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#1 26-05-2007 15:01:57

Thibaut
Membre Actif Asso
Lieu: bruxelles
Date d'inscription: 30-04-2006
Messages: 4632
Site web

Robert Kennedy enquêtait sur la CIA pour l’assassinat de son frère

Robert Kennedy enquêtait sur la CIA et les mafias cubaine et italo-américaine pour l’assassinat de son frère
mardi 22 mai
http://www.confidentiel.net/breve.php3?id_breve=2997

http://peacecorpsonline.org/messages/imagefolder/knifedrobertkennedy.jpg
Then, tragically, everything changed. A few minutes after midnight on June 5, 1968, moments after he had given a speech in the ballroom of the Ambassador Hotel in Los Angeles, celebrating his victory over Eugene McCarthy in the California primary, Bobby Kennedy was shot. He died in the hospital the next day.


Il était convaincu deux mois avant d’être lui-même assassiné - au moment de son investiture comme candidat démocrate et de l’annonce qu’il rouvrirait le dossier -, que les tentatives pour accuser Cuba de l’assassinat faisaient partie d’un complot de ces groupes, possibles auteurs du crime, selon des révélations qui jettent une lumière nouvelle sur la protection dont jouit le terroriste Posada de la part de la famille Bush

LES récentes révélations selon lesquelles Robert Kennedy soupçonnait les bandes d’origine cubaine et italienne au service de la CIA d’avoir participé à l’assassinat de son frère, jettent un jour nouveau sur la protection dont bénéficie le terroriste Luis Posada Carriles de la part de la famille Bush.


http://www.invasor.cu/fotos/12-06-2006/posada.jpg
Photographie de luis pasada carriles


Le quotidien Chicago Tribune a révélé dimanche dernier que Robert F. Kennedy a enquêté dès le début, le 22 novembre 1963, sur ces groupes qu’il soupçonnait d’avoir trempé dans l’assassinat du président, car il connaissait mieux que personne leurs motivations, pour avoir travailler avec eux aux tentatives de renversement de Fidel Castro et de destruction de la Révolution cubaine, après le fiasco de Playa Giron, dans la Baie des Cochons.

IL A DÛ GARDER LE SILENCE

Les révélations apparaissent dans un article de ce quotidien du dimanche 13 mai, faites par l’écrivain David Talbot, à propos de son livre Brothers : The Hidden History of the Kennedy Years, édité ces jours-ci par la célèbre maison d’édition Simon and Schuster.

Robert Kennedy avait appris qu’il valait mieux à Washington garder le secret quand on travaillait sur quelque chose d’important. C’est pourquoi il a caché le fonds de sa pensée durant plusieurs années en affirmant en public qu’aucune enquête ne ramènerait son frère. Mais en réalité, depuis cette même soirée du 22 novembre 1963, il est possible de suivre la piste de son enquête, vu qu’il a aussitôt commencé à utiliser d’une façon frénétique le téléphone depuis sa maison à Hickory Hill, et à convoquer là-bas ses principaux collaborateurs, pour reconstruire les fils du crime.

Celui qui était alors secrétaire à la Justice a conclu que l’ex marine Lee Harvey Oswald, qui avait déjà été arrêté, était loin d’être le principal responsable de l’attentat. Il est devenu ainsi, secrètement, le premier - et le plus important - à penser qu’il s’agissait d’une conspiration d’assassinat.

« Dès les premières heures du crime, des sources de la CIA ont mis l’accent sur la fuite d’Oswald vers l’Union soviétique et son soutien supposé à Fidel Castro, pour commencer à diffuser leur propre vision d’une conspiration, qui aurait été prônée par un groupe, secrètement organisé par l’agence sous le code secret AMSPEL », raconte Talbot.

Un prétendu Directoire Estudiantin a diffusé un enregistrement d’une interview faite à Oswald, dans laquelle celui-ci défendait le leader cubain à la Nouvelle-Orléans. Ils alléguaient que le prétendu assassin avait des liens avec le Comité de Juste Traitement envers Cuba.

« Mais Robert Kennedy n’a jamais cru que l’assassinat était un complot communiste. Ses regards allaient dans la direction opposée et ses soupçons portaient sur les opérations secrètes anti-Castro de la CIA dans les eaux troubles dans lesquelles il avait navigué comme homme de confiance de son frère concernant le thème de Cuba. Ironiquement, les soupçons de Robert sont nés pour avoir fait la partie du travail qui lui revenait : provoquer le renversement de Fidel Castro. »

Dans ces tâches que le président Kennedy lui avait attribués après l’échec de l’invasion, il a connu le cloaque des intrigues constitué par les éléments qui faisaient partie du complot pour assassiner le président de Cuba. Il a particulièrement été choqué par le plan organisé par la CIA avec l’aide des gangsters cubains et des capos mafieux italo-américains John Rosselli, Sam Giancana et Santos Trafficante.

