000 morts côté américain et sans doute des centaines de milliers côté irakien, n'a jamais été aussi impopulaire aux Etats-Unis. Selon une enquête réalisée pour CNN, 32 % exactement des Américains disent soutenir la guerre, 66 % y étant opposés. Plus important encore en vue de la prochaine élection présidentielle, 61 % des sondés pensent que le prochain président devra procéder au retrait des troupes américaines "dans les mois suivant sa prise de fonction". Autre préoccupation des Américains : le coût de cette guerre. Dans une tribune publiée lundi dans Les Echos et dans des journaux américains, le Prix Nobel de l'économie Joseph E. Stiglitz l'estime à 50 milliards de dollars par trimestre (32 milliards d'euros). Selon lui, le prix de l'occupation de l'Irak, si elle devait se prolonger ces prochaines années, coûterait  plus de 3 000 milliards de dollars (1 912 milliards d'euros).

Après l'approbation massive des débuts, la guerre en Irak a profondément divisé les Américains, qui ne savent pas quand ni comment prendra fin la deuxième guerre la plus longue de leur histoire moderne, après celle du Vietnam, et sera un des enjeux de la prochaine élection présidentielle de novembre. Les opposants à la guerre appelaient à manifester mercredi, à Washington, New York, Miami, Chicago, Los Angeles et San Francisco.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article … id=1024523

Hors ligne

 

#3 19-03-2008 23:23:30

barbule34
Membre du forum
Date d'inscription: 10-03-2008
Messages: 23

Re: Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

Bush n'est pas drôle...il est comique lollollol

Hors ligne

 

#4 20-03-2008 11:50:24

Dr Gonzooo
Membre du forum
Date d'inscription: 07-07-2007
Messages: 2157

Re: Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

Wesley Clark : "L'Irak n'est pas un problème purement militaire"

Cinq ans après le début de l'intervention militaire en Irak, les démocrates proposent un retrait progressif des troupes. Quelle forme pourrait-il prendre ?

Wesley Clark : Nous ne parlons pas d'un retrait pur et simple, mais d'un redéploiement. Les détails stratégiques devront être mis au point avec les responsables sur le terrain. Hillary Clinton a dit trois choses : elle planifiera ce processus dès son arrivée en fonction ; il commencera dans les 60 premiers jours; il sera conduit de façon responsable. Il ne s'agit pas de retirer la prise du courant.
L'administration Bush a commis l'erreur de considérer l'Irak comme un problème purement militaire, alors que ses bases sont aussi politiques et économiques. Il ne faut pas s'attendre à ce que les dirigeants de ce pays accrochent le portrait de George Washington dans leurs bureaux ou bien à ce qu'ils postulent pour devenir le 51e Etat américain. Mais il faut travailler à l'essor du pays.


En discutant avec la Syrie et l'Iran?

Wesley Clark : Oui. Je recommanderais une diplomatie de la " navette " dans la région (shuttle diplomacy), comme nous l'avons fait dans les Balkans, en s'appuyant sur un fort soutien international. Il faut dire à l'Iran qu'il n'est pas admissible que ce pays dispose de l'arme nucléaire. Le risque de prolifération serait trop grand. Il faut écouter ce que dit l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), travailler avec nos amis russes et chinois car la stabilité de cette région est aussi dans leurs intérêts. Au sujet de la Syrie, comme l'a dit récemment Bernard Kouchner, les investigations des Nations unies avancent de façon inéluctable. Les auteurs de l'assassinat de Rafik Hariri seront trouvés. La justice devra alors être rendue.

Quelle position l'OTAN doit-il adopter, au sommet de Bucarest entre le 2 et le 4avril, au sujet des candidatures de la Géorgie et de l'Ukraine ?

Wesley Clark : Il faut leur laisser la porte ouverte. Les deux pays sont en droit d'y prétendre. Nous avons fixé, il y a de cela des années, les conditions d'une candidature, notamment la sécurité aux frontières et la reconnaissance des minorités. Ces deux pays ne doivent pas être discriminés en raison de leur proximité géographique avec la Russie.
Beaucoup de gens au pouvoir à Moscou voient encore la carte du monde comme un échiquier, sur lequel il faut occuper le plus de cases possible. Mais cette vision géostratégique est dépassée, elle date du XIXe siècle. Les pays deviennent forts par le pouvoir d'attraction de leurs idées, de leurs principes.

Craignez-vous un effet de contagion dans les Balkans après l'indépendance du Kosovo et les affrontements de Mitrovica?

Wesley Clark : Pas si l'Occident reste ferme. Pas si le Kosovo est reconnu universellement, qu'on y promeut le développement économique, qu'on l'intègre dans un réseau européen d'autoroutes, de pipelines, offrant des possibilités de commerce et d'enrichissement.
Ce qui s'est passé à Mitrovica a toutes les apparences d'un plan prémédité de déstabilisation du Nord du Kosovo, auquel il faut mettre un terme. Il n'y a pas de hasard dans des événements de cet ordre. De mon expérience dans les Balkans, je dirais que ce genre d'événement n'arrive pas de façon spontanée. Ce ne fut le cas ni en Croatie en 1991-1992, ni au Kosovo en 1998-1999. Il ne faut pas le tolérer aujourd'hui.

