ReOpen911.info : Site d'information sur les attentats du 11 septembre 2001

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#1 26-06-2015 21:10:31

nanard
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Messages: 1261

Déroulement des événements avant le 11/9

Récapitulatif historique, « résumé des chapitres précédents » en quelque sorte, permettant de se remémorer des faits maintenant anciens et de comparer avec les mensonges avérés, y compris sous serment, proférés par les proches du pouvoir et leurs subordonnés à l'occasion de ce drame.

Février 1993 (le 26).
Marqué par « l'amateurisme » et le manque de moyens en explosif (500 kg), a lieu ce jour le premier attentat attribué aux islamistes dans les parkings en sous-sol de la Tour nord du World Trade Center. J'ajoute attribué, parce qu'il semblerait maintenant que le FBI ait largement manipulé les poseurs de bombes. La fin de l'empire soviétique et donc de la guerre froide, nécessitait sans doute déjà un nouvel adversaire à tout faire, le terrorisme. L'amateurisme n’empêchant pas la réflexion, l'explosif, bien qu'insuffisant en quantité, était placé près du meilleur endroit possible, les fondations, là où l'intégralité de la charge représentée par le poids de la tour est reportée. Avec suffisamment de produits explosifs, la tour pouvait tomber, certainement pas droite mais qui, à part les comploteurs du  11 septembre, avait besoin qu'elle tombe droite ? Un basculement aurait pu causer plus de pertes humaines, pertes qui restent quand même, qu'on le veuille ou non, le but de toute opération terroriste, quelque soit son origine. A la suite de cet attentat, la société Kroll fut retenue pour gérer la sécurité globale de cet ensemble immobilier.

Printemps 1997.
Naissance du PNAC (Project for the New American Century), excroissance belliqueuse de l'AEI (American Entreprise Institute for Public Policy Research de son nom complet). Vous retrouverez ces deux « associations » au chapitre suivant ayant trait à leur part, au moins importante sinon cruciale dans les événements nous intéressant.

Janvier 1998 (le 26).
Première grande apparition publique du PNAC. Dans une lettre ouverte au président Clinton, les signataires lui demandent instamment de se lancer dans une guerre contre l'Irak en général et son Président Saddam Hussein en particulier. Le prétexte fallacieux (déjà) mis en avant est celui de la possession par ce pays d'armes de destruction massive et autres fariboles qui resserviront quelques années plus tard. Les signataires ? Rendez-vous dans le chapitre suivant où est présentée la carrière politique des voyous regroupés dans ce mouvement.

Novembre 1998.
Sortie d'un rapport : Catastrophic Terrorism, Elements of a National Policy, publié par le CFR (Council of Foreign Relations. Think tank allant toujours dans ses réflexions et autres publications, dans le sens de la domination américaine). Vous remarquerez le manque total de liaison entre les peurs et solutions contenues dans ce rapport et la situation globale des USA intra-muros de l'époque. Prémonition ? Début de la « préparation » des esprits après la création du PNAC ? Les signataires, Ashton B.Carter ex-secrétaire d’État adjoint à la Défense de 2009 à 2013, John M.Deutch ex patron de la CIA (Central Intelligence Agency, spécialisé dans les coups tordus depuis sa création, entre autre la dépose de gouvernements ne plaisant pas à Washington) en 1995 et 1996 et Phlip D. Zelikow, déjà entrevu. Il est le grand responsable de la légèreté du rapport de la commission mise en place pour répondre aux questions posées par le 11 septembre.

Juin 1999.
La FEMA (Federal Emergency Management Agency.), l'équivalent de la Protection Civile en France, l'aspect lutte contre-révolutionnaire interne éventuelle en plus, publie une étude sur le terrorisme et ses risques aux États-Unis. La première de couverture montrant les Tours jumelles au centre d'un collimateur. Notez quand même qu'à cette époque, le terrorisme était loin d'accaparer l'attention des foules américaines, surtout le terrorisme interne aux USA. Les derniers attentats en date étaient le WTC (World Trade Center épicentre des attentats sur New-York) en 1993, évoqué plus haut et Oklahoma City en 1995. Pourquoi alors, quatre ans après le dernier nommé ce document, pour un mal quasiment inexistant ? Prémonition aussi ?