Robert Kennedy, au début des années 50, avait poursuivi avec acharnement ces derniers et autres parrains, au temps où il était conseiller du Conseiller spécial du Congrès qui enquêtait sur les rackets et plus tard comme secrétaire à la Justice durant le gouvernement de son frère. Il savait aussi à quel point les trois groupes haïssaient les Kennedy, qualifiés de traîtres, pour le dénouement de la Baie des Cochons en 1961 et la Crise des fusées en 1962.

LE MONDE SUSPECT ET SINISTRE DE MIAMI

Robert Kennedy a rapidement porté ses soupçons dès le 22 novembre sur le monde sinistre des espions, des gangsters et des militants cubains de Miami. Dans les années suivantes jusqu’à son propre assassinat, le 5 juin 1968, il a pu rassemblé un « un dossier impressionnant de preuves qui montrent pourquoi Robert s’est senti obligé de regarder dans cette direction ».

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:9uPPumB-RhwcOM:http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/AAhunt1.jpg
E. Howard Hunt

La preuve la plus récente apparue, outre les témoignages au Congrès, les documents gouvernementaux déclassés et jusqu’aux aveux voilés, a été la révélation faite par le célèbre espion, décédé en janvier, il y a seulement trois mois, E. Howard Hunt. L’organisateur des plombiers du Watergate, admet dans son livre posthume American Spy, que l’Agence aurait pu être impliquée dans l’assassinat. Dans des notes manuscrites et un enregistrement fait avant de mourir, il a été plus loin, car il admet avoir participé en 1963 à une réunion de membres de la CIA, dans une maison de sécurité de Miami, où a été abordé le sujet d’un attentat contre le président.

LA MAFIA DE CHICAGO ET CELLE DE MIAMI

Le soir de l’assassinat, Robert Kennedy a téléphoné à Chicago à Julius Draznin, un expert dans la corruption dans les syndicats, pour lui poser des questions sur une possible connexion de la mafia à Dallas. Il a aussi appelé son enquêteur phare au secrétariat à la Justice, Walter Sheridan, qui se trouvait à Nashville, en attente du procès du vieil ennemi de Robert, le dirigeant des camionneurs, Jimmy Hoffa.

Si Kennedy avait quelques doutes sur la participation de la mafia dans l’assassinat, ils ont été dissipés deux jours après, quand Jack Ruby a tiré contre Oswald dans le sous-sol du poste de police où était détenu l’assassin présumé de son frère.

Sheridan lui a fourni rapidement la preuve que Ruby avait été payé par un proche associé d’Hoffa, Allen M. Dorfman, conseiller chef du Fonds de retraite des camionneurs et beau-fils de Paul Dorfman, dirigeant syndicaliste et principal lien avec la mafia de Chicago. Quelques jours après, Draznin, homme de Kennedy dans l’ancien fief d’Al Capone, a fourni davantage de preuves avec un rapport complet concernant les liens de Ruby avec la mafia. Quand on lui a apporté la liste des appels que Ruby avait faits durant les jours de l’assassinat, il a déclaré que la liste était « comme un duplicata des gens que j’appelais à témoigner devant le Comité qui enquêtait sur les rackets ».

Concernant la CIA, Robert savait que le directeur, John McCone, ne la contrôlait pas. « Richard Helms est celui qui la dirige », a-t-il déclaré à un autre collaborateur, John Seigenthaler.

Le jour même du 22 il a eu une conversation révélatrice avec Enrique Ruiz Williams, un ami, un vétéran de l’invasion de la Baie des Cochons, qu’il a laissé sans voix quand il lui a dit : « Un de tes collègues l’a fait ».

« La CIA et les groupes cubains ennemis de Castro tentaient de relier le présumé assassin au régime de La Havane. Mais pour Williams il était clair que Robert Kennedy ne partageait pas cette version des faits ». Des preuves récentes laissent entendre - écrit Talbot -, que Robert avait déjà entendu le nom d’Oswald longtemps avant qu’il fasse la une dans le monde entier, et qu’il reliait cet homme à la guerre souterraine du gouvernement nord-américain contre Cuba. Avec l’arrestation à Dallas, Kennedy « a apparemment compris que la campagne clandestine contre Castro avait eu un effet boomerang contre son frère ».

Des membres de la famille et aussi des amis intimes disent que le week-end suivant l’attentat, Robert, insomniaque, ne cessait de se tracasser sur la mort de son frère. Il a déclaré ce jour-là que « John avait été victime d’un gigantesque complot qui avait surgi dans le cadre d’une des opérations secrètes anti-Castro ». Il n’y avait rien qu’on pouvait faire sur ce point, a-t-il ajouté. La justice devrait attendre le jour où il parviendrait à la Maison Blanche.