Vous qui étiez opposé à la guerre en Irak depuis le début, pourquoi avoir rallié la candidature de Hillary Clinton, qui a changé d'avis sur le sujet ?

Wesley Clark : La plupart des gens qui s'étaient exprimés comme elle à l'époque pensaient qu'ils votaient pour la diplomatie, que les Nations unies s'empareraient du problème. Je connais Hillary depuis des années. Elle a un caractère extraordinaire, de l'expérience, un bon jugement. Je crois qu'elle sera un grand président.

http://www.lemonde.fr/elections-america … _id=904503

Hors ligne

 

#5 05-06-2008 22:50:06

olivier
Modérateur
Lieu: avignon
Date d'inscription: 19-03-2007
Messages: 1237
Site web

Re: Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

La Maison Blanche a exagéré la menace irakienne,selon un rapport du Sénat US.

Le président Bush et ses principaux collaborateurs ont,à maintes reprises,exagéré ce qu'ils savaient sur la menace du nucléaire Iraquien,les armes biologiques et chimiques.L'administration Bush a orienté ses arguments en faveur de la guerre contre l'Iraq,selon le comité du renseignement du Sénat.

White House Exaggerated Iraqi Threat, Senate Report Finds.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/co … id=topnews
By Joby Warrick
Washington Post Staff Writer
Thursday, June 5, 2008; 3:46 PM

President Bush and his top aides repeatedly exaggerated what they knew about the threat from Iraqi nuclear, biological and chemical weapons as the administration pressed its case for war against Iraq, the Senate intelligence committee said today in a long-awaited report.

While most of the administration's pre-war claims about Iraq reflected now-discredited U.S. intelligence reports, the White House crossed a line by conveying certainty about Saddam Hussein's ability to threaten the United States with weapons of mass destruction, according to the report approved by the committee's Democratic leaders and a handful of Republicans.

"In making the case for war, the administration repeatedly presented intelligence as fact when it was unsubstantiated, contradicted or even non-existent," Sen. John D. Rockefeller IV (D-W.Va.), the committee chairman, said at a news conference. "As a result, the American people were led to believe that the threat from Iraq was much greater than actually existed."

The conclusions were sharply criticized by several key Republicans, who accused the Democrats of rehashing old material for political advantage. Committee Vice Chairman Christopher S. Bond (R-Mo.) noted that key Democrats--including several who ran for the presidential nomination this year--also made public statements during the same period portraying Iraq's weapons as a threat to the United States.


The new report is a long-awaited final chapter in a series of Senate reports on the intelligence failures in the run-up to the Iraq war. The first in the series, in July 2004, focused on flaws in intelligence-gathering and analysis but put off the politically explosive question of whether Bush administration officials deliberately distorted or misused the information they were given. The final report was delayed as Republican and Democrat committees members clashed repeatedly over what the report should say and, indeed, if such a report was still necessary.

The earlier Senate report, released when Republicans controlled the chamber, concluded unanimously that U.S. intelligence agencies had botched the task of assessing Iraq's WMD capability. It said key intelligence reports made unwarranted assumptions and overstated what was then known about Hussein's weapons programs. It faulted the CIA and other agencies for failing to cultivate reliable informants and for basing key assessments on extrapolation and inference.


"Par des citations on affiche son érudition, on sacrifie son originalité."
Arthur Schopenhauer

Hors ligne

 

#6 06-06-2008 00:01:53

Le Pronétaire Dissident
Membre Actif Asso
Lieu: Albert
Date d'inscription: 27-01-2007
Messages: 322

Re: Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

Ah bon!!! C'était exagéré??? Nan?


"Ceux qui rendent impossible la révolution paisible rendront inévitable la révolution violente"
                                                       ~ J.F.Kennedy ~

Hors ligne

 

#7 06-06-2008 05:47:35

olivier
Modérateur
Lieu: avignon
Date d'inscription: 19-03-2007
Messages: 1237
Site web

Re: Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

C'est important tout ça,l'Histoire ne retiendra pas une version néo-conservatrice de cette periode.


"Par des citations on affiche son érudition, on sacrifie son originalité."
Arthur Schopenhauer

Hors ligne

 

#8 04-10-2008 17:45:53

kidkodak
Membre du forum
Date d'inscription: 06-03-2008
Messages: 116

Re: Bush avait décidé l’invasion de l’Irak avant le 11 septembre 2001

Un point important qui ressortait cette semaine au Canada en cette période électorale,est que le premier ministre Stephan Harper a utilisé 2003 le même discours que celui du premier ministre de l'Australie pour influencer la chambre des communes à voter pour que le Canada entre en guerre contre l'Irak.
À l'époque Harper était dans l'opposition et le premier ministre de l'époque,Jean Chrétien,avait jugé qu'il n'y avait pas de preuves suffisantes pour que le Canada entre en guerre contre l'Irak.

http://www.youtube.com/watch?v=L8YwJC_n … er-en,4340
Ceci est important car un discours mensonger avait été écrit pour plusieurs parlementaires visant à influencer les démocraties de par le monde à travers les débats parlementaires.
Parlant de nouvel ordre mondial en action,nous en avons un bon exemple avec cette révélation scandaleuse.

Dernière modification par kidkodak (04-10-2008 17:47:58)

Hors ligne

 

Pied de page des forums

Propulsé par PunBB
© Copyright 2002–2005 Rickard Andersson
Traduction par punbb.fr