Juin 1999 aussi.
Baseline Financial Services dont les bureaux se trouvent dans la Tour sud du WTC vient, selon le rapport du NIST, de terminer le renforcement de la protection incendie de ses bureaux du 77ème étage. Ceux du 78ème avaient été traités en avril précédent, y compris dans le coin sud ouest de son emprise. Son CEO (Chief Executive Officier, Directeur Général en France) Joseph Caspudis est très lié avec les sphères gouvernementales, la défense et les industries rattachées au renseignement, après avoir travaillé pour le DoD (Department of Defense) et le Commerce de 1972 à 1977. Assez curieusement, sûrement le hasard, ces deux étages revus au niveau lutte contre l'incendie furent ceux directement visés par le crash du vol 175. Comme les hasards se succèdent, la même chose arriva un peu avant dans la Tour nord. Marsh et Mc Lennon, premier courtier mondial en assurances ayant renforcé son système anti-incendie de la même manière, connu la même mésaventure aux étages qu'ils occupaient. Vous dites bizarre ?

Juin 1999 encore.
Le NORAD (NORth American aerospace Defense command, couvrant USA et Canada) .organise un exercice aérien au cours duquel des avions de lignes sont détournés et s’écrasent sur les Tours jumelles... et le Pentagone. Aurait-on durant cet exercice, testé de futures procédures ?

Juin 1999 toujours. Le NIC (National intelligence Council ou Conseil National du Renseignement) américain, écrit dans un rapport spécial sur le terrorisme : « des kamikazes du bataillon du martyr d'Al-Qaïda pourraient faire écraser un avion bourré d'explosifs sur le Pentagone, le Q.G. de la CIA ou la Maison-Blanche ».

Novembre 1999.
Un rapport secret du MI6 (Military Intelligence, espionnage anglais) est transmis à l'antenne anglaise de la CIA, portant sur les plans d'Al Quaida d'utiliser des avions américains, peut-être comme bombes volantes contre d'importants bâtiments.

Juin 2000.
Le ministère de la Justice publie lui aussi un manuel sur la lutte antiterroriste. Encore les Tours au centre du collimateur en première de couverture,. Il ne s'est toujours rien passé de semblable depuis Oklahoma City en 1995, cinq ans plus tôt.

Septembre 2000 (du 4 au 7).
Un jeune lieutenant de la Navy, Delmart Vreeland, affecté à l'ONI (Office of Naval Intelligence), reçoit ses ordres. Il part en Russie sous couvert de l'ambassade canadienne, pour espionner et ramener les plans du satellite furtif Terminator, réponse russe à la guerre des étoiles américaine.

Septembre 2000 encore.
Sortie de Rebuilding America's Defense. Pour plus de détails sur cette date et ce document,  merci de voir le chapitre suivant sur le PNAC.

24 octobre 2000.
Le Pentagone organise le premier des deux exercices MASCAL (MASs CAusaLty, lourdes pertes en Français), simulation du crash d'un Boeing 757 ! choisi totalement par hasard, sur le Pentagone.

Décembre 2000.
Retour de Vreeland au Canada où il se constitue prisonnier immédiatement, pour livrer des informations secrètes et protéger sa vie qu'il sent menacée. Pour prouver la véracité de ses dires, il fournit un certain nombre d'informations sur le dispositif ABM, qu'en tant que non technicien, il ne pourrait connaître.

Janvier 2001 (le 13).
A peine au pouvoir, l'administration Bush suspend les enquêtes du FBI et des autres agences de renseignements sur la famille Ben Laden. Cela vaut aussi pour Abdullah et Omar, deux proches parents d'Oussama vivants à Falls Church, Virginie, près du quartier général de la CIA à Langley pour s'abriter et/ou de Dulles airport pour fuir ?

Janvier 2001 encore.
La France, par l'intermédiaire de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure, les espions, mais Français), averti les États-Unis de l'imminence d'un attentat sur le sol américain.

Février 2001.
Bush nomme Joseph (Joe) Allbaugh, trésorier de sa récente campagne électorale, au poste de directeur de la FEMA. Il n'a aucun antécédent policier ou autre compétence dans ce domaine pour justifier le choix présidentiel.

Avril 2001.
Le NORAD propose un exercice imitant le crash volontaire d'un avion sur le Pentagone (encore!), il est refusé car jugé trop irréaliste. On aimerait des détails !

Avril 2001 (le 30).
Tinker AFB (Air Force Base), Oklahoma, émet une alerte sur une possible tentative d'espionnage d'étudiants israéliens, artistes peintres de l'école mossadienne (Suspicious activities Involving Israéli Art Students at DEA facilities. Rapport DEA de juin 2001.)

