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#1 26-10-2017 15:33:28

Johannis
Membre du forum
Date d'inscription: 12-09-2017
Messages: 101

Uranium appauvri au Pentagone

Comme je n'ai rien trouvé sur le site, ni sur le forum à propos d'uranium appauvri au Pentagone (depleted uranium en anglais), je poste ce lien pour ouvrir la discussion. Si l'uranium ne vient pas d'un Boeing, la thèse du missile peut revenir sur la scène et expliquer les "perforations". Nous avons les photos du trou quasi circulaire à l'intérieur du Pentagone, mais a-t-on une ou des photos du mur opposé et de débris dans ce couloir?

http://www.rense.com/general76/rad.htm

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#2 26-10-2017 16:06:32

Mariflo
Membre du forum
Date d'inscription: 19-09-2009
Messages: 1204

Re: Uranium appauvri au Pentagone

Merci Johannis pour cet article. Aurais-tu le temps de nous le traduire ou du moins nous faire un bon résumé ? Nous sommes sur un forum Francophone et il faut respecter cela. Si tu n'as pas le temps, je ferai dans la soirée une traduction automatique mais ce sera moins fidèle.


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#3 26-10-2017 17:29:27

Larez
Responsable du forum
Lieu: Bourgogne
Date d'inscription: 10-05-2009
Messages: 6535

Re: Uranium appauvri au Pentagone

En effet Mariflo, un minimum de traduction est demandé sur ce forum.
La traduction automatique prend le temps de faire une copie de l'URL. Ça a ses limites mais c'est bien pratique !

https://translate.google.fr/translate?s … edit-text=

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#4 26-10-2017 21:49:06

nanard
Membre du forum
Date d'inscription: 05-02-2014
Messages: 1282

Re: Uranium appauvri au Pentagone

J'espère que quelqu'un va pouvoir m'expliquer les effets sauvages de l'uranium appauvri, ça ne me semble pas évident ! Pour info, la quille de Pen Duick 6 était en uranium appauvri et ni Tabarly ni l'amiral - les + souvent à bord - n'étaient fluos la nuit ou quelque autre symptôme dus à ce produit, à vous les studios et merci pour le topo explicatif ! roll

Pour ce qui est du "Missile, le retour", j'vous mets de suite un petit résumé explicatif... pour partir (et si possible en finir rapidement avec cette vieille lune longtemps discutée sur cet exccccccellent forum tongue)

Bien qu'incapable d'expliquer la période précédant l'impact, il fut quand même un grand succès de librairie, ce missile. Ce dernier ne vint toutefois pas du vecteur choisi, mais de l'ampleur  prise par le mouvement contestataire, face aux explications simplistes du gouvernement américain. Il fut le signe le plus clair de cette défiance face aux mensonges officiels. Cette élucubration sera reprise par quelques documentaires opposés à ces derniers, comme Loose Change 2. Quelles caractéristiques devrait sérieusement avoir ce missile pour devenir potentiellement viable ?
- très furtif, y compris visuellement.
- tiré à l'horizontal, c'est à dire d'on ne sait où au vu du profil réel du terrain.
- capable de destructions énormes dans le bâtiment et de tuer près de 200 personnes à lui seul, non pas radialement par rapport à son point d'explosion, mais tout au long d'un chemin identifiable, juste le contraire d'un missile.
- capable de pénétrer dans le bâtiment tout en explosant à l'extérieur ce qui est remarquablement antinomique. Un missile anti-bunker, comme celui envisagé dans le livre de Thierry Meyssan a un comportement connu et identique, quelque soit le pays le concevant. Arrivant à une vitesse supersonique, il pénètre dans le bunker grâce à un nez particulièrement durci, traversant des épaisseurs de béton supérieure au mètre, et explose à l'intérieur. Les dégâts impressionnants qu'il développe le sont à partir de l'effet de souffle en vase clos.
- capable également de semer des milliers de débris visibles sur toutes les photos, sur les pelouses, sur les toits et à l'intérieur du bâtiment, certains ayant une taille proche du missile envisagé.
Magique et surtout complètement contradictoire. Autant le préciser de suite, aucun arsenal militaire au monde ne peut présenter un tel mouton à cinq pattes. A côté, le dahu serait d'un banal ! Dans le domaine de l'impossibilité absolue, le tir en biais. Un missile attaque frontalement, alors que là, l'angle est d'environ 50° par rapport à la façade. Le tir horizontal déjà évoqué, obligeant au creusement d'un tunnel, en est une autre alors que n'est pas envisageable non plus le transport des «pièces à conviction» à répandre dans les différents lieux.
Arguments complémentaires contre ce choix, il ne peut expliquer l'arrachage de la clôture, la frappe sur le groupe électrogène, la casse du muret de ventilation et la chute des cinq lampadaires. Il ne justifie pas non plus la dalle béton du plancher du premier étage étrangement dévastée en bout, côté façade, alors que l'effet de souffle, signe reconnaissable de son action, aurait plutôt du l'éventrer en la soulevant plus loin vers l'intérieur... s'il avait pénétré le bâtiment.

