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#1 26-03-2014 00:52:56

Dr Gonzooo
Membre du forum
Date d'inscription: 07-07-2007
Messages: 3744

Suivi de la crise Ukrainienne

Si c'est authentique ...


Ioulia Timochenko dénonce sur Twitter un enregistrement "manipulé" de ses propos


http://www.huffingtonpost.fr/2014/03/25 … 27086.html

Dernière modification par Dr Gonzooo (26-03-2014 01:25:00)


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#2 26-03-2014 00:54:57

Dr Gonzooo
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Messages: 3744

Re: Suivi de la crise Ukrainienne





Dernière modification par Dr Gonzooo (26-03-2014 01:09:19)


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#3 27-03-2014 21:22:45

Analis
Membre du forum
Date d'inscription: 09-05-2008
Messages: 1221

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Natalia Plokonskaya, nouveau procureur général de Crimée, fait un court rapport à la télévision sur les résultats de l'enquête menée sur les morts d'un soldat ukrainien et d'un cosaque des forces d'auto-défense de Crimée à Simferopol le 18 mars, drame qui a été présenté par les médias occidentux comme une nouvelle preuve de la malveillance des russes et de leurs alliés. Mais l'enquête irait là encore dans le sens d'une provocation par des groupes de tireurs.

http://www.youtube.com/watch?v=avCJXFU2Dxg

    « Des séries de coups de feu ont été tirés en même temps vers les soldats ukrainiens et les membres des forces d'auto-défense. Il y a eu des victimes des deux côtés : un cosaque des forces d'auto-défense a été tué et un autre blessé, un soldat ukrainien de la base militaire a été tué et au autre a été lui aussi blessé. Les coupables se sont enfuis du lieu de leur action. Cinq équipes d'investigation sont en train de travailler là-dessus en ce moment. »

Dernière modification par Analis (27-03-2014 22:14:12)

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#4 27-03-2014 21:48:33

franck33
Invité

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Poutine a calmé tout le monde (enfin juste us et ue).
Il y a un procureur en irak afghanistan libye et les autres?
Poutine a le mérite d'avoir évité le pire.

Dernière modification par franck33 (27-03-2014 21:53:23)

 

#5 27-03-2014 21:57:07

lolaweb
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Lieu: Bruxelles
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Messages: 2068

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Vu la désinformation, j'ai failli déglinguer 20 fois ma TV !

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#6 28-03-2014 09:16:19

GTO
Lieu: Paris
Date d'inscription: 09-09-2008
Messages: 4775

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Nous vivons sous propagande, qui ne vaut guère mieux que celles dont elle nous a appris à nous méfier: propagande soviétique, nazi, islamiste...
De quoi nous inculquer des reflexes pavloviens tels que: "Ils sont (étaient) cons quand meme ces...".
"Je pense par moi-même, tu penses par toi-même, nous pensons par nous-mêmes"


"Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence." de Arthur Schopenhauer

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#7 28-03-2014 15:26:36

Redford
Membre du forum
Date d'inscription: 11-09-2007
Messages: 5701

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

lolaweb a écrit:

Vu la désinformation, j'ai failli déglinguer 20 fois ma TV !

J'avoue qu'on a eu là un sommet. De façon générale, lisez absolument le blog de Berruyer, qui fait un gros travail là dessus:

http://www.les-crises.fr/category/crise-politique/

Personnellement, je trouve complètement fou qu'alors qu'on a soudain un pays en Europe qui a des armes nucléaires et autant de nazis au gouvernement qu'Hitler n'en a jamais eu, on fasse comme si l'actualité énorme soit qu'une région qui a presque toujours été Russe le redevienne.

Je m'attends à un incendie du Reichstag à l'Ukrainienne. S'il implique une bombe nucléaire et accuse les Russes, on va cuir.


"Croire l’histoire officielle consiste à croire des meurtriers sur parole"  Simone Weil

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#8 02-04-2014 20:49:08

selassie
Membre de Soutien
Date d'inscription: 26-09-2009
Messages: 826

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Dans la crise Ukrainienne, la Russie a inévitablement utilisé l'arme du gaz. Coïncidence "heureuse", les USA seront en capacité de fournir l'Europe en gaz de schiste en 2015.


L'information est une arme

En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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#9 03-04-2014 22:00:56

selassie
Membre de Soutien
Date d'inscription: 26-09-2009
Messages: 826

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Un bémol

L'Union européenne ne pourra pas diversifier rapidement ses sources d'énergie afin de réduire sa dépendance vis-à-vis du gaz russe, estime le secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurria.

"Cela demande du temps", a-t-il déclaré, ajoutant que l'idée de diversifier les sources d'énergie datait d'il y a longtemps.

La proposition de réduire les importations d'hydrocarbures russes a été formulée en Europe suite à la dégradation de la situation politique en Ukraine et au rattachement de la Crimée à la Fédération de Russie. La nécessité d'affaiblir la dépendance des pays européens vis-à-vis des livraisons russes de pétrole et de gaz a notamment été évoquée par le président du Conseil européen Herman Van Rompuy.

En qualité d'alternative possible au gaz russe, les dirigeants de l'UE citent le GNL américain dont les livraisons ont été promises aux Européens par le président Barack Obama. Les experts estiment toutefois que si le gaz américain parvient un jour à remplacer le gaz russe dans le bilan énergétique de l'Europe, ce ne sera pas de sitôt.

Le ministre allemand de l'Economie et de l'Energie Sigmar Gabriel a déclaré à cette occasion qu'il ne voyait pas d'alternative raisonnable au gaz russe. Le ministre norvégien du Pétrole et de l'Energie Tord Lien a pour sa part souligné que la Norvège ne pourrait pas augmenter sensiblement ses fournitures gazières à l'Europe en cas de baisse des importations en provenance de Russie.

http://fr.ria.ru/business/20140403/200903266.html


L'information est une arme

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#10 17-04-2014 20:11:47

Supedro
Invité

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Les Etats-Unis vont fournir à l'Ukraine une assistance militaire non létale roll

Washington - Le président américain Barack Obama a donné son aval à la fourniture d'une assistance militaire non létale à l'Ukraine, notamment des fournitures médicales et des casques, a annoncé jeudi le secrétaire à la Défense Chuck Hagel.

J'ai appelé ce matin le ministre de la Défense par intérim (Mikhaïlo Koval) pour lui dire que le président Obama avait donné son accord à une assistance militaire non létale, a expliqué le chef du Pentagone lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue polonais, Tomasz Siemoniak.

Cette aide fait partie d'une longue liste de demandes présentée il y a plusieurs semaines par Kiev.

Washington va notamment apporter des fournitures médicales, des casques, des matelas, des unités de purification d'eau pour les forces ukrainiennes, ainsi que des abris, des petits générateurs et des pompes à carburant manuelles pour les gardes-frontières ukrainiens, a détaillé le ministre américain.

Cette liste ne semble inclure aucun équipement pouvant être utilisé au combat comme des gilets pare-balles ou des lunettes de vision nocturne.

Washington avait déjà envoyé 300.000 rations à Kiev à la fin mars.

Les Etats-Unis continuent d'étudier tout soutien additionnel qu'ils pourraient fournir à l'Ukraine, a affirmé Chuck Hagel.

Plusieurs parlementaires américains, parmi lesquels le sénateur républicain John McCain, ont réclamé ces dernières semaines un soutien plus marqué aux autorités ukrainiennes, appelant Washington à livrer des armes légères, des munitions, des armes défensives comme des systèmes antichars et anti-aériens.

Alors que les Etats Baltes et la Pologne, membres de l'Alliance atlantique, s'inquiètent des conséquences pour leur sécurité des actions russes en Ukraine, le ministre américain s'est voulu rassurant en soutenant que Washington était pleinement engagé dans le respect de l'intégrité territoriale de ces pays dans le cadre de l'Otan.

Depuis le début de la crise ukrainienne, le Pentagone a ainsi envoyé 12 avions de chasse F-16 en Pologne, avec leur personnel de soutien. Chuck Hagel a annoncé jeudi que ces avions y resteraient stationnés jusqu'à la fin de l'année. Il a également encouragé les Européens de l'Otan à contribuer eux aussi à ce détachement aérien.

Les Etats-Unis et la Pologne ont aussi convenu d'accroître leur coopération militaire dans le domaine anti-aérien et des forces spéciales, selon M. Siemoniak.