Mai 2001 (le 8).
Bush attribue à la FEMA la responsabilité des réactions en cas d'attaque terroriste aux USA. Les pions, lentement, se mettent en place. Ces attaques, à cette époque, sont carrément une vue de l'esprit. La dernière en date, Oklahoma City en 1995 étant l’œuvre de mouvements de l’extrême droite américaine. Le même jour, par décret, il accorde à Dick Cheney la responsabilité de tous les programmes fédéraux concernant la gestion des conséquences de l'usage d'armes de destruction massive sur le sol américain, programmes existants dans certains ministères (DoD, DoJ, DoE, Santé... ) et dans certaines agences fédérales, encore de l'inédit au niveau des risques.

Mai 2001 (le 11).
A lieu à Manhattan l'exercice Red-X basé sur une attaque terroriste biologique à la peste bubonique mettant en scène 70 agences. Le responsable du NYPD (New York Police Department), Bernard Kerik explique que durant la quarantaine instituée pour combattre ce fléau, furent organisés des exercices portant sur des crashs d'avions, des incendies et l'effondrement de bâtiments. Il s'agissait aussi de préparer les autorités aux menaces sur la sécurité publique (Selon Colin Miner The day they quatantined New York, NY Sun le 20/12/2003).

Mai 2001 encore.
Le réseau de satellites espions américains, géré par la NSA (National Security Agency espionnage US, principalement audio), augmente sa surveillance de toutes les communications téléphoniques. Les informations qu'il obtient confirment les alertes lancées par les principaux services de renseignement amis dans les mois précédents, sur la planification de détournement d'avions commerciaux utilisés comme armes. Les renseignements en provenance de cette agence sont toutefois à prendre avec des pincettes. Un précédent exemple sur sa responsabilité dans le vrai démarrage de la guerre du Vietnam étant là pour rappeler que l'objectivité n'habite pas à cette adresse, droiture intellectuelle et propreté morale non plus.

Mai 2001 toujours.
Déroulement du second exercice MASCAL au Pentagone, code Abbotsville. Pour les quelques détails, merci de vous reporter au premier exercice, en octobre 2000. Les docteurs responsables des deux cliniques existantes à l'intérieur du Pentagone sont formels, ces deux exercices auront eu au moins l'intérêt d'affiner les procédures. Elles permettront une intervention médicale plus rapide et plus efficace le 11 septembre.. avec du matériel, comme par hasard en place et non dans les placards. Certaines informations font état d'un troisième MASCAL en août (selon Lance Lord « A year ago, a lifetime ago » The Beam 13 septembre 2002) et même d'un quatrième le 11 septembre. En l'absence remarquable de documents prouvant ces deux dernières dates, je préfère les laisser dans l'ombre.
Toutefois, selon la déposition du commandant Lorie A. Brown, infirmière en chef de la clinique DiLorenzo Tricare du Pentagone:” Le 11 septembre au matin nous avions nos équipements pour les exercices MASCAL déjà en place car on effectuait un inventaire”.
Le niveau d'étude de cette femme permet d'être sur qu'elle sait s'exprimer. Ceux qui liront ces pages en ayant déjà, dans l'industrie privée principalement, participé à un inventaire vont être surpris !
Ce contrôle indispensable pour la comptabilité est une corvée, le comptage pièce par pièce ne pouvant déclencher l'enthousiasme. Généralement l'inventaire se fait dans le magasin, salle ou les différentes pièces à compter sont regroupées, facilitant un peu le travail. Là, on essaie de nous faire croire que les matériels à compter sont répartis au long des 28 kilomètres de couloirs que comporte le bâtiment avec tous les risques d'oublis que cette situation ne peut qu'engendrer?
Ne s'agirait-il pas plutôt des prémices d'un événement attendu, comme un MASCAL  réel par exemple, même s'il fut présenté différemment au personnel, dans le but de limiter les pertes humaines non indispensables ?

Juin 2001.
Deux services de renseignements allemands préviennent les Américains : « des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la puissance économique, militaire et politique des États-Unis ».