Autre sujet d’étonnement concernant cette théorie, comment expliquer dans ce cas que des témoins, beaucoup de témoins, aient vu un avion ? Selon Arabesque, sur 69 témoignages concernant ce point précis, 37 ont vu un avion sans aucune ambiguïté, dont 7 d'une façon indirecte.
Aux États-Unis, le premier missile auquel on pense pour ce genre de «travail» est le Tomahawk même si, contrairement aux constatations, sa pénétration dans un bâtiment est totalement exclue, inconvénient majeur dans notre cas. Il a pour lui ses capacité techniques d'approche indéniables, sa taille en faisant le moins mauvais des ersatz d'avion possible, mais pour la discrétion de son lancement, voyez ailleurs. A 1 million de dollars l'unité, il existe en deux versions :  BGM 109 Tomahawk ou son équivalent aéroporté AGM 86 ALCM, nécessitant l'intervention d'un sous-marin nucléaire ou d'un croiseur pour le premier, d'un bombardier lourd, B 52 ou B 2, pour l'autre. Encore plus de conspirateurs dans la confidence, meilleur moyen d'obtenir des fuites d'informations au final, à moins de tuer tout le monde, mauvais film de série B où seule l'hémoglobine n'est pas contingentée.
Il ne dispense pas, malgré tout, de trouver une explication à sa longue pénétration dans le Pentagone et à la multitude de morceaux jonchant pelouses, toitures et intérieur. Ses dimensions réelles, après en avoir pris connaissance, rendent impossible la confusion entre la taille des deux, à quelques centaines de mètres de distance, rapport de grandeur de 1 à 8 environ. Là où vous voyez passer un avion, le missile ne sera même pas de la taille d'un crayon. Longueur 5,60 mètres, envergure 2,67 mètres, diamètre du corps 0,52 mètres, poids  1200 kilos. A rapprocher du Boeing 757 suspecté avec une envergure dépassant les 38 mètres et près de 4 mètres de diamètre du  fuselage !

Dans notre cas, à Washington, personne n'a vu de missile, ce qui se conçoit au vu de sa taille. Les seuls a évoquer cette possibilité précisent qu'ils ont entendu, sans voir, ce type d'engin. D'autres ont comparé le bruit ou l'impression de guidage avec celui d'un missile, tout en disant explicitement avoir vu un avion. Les témoignages parlant d'un missile ne peuvent être que très subjectifs, combien, parmi ces personnes, ont au moins une fois dans leur vie entendu passer un missile de croisière en général et un Tomahawk en particulier ?