Au cours de années, Kennedy a soutenu mollement et sans conviction le rapport Warren et sa théorie du tireur unique. Mais en privé, il continuait de travailler avec acharnement pour éclaircir la mort de son frère, dans le but de rouvrir le dossier au cas où il accéderait au pouvoir pour le faire.

Après qu’il ait quitté le Département à la Justice en 1964 et ait été élu sénateur de l’État de New York, Kennedy s’est rendu au Mexique, où il a cherché des informations sur le mystérieux voyage d’Oswald en septembre 1963, deux mois avant le crime. Mankiewicz et lui sont arrivés à la conclusion qu’il s’agissait probablement d’un complot qui impliquait la mafia, les exilés cubains et des officiels de la CIA. En mars 68, durant sa campagne pour la présidence, il s’est rendu à un rassemblement houleux d’étudiants à Nortridge, en Californie, qui lui ont crié qu’ils voulaient savoir qui avait tué le président, et que les archives soient ouvertes.

Robert savait que s’il abordait ce sujet, celui-ci allait dominer la campagne et faire passer au second rang d’autres affaires brûlantes, comme la guerre du Vietnam et la ségrégation raciale dans le pays. Mais il s’adressait toujours aux étudiants avec une surprenante sincérité et après avoir laissé dans une pièce Mankiewicz, il a répondu après une certaine hésitation : Vous pouvez être surs que personne est plus intéressé que moi. Oui, je rouvrirai l’affaire.

Il avait peut-être ce jour-là signé son arrêt de mort. Deux mois après, il allait être aussi assassiné.

On a découvert récemment que le groupe d’officiels de la CIA suspecté de l’assassinat du président, était présent, en dehors de leurs fonctions, dans l’hôtel où a été assassiné Robert, qui était sur de remporter la présidence.

Quand on se rappelle que l’officiel de l’affaire du sale travail contre Cuba a été longtemps George Bush père, on comprend mieux que Luis Posada Carriles, suspecté aussi d’avoir trempé dans l’assassinat, puisse faire chanter le fils. Le terroriste, qui s’est aussi échappé d’une prison au Venezuela, ne sait pas seulement beaucoup de choses sur le scandale concernant le troc armes contre drogues en Amérique centrale. Il détient aussi des secrets sur d’autres crimes inavouables de la clique du CIA-GATE.
VOIR EN LIGNE :Granma (22/05/2007)
http://www.granma.cu/frances/index.html

Concernant l’affaire CARRILES, voir sur medias-mensonges:
http://groups.google.be/group/medias-me … +ce+groupe


MEDIAS-MENSONGES-DESINFORMATION


in girum imus nocte et consumimur igni

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#2 27-05-2007 01:03:51

entada
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Lieu: Les Abymes:Guadeloupe
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Messages: 3583

Re: Robert Kennedy enquêtait sur la CIA pour l’assassinat de son frère

merci Thibault encore une fois wink

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#3 22-10-2017 21:06:23

Noisse
Membre du forum
Date d'inscription: 06-10-2014
Messages: 550

Re: Robert Kennedy enquêtait sur la CIA pour l’assassinat de son frère

La prochaine ouverture d'archives relative à l'assassinat de John permet au romancier Marc Dugain de faire connaître son point de vue à l'occasion de la sortie de son livre sur l'assassinat de Robert.France Info le laisse se déclarer complotiste et glisse l'information suivante : « Comme 61 % des Américains, il ne croit pas à la thèse "officielle" mettant en cause Lee Harvey Oswald comme un tireur isolé ». Près de deux États-Uniens sur trois, ce n'est pas négligeable. N'en déduisons pas pour autant que, à l'instar de Dugain, ces 61 % interprètent tous les deux assassinats comme des coups d'État. Ou du moins n'allons pas trop vite.
En attendant, il vaudra la peine de suivre attentivement les réactions, plus encore que les éventuelles révélations.

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#4 22-10-2017 22:20:42

Zorg
Membre Actif Asso
Date d'inscription: 18-07-2006
Messages: 4903

Re: Robert Kennedy enquêtait sur la CIA pour l’assassinat de son frère

Thibaut a écrit:

La preuve la plus récente apparue, outre les témoignages au Congrès, les documents gouvernementaux déclassés et jusqu’aux aveux voilés, a été la révélation faite par le célèbre espion, décédé en janvier, il y a seulement trois mois, E. Howard Hunt. L’organisateur des plombiers du Watergate, admet dans son livre posthume American Spy, que l’Agence aurait pu être impliquée dans l’assassinat. Dans des notes manuscrites et un enregistrement fait avant de mourir, il a été plus loin, car il admet avoir participé en 1963 à une réunion de membres de la CIA, dans une maison de sécurité de Miami, où a été abordé le sujet d’un attentat contre le président.