La Pologne doit en outre accueillir en 2018 l'un des sites de défense antimissiles de l'Otan, officiellement destiné à se protéger d'une menace iranienne mais qui suscite l'ire de Moscou.

Nous parlons également de la présence de troupes américaines en Pologne, a glissé le ministre polonais. Il s'est cependant gardé de réclamer l'implantation de bases américaines sur le territoire polonais, une demande formulée par l'opposition conservatrice polonaise.

Il peut y avoir des opportunités pour déployer des forces sur la base de la rotation, mais aucune décision n'a été prise et nous continuerons d'en discuter, tout comme l'Otan, a confié Chuck Hagel.

Depuis la fin de la Guerre froide, l'Otan s'est gardée d'implanter des bases dans ses pays membres qui avaient appartenu au bloc soviétique afin de ne pas indisposer la Russie.

(©AFP / 17 avril 2014 18h42)


http://www.romandie.com/news/Les-EtatsU … 469367.rom

 

#11 17-04-2014 20:37:19

franck33
Invité

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

L'Otan est une menace ! Les journalistes lambda aussi!

Dernière modification par franck33 (17-04-2014 20:39:07)

 

#12 17-04-2014 21:00:07

selassie
Membre de Soutien
Date d'inscription: 26-09-2009
Messages: 826

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Supedro a écrit:

Les Etats-Unis vont fournir à l'Ukraine une assistance militaire non létale roll

Juste après avoir conclut un accord avec la Russie

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a annoncé jeudi à Genève un accord avec les Etats-Unis,l'Union européenne et l'Ukraine sur les étapes pour une désescalade de la crise en Ukraine.

Il a précisé dans une conférence de presse que cet accord prévoit le désarmement des groupes armés illégaux et l'évacuation des bâtiments occupés.

"Tous les groupes armés illégaux doivent être désarmés, tous les bâtiments saisis illégalement doivent être rendus à leurs propriétaires légitimes, toutes les rues, les places et les autres lieux publics dans les villes ukrainiennes doivent être libérés", déclare le document.

La mission de surveillance de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) sera chargée d'aider les autorités ukrainiennes à mettre en oeuvre ces mesures.

La diplomate en chef de l'Union européenne Catherine Ashton, qui représentait l'UE lors de ces discussions quadripartites, a souligné que "l'OSCE doit jouer un rôle dirigeant" dans l'application de l'accord, dont le texte prévoit que les Etats-Unis, l'UE et la Russie sont prêts à fournir des observateurs.

Le document qui a été adopté prévoit aussi une amnistie pour ceux qui respecteront les dispositions de l'accord, à l'exception de "ceux qui sont coupables de crimes capitaux".

La Russie n'a "aucun désir" d'envoyer des troupes en Ukraine, a assuré M. Lavrov devant la presse.

- Mise en garde de Washington -

"Nous n'avons aucune espèce de désir d'envoyer des troupes en Ukraine. Cela serait contre nos intérêts fondamentaux", a dit le chef de la diplomatie russe.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, tout en se félicitant de la conclusion de l'accord, a mis en garde Moscou. "Si nous ne voyons pas de progrès, alors nous n'aurons pas d'autre choix que d'imposer plus de sanctions", a-t-il dit.

Interrogé sur la position de Washington sur la Crimée, rattachée en mars à la Russie, M. Kerry a déclaré: les Etats-Unis "n'ont pas renoncé, mais nous ne sommes pas venus (à Genève) pour parler de la Crimée".

Mme Ashton a assuré pour sa part que l'Union européenne "allait continuer ses efforts pour soutenir l'Ukraine, économiquement, financièrement et politiquement".

L'accord adopté à Genève déclare aussi que le processus constitutionnel annoncé par le gouvernement transitoire ukrainien sera "transparent", "avec l'établissement d'un large dialogue national, pour inclure toutes les régions ukrainiennes et toutes les entités politiques".

http://www.lepoint.fr/monde/accord-a-ge … 080_24.php

Dernière modification par selassie (17-04-2014 21:02:11)


L'information est une arme

En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire (G. Orwell)

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#13 17-04-2014 21:32:32

Spaceeman
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Messages: 1003
Site web

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Voix de Russie 2014.04.14 Luc Michel - Ukraine mercenaires CIA

Voix de la Russie, interview au téléphone le 14 avril 2014 de Luc Michel, géopoliticien belge, au sujet des derniers évènements en Ukraine, le pouvoir à Kiev ne controle plus les régions russophones de l'est et tente de maintenir l'unité du pays en recourant à des mercenaires étrangers fournis

http://www.dailymotion.com/video/x1osbv … a-1-2_news
ou http://dai.ly/x1osbvs (partie 1 sur 2)


http://www.dailymotion.com/video/x1osdm … a-2-2_news
ou http://dai.ly/x1osdmn (partie 2)

Qu'en pensent nos élus ?

Dernière modification par Spaceeman (17-04-2014 21:36:20)


• Si Internet est le moyen de faire entendre la voix du peuple ? Alors apprenons à en utiliser ses outils ! → Histoire d'Internet
Michel Collon : Décodage des médias et analyse de la mondialisation
• « Mes pauvres enfants, si nous arrivons à sauver la terre, ce sera plus folklorique qu'autre chose ! » (une vielle tarte)

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#14 18-04-2014 15:33:37

Catherine
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Interview interessante mais je ne partage pas du tout son idée de la Grande Europe et du pouvoir aux technocrates. Remplacer des technocrates pro US par d'autres ne garantie ni la liberté ni la démocratie réelle.
http://www.lucmichel.net/2014/01/07/sta … cupant-us/

Dernière modification par Catherine (18-04-2014 15:34:31)


Ni dieu, ni maître...

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#15 18-04-2014 20:15:42

franck33
Invité

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Catherine a écrit:

Interview interessante mais je ne partage pas du tout son idée de la Grande Europe et du pouvoir aux technocrates. Remplacer des technocrates pro US par d'autres ne garantie ni la liberté ni la démocratie réelle.
http://www.lucmichel.net/2014/01/07/sta … cupant-us/

Tu es arrivé a l'écouter ? Moi j'ai trop mal aux oreilles !

 

#16 20-04-2014 08:11:03

apetimedia
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Bruit de bottes : déploiement sous peu de troupes US en Pologne dans le cadre de l'expansion de l'OTAN en Europe Centrale. Motif invoqué : Poutine aurait une nouvelle doctrine permettant à la Russie d'intervenir dans tout pays russophone. hmm

www.washingtonpost.com/blogs/post-parti … ster-says/

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#17 22-04-2014 07:10:19

Dr Gonzooo
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Après Lemonde se fout de la gueule des analyses photos de meyssan big_smile

http://www.lemonde.fr/europe/article/20 … _3214.html


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#18 22-04-2014 10:19:27

Griffin
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Je viens de le lire, cet article est énorme !!! big_smile

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#19 24-04-2014 20:02:33

MARTGOL
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

J’espère que les européens savent ce qu'ils font



Pays Baltes: Le Drian confirme l'envoie d'avions


  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/ … avions.php

La France va envoyer quatre chasseurs Rafale afin de renforcer la mission de protection aérienne de l'Otan au-dessus des pays baltes, a confirmé aujourd'hui le ministère de la Défense.

Le ministre Jean-Yves Le Drian avait proposé ces renforts lors d'un voyage rapide en Estonie et en Lituanie, il y a un mois, sur fond de tensions accrues en Ukraine après l'annexion de la Crimée par la Russie.

Les quatre appareils seront déployés à compter de lundi à Malbork, en Pologne, pour "une double mission". "La première est l'entraînement à la police du ciel des forces aériennes polonaises. La seconde est une capacité à être engagés sur demande de l'Otan dans l'espace aérien des pays baltes pour une mission de police du ciel", selon le communiqué.

"Ces quatre avions agiront en complément des avions déjà engagés par l'Otan dans la mission 'Air Baltic'."

Depuis 2004, les pays de l'Alliance atlantique fournissent à tour de rôle, tous les quatre mois, des avions de chasse dans le cadre de cette mission dite "police du ciel" des pays baltes.

La mission est assurée par les Etats-Unis jusqu'à fin avril et la Pologne prendra le relais début mai.

Par ailleurs, la France effectue depuis le 1er avril des missions de surveillance en Pologne et en Roumanie, à partir de sa base d'Avord (Cher), comme l'avait aussi proposé Jean-Yves le Drian.