Subsonique avec 880 km/heure, le Tomahawk est doté d'une micro turbine placée à l'arrière, le propulsant avec un bruit inférieur à celui d'un jet d'affaires. Ce moteur survit parfois au crash final – toujours la résistance globale des réacteurs – devenant un débris très reconnaissable, comme malheureusement pour les Américains à Al-Shifa et curieusement absent de la scène du crime au Pentagone. Mais l'arsenal d'un pays perpétuellement en guerre comme les USA propose bien sûr d'autres solutions en matière de missiles. Nous avons également par exemple  le AGM 84 SLAM-ER,  nous entrons là dans l'erreur de casting. Seulement long de 4,37 mètres pour un diamètre de 0,34 mètre et ne dépassant pas 627 kilos, il n'a pas la puissance nécessaire pour produire les dégâts représentés sur les photos ayant fait le tour de la planète.
Par contre, lui, on le trouve dans la panoplie d'armes emportables par un chasseur-bombardier F 15 ou F 18, comme par hasard très rares pour ne pas dire inexistants dans le ciel de Washington à l'heure de la frappe et vus par aucun témoin. Evocation du F 18, uniquement parce que choisi par  Pierre Henri Bunel, “conseiller technique” de  Thierry Meyssan.

Dans le livre déjà évoqué, comme  plus tard sur ReOpen 9/11, afin d'obtenir des détails sur son missile magique, Bunel se lança complaisamment dans une série de données techniques censées démontrer sa connaissance du sujet. Il ne réussira qu'à affirmer des impossibilités, quelles sont-elles ?
Il théorisera sur  la thèse du missile anti bunker “secret " l'AGM 89, cousin de l'AGM 86 détaillé plus haut,  tiré depuis un chasseur-bombardier F-18. Le livre ayant été lu par un nombre important de personnes cherchant autre chose que le mensonge officiel, il est indispensable de supprimer toute possibilité de doute sur ce point. Si Meyssan, journaliste, n'est pas compétent en armement moderne, ce qui se conçoit, Bunel lui est censé l'être.