Juin 2001 encore.
Le DoD publie de nouvelles instructions signées du Secrétaire d’État à la Défense (ministre), Donald Rumsfeld, sur l'organisation de l'intervention des militaires en cas de détournement d'avion. Il serait intéressant de connaître les subites et subtiles motivations de ces modifications, pour un fait quasi disparu des « mœurs » aériennes américaines depuis de très nombreuses années. Pourquoi, dans ce contexte, cette modification ex abrupto, six mois  après la prise de pouvoir quelque peu sulfureuse de George W. Bush ? Bien qu'aucun abus ne fut constaté auparavant, Rumsfeld exigea que les faits soient rapportés à l'échelon supérieur, se gardant pour lui la décision sur la nécessité d'une interception, chose encore très différente  d'une autorisation de tir.

A dater de sa publication, toute réponse non immédiate doit être autorisée PERSONNELLEMENT par le Secrétaire à la Défense. Auparavant, les commandants des AFB  américaines bénéficiaient d'une quasi totale autonomie sur les décisions et modalités d'envoi de chasseurs, pour intercepter tout avion ne répondant plus à la radio, en « panne » de transpondeur ou ayant quitté l'itinéraire de son plan de vol. Cette latitude allait jusqu'à permettre au dit commandant de donner l'ordre de tir canon ou missile sur l'avion suspect.  Chacun connaissait donc ce nouveau goulot d'étranglement dans la chaîne décisionnelle, nécessitant d'aller vite en amont. Un peu en avance sur la chronologie des événements, lorsqu'il sera nécessaire d'obtenir cette autorisation, il fallut une demi-heure pour trouver Rumsfeld à l'issue du crash sur le Pentagone. Où était-il ailleurs qu'à son poste alors que TROIS avions détournés c'étaient déjà écrasés sur des objectifs, dont un  pratiquement à ses pieds ?  Il ne pouvait ignorer ces faits depuis le début, la FAA (Federal Aviation Agency organisme régissant l’aviation civile américaine) ayant depuis longtemps prévenu le NMCC (National Military Command Center) sis.... au Pentagone, juste sous le bureau du ministre !

Assez curieusement, cette procédure quelque peu nombriliste fut à nouveau modifiée avant la fin de l'année 2001, alors que les USA étaient en pleine hystérie antiterroriste, redonnant plus d'autonomie aux bases, sans toutefois revenir au stade antérieur. Pourquoi ce court intermède de centralisation très peu démocratique dans lequel, par le plus grand des hasards, se situe le 11 septembre ?

Juin 2001 encore.
John Aschcroft, ci-devant Attorney General (ministre de la Justice) a intimé l'ordre au directeur du FBI de l'époque, Louis Freeh, de ne plus lui parler du terrorisme et des risques y afférents, en particulier des menaces sur les USA et des détournements d'avions. Ce dernier est démissionnaire (seul ou un peu aidé ?) à la suite des critiques incessantes bien que pas toujours vraiment étayées sur le fonctionnement du FBI. Il partira le 21 de ce mois. Malgré tout, le ministre  ne se déplacera plus qu'en jet privé à partir du 26 juillet pour ses voyages professionnels, au vu des troubles esquissés,. Le même John Aschcroft ne donnera jamais l'ordre, après le 11 septembre, de lancer un avis de recherche fédéral contre Ben Laden pour les crimes se rattachant à cette date, et il ne le sera jamais jusqu'à sa mort lors de sa soi-disant capture. Quoiqu'en disent les rodomontades présidentielles, il n'est donc toujours pas officiellement suspecté de ce massacre d'innocents. Aschcroft sera obligé un peu plus tard  de se récuser dans le procès contre Enron, étant lui-même un des bénéficiaires, au moins au titre de sa campagne électorale au poste de sénateur, des largesses du groupe incriminé dans le plus grand procès en escroquerie et détournements de fonds des cinquante dernières années.

Juin 2001 toujours.
Les services secrets égyptiens apprennent que 20 membres d'Al Quaida sont aux États-Unis, où quatre d'entre eux reçoivent un entraînement de pilote sur monomoteur. Information bien sûr transmise aux intéressés. Autre information à prendre avec des pincettes, ou au moins à être mise en face d'une réponse de Hosni Moubarak, président en exercice du même pays et ex-pilote de chasse, interrogé par CNN le 15 septembre : «Aucun service de renseignement dans le monde n'avait la possibilité de dire qu'ils allaient utiliser des vols commerciaux, avec des passagers, pour s'écraser sur des tours et le Pentagone ».