Poutine menace après l'assaut de Kiev contre des séparatistes à Sloviansk

http://www.lefigaro.fr/international/20 … surges.php

Alors que Kiev a promis «l'élimination» des séparatistes, Moscou dénonce un «crime» qui aura des conséquences.

Des affrontements ont opposé jeudi l'armée ukrainienne et les séparatistes contrôlant la ville de Sloviansk, bastion prorusse de l'est du pays. Plusieurs blindés, envoyés par Kiev dans le cadre de la reprise de «l'opération antiterroriste» annoncée par le président Olexandre Tourtchinov, ont pris différents points de contrôle tenus par les insurgés à la périphérie de la ville.

D'après le ministère ukrainien de l'Intérieur «jusqu'à cinq» insurgés prorusses auraient été tués dans l'assaut, un soldat ukrainien serait blessé. Trois barrages routiers illégaux auraient été démantelés. Les autorités locales prorusses n'annoncent néanmoins que deux morts dans leurs rangs. «Il n'y a pas eu d'échange de tirs», a assuré un “volontaire”, qui monte la garde tous les jours à un des points de contrôle improvisé. Concernant les coups de feu entendus par des journalistes, il explique que les militaires ukrainiens «ont sans doute tiré en l'air pour éloigner les curieux».
Après avoir repris les barrages, les séparatistes ont affiché les photos des hommes tués lors de l'assaut.

Après l'assaut, les blindés ont cependant battu en retraite. La colonne constituée d'une demi-douzaine de véhicules, drapeau ukrainien flottant au vent, ont soudain rebroussé chemin, sans que l'on sache pourquoi, s'évanouissant dans la nature. Les points de contrôle ont ainsi pu être repris par les séparatistes. Leur leader, Viatcheslav Ponomarev, a néanmoins ordonné aux civils de quitter la mairie occupée par les militants prorusses. Des sacs de sable supplémentaires y ont été empilés. Depuis plusieurs jours, des hommes armés de fusils d'assaut, en treillis sans insigne et cagoulés occupent plusieurs bâtiments publics de cette ville de 100 000 habitants.
Les militaires russes entament des manœuvre à la frontière avec l'Ukraine

Vladimir Poutine a réagi par la menace à l'opération de Sloviansk. «Si le régime actuel à Kiev a vraiment commencé à utiliser l'armée contre la population dans le pays, c'est un crime très grave contre son propre peuple», a-t-il déclaré. «C'est une opération de répression qui aura des conséquences pour les gens qui prennent ces décisions, en particulier pour les relations intergouvernementales», a-t-il déclaré en début d'après-midi, jeudi. Quelques heures plus tard, il a remis en question «la légitimité de l'élection présidentielle» prévue le 25 mai dans le pays.

Moscou a également annoncé le lancement de manœuvres de l'armée russe à la frontière avec l'Ukraine. «Nous sommes contraints de réagir à un tel développement de la situation», a expliqué le ministre de la Défense Sergueï Choïgou. Le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que c'était à l'Ukraine de «faire le premier pas» dans le réglement de la crise.


"Quand les drapeaux sont déployés, toute l'intelligence est dans la trompette".Stefan Zweig.
http://soundcloud.com/le-principia

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#20 26-04-2014 06:23:02

GTO
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Dr Gonzooo a écrit:

Après Lemonde se fout de la gueule des analyses photos de meyssan big_smile

http://www.lemonde.fr/europe/article/20 … _3214.html

En attendant la rectification de Pigasse, Niel et Bergé:

Les photos de propagande du New York Times sur l’Ukraine sont démasquées

Les photos de propagande publiées dans le New York Times ont été reproduites dans Le Monde, le soi-disant journal de référence français. Lire ci-dessous une analyse du rôle du New York Times.

Vous le saviez, hein... vous l' saviez?


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#21 26-04-2014 19:22:27

Analis
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Et maintenant, c'est la chaîne publique allemande ARD qui mène une enquête qui conclut à la responsabilité probable de membres de l'opposition dans les tueries de février :

http://www.agoravox.fr/actualites/inter … rum4009946

    Aucune mention ne semble en être présente sur les médias mainstreams français et anglophone, y compris sur leurs sites internet (à l'exception de Rue89).

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#22 26-04-2014 19:39:05

franck33
Invité

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Modéré. Merci de rester sur le sujet du fil

Dernière modification par franck33 (26-04-2014 19:39:50)

 

#23 26-04-2014 21:26:32

poip
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Le Canada envois ces avions de chasses en Ukraine, pas pour protéger le peuple comme il le dit mais pour protéger un marché lucratif qui s'ouvre à lui de pouvoir y vendre le pétrole le plus sale du monde des sables bitumineux de l'Alberta ou la production pourra monter en flèche et les GeS aussi.


------Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.------

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#24 26-04-2014 21:52:57

Mariflo
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Messages: 1348

Re: Suivi de la crise Ukrainienne

poip a écrit:

Le Canada envoie ces avions de chasses en Ukraine, pas pour protéger le peuple comme il le dit mais pour protéger un marché lucratif qui s'ouvre à lui de pouvoir y vendre le pétrole le plus sale du monde des sables bitumineux de l'Alberta où la production pourra monter en flèche et les GeS aussi.

Allant dans le même sens, voici un article issu du journal the Guardian: http://www.theguardian.com/commentisfre … k-doctrine
et traduit par le Grand Soir: http://www.legrandsoir.info/gaz-et-stra … rdian.html

23 avril 2014



Voici pourquoi les entreprises de fracturation hydraulique se pourlèchent les babines, en observant ce qui se passe en Ukraine

Gaz et Stratégie du Choc en Ukraine (The Guardian)





Naomi KLEIN


Du changement climatique à l’Ukraine, l’industrie du gaz naturel est sans égale, lorsqu’il s’agit d’exploiter une crise à son profit – elle applique ce que j’appelle la stratégie du choc



Pour vaincre Vladimir Poutine, il suffirait d’inonder le marché européen de gaz-naturel-extrait-aux-États-Unis-par-fracturation-hydraulique, du moins l’industrie aimerait-elle nous le faire croire. Deux projets de loi, qui viennent d’être présentés au Congrès des États-Unis – l’un devant la Chambre des Représentants (H.R. 6), l’autre devant le Sénat (H.R. 2083) – apportent leur contribution à l’escalade de l’hystérie antirusse ; ils ont pour objectif d’autoriser les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) à l’issue d’un examen en procédure accélérée, au nom de l’aide qu’il conviendrait d’apporter à l’Europe, pour lui permettre de ne plus dépendre des énergies fossiles de Poutine, tout en renforçant la sécurité nationale des États-Unis.

Selon Cory Gardner, le membre républicain du Congrès qui présenta le projet à la Chambre, « s’opposer à cette législation, équivaut à raccrocher au nez de nos amis, de nos alliés, alors qu’ils appellent à l’aide ». Il disait peut-être la vérité – pour ceux dont les amis, les alliés travaillent pour Chevron, ou Shell, et qui appellent à l’aide parce que ceux-ci doivent maintenir un niveau élevé de bénéfices, au moment où les réserves de gaz et pétrole conventionnels diminuent.

Pour que ce stratagème réussisse, il importe de ne pas en étudier les détails de trop près. Par exemple, le fait qu’une quantité importante de ce gaz ne parviendra probablement jamais en Europe – en effet, les projets de loi autorisent la mise en vente de gaz sur le marché mondial, à la seule condition que le pays acheteur soit membre de l’Organisation Mondiale du Commerce.

Ou encore, le fait que, depuis des années, l’industrie ne cesse de vendre aux Américains le message qui leur enjoint d’accepter les risques que la fracturation hydraulique fait courir à leur terre, leur air, leur eau, au nom de l’aide dont leur pays aurait besoin afin de pouvoir accéder à « l’indépendance énergétique ». Mais aujourd’hui un basculement s’opère, aussi soudain que sournois ; il vise à transformer l’objectif à atteindre en « sécurité énergétique », ce qui revient, semble-t-il, à vendre un surplus temporaire de gaz, extrait par fracturation hydraulique, sur le marché mondial, et à initier, par là même, des dépendances énergétiques à l’étranger.

