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Et c'est Le Monde qui le dit ! Preuve est donc faite des méthodes inquisitoires en matière "d'antiterrorisme", voire de fabrication de fausses preuves, puisqu'il y a tout lieu de penser que Londres a des choses à cacher...
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 … r=RSS-3208
Les méthodes adoptées par la Grande-Bretagne pour combattre le terrorisme "ne se situent pas dans le bon siècle", affirme le secrétaire général d'Interpol, Ronald Noble, dans une lettre ouverte diffusée lundi 9 juillet sur le site de son organisation. Il accuse Londres de ne pas partager de renseignements sur les terroristes et de ne pas consulter une importante base de données d'Interpol, qui milite pour la coopération policière internationale.
Ses propos risquent d'embarrasser les autorités britanniques, au moment où elles enquêtent sur les attentats déjoués fin juin à Londres et Glasgow, dont les auteurs présumés étaient des activistes islamistes originaires de l'Inde et du Moyen-Orient. Le premier ministre britannique, Gordon Brown, a jugé nécessaire, dans une interview dimanche au Sunday Telegraph, que les renseignements obtenus par un pays sur le recrutement des terroristes soient communiqués à d'autres pays. Le secrétaire général d'Interpol reproche précisément à la Grande-Bretagne de ne pas l'avoir fait.
UTILISATION DE PASSEPORTS VOLÉS
"Le Royaume-Uni risque de laisser lui échapper une piste importante ; un pays consultant Interpol n'obtiendrait pas de renseignements, ou incomplets ; et les individus inscrits sur la liste de terroristes présumés du Royaume-Uni pourraient planifier et perpétrer d'autres attentats terroristes."
Le secrétaire général d'Interpol déplore aussi que les autorités britanniques ne confrontent pas systématiquement les passeports de visiteurs étrangers à une base de données d'Interpol fournissant des détails sur plus de sept millions de passeports perdus ou volés. Alors qu'il existe un "lien évident entre des passeports volés et des activités terroristes liées à Al-Qaida", précise-t-il. Il insiste régulièrement sur le fait que les pays qui ne répriment pas avec détermination les vols de passeports font le jeu des terroristes et des criminels. Et de déplorer que seuls 17 des 186 membres d'Interpol consultent systématiquement sa base de données.
Un porte-parole du Home Office, le ministère de l'intérieur britannique, a réagi en assurant que la Grande-Bretagne coopérait étroitement avec Interpol et que ses services de lutte contre le crime organisé consultaient les bases de données de l'organisation pour le compte de différentes agences de sécurité britanniques.
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Hé bien puisque c'est Le Monde qui le dit pourquoi le monde ne le sait-il pas ?
C'est marrant en fait la Grande Bretagne est le pays possédant le plus de caméras au monde mais ils ne veulent pas partager leurs films peut être pour ne pas faire d'ombre à Hollywood ?
En tous les cas merci Sword et Le Monde bien évidement pour cette information.
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J'ai du mal a considerer la presse (exemple, le Monde) tantôt comme l'instrument du système, tantôt comme un élément subversif anti système ! Surtout qu'Interpol est bien connu pour être un lieu où les magouilles policières planétaires n'ont pas lieu d'être !
Au pire, un règlement de compte interne ? le système ne va pas se bouffer les trippes de l'intérieur quand même ???
Dernière modification par Jackk (10-07-2007 00:11:17)
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Idem que toi Jackk aprés la publication de cet artiucle par le Réseau Voltaire
Interpol plaide pour le fichage mondial des crimes et délits politiques
http://www.voltairenet.org/article149749.html
Le secrétaire général d’Interpol, Ronald K. Noble, plaide pour la création d’une organisation internationale de lutte contre le terrorisme, dans une tribune libre publiée par l’International Herald Tribune du 3 juillet 2007.