Saint-Cyrien, officier spécialisé dans l'armement et ses effets, il semblait à même de répondre aux questions. Comment déjà croire, dans un monde ou l'information - même (surtout ?) erronée - est diffusée à outrance, que personne d'autre que Bunel n'ait entendu parler, sinon vu cet oiseau rare ? 25 ans après les faits, rien n'a jamais filtré sur sa réalité, tellement il était secret  ! Cherchez dans l'impressionnant listing des missiles américains, existants ou passés, aucun AGM 89.
Il commença par expliquer que l'AGM 89 était top secret et faisait l'objet d'un crash program, programme d'urgence en bon Français, au début de la première guerre du Golfe, opération Tempête du Désert. Premier soupçon, pourquoi réaliser en catastrophe, en pleine  agression qui ne dura qu'un peu plus d'un mois, un programme modificatif de l'AGM 86, arme donnant entière satisfaction et disposant des lanceurs nécessaires ?  Il était si opérationnel et si efficace, que des dizaines furent lancés depuis des navires croisant au large, détruisant de nombreuses cibles.
La coalition ayant, de plus, la maîtrise totale des airs pour les frappes complémentaires, pourquoi cette version réalisée à la va-vite ? Un conflit nécessite des certitudes dans le fonctionnement des différents armements utilisés, missiles compris.
Par essence, une réétude modificatrice lourde laisse un risque de dysfonctionnement de la nouveauté, incompatible avec la neutralisation des cibles désignées et la recherche de la victoire rapide. Bunel poursuivit en détaillant les particularités de cette modification, n'arrangeant pas son cas. Les ailes, dit-il, sont quasiment de même taille que l'AGM 86, légèrement plus courte, mais avec une corde plus forte pour une vitesse finale d'impact plus élevée.
L'accélération de votre voiture, dépend de sa puissance ou du fait d'avoir rajouté un aileron sur le coffre arrière ?
Détaillons cette grave erreur technologique. Un missile de croisière volant à une vitesse subsonique, a effectivement besoin d'ailes pour se sustenter, les photos du Tomahawk le confirme. Si l'AGM 89 envisagé, est soi-disant étudier dans l'urgence, cela sous-entend que le maximum d'éléments de l'AGM 86 originel doit être conservé.
Toute modification de fond (longueur, diamètre, poids global, vitesse, etc...) entraîne des délais incompressibles.  Plus grave, elle rend obligatoire une batterie de tests, au minimum en soufflerie, pour appréhender les éventuelles différences de comportement, particulièrement la stabilité aérodynamique, si importante pour la précision métrique du tir. Donc, pour ne pas entrer dans le cycle de réétude complet cité, cette modification des ailes, doit se contenter de détails.
Pour la vitesse, on est en pleine chimère, son augmentation au moment de l'impact ne peut venir que de la micro-turbine et non de l'aile. Pour programmer cette accélération permettant une frappe plus véloce, il faut que la micro-turbine possède une réserve de puissance  le reste n'est que faribole.
Pourquoi cette aile magique ne permet-elle pas alors une plus grande vitesse sur l'ensemble de la trajectoire ? En fait, par cette “accélération”, Bunel voulait faire croire au schéma de frappe classique d'un missile anti-bunker que le Tomahawk et ses dérivés, réels ou imaginaires, ne seront jamais. Cela revient à dire que le missile est globalement le même, hormis cette envergure soi-disant légèrement réduite, sous-entendant que ses caractéristiques dimensionnelles  quasiment inchangées, débouchent sur un poids... également inchangé.
Marquise vos yeux d'amour ou d'amour vos yeux marquise ?
Dernier point très litigieux. Les dégâts causés dans le Pentagone sont déjà difficilement explicables par un missile anti-bunker, il ne le sont plus du tout par ce “Tomahawk” ne voulant pas dire son nom. Là, point de pénétration avant l'explosion, point de vitesse supersonique expliquant cette pénétration en biais prononcé - encore une fois l'AGM 86 ne vole qu'à 880 km/h, la moitié de la vitesse des missiles anti-bunker - antithèse de l'utilisation de n'importe quel missile de ce type. Là se situe l’enfumage de Pierre Henri Bunel ! 
Encombrement et poids de l'AGM 86/89 le rendent, pour finir, totalement impropre à une utilisation sur le F-18 qu'il décrit, ses capacités techniques l'excluant également d'office.

Dernière modification par nanard (26-10-2017 22:32:46)

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#5 27-10-2017 18:25:14

Noisse
Membre du forum
Date d'inscription: 06-10-2014
Messages: 550

Re: Uranium appauvri au Pentagone

nanard a écrit:

J'espère que quelqu'un va pouvoir m'expliquer les effets sauvages de l'uranium appauvri, ça ne me semble pas évident !

À défaut de savoir expliquer, on doit bien constater qu'il y a débat, depuis la guerre du Golfe, sur la dangerosité de l'UA.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Uranium_appauvri

Dernière modification par Noisse (27-10-2017 18:29:42)

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#6 27-10-2017 21:46:37

nanard
Membre du forum
Date d'inscription: 05-02-2014
Messages: 1282

Re: Uranium appauvri au Pentagone

C'est ce débat dont je n'arrive pas trop à saisir le sens, j'ai l'impression qu'on marche un peu sur la tête !
Toutes les armes sont dangereuses, je crois même qu'elles furent créés pour ça. On peut admettre que l'uranium appauvri donne certains effets, la lecture de ton lien - grand merci Noisse - prouve que la variable est le type de retraitement !
Mais le napalm est dangereux, tous les explosifs aussi et même dans la guerre des gangs, le saturnisme du au plomb fait des ravages ! lollol

Bref, pour ne pas voir apparaître ce type de risque, seule solution ne pas vouloir tuer les autres, et là certains pays vont avoir des soucis !roll

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