Par-dessus tout, il importe de ne pas remarquer qu’il faudrait des années pour obtenir les permis de construction, auxquelles viennent s’ajouter les années de construction elle-même, avant que les infrastructures nécessaires à l’exportation de gaz sur une telle échelle, n’entrent en service – un seul terminal de GNL peut être mis en vente à 7 milliards de dollars et doit, non seulement être alimenté par un emboîtement gigantesque de gazoducs et de stations de compression, mais aussi posséder sa propre centrale, entièrement dédiée à la production de l’énergie que requiert la liquéfaction du gaz par surfusion. Au moment où ces zones industrielles gigantesques deviendront opérationnelles, l’Allemagne et la Russie s’empresseront peut-être de se lier d’amitié. Peu se souviendront alors que la crise de Crimée servit de prétexte à l’industrie du gaz pour transformer ses vieux rêves d’exportation en réalité, sans se soucier des conséquences, que ce soit pour les communautés dont on fracture les terres, ou pour la planète, mise à la cuisson.

J’appelle cette capacité à privatiser des bénéfices réalisés en exploitant les crises la stratégie du choc, et elle ne semble pas sur le point de battre en retraite. Nous connaissons tous son mode opératoire : en période de crise, nos élites savent prendre prétexte de l’urgence, pour faire passer en force des politiques impopulaires, qui nuisent à la majorité. Certes, des objections sont soulevées – par des climatologues, qui mettent en garde contre le méthane, et son fort potentiel de contribution au réchauffement, ou par des communautés, qui refusent l’implantation de ces ports exportateurs à haut risque, sur des côtes chères à leurs cœurs. Mais qui donc a encore le temps de débattre ? C’est une urgence ! Un appel à l’aide ! Commencez par voter les lois, vous aurez tout le temps de réfléchir à leur contenu par la suite.

On ne compte plus les industries qui savent utiliser ce stratagème, mais lorsqu’il s’agit d’exploiter la capacité des crises à suspendre la rationalité, l’expertise du secteur gazier mondial est sans égale.

Depuis quatre ans, le lobby du gaz se sert de la crise qui sévit en Europe, pour convaincre des pays comme la Grèce qu’ils se désendetteront, retrouveront l’espoir, s’ils ouvrent leurs mers, belles et fragiles, au forage. Il utilise des arguments similaires, pour propager la fracturation hydraulique, aux États-Unis comme au Royaume-Uni, au nom de la raison.

C’est le conflit ukrainien qui constitue désormais la crise du jour ; il fait office de bélier, dont les coups finissent par mettre à bas les restrictions raisonnables sur les exportations de gaz naturel, et par ouvrir la voie à un accord de libre-échange avec l’Europe, qui prête à controverse. Et quel accord ! Toujours plus de liberté pour la circulation de capitaux qui polluent les économies, toujours plus d’émissions de gaz à effet de serre, qui polluent l’atmosphère – le tout, en réponse à une crise énergétique fabriquée de toutes pièces, ou peu s’en faut.

En gardant cette toile de fond présente à l’esprit, il convient de ne pas oublier – ironie suprême – que l’industrie du gaz n’a exploité aucune crise avec plus d’expertise, que celle du changement climatique lui-même.

Ne prêtons donc aucune attention à la solution que cette industrie prétend apporter à la crise climatique, à savoir l’expansion spectaculaire du processus d’extraction par fracturation hydraulique, qui relâche dans notre atmosphère des quantités massives de méthane, au péril de la stabilité climatique. Le méthane est l’un des plus puissants gaz à effet de serre – selon les estimations les plus récentes du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (G.E.I.E.C., ou I.P.C.C., en anglais), sa capacité à emprisonner la chaleur serait 34 fois supérieure à celle du dioxyde de carbone. Et encore s’agit-il là d’estimations obtenues après des études portant sur un siècle, alors qu’avec le temps, l’impact du méthane s’atténue.

Robert Howarth, biochimiste à l’université de Cornell, compte parmi les plus éminents experts en émissions de méthane, et il soutient qu’il serait bien plus pertinent d’étudier cet impact sur une période de 15 à 20 ans, soit la durée pendant laquelle le méthane possède un potentiel de contribution au réchauffement climatique, 86 à 100 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone. « C’est au cours d’une période d’une telle durée, que nous risquons de nous rendre captifs d’un réchauffement ultra-rapide », a-t-il averti, ce Mercredi.

Souvenons-nous : on ne construit pas d’éléments d’infrastructures, à moins d’avoir l’intention de les utiliser pendant au moins 40 ans. Ainsi donc, la construction d’un réseau de fours atmosphériques surpuissants, est la réponse que nous apportons à la crise de réchauffement de notre planète. Avons-nous perdu l’esprit ?

Pour autant, nous ne connaissons pas les quantités exactes de méthane que relâchent le forage, la fracturation, et toutes leurs infrastructures connexes. Même si l’industrie du gaz naturel attire le chaland avec ses émissions de dioxyde de carbone « inférieures à celles du charbon », elle n’a jamais effectué de mesures systématiques de ses émissions fugitives de méthane, celles qui s’échappent à chaque étape de l’extraction du gaz, de sa transformation, et de son processus de distribution – depuis les cuvelages des puits, jusqu’aux canalisations fissurées des sous-sols de Harlem, en passant par les valves des condensateurs. Selon le boniment astucieux, que l’industrie du gaz elle-même servait en 1981, le gaz naturel n’était que le « pont » qui permettrait d’atteindre un avenir propre, sur le plan énergétique. C’était il y a 33 ans. Sacré pont. Et toujours pas de rive opposée à l’horizon.

Puis, en 1988 – l’année de la déposition historique, devant le Congrès, du climatologue James Hansen, dans laquelle il évoqua le problème du réchauffement climatique, et l’urgence qu’il y avait à le résoudre – l’American Gas Association commença à vendre son produit sous emballage portant la mention explicite « réponse à l’effet de serre ». En d’autres termes, elle ne perdit pas de temps pour s ‘afficher comme la solution à une crise mondiale qu’elle avait contribué à provoquer.

L’histoire montre que l’industrie a toujours fait preuve d’opportunisme en temps de crise, et c’est dans ce contexte qu’il convient d’apprécier sa façon d’utiliser la crise ukrainienne pour augmenter ses parts de marché au niveau mondial. Sauf que, cette fois, nous sommes nombreux à savoir où trouver la sécurité énergétique.

Grâce au travail de chercheurs de premier plan, comme Mark Jacobson et son équipe de Stanford, nous savons que le monde sera capable, dès 2030, d’utiliser les énergies renouvelables pour satisfaire à l’intégralité de ses besoins. Nous savons même, grâce aux derniers rapports alarmants du G.E.I.E.C./I.P.C.C., qu’il s’agit là désormais d’un impératif existentiel.

Ce sont de telles infrastructures, que nous devons nous empresser de construire – non pas des zones industrielles gigantesques, qui nous rendront encore plus dépendants des énergies fossiles dangereuses, et nous emprisonneront pour des décennies. Certes, ces énergies continueront à avoir leur utilité au cours de la période de transition, mais nous avons en notre possession plus de réserves d’énergies conventionnelles, qu’il nous en faudra pour subvenir à nos besoins pendant ce laps de temps : les méthodes d’extraction les plus polluantes, comme celle des sables bitumineux, ou comme la fracturation hydraulique, ne nous seront d’absolument aucune utilité. Comme Jacobson l’a souligné, dans un entretien paru cette semaine : « Nous pouvons nous passer d’énergies non conventionnelles pour produire les infrastructures nécessaires à la conversion aux énergies éolienne, hydraulique, et solaire, entièrement renouvelables, non polluantes, et destinées à tous les usages. Nous pouvons compter sur les infrastructures existantes, ajoutées aux nouvelles infrastructures [produites en utilisant des sources d’énergie renouvelables] pour fournir la quantité d’énergie que requerra la production du reste de nos besoins en infrastructures non polluantes ... Gaz et pétrole conventionnels suffiront, plus que largement ».

Étant donné ce qui précède, il incombe donc aux européens de transformer leur soif d’émancipation vis-à-vis du gaz russe, en exigence d’accélération de la transition vers les énergies renouvelables. Saboter une telle transition – à laquelle les nations européennes sont tenues, en vertu de l’accord de Kyoto – peut s’avérer chose aisée, si l’on choisit d’inonder le marché mondial de sources d’énergies bon marché, extraites par fracturation hydraulique du sous-sol étasunien. En fait, les membres d’Americans Against Fracking, qui mènent la charge contre la procédure accélérée visant à autoriser les exportations de GNL, travaillent en collaboration étroite avec leurs homologues européens, précisément pour empêcher que cela ne se produise.

