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#1 24-06-2011 19:44:45

Maverick
Nouveau membre du forum
Date d'inscription: 03-06-2011
Messages: 14

Bazant une critique tres tres tres tres, ...tres modeste

Bonjour, smile

Comme j'aime bien me faire ridiculiser (oui j’adore les gifles, menottes, cuir, fouet...), et que de toute façon j'ai pris l'habitude maintenant (ceux qui me connaissent de ce forum comme de ailleurs sauront de quoi je veux parler),

Et bien, comme tout le monde qui est capable de "réfléchir par soi-même", ceci est une critique strictement personnelle (sans avoir consulté aucun média autre que seulement des modestes connaissances de mémoire d’étudiant entre autres ),

Je m'excuse, en cela, si un topic traitant déjà de l’étude de Mr Bazant existe et a été vu/corrigé/ voir complètement "démonté", certainement, ailleurs et dans cette section du forum consacrée au WTC.

Je prends le document en question (en italique et gras ci-dessous) et mes critiques en caractère normal..(Insistant encore que c'est pour une "autocorrection via l'expérience" en fait...Et tant mieux si il y aura du ridicule donc car, en conséquence, ce sera des erreurs reconnues et corrigées pour améliorer ces connaissances):


La théorie officielle de l'effondrement rédigée le 13 septembre par Mr Bazant s'appelle la théorie de l'effondrement gravitationnel progressif.

Il se décompose en plusieurs phases, je commence la description, directement par la partie dynamique.

1/ l'initiation = la mise en mouvement d'un bloc d'étage en conséquence d'une défaillance d'une partie de la structure de la tour.


Ici, une première remarque: "une mise en mouvement" d'une partie de corps comme une Tour type WTC 1 ou 2 suggère que "la compacité" de cette partie a déjà absorbée une quantité très importante d’énergie (la cause ici de ce "mouvement" de cette partie),

Une énergie colossale pour engendrer un tel mouvement.


A ce stade l'énergie potentielle est celle du bloc d'étage,

Ici Ep1= M1gh1, avec M1 la masse de la partie, g accélération pesanteur (cte) et h1 la hauteur de la partie.

Et, Ec1 = 1/2 M1v1² = 0 puisque  effectivement, il n'y a aucun mouvement encore, le wtc 1 comme la partie concernée est en équilibre et immobile.

sa masse est convertie en énergie cinétique par sa chute, jusqu'au premier choc avec l'étage intègre situé en dessous

Ici la chute (qui commence) a une "cause" et cette "cause" doit être une énergie telle que la stabilité ne soit plus, c.a.d. Ep1 doit "devenir" une Ec1 et pour cela il faut donc une énergie supérieure à l'Ep1 = M1gh1 de cette partie (sachant aussi que M1 est un invariant scalaire, c'est à dire que la masse M1 donc de cette partie "restera" de même valeur.Sauf si, par effets thermiques, elle est transformée en chaleur et donc diminuera en valeur.

Nous avons donc une Eo > Ep1 pour que s'initie la chute et donc Ep1 devienne de l'Ec1 ou la masse M1 s'applique cette fois ci non plus à une Ep1 mais à une Ec1 = 1/2 M1v1² ( 1er point d’interrogation ici, en ce que il doit être consulté les détails des calculs que Mr Bazant a fait afin d'arriver à un résultat d'une Eo donc telle que en valeur elle soit > à Ep1 )

2/  selon Bazant, l'énergie cinétique au moment du choc est absorbé pour partie en déformation élastique de la structure,  puis en déformation plastique de la structure de l'étage inférieur, pulvérisation du béton de la dalle de plancher impacté, ruptures de liaisons, éjections de colonnes.


Ici nous avons la partie inférieur donc avec une Ep2 aussi = M2gh2, M2 masse de la partie inférieur, g cte et h2 la hauteur de la partie inférieur.

Et, Ec2 = 1/2 M2v2² = 0 car cette partie inférieur est statique sans mouvement

Du fait de l'Ec1 = 1/2 M1v1² de la partie supérieur donc effectivement, il va y avoir un choc de "l'amas" qui tombe donc avec cette Ec1..

Et dans ce choc il y a un "effet élastique" très faible qui ne concerne pas toute la partie inférieure mais seulement quelques niveaux d’étages en un "affaissement" de ces parties.

Mais pour que soit considéré un affaissement de TOUTE la partie inférieur il faut que cette Ec1, de cette partie qui c'est écrasée à ce niveau là de la tour, soit une Ec1 > à Ep2, est-ce le cas A.N. à l'appui ?