Ronald K. Noble est l’ancien sous-secrétaire au Trésor des États-Unis, chargé des douanes et de la lutte contre la fausse monnaie. Il joua un rôle central dans le suivi et l’étouffement de deux affaires controversées, l’assaut contre la secte des Davidiens à Waco et l’attentat d’Oklahoma City. Au cours des 6 dernières années, il a modernisé Interpol en le dotant de systèmes informatiques perfectionnés et a plus que doublé son activité, notamment en constituant un fichier mondial des passeports volés.
M. Noble, qui a déjà constitué un Centre de commandement et de coordination au sein d’Interpol principalement pour faire face à de méga-attentats, reprend à son compte une revendication du département de la Justice des États-Unis. Cependant le contenu de ce projet reste flou. M. Noble évoque la création possible d’un fichier mondial des personnes condamnées pour terrorisme et d’un fichier mondial des empreintes digitales des personnes incarcérées dans un pays qui n’est pas le leur.
Ce projet se heurte à de graves problèmes :
- On ne peut à la fois considérer que le terrorisme international est une forme de guerre qui appelle une réponse militaire, et que les terroristes sont des criminels de droit commun nécessitant un traitement policier.
- Le terrorisme est une stratégie mise en œuvre à travers des actes donnés. Ce sont ces actes qui peuvent être pénalement incriminés et non cette stratégie. D’autant qu’il n’existe pas de définition universelle du terrorisme et que, selon la formule de Ronald Reagan, les « terroristes » des uns sont les « combattants de la liberté » des autres.
Tel qu’il est aujourd’hui formulé, le projet de M. Noble consisterait à ficher à l’échelle mondiale les personnes incarcérées pour immigration illégale et pour des crimes et délits à caractère politique. Un programme qui n’est pas sans rappeler celui de Reinhard Heydrich et d’Ernst Kaltenbrunner, les predécesseurs de M. Noble à la tête de l’organisation, en 1940-45.
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- Ca donne l'illusion démocratique et de neutralité du journal .
- un coup de canif dans le dos d'un ennemi historique,ca ne peut pas faire de mal, à condition que le sujet ne fasse pas trop de vagues ou qu'il contienne en toile de fond, la ligne qu'on a tracé.
Un peu comme le commentaire sur France Info à propos d'une émission qui évoquait la série de bombes au Maghreb , qui mettait en cause les USA, ( mais ne serait jamais allé jusqu à parler du false flag qu'est le 9/11 , car on a déjà fait accepter aux gens , l'idée qu'un pays puissant aille fiche la merde ailleurs) sans pour autant remettre en cause le " qui tue qui?" .
C'est pour ca quà ce propos là ,j'ai parlé de "non événement".
Tout comme cet article d'ailleurs.
Si on doit refaire l'historique des services de sécurité brittaniques, c'est même pas qu'ils ne coopèrent pas, c'est qu'ils ont longtemps fichu le merdier ailleurs, tout en étant partie prenante de l'intox médiatique visant à rejeter la faute sur la cible principale de leurs coups tordus.
Quand Dasquié évoque les informations de la DGSE à destination de leurs homologues US, c'est pas vraiment un pas en avant .
Ca permet d'enrayer un peu la contestation mondiale à propos du 9/11 et de freiner en partie ceux qui pourraient glisser vers le questionnement .
D'autant plus que ces "révélations" n'en sont pas , c'est un secret de polichinelle .
un peu comme lorsque la presse a reconnu qu'il n y avait pas de WMD en Iraq .
Ca, y avait pas besoin de faire West Point pour le savoir .
Tant que la "révélation" ne risque pas de faire une grosse vague , y aura pas de prblèmes .
C'est du réajustement et faudra que l'on s attende à des articles ou des émissions de ce genre , ca redonne de la "crédibilité " au média en question .
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S'agissant du journal Le Monde et de son site Le Monde.fr, il faut à mon avis savoir faire la distinction entre la direction du Monde et sa rédaction pour comprendre ce qui se passe ces temps-ci avec notamment les articles ouvertement non favorables à Sarkozy. En effet le système qui régit le journal fait en sorte que la rédaction a beaucoup de pouvoir et jouit en tout cas d'une certaine liberté par rapport à la direction financière, incarnée par l'ultra pro Sarkozy Alain Minc.