En matière d’énergie, trouver la réponse que nous apporterons à la menace de réchauffement catastrophique, est devenu notre impératif le plus urgent. Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre de nous laisser distraire par la dernière en date des stratégies marketing, alimentée par la crise, de l’industrie du gaz naturel.

Naomi Klein ; The Guardian, Jeudi 10 Avril 2014


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#25 26-04-2014 22:31:48

apetimedia
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

http://www.lemonde.fr/planete/article/2 … _3244.html

Gaz de schiste : le dégrisement polonais

LE MONDE | 16.01.2014 à 12h25 • Mis à jour le 18.01.2014 à 12h00 | Par Gilles Paris

Fini l’euphorie dans laquelle baignait la Pologne voici à peine trois ans, lorsque certaines estimations – américaines – sur les ressources potentielles du pays en gaz de schiste avaient laissé entrevoir des perspectives flamboyantes.

Après les groupes nord-américains Marathon Oil, Talisman Energy et Exxon Mobil, c’est aujourd’hui au tour de l’italien ENI de s’apprêter à renoncer à explorer les gisements qui lui avaient été attribués. L’entreprise, qui détient trois concessions, dont une vient d’expirer et deux autres le seront prochainement, ne devrait pas demander aux autorités polonaises leur renouvellement.

« Nous avons été informés par ENI qu’ils n’allaient plus participer au programme de dialogue avec les habitants, car le groupe a décidé de ne pas prolonger sa concession de Mlynary [nord] », expirée le 5 janvier, a indiqué, mardi 14 janvier à l’AFP, Anna Miazga, responsable d’un programme gouvernemental visant à apaiser les tensions entre partisans et opposants de l’exploitation du gaz de schiste. ENI n’a officiellement fait aucun commentaire.

LES OBSTACLES SONT GÉOLOGIQUES ET JURIDIQUES

Pourtant, à Varsovie, le compte à rebours reste engagé pour une éventuelle révolution énergétique. Dans quelques semaines, le gouvernement aura dépoussiéré un code minier antédiluvien. Les règles du jeu seront clarifiées pour les investisseurs étrangers dont le pays a besoin pour réussir un pari encore incertain.

La difficulté ne vient pas, pour l’instant, d’opinions publiques inquiètes d’éventuelles conséquences pour l’environnement, comme ailleurs en Europe. Les obstacles sont géologiques et juridiques.

En 2011, l’agence américaine d’information sur l’énergie avait attribué généreusement à la Pologne 5 000 milliards de mètres cubes (m3) de réserves, suscitant l’enthousiasme.

« Pour trouver un phénomène comparable en Europe à celui créé alors par cette annonce, il faut remonter à la découverte des gisements de la mer du Nord », rappelle Pawel Poprawa, expert de l’Institut d’études sur l’énergie de Varsovie, un organisme privé.

LE SOUS-SOL POLONAIS PLUS CORIACE

Mais ce chiffre a été brutalement divisé par cinq un an plus tard par l’Institut polonais de géologie. Les écarts entre ces estimations rendent donc indispensable une exploration systématique de la bande de terre privilégiée qui prend en écharpe le pays, de la Baltique à l’Ukraine, le long d’un axe nord-ouest sud-est.

Or le sous-sol polonais, plus coriace que les grands champs américains, a découragé les grandes compagnies qui s’y étaient précipitées, à commencer par Exxon, dont le départ en juin 2012 a alimenté la déception. La compagnie pétrolière polonaise Orlen use d’une unité de mesure particulière lorsqu’elle veut faire la pédagogie du gaz de schiste.

Pour donner une idée de la profondeur à laquelle se trouve cette source d’énergie, elle compte en « Palais de la culture et de la science », bâtiment aussi austère que stalinien installé au cœur de Varsovie et qui culmine à plus de 230 mètres. Il faut ainsi l’équivalent de 17 Palais empilés les uns sur les autres pour atteindre en sous-sol la roche qui retient le gaz prisonnier.

50 MILLIONS DE DOLLARS PAR FORAGE

Wieslaw Prugar, le président d’Orlen Upstream (raffinage, pétrochimie), tout comme Konrad Borowski, de PGNiG, le puissant groupe énergétique contrôlé par l’Etat, considèrent que, s’il est encore trop tôt pour savoir si l’exploitation sera rentable, le gaz est là, et qu’il faut développer de nouvelles techniques pour s’adapter au terrain. Certains experts déplorent un excès de pessimisme succédant à un excès inverse.

Le départ de groupes étrangers, obligés d’arbitrer entre de multiples possibilités d’investissements, n’interdit pas leur retour si des progrès sont constatés.

Mais les compagnies étrangères restent indispensables pour mener à bien une campagne d’exploration qui suit actuellement un rythme beaucoup trop lent pour pouvoir produire une évaluation crédible des réserves de la Pologne en matière de gaz non conventionnel.

« Jusqu’à présent, la déception, pour nous, tient surtout au très faible nombre de puits creusés, assure Malgorzata Szymanska, directrice du département pétrole et gaz du ministère de l’économie. Cinquante puits, cela n’est pas assez. Il en faudrait au moins deux cents pour avoir une idée. »

A raison de 50 millions de dollars (36,7 millions d’euros) par forage, selon l’expert Andrzej Sikora, également membre de l’Institut d’études sur l’énergie de Varsovie, c’est une somme considérable qui doit être mobilisée pour pouvoir trancher la question cruciale des réserves, alors que le rythme des forages a été divisé par deux en 2013 (à 12) par rapport à 2012.

« TOUT EST ALLÉ TROP VITE »

Le professeur Jerzy Nawrocki, directeur de l’Institut géologique polonais, ne cache pas son pessimisme à la lumière des résultats enregistrés jusqu’à présent. « Tout le monde s’est emballé et il est désormais difficile de faire machine arrière, à commencer par le gouvernement. »

Les autorités polonaises ont-elles été enivrées par la perspective de revenus encore inimaginables en 2009, date de la parution d’un plan énergétique pour le pays qui ne mentionnait nulle part le gaz de schiste ? Le fait est qu’il n’est pas besoin de pousser le ministère de l’économie dans ses retranchements pour qu’il décline avec entrain l’affectation de revenus encore très hypothétiques – des collectivités locales à l’éducation en passant, modèle norvégien oblige, par l’alimentation d’un fonds pour garantir les retraites.

La réforme du code minier lèvera une partie des difficultés, veut croire Marcin Korolec, ancien ministre de l’environnement, le secteur ministériel qui décide de l’attribution des permis. « Nous nous sommes inspirés des exemples norvégien et néerlandais pour bâtir un cadre propre à ménager les intérêts de l’Etat, propriétaire du sous-sol et de ses ressources, et ceux des entreprises », raconte-t-il.

« Tout est allé trop vite et, maintenant, la situation est compliquée, déplore Tomasz Chmal, spécialiste de l’énergie auprès de l’Institut Sobieskiego, proche de l’opposition. Les grandes compagnies qui disposent de capitaux sont parties et les plus petites qui restent peuvent être vite fragilisées par des forages infructueux, surtout celles qui sont cotées en Bourse. »

LE RÊVE D’UN ELDORADO NON CONVENTIONNEL S’EST DISSIPÉ

M. Chmal convient que les obstacles géologiques ont leur part dans le désenchantement actuel, mais il estime que les autorités ont fait preuve de maladresse en se précipitant pour créer un régulateur étatique et en laissant se développer les rumeurs sur leur volonté de ponctionner les industriels. Ce que dément M. Korolec.

« Il faut des certitudes. Il faut d’abord avoir une production, et après on y verra plus clair sur sa rentabilité et sur les revenus que cela pourra éventuellement rapporter à l’Etat », affirme M. Chmal. « Il faut accélérer pour accéder aux économies d’échelle, renchérit Adam Czyzewski, chef économiste d’Orlen, sinon ce gaz ne sera jamais rentable. »

Même si le rêve d’un eldorado non conventionnel s’est dissipé, l’ajout d’une nouvelle source d’énergie serait le bienvenu pour le mix énergétique polonais. Ce dernier repose majoritairement sur le charbon (plus de 80 % de l’électricité consommée dans le pays est produite dans des centrales thermiques polluantes) et sur le gaz importé à grands frais de Russie, une donnée géopolitique qui complique encore l’équation polonaise.