Selon Bazant, l'énergie consommée par l'ensemble de ces phénomènes est insuffisant pour ralentir ou pour bloquer le bloc en chute, qui selon sa théorie se trouve maintenant précédé des débris de la structure de l'étage impacté.

Ici, il faudrait consulter (en détail encore) les calculs numériques que Mr Bazant a fait afin de démontrer cela c.a.d. donc que il arrive à une valeur numérique de Ec1 ( à lui ) qui est bien > à l'Ep2 de la partie du bas ( 2e point d'interrogation ici )

Cette nouvelle masse = Bloc initial précédé du tas de débris continue son accélération, sa vitesse augmente, une nouvelle énergie cinétique supérieure à celle du premier impact est disponible au moment du second choc.


Oui, ici, effectivement, si son Ec1 est sup à l'Ep2, alors Ep2 devient aussi une Ec2 qui vient s’additionner à l'Ec1 et donc aussi addition des masses et vitesses en: Ec1 + Ec2 = 1/2 M1v1² + 1/2 M2v2²= 1/2 (M1v1² + M2v2²)

Mais si v1 est une vitesse de chute du haut, il me vient une 3e interrogation ici en ce que v2 ne sera pas, au tout début du choc et donc initiation de la chute de la 2e partie, une vitesse de chute "libre"c.a.d. au début de la chute donc de la 2e partie aussi v2 < v1, il y a la résistance de cette partie inférieur qui empêche/s'oppose à ce que croisse cette v2 pour devenir une vitesse de chute "libre" comme v1 ( 3e point d'interrogation )

Le second choc se produit et provoque comme précédemment, déformation élastique, déformation plastique, rupture des liaisons, pulvérisation du béton, éjection.

Cette nouvelle masse = Bloc initial précédé des débris des deux étages etc etc....

C'est le crush down de sa théorie.


2e point d'interrogation et 3e point d'interrogation ici pareil, en un 4e point d'interrogation et 5e point d'interrogation et ainsi de suite.. C'est le "crush down des points interrogations" chez-moi lol

Arrivé au sous sols , toujours selon bazant, cet ensemble de débris + bloc d'étage provoque un séisme ...

Nous devons alors avoir au niveau du sol une masse donc d'effondrement telle que l'Ec = 1/2 M V², M étant alors la masse approximativement totale de la Tour."Approximativement" parce que c'est sans compter les transformations de cette matière qui fait la masse totale donc, les transformations en terme de "énergies thermiques" (par chaleur dissipative qui va réduire la masse totale à l'origine c.a.d. avant le crash),

La chute est visible comme étant "libre" (les vidéos à l'appui, pour sûr) et V est une "vitesse de chute libre" donc et cette masse colossale de M.

Alors, au sol, en effet il devrait y avoir aussi un "choc" qui va provoquer une "onde de choc" mécanique donc telle que cela créera une "secousse", mais de brève durée, (ici, il me semble que des gars situés un peu plus loin, ont enregistré effectivement un séismographe de faible amplitude mais la durée de ce séismographe n’était pas "brève" donc en durée mais "continue" d'un certain temps )

Une erreur ou plutôt précisions ( j'ai fait l'erreur ci-dessus, de considérer le séismographe comme "la courbe" alors que il s'agit de "l'appareil de mesure") :

Sismographe (ou séismographe): est l' Appareil enregistrant les mouvements du sol engendrés par les ondes sismiques.

Et le relevé ( la courbe ), l'enregistrement sur papier donc des ondes sismiques est appelé un sismogramme (ou séismogramme) exactement

Onde de choc: la notion de "choc" est délicate en ce que elle dépend en fait pour le mathématicien ou le physicien (en toute rigueur).La notion communément attribuée à "choc" est liée à "coup" et/ou au verbe "percuter" ( très bref dans le temps).Ici, il s'agit du "choc" dû à toute la masse du bâtiment effondré lorsque en contact donc avec le sol.Ce "choc" a causé un ébranlement d'une certaine amplitude du sol mais aussi en profondeur du sol (c'est, en ondes mécaniques, ce qui sera "Le Signal").Ensuite il y a "propagation" de cet ébranlement en signaux successifs et un "milieu de propagation" ici la "couche de terre" concernée par ce "choc" à la fin de l'effondrement.Ce phénomène est communément connu en la notion de "tremblement de terre" ou séisme aussi mais dans le cas présent l'origine/cause de ce séisme est artificiel et pas naturel en ce "choc" donc.Et la propagation de la perturbation concernée donnera un résultat via le séismographe et un relevé papier qu'est le sismogramme.
Enfin, pour la notion de "onde" ce qui est à considérer est (en toute rigueur pour un physicien et/ou un sismologue pour ce qui est de l’étude des ondes celles dites mécaniques type sismiques) ici "l'onde mécanique élastique de surface" mais aussi "l'onde mécanique élastique de volume".