Dans un premier temps, Edwy Plenel a démissionné fin 2005 de son post de chef de la rédaction après 25 ans au journal, indigné notamment par l'amitié que Jean-Marc Colombani entretenait avec Sarkozy (même si Colombani a fait volte-face au dernier moment avant les présidentielles). Ensuite la rédaction s'est rebellée contre Colombani en le désavouant. Puis, récemment la rédaction s'est engagée dans un virulent bras de fer avec le néocon Alain Minc : voir : http://forum.reopen911.info/t5913-alain … ombat.html
Donc les choses ne sont pas si simples, et s'agissant du Monde, je vois dans certains articles plus audacieux la marque de certains éléments et journalistes au ton plus libre qui sont actuellement dans une logique d'affrontement avec leur direction et plus généralement avec le climat idéologique ambiant qu'ils ont bien compris apparemment, même si c'est pas demain la veille qu'ils nous feraient un article pro-Reopen.
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Jackk a écrit:
J'ai du mal a considerer la presse (exemple, le Monde) tantôt comme l'instrument du système, tantôt comme un élément subversif anti système ! Surtout qu'Interpol est bien connu pour être un lieu où les magouilles policières planétaires n'ont pas lieu d'être !
Au pire, un règlement de compte interne ? le système ne va pas se bouffer les trippes de l'intérieur quand même ???
Qui a dit que Le Monde était "un élément subversif du système" ?!
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http://www.interpol.int/Public/ICPO/Pre … 0723fr.asp
2007
L’accès aux bases de données d’Interpol franchit une nouvelle étape grâce à la police croate
Interpol
Les services de police croates vont être les tout premiers au monde à accéder directement aux bases de données d’Interpol depuis des téléphones mobiles et des ordinateurs portables.
Grâce aux solutions techniques mises au point par les autorités croates et le Secrétariat général d’Interpol, les policiers de tout le pays pourront procéder à des vérifications instantanées sur l’identité d’un individu, sur ses documents de voyage ou sur le véhicule à bord duquel il se déplace.
Le Secrétaire Général d’Interpol, M. Ronald K. Noble, le Ministre croate de l’Intérieur, M. Ivica Kirin, et le Chef de la police croate, M. Marijan Benko, ont présenté le nouveau système à la Direction générale de la police ce lundi.
"Je suis fier que la Croatie soit le premier pays à utiliser cette technologie, qui représente un progrès important pour nos services de répression sur tout le territoire", a déclaré le Ministre Kirin.
"Il faut également y voir la preuve de notre engagement à œuvrer avec Interpol et nos collègues policiers du monde entier à la lutte contre toutes les formes de criminalité."
La possibilité d’accéder aux bases de données d’Interpol à partir de plateformes mobiles fait suite à une proposition du B.C.N. de Zagreb au moment où la Croatie a commencé à ouvrir l’accès à I-24/7 aux points de contrôle frontaliers. Force a alors été de constater assez rapidement et à de nombreux égards que les infrastructures qui auraient permis de raccorder l’ensemble des postes de travail étaient soit insuffisantes soit inexistantes.
"Il s’agit d’un progrès important dans la mesure où grâce à ce système, les informations transmises par les Bureaux centraux nationaux de nos 186 pays membres sont disponibles là où elles sont utiles, c’est-à-dire sur le terrain", a déclaré le Secrétaire Général d’Interpol, M. Ronald K. Noble.
"Le travail de police ne se réduit pas à des bureaux ou à des lieux précis, et il doit en être de même pour l’accès aux informations dont les policiers ont besoin pour faire leur travail".
"La solution mise au point par la Croatie constitue une avancée décisive aux fins du développement de la coopération policière internationale, et j’espère qu’elle s’étendra au reste du monde."
Ce raccordement mobile est en cours de déploiement dans le pays, et l’ensemble des services de police de la Croatie devraient pouvoir l’utiliser pour accéder aux bases de données d’ici quatre à six semaines.
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