Le temps que les nouvelles règles soient intégrées par les principaux acteurs, l’échéance la plus régulièrement affichée en Pologne est désormais 2015, et non 2014, pourtant annoncée par le gouvernement comme l’année du passage à une production industrielle. Il faudra donc encore attendre avant de savoir si le gaz de schiste polonais deviendra une fois pour toutes une chimère ou une réalité.

    Gilles Paris
    Journaliste au Monde

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#26 26-04-2014 23:47:53

poip
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Crise en Ukraine, pipelines et bélugas, le Canada se régale de ce qui se passe en Ukraine et s'empresse de construire un pipeline de 4,400 km sans consultations environnementale dans le but de traverser une partie du Canada pour alimenter en pétrole l'Europe entière. http://www.greenpeace.org/canada/fr/Blo … log/49020/

Dernière modification par poip (26-04-2014 23:57:51)


------Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.------

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#27 27-04-2014 09:23:57

lolaweb
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Comment l'empire Américain vient de se tirer une balle dans le pied !!

Le parlement russe adopte un nouveau système national de paiement, MasterCard tremble

C’est officiel, le parlement russe vient d’adopter après 3ème lecture la mise en place d’un système national de cartes de paiement. Cet évènement n’est pas anodin, et les conséquences qui vont en découler rendent très nerveux le monde économique, à commencer par les systèmes de paiement américains qui vont voir s’envoler 40% du marché mondial.

Ria novosti nous dévoile ci-dessous les craintes soulevées par les dirigeants des systèmes bancaires en place, informations qui n’ont été que timidement reprises par certains médias officiels comme Les Échos, Le Figaro et Le Parisien…

MasterCard préoccupé

Le groupe de cartes bancaires MasterCard, vivement critiqué par Moscou pour avoir bloqué à titre de sanctions les opérations des banques Rossia et SMP, a exprimé vendredi sa préoccupation face à la décision de la Russie de créer son propre système national de paiement.

« La Russie constitue un marché d’importance stratégique pour MasterCard. En Russie, comme dans le reste du monde, nous travaillons en stricte conformité avec la législation locale. Voici pourquoi nous sommes profondément préoccupés par l’adoption d’amendements à la Loi fédérale sur le système national de paiement et étudions actuellement les conséquences possibles de ces aménagements pour nos propres activités d’affaires et celles de nos partenaires », , lit-on dans le communiqué de MasterCard. La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté vendredi en deuxième et troisième lectures un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d’un système national de cartes de paiement (NSPK).

Suite au rattachement de la Crimée à la Russie, les Etats-Unis et l’Union européenne ont décrété une série de sanctions contre des responsables politiques et des hommes d’affaires russes, ainsi que contre la banque Rossia et sa filiale SMP. Les groupes de cartes bancaires Visa et MasterCard ont cessé sans préavis de fournir leurs services de paiement aux clients de ces institutions financières.

Le président Vladimir Poutine a estimé que les groupes Visa et MasterCard risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ». Selon certains économistes, Visa et MasterCard assurent actuellement jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie ( Source Ria novosti ).

D’autres informations confirment une mise en place relativement rapide, comme l’explique Andrey Nesterov, directeur des communications d’entreprise à la carte électronique universel :
« Le système de paiement PRO 100 est technologiquement prêt pour fournir le traitement national dans un proche avenir. Nous estimons que cela prendra quelques mois, comme les principales banques russes, qui représentent plus de 40 pour cent du marché, sont déjà reliées au système de paiement PRO 100… » ( Source Russia today ).

Ajoutez à cela les sanctions énergétiques que peuvent infliger la Russie à l’Union Européenne [1], qui n’ont pas encore eu lieu mais qui pourraient rapidement se concrétiser en cas de conflit, ou si personne ne paie l’ardoise ukrainienne. De plus, aux nouvelles alliances économiques énergétiques récemment tissées entre Moscou et la Chine [2], qui elle-même tourne le dos au dollar [3][4], Moscou et Pékin viennent d’affirmer leur coopération pour construire un port en eau profonde en Crimée [5], indiquant une nouvelles fois qu’elle n’a pas l’intention de céder à la pression politique de l’Occident ni de sacrifier ses intérêts commerciaux à cause de la crise ukrainienne.

Comme si cela ne suffisait pas, La Russie et l’Iran ont annoncé des négociations sur les fournitures de produits russes en échange de pétrole iranien [6][7], accord qui inquiète également les Etats-Unis car il contourne le régime de sanctions frappant Téhéran. C’est l’occasion pour Vladimir Poutine de rappeler qu’il dispose d’un atout supplémentaire dans le rapport de force actuel.

Au vu de ce qui lui pend au nez, il apparait que ce ne soit maintenant plus qu’une question de mois avant que l’aigle étoilé se ratatine sur son perchoir, entrainant avec lui l’économie des pays adossés au dollar américain ne possédant pas d’autre alternative. Cette chute de l’empire américain maintes fois annoncée pourrait donc provenir de son propre fait, et qu’Obama a eu comme on dit les « yeux plus gros que le ventre », retournant contre lui les sanctions brandies contre la Russie.

Le mois dernier, le sujet avait déjà été évoqué par un spécialiste américain qui exprimait ses craintes vis à vis de ce qui est en train de se réaliser, et qui annonce le crash économique tant redouté et maintes fois repoussé par les États-unis.

Une Bombe pour le pétrodollar

La Russie est capable de détruire l’économie américaine, a déclaré le célèbre trader Jim Sinclair. Connu pour l’exactitude de ses prévisions l’économiste explique que le dollar puise sa force dans un accord conclu avec l’Arabie saoudite selon lequel les contrats de fourniture d’hydrocarbures doivent être libellés en dollar américain. Moscou est tout à fait capable de faire chuter le pétrodollar.

Adopter des sanctions contre la Russie revient à « se tirer une balle dans la jambe ». Les sanctions ne feront que pousser Moscou à créer son propre système de paiements international et à prendre d’autres mesures de rétorsion, est convaincu Jim Sinclair. Le pétrodollar constitue aujourd’hui la seule vraie valeur, explique l’expert, et la Russie pourrait facilement le faire chuter en exigeant le paiement non plus en dollar, mais en euro ou en yuan pour ses livraisons de pétrole.

Est-ce que Moscou veut que la situation prenne cette tournure ? L’Occident menace d’exclure la Russie du système de paiements interbancaires SWIFT en guise de punition pour la politique russe en Ukraine. Mais dans ce cas il ne faudra même pas passer à une autre monnaie car les sanctions se retourneront alors contre ceux qui les ont adoptées, est convaincu le professeur Alexandre Abramov du département de marché boursier de l’Ecole des hautes études en sciences économiques.

« Du point de vue technique est il est assez facile d’exclure la Russie du système en bloquant les adresses des banques russes. Mais il s’agit d’un des principaux systèmes utilisés par les banques pour des paiements internationaux. Il est peu probable qu’aujourd’hui les États-Unis ou l’Europe souhaitent recourir à cette mesure parce que les systèmes bancaires sont imbriqués les uns dans les autres et si les banques russes ne peuvent plus utiliser ce système, ils seront en retard de paiement face à leurs partenaires à l’Occident. Ce sera alors le choc pour le système financier et ceci est un danger bien plus réel que le paiement des livraisons de pétrole en euro. Il me semble que le secteur financier qui sort à peine de la crise, n’a aucun intérêt à recevoir ce genre de chocs. »

Le sort du pétrodollar est entre les mains de la Russie qui peut provoquer le plus grand krach de Dow Jones de l’histoire. On a beau brandir la bannière étoilée, la réalité est là : les Russes sont capables de bouleverser l’économie américaine, met en garde Jim Sinclair.

Moscou ne se dépêche pas d’adopter des mesures mais a l’intention de répondre de « façon symétrique ». Quant aux sanctions économiques, elles ne seront pas efficaces et ne feront que pousser les Russes à agir. Le refus temporaire des systèmes Visa et MasterCard de fournir leurs services à certaines banques mondiales a déjà fait les pouvoirs russes décider la création d’un système de paiements russe. Les partenaires de longue date, tels que Siemens, par exemple, ne tarderont pas à conclure de nouveaux contrats avec les Russes. Eux, ils ne semblent pas vouloir « se tirer une balle dans la jambe » ( Source La voix de la Russie ).