Et, une note (très importante) sujet aux séismogrammes pour le WTC:

Il y a eu des enregistrements sismographiques effectués par l'université de Colombia, dans un laboratoire situé à 37 kilomètres au nord de la ville de New York, la tour sud s'est effondrée à 9 h 59 minutes 4 secondes et son collapse s'est effectué en dix secondes. L'effondrement de la tour nord a duré huit secondes et s'est produit à 10 h 28 minutes et 31 secondes. Ces phénomènes ont provoqué des signaux de magnitude 2,1. Les impacts des avions, quant à eux, n'ont pas donné de signaux significatifs.

« En toute logique le signal le plus fort aurait dû être enregistré en fin d'implosion, quand toute la masse du bâtiment, littéralement en chute libre, aurait percuté le sol et créé un fort ébranlement. Or c'est exactement l'inverse qui a été constaté »


La phase du crush up démarre c'est à dire la destruction du bas vers le haut du bloc d'étage arrivé indemne sur le tas de débris qu'il a provoqué au cours de sa chute....


Là c'est pareil comme déjà vu en tout début en fait considérant les Ec et Ep, le sol réagira au choc D'ABORD [action/réaction ou des actions réciproques ou 3e loi de newton en plus que cela s'applique pour l'ensemble de l’édifice aussi (pendant son effondrement) souvent souligné dans un autre forum cette résistance de structure qui est dues aux forces "internes" des composants de ces structures, ET les forces "externes" à ces structures donc qui sont celles résistives de cette fameuse 3e loi de N]

Cette réaction du sol donc "compense" déjà en tant que résistive au poids total de la tour, c'est comme si on imaginait que le sol par exemple n’était pas du béton mais imaginons que ce sol soit fait de matière élastique non solide comme du béton.Et bien, sans compter ce qui fait la fondation même de le Tour, elle s’enfoncerait cette Tour et cela depuis sa construction même dans ce sol en matière élastique imaginé.

MAIS ce sol élastique agira afin de résister donc à ce que s'enfonce encore plus la Tour, c'est la mise en évidence de la réaction R conséquente au poids P de la tour dans cet exemple.En notant que c'est la force résistive EXTERNE de ce sol élastique en exemple, la force de structure résistive de la matière (genre caoutchouc) de ce sol élastique a un rôle AUSSI c.a.d. R est la composante de deux résistances tel que  R = R1 + R2 en intensités ou normes de forces et "vectoriellement" opposée à la force de pesanteur P du poids.

Maintenant, revenant donc à notre "crush up", prenant en compte ces remarques ci-dessus, pas "crush up" car il n'y aura plus de forces et/ou énergies qui agiront sur la partie restante qui s'effondre afin de encore plus "s'écraser", mais seulement résistives ( conséquente à la force de P) et transfert énergétique au sol ( en ce qui est de l'Ec), pour ma part.

Correctif/précisions pour le "pas de crush up" que j'ai écrit ci-dessus: dans le sens de "pas de forces et/ou d’énergies venant du bas" pour la continuité de cette destruction totale de ce qui reste de la tour qui s’écrase au sol.Toutes les sections volumiques (étages) à considérer en tant que résistives (pour l'effondrement global de la Tour) n'existant plus (selon Bazant tout le processus physique d'effondrement, de LA partie inférieur  de la Tour, est dû seulement au poids donc et l’énergie cinétique inhérente à la masse et chute libre conséquente), je ne comprends pas comment il (Mr Bazant) considère par contre une force vers le haut maintenant ( pour cette phase de "crush up" ) et qui n'est pas de nature uniquement résistive mais en plus D'AGIR pour "écraser" cette partie restante en fin de processus (?).

Pour ma part (ce que j'ai voulu dire), dans cette phase finale du processus, il y a une force résistive du sol qui s’oppose à la chute (c'est à dire imaginer que cette dernière partie de la Tour ne s'enfonce pas dans le sol) MAIS cette dernière partie finit par se décomposer quand même donc sous l'effet de son propre poids uniquement et Ec uniquement (?). 


Voilà, il reste à confirmer ou infirmer tout ceci ci-dessus.
(et je poursuis mon étude car il reste encore une petite partie de ce document concernant Bazant ).



..

Dernière modification par Maverick (25-06-2011 13:02:25)

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