Juillet 2001 (le 4).
Jour de fête marquant l'anniversaire de l'Indépendance américaine. Il voit Ben Laden,  entrer à l’hôpital américain de Dubaï, pour être soigné dans le cadre d'un important problème rénal chronique par un chirurgien américain, Terry Callaway (Selon le NY Times du 1/11/2001). L'homme soi-disant activement recherché par le FBI depuis 1998 pour les attentats contre les ambassades américaines de Daar-es-Salam et Nairobi (le destroyer USS Cole n'étant même pas officiellement porté à sa charge), y recevra la visite du chef d'antenne de  la CIA, Larry Mitchell le 12 juillet. Ce dernier sera  rappelé, sûrement par hasard, à Washington dès le 15 ! Sur quoi pouvait porter cette entrevue ? Le temps du jour, le cours du dromadaire ou leurs activités professionnelles respectives ? La même CIA prévenait à la même époque le Président du risque d'attaque terroriste proche sur le territoire national. Le général  Myers, en présence de Donald Rumsfeld avouera sur CNN (Cable News Network) le 5 avril 2002 : « l'objectif n'a jamais été de capturer Ben Laden ». Cette hospitalisation était pourtant suffisamment longue pour agir préventivement....

Juillet 2001 encore.
Le FBI a tellement d'informations et d'indices sur la préparation d'un attentat terroriste mettant en action des avions de lignes, devant se produire dans les mois à venir aux États-Unis,  que décréter l'alerte rouge, ou au moins orange aurait été normal, rien ne vint. Freeh est parti, un intérimaire est en place, des fois que le définitif arrive trop tôt pour avoir le temps de prendre des mesures.

Juillet 2001 encore (le 16).
Le MI6 prévient les Américains de la phase de préparation ultime d'un gigantesque projet terroriste.

Juillet 2001 encore (le 24).
Larry Silverstein, déjà propriétaire-constructeur de la tour 7 du World Trade Center, signe un bail de 99 ans pour devenir l'unique propriétaire des Twin Towers pour la somme astronomique de 3,2 milliards de dollars. Plus de détails au sein du chapitre 4.

Fin juillet 2001.
Wakil Ahmed Muttawakil, ministre des Affaires Étrangères des Talibans averti les Américains qu'Al Quaïda prévoit, dans les deux mois, un énorme attentat aux États-Unis qui devrait faire des milliers de morts.

Fin juillet 2001 encore.
Les services de renseignements jordaniens (GID) adressent une mise en garde aux États-Unis sur les préparations d'un important attentat avec utilisation d'avions de ligne comme bombes. Le nom de code de l'opération est Big Wedding, le grand mariage, nom qui sera confirmé APRES le 11 septembre.

Fin juillet 2001 toujours.
Les services secrets russes avertissent la CIA que 25 terroristes originaires du Moyen-Orient ont suivi une formation de pilotage avec l'intention d'ici deux mois d'attaquer d'importants bâtiments à l'aide d'avions de ligne détournés.

Début août 2001.
Les Britanniques envoient un nouvel avertissement urgent indiquant qu'Al Quaïda va utiliser des avions de ligne détournés.

Août 2001 encore (le 6).
Par un PDB (President Daily Brief.), de la CIA, discutée durant une réunion lors de ses vacances dans son ranch de Crawford, Texas, George W. Bush fut officiellement informé des risques d'attentats prochains. Des avions devaient être utilisés sur le World Trade Center et le Pentagone, attentats organisés par Ben Laden, sous le titre : « Ben Laden déterminé à frapper les États-Unis ». Cette preuve est irréfutable, je ne parle bien sûr que du document de la CIA, longtemps cachée par le sommet de l’État, sous le fallacieux et sacro-saint tampon classifié. Après avoir permit aux mêmes de mentir, il fut déclassifié et enfin remis à la commission d'enquête, non sans traîner les pieds.
Le Président en titre et son prédécesseur étaient de plus, régulièrement mis en alerte par la plupart des services de renseignements occidentaux depuis presque deux ans, je viens de rappeler les principales dates, sur la préparation d'attaques terroristes. Quelles raisons Bush et son entourage direct peuvent-ils avancer pour justifier leur comportement je-m’en-foutiste face à cet avertissement ?