Dans la page wiki sur Howard Hunt :

À la fin de sa vie, Hunt a fait plusieurs allégations à propos de l'assassinat de John F. Kennedy, comme l'a rapporté son fils John Hunt Saint. Dans des enregistrements audio, des discussions et des écrits, Hunt a, selon son fils, déclaré qu'il était impliqué dans un complot visant à tuer le président Kennedy. Il dit le nom de code donné par les conspirateurs à l'opération était "Le Grand Événement". Parmi les autres conjurés présumés figuraient David Atlee Phillips, Cord Meyer, Frank Sturgis, David Sánchez Morales, William King Harvey, un tireur français : Lucien Sarti, qui a travaillé pour la mafia (milieu marseillais, French connection), et le vice-président Lyndon B. Johnson1,2.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Howard_Hunt


" La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures." (Noam Chomsky)

Un Jeudi Noir de l'Information : le documentaire qui démonte les manipulations de Canal+, Jeudi Investigation, Tac Presse...
ReOpen911 répond à Noam Chomsky et Jean Bricmont

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#5 23-10-2017 11:21:43

kikujitoh
Membre de Soutien
Lieu: Air Force One
Date d'inscription: 07-02-2009
Messages: 4793

Re: Robert Kennedy enquêtait sur la CIA pour l’assassinat de son frère

A écouter : 22 novembre 1963 : l'assassinat de JFK. Avec Jean-Marc Roeder sur Radio Ici et Maintenant

http://ekouter.net/22-novembre-1963-l-a … enant-1481


"Les versions officielles des évenements historiques devraient systématiquement être remises en question." Howard Zinn

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#6 23-10-2017 14:50:26

Analis
Membre du forum
Date d'inscription: 09-05-2008
Messages: 1144

Re: Robert Kennedy enquêtait sur la CIA pour l’assassinat de son frère

Noisse a écrit:

La prochaine ouverture d'archives relative à l'assassinat de John permet au romancier Marc Dugain de faire connaître son point de vue à l'occasion de la sortie de son livre sur l'assassinat de Robert.France Info le laisse se déclarer complotiste et glisse l'information suivante : « Comme 61 % des Américains, il ne croit pas à la thèse "officielle" mettant en cause Lee Harvey Oswald comme un tireur isolé ». Près de deux États-Uniens sur trois, ce n'est pas négligeable. N'en déduisons pas pour autant que, à l'instar de Dugain, ces 61 % interprètent tous les deux assassinats comme des coups d'État. Ou du moins n'allons pas trop vite.

Un certain nombre d'entre eux croient sans doute encore que c'était un coup, sinon des soviétiques, du moins de Castro. Surtout du côté des gens les plus à droite.
    Mais de toute façon, pas mal de dossiers manquent, notamment autour de Lee Harvey Oswald :

https://www.alternet.org/missing-new-jf … vey-oswald

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#7 23-10-2017 15:47:58

Larez
Responsable du forum
Lieu: Bourgogne
Date d'inscription: 10-05-2009
Messages: 6535

Re: Robert Kennedy enquêtait sur la CIA pour l’assassinat de son frère

NOisse a écrit:

« Comme 61 % des Américains, il [Marc Dugain] ne croit pas à la thèse "officielle" mettant en cause Lee Harvey Oswald comme un tireur isolé »

https://fr.wikipedia.org/wiki/House_Sel … ssinations

Le House Select Committee on Assassinations, ou HSCA (nom complet U.S. House of Representatives Select Committee on Assassinations) est une commission d'enquête créée par la Chambre des représentants des États-Unis (House of Representatives, une des deux chambres du Congrès américain) en 1976 pour enquêter sur l'assassinat de John F. Kennedy et celui de Martin Luther King. Le HSCA enquêta jusqu'en 1978 et remit son rapport en 1979.

Pour ce qui concerne l'assassinat du président Kennedy, le HSCA confirma l’essentiel des conclusions techniques de la Commission Warren, mais conclut que le président avait vraisemblablement été tué des suites d'une conspiration au cours de laquelle quatre coups de feu ont été tirés: trois par Oswald, qui tuèrent le président, et un quatrième tir venant de face au président qui avait manqué son but.

Pour ce qui concerne l'assassinat du Dr Martin Luther King, le HSCA conclut que l'assassin était James Earl Ray, mais qu'il y avait sans doute eu conspiration.

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