Il semble donc que la machine soit lancée et que rien ne puisse la stopper, car même une désescalade de la situation en Ukraine ne pourra désormais plus inverser le processus de désaméricanisation économique d’une superpuissance russe qui pèse très lourd dans la balance…

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#28 27-04-2014 10:12:13

GTO
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

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#29 30-04-2014 21:49:04

toldo33
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

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#30 01-05-2014 01:58:57

toldo33
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Lougansk aux mains des séparatistes

http://www.leparisien.fr/international/ … 803365.php

(Population de Lougansk     425 848 hab  http://fr.wikipedia.org/wiki/Louhansk)

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#31 01-05-2014 17:16:51

Zorg
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

RTL.fr - 27 04 2014 :

Ukraine : Mélenchon s'interroge sur la présence de 4 navires français en mer Noire

http://media.rtl.fr/cache/hweIGvNcbAfnOhYLTAp6OA/505x315-2/online/image/2014/0427/7771506729_jean-luc-melenchon-invite-du-grand-jury-le-27-avril-2014.jpg

INVITÉ GRAND JURY - Le co-président du Parti de Gauche a demandé des comptes au gouvernement sur la présence supposée de 4 navires de guerre français en mer Noire, sur fond de crise en Ukraine.

Jean-Luc Mélenchon demande des explications au gouvernement sur la présence supposée de 4 navires de guerre français en mer Noire. Après avoir affirmé la semaine dernière dans un communiqué que la flotte française patrouillerait sur les bords de l'Ukraine, le co-président du Parti de Gauche a de nouveau demandé des comptes à la majorité.

"Que fait en mer Noire le navire de renseignement Dupuy-de-Lôme ?", a-t-il demandé.  Et de préciser : "La frégate Alizé, qui est le service commando de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la frégate Dupleix, navire de défense anti-sous-marine équipée de 36 missiles exocet (...) et le pétrolier ravitailleur Var équipé de missile sol air dans la mer Noire"

"Qui et où et quand a décidé de cette expédition militaire ? Sommes-nous toujours dans une République ou bien sommes-nous dans une sorte de royauté où le monarque dispose des forces armées sans consulter personne ?"
, a interpellé Jean-Luc Mélenchon, appelant le gouvernement à rendre des comptes.

Le co-président du Parti de Gauche affirme qu'un "je ne sais-qui, pas un ministre, ni un responsable politique a répondu [à l'AFP] 'oui, oui il doit y avoir un navire qui est là-bas'. Il n'y en a pas un navire là-bas, il y en a 4", a réaffirmé le député européen.

Jean-Luc Mélenchon a également livré sa vision sur la crise ukrainienne. "La pression qu'exerce d'un point de vue de la politique mondiale, les Etats-Unis d'Amérique (...) les conduit à vouloir prendre la Russie et la Chine dans une même tenaille, c'est la raison pour laquelle ils ont voulu avancer les frontières de l'Otan jusqu'au bout de l'Ukraine", estime-t-il.

"Je ne donne raison à personne, a cependant précisé Jean-Luc Mélenchon. Je suis contre le fait que l'on touche aux frontières en Europe."

Et le député européen d'appeler l'Europe à s'affirmer dans la crise ukrainienne. "L'Europe doit être une puissance médiatrice et (...) on est alignés sur les Américains. Nous sommes le caniche courant à côté du grand train des nord américains (...). Au lieu de gesticuler, il faudrait mieux discuter raisonnablement."

Le Grand Jury du 27 avril 2014 - Jean-Luc Mélenchon - 2e partie :

http://www.rtl.fr/actualites/info/polit … 7771508743

Dernière modification par Zorg (01-05-2014 17:17:27)


" La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures." (Noam Chomsky)

Un Jeudi Noir de l'Information : le documentaire qui démonte les manipulations de Canal+, Jeudi Investigation, Tac Presse...
ReOpen911 répond à Noam Chomsky et Jean Bricmont

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#32 01-05-2014 20:50:21

Catherine
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

toldo33 a écrit:

x1s5g0j

Intéressant


Ni dieu, ni maître...

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#33 01-05-2014 21:11:54

Catherine
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Mélenchon, toujours très habile, dénonce... la non consultation du parlement, mais s'aligne complètement sur la position atlantiste en contestant implicitiment l'autodétermination de la Crimée. C'est en tout cas, ce que je comprends.


Ni dieu, ni maître...

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#34 03-05-2014 12:52:52

toldo33
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Ukraine : Violente bagarre sur la place Maidan à Kiev

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#35 05-05-2014 16:10:50

Analis
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Mélenchon, toujours très habile, dénonce... la non consultation du parlement, mais s'aligne complètement sur la position atlantiste en contestant implicitiment l'autodétermination de la Crimée. C'est en tout cas, ce que je comprends.

Ce n'est pas du tout ce que je comprends. Ce qu'il dit exactement :

Jean-Luc Mélenchon a également livré sa vision sur la crise ukrainienne. "La pression qu'exerce d'un point de vue de la politique mondiale, les Etats-Unis d'Amérique (...) les conduit à vouloir prendre la Russie et la Chine dans une même tenaille, c'est la raison pour laquelle ils ont voulu avancer les frontières de l'Otan jusqu'au bout de l'Ukraine", estime-t-il.

"Je ne donne raison à personne, a cependant précisé Jean-Luc Mélenchon. Je suis contre le fait que l'on touche aux frontières en Europe."

Et le député européen d'appeler l'Europe à s'affirmer dans la crise ukrainienne. "L'Europe doit être une puissance médiatrice et (...) on est alignés sur les Américains. Nous sommes le caniche courant à côté du grand train des nord américains (...). Au lieu de gesticuler, il faudrait mieux discuter raisonnablement."

Il trouve des torts aux deux camps, il s'inquiète des changements de frontières (position parfaitement raisonnable), mais il semble nettement rejeter la responsabilité de la crise sur la politique états-unienne. Il demande aux pays européens de servir de médiateur. Pas du tout ce que j'appellerais un alignement sur la position atlantiste.

    Sinon, une controverse sérieuse a éclaté en Pologne:

http://www.voltairenet.org/article183316.html

Ukraine : la Pologne avait formé les putschistes deux mois à l’avance
par Thierry Meyssan
Les mensonges ont la vie de plus en plus courte. Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État. Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’Oleksandr Tourtchynov a été imposé par l’Otan en violation du droit international.

RÉSEAU VOLTAIRE | DAMAS (SYRIE) | 17 AVRIL 2014

En sa qualité de négociateur européen, Radosław Sikorski signe un accord sur le règlement de la crise avec le président ukrainien Viktor Ianoukovytch, le 21 février 2014 au soir. Au petit matin, les hommes qu’il a secrètement formés en Pologne vont prendre le pouvoir.
Correction de l’auteur

Cet article repose sur des informations obtenues par l’opposition polonaise. C’est à tort que j’ai cité comme source l’hebdomadaire satirique Nie qui a publié un pastiche mêlant le vrai et le faux. Les détails qu’il donne devront être vérifiés.
Quoi qu’il en soit, le Procureur général de Pologne a été saisi de l’affaire du stage de formation de Pravy Sector.


Thierry Meyssan, 22 avril 2014.

L’hebdomadaire polonais de gauche, Nie (Non), a publié un témoignage choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan [1].

Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (Pravy Sector), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération inter-universitaire. En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans. Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale. Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.

Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont sensées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union europénne, signé par le Premier ministre Mykola Azarov le 21 novembre.

L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation. On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.

Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui, avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ». Bien entendu , les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient —et réussirent— de prendre le pouvoir.

Ce scandale illustre le rôle assigné par l’Otan à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie. Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen Donald Tusk. Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste Radosław Sikorski, jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’Otan. En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président Viktor Ianoukovytch et les trois principaux leaders d’EuroMaidan [2]. Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers. Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, Bartłomiej Sienkiewicz (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de Quo Vadis ?), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (Urząd Ochrony Państwa). Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (Ośrodek Studiów Wschodnich), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie. Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la Fondation Carnegie [3].
Durant le gouvernement de Ioulia Tymochenko (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, Oleksandr Tourtchynov, était le chef des services secrets puis vice-Premier ministre. Il travaillait à l’époque avec les Polonais Donald Tusk (déjà Premier ministre), Radosław Sikorski (alors ministre de la Défense) et Bartłomiej Sienkiewicz (directeur de la société de renseignement privée ASBS OTHAGO).

Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien. Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’Otan pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 : le journaliste et député Jacek Kurski révéla que Józef Tusk, le grand-père de Donald Tusk s’était engagé volontairement dans la Wermacht. Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig. Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.

En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis, comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, Victoria Nuland, et l’ambassadeur Geoffrey R. Pyatt [4]. De même, il est clair que d’autres membres de l’Otan, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État [5]. Ce dispositif laisse à penser que l’Otan dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale [6]. En outre, postérieurement au coup d’Etat, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société Academi (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA [7].

Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014. Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars) [8] et constituent un acte de guerre en droit international. Dès lors, le raisonnement des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.

Thierry Meyssan

[1] « Tajemnica stanu, tajemnica Majdanu », Nie, n°13-2014, daté du 18 avril 2014.

[2] « Accord sur le règlement de la crise en Ukraine », Horizons et débats (Suisse), Réseau Voltaire, 21 février 2014.

[3] « La Fondation Carnegie pour la paix internationale », Réseau Voltaire, 25 août 2004.

[4] « Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », Oriental Review, Réseau Voltaire, 7 février 2014. « Les desseins machiavéliques de Catherine Ashton et Victoria Nuland », par Wayne Madsen, Traduction Gérard Jeannesson, Strategic Culture Foundation, Réseau Voltaire, 12 mars 2014.

[5] « Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014.

[6] « Le nouveau Gladio en Ukraine », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.

[7] « Des mercenaires US déployés au Sud de l’Ukraine », et « Le directeur de la CIA recherche des mercenaires US à Kiev », Réseau Voltaire, 4 mars et 15 avril 2014.

[8] « Fiche documentaire du département d’État : 10 contre-vérités sur l’Ukraine », Réseau Voltaire, 5 mars 2014.

Thierry Meyssan

http://www.voltairenet.org/article183402.html

Le Procureur général de Pologne saisi de la formation de Pravy Sector
RÉSEAU VOLTAIRE | 22 AVRIL 2014

Le porte-parole du ministère polonais des Affaires étrangères, Marcin Wojciechowski, a démenti l’article de Nie sur la formation de militants de Pravy Sector à l’Académie de police polonaise. Il a précisé que la revue n’avait jamais interrogé les fonctionnaires qu’elle cite et a conclu à un regrettable « poisson d’avril ».

Nie est un hebdomadaire satirique et anti-clérical, comparable au Canard enchaîné français, mais avec une circulation deux fois supérieure. Il est dirigé par Jerzy Urban qui fut porte-parole du gouvernement communiste de 1981 à 1989.

Le ministère n’a pas souhaité porter plainte contre la revue.

Cependant, l’article de l’hebdomadaire traitait de manière humoristique d’informations largement discutées au sein de la classe politique. Ainsi, des administrateurs de l’European Centre of Geopolitical Analysis ont saisi le Procureur général de Pologne, Andrzej Seremet (photo), pour qu’il enquête sur la formation des militants de Pravy Sector par les autorités polonaises.

Thierry Meyssan a repris les informations de l’opposition polonaise dans un article sur le même sujet [1]. Il regrette, en l’absence d’autres articles disponibles, d’avoir cité celui de Nie comme source d’information vérifiable par ses lecteurs, mais il souligne que cette erreur ne change rien au fond du problème et, comme les auteurs de la plainte judiciaire, il maintient son raisonnement.


[1] « Ukraine : la Pologne avait formé les putschistes deux mois à l’avance », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 17 avril 2014.

http://www.voltairenet.org/article183498.html

Le Procureur général de Pologne confirme avoir ouvert une enquête sur l’affaire Pravy Sector
RÉSEAU VOLTAIRE | 28 AVRIL 2014

Des publications proches du gouvernement polonais ont violemment critiqué l’article de Thierry Meyssan sur la formation par le ministère polonais des Affaires étrangères de militants ukrainiens de Pravy Sector, en septembre 2013, c’est-à-dire antérieurement aux événements de la place Maidan de Kiev [1].

Selon elles, les accusations de Thierry Meyssan portaient gravement préjudice à leur pays en faisant accroire que la Pologne aurait participé à l’organisation d’un coup d’État en Ukraine alors qu’elle s’était généreusement entremise pour résoudre la crise. Elles étaient infondées vu que l’auteur renvoyait à un article humoristique de Nie qui avait déjà été démenti par le porte-parole du ministère.

Thierry Meyssan a alors publié un erratum soulignant que Nie n’était pas sa source et regrettant de l’avoir cité. Ses informations provenaient de l’opposition polonaise, poursuivait-il, laquelle avait saisi le Procureur général de Pologne [2]. Par conséquent l’erreur de note de bas de page ne changeait rien aux informations de son article et il maintenait ses accusations.

Les publications proches du gouvernement polonais ont alors dénoncé une affabulation de l’auteur et affirmé que le Procureur général n’avait jamais ouvert d’enquête sur cette affaire, ni même n’en avait été saisi.

Vous trouverez donc ci-dessous une lettre du bureau du Procureur général, datée du 15 avril (c’est-à-dire antérieure à l’article de Thierry Meyssan), attestant de l’ouverture le 14 avril d’une enquête sur « la formation des militants ukrainiens de Pravy Sector en Pologne » en vertu de l’article 142, paragraphe 1 du Code pénal polonais.


[1] « Ukraine : la Pologne avait formé les putschistes deux mois à l’avance », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 17 avril 2014.

[2] Voir aussi « Le Procureur général de Pologne saisi de la formation de Pravy Sector », Réseau Voltaire, 22 avril 2014.

Réseau Voltaire
Voltaire, édition internationale

Dernière modification par Analis (05-05-2014 16:11:33)

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#36 05-05-2014 22:51:08

Catherine
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

@Analis
Sur la position de Mélenchon, tu ne m'as pas convaincue. Je trouve que c'est un embrouilleur de première. Quand il parle du changement de frontières, il y a une ambiguité sur frontière de l'OTAN/frontière de l'Ukraine. Il renvoie l'agresseur et l'agressé dos à dos. Il fait appel à l'UE dont il sait très bien qu'ils sont tous des "caniches". Et rien sur les dangers qu'encourre le peuple ukrainien. Donc beaucoup de gesticulation... c'est tout.


Ni dieu, ni maître...

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#37 05-05-2014 23:05:09

toldo33
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

Tensions en Ukraine: les Juifs s'apprêtent à quitter Odessa

La communauté juive d'Odessa est prête à quitter la ville en cas d'escalade de la tension en Ukraine, a annoncé lundi le quotidien israélien Jerusalem Post.
Plus de 40 militants pro-russes ont brûlé vifs vendredi dernier lors de l'incendie perpétré dans la Maison des syndicats d'Odessa par des nationalistes radicaux ukrainiens, y compris par des membres du parti néonazi Pravy Sektor (Secteur droit).
"Ce week-end, nous avons fermé la Grande synagogue chorale après avoir demandé à tous les membres de notre communauté de rester chez eux", a déclaré le rabbin Raphaël Krouskal, cité par le journal.
Le rabbin a également fait savoir que des Juifs figuraient parmi les victimes des affrontements de vendredi et que la communauté était prête à transporter les enfants hors de la ville et, si nécessaire, à l'étranger.
La communauté juive d'Odessa et le Conseil international des Chrétiens et des Juifs ont affrété 70 bus pour évacuer les enfants et les adultes qui voudront quitter Odessa pour se rendre dans les villes voisines ou dans la capitale moldave, Chisinau, située à 2,5 heures de voiture.

http://www.juif.org/go-news-194010.php

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#38 06-05-2014 09:01:33

lolaweb
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

DÉGUEULASSE ! madmad
Voilà les pourritures que soutiennent les USA et l'Europe... que nos médias diffusent cela partout...
Vous aussi partagez cette vidéo, diffusez la pour que tout le monde ouvre enfin les yeux sur ce qui se passe en Ukraine...
Les pro-russes ce jour là ont été massacrés de manière abjecte !

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#39 06-05-2014 09:33:44

Griffin
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

J'ose pas regarder la vidéo. Est-elle regardable pour un coeur pas forcément bien accroché ?

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#40 06-05-2014 12:51:43

toldo33
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Re: Suivi de la crise Ukrainienne

C'est bien résumé par lolaweb "DÉGUEULASSE !"

Je pense qu'il faut que tu regarde  Griffin

C'est pas du gor c'est pire que ça ,  l'enfer ,l' limage de la barbarie à l'état pure

Il faut diffuser oui effectivement

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