1-L'incrédulité, propre au sentiment d'invulnérabilité des USA depuis toujours, tant au vu de leur histoire que de leur isolement géographique. Qu'une personne peu rompue à ce genre de risques (Bush) puisse se faire prendre à ce jeu dangereux est déjà difficilement croyable à ce niveau de responsabilité. Avec juste six mois de présidence, le désir est encore vivace de plaire, surtout quand sa cote est en chute libre, et donc d'éviter au maximum ce genre de danger. Que dire alors de son entourage direct, composé de vieux routards de la politique ? Se laisser berner ainsi amène quelques doutes, surtout si on les joints aux avertissements précédents. Même des politiciens inconséquents auraient activé un certain nombre de mesures de protection supplémentaires. En cas de concrétisation de l'alerte,il n'est jamais très bon se retrouver avec une telle casserole, capable de malmener la plus belle carrière politique.

2-Le Président était déjà au courant de ce problème et ne s'en souciait pas, puisque cela faisait partie d'un plan mûrement réfléchi dont il était un élément, actif ou non.

3-Le Président se laisse influencer par cet entourage lui promettant que tout est mis en œuvre afin que cette menace ne puisse dépasser ce stade. Il peut s'occuper des autres dossiers, celui-là étant en de bonnes mains, dans le but de mieux le déstabiliser lorsque les faits seront là. Lorsqu'on sait que 42% de son temps de présidence, de son investiture au 11 septembre fut consacrée à ses loisirs, cette thèse n'est sans doute pas la plus douteuse.

Que penser de cette multitude d'avertissements expédiés par des services de renseignements amis et totalement dédaignés par les Américains, aboutissant à ce désastre ? Une des solutions évoquées ci-dessus ou une gigantesque opération d'intoxication, montée de toutes pièces par les États-Unis eux-mêmes, afin d'accréditer avant l'heure, cette menace terroriste ? Je pencherai plutôt pour cette seconde version, même ou plutôt surtout parce qu'il ne nous sera jamais possible d'établir l'authenticité ou non de ces messages. On voit mal en effet les différents services secrets publier les doubles de ces notes d'avertissement. La réaction de Roland Dumas, ex-ministre des Affaires Étrangères français, sur un plateau de télévision, niant catégoriquement la version officielle américaine de ces attentats, va dans le sens du refus de la crédibilité de ces informations, option renforcée par l'information ci-dessous.

Dans ce concert d'avertissements tous azimuts, un bémol, un seul mais important, le Pakistan. Bien qu'on sache depuis longtemps ce pays amateur de double, sinon triple jeu, il fut le seul service de renseignements à ne jamais prévenir les États-Unis de la  préparation de ces attentats. L'ISI (Inter Services Intelligence), leur service de renseignements entretenait pourtant d'excellentes relations  avec Washington.... et avec Ben Laden. Quelques membres du gouvernement Bush rencontrèrent le patron de l'ISI, Mahmoud Ahmed dans la capitale américaine le 10 septembre. Les Américains ignoraient-ils encore que leur interlocuteur avait fait parvenir 100 000 dollars à Atta en Floride le mois d'août précédent ? Pourtant, qui mieux que l'ISI pouvait donner des informations de première qualité, sur les éventuels préparatifs de Ben Laden et ses hommes ? Curieusement, Mahmoud Ahmed sera démissionné dès le 7 octobre par Musharraf le Président pakistanais.

Août 2001.
Un agent secret marocain infiltré au sein d'Al Quaïda fait savoir à ses supérieurs que d'ici quelques semaines, un important attentat aura lieu contre les Tours du WTC, informations transmises à Washington.

Deuxième semaine d'août 2001 encore.
Israël délègue à Washington, deux officiers supérieurs du Mossad (HaMossad leModi'in ule Tafkidim meyudanim, service de renseignement civil  et d'espionnage Israélien.) pour faire savoir aux Américains qu'au moins 50 membres ! d'Al Quaïda se trouvent aux États-Unis pour commettre, sous quelques semaines, un important attentat contre des bâtiments Américains. Par contre, ils ne précisent pas à leurs interlocuteurs, le nombre d'agents du Mossad  présents aux USA pour espionner leur grand ami et allié.

Août 2001 encore.
Delmart Vreeland, de sa cellule canadienne remet à ses gardiens, pour transmission aux autorités américaines, une liste de cibles pour des attentats très rapprochés dans le temps, aux États-Unis comme au Canada, parmi lesquelles le WTC et le Pentagone. Il ne sera transféré au Colorado qu'en 2004 (afin de ne pas faire de rapprochements ?), pour y être condamné à 336 ans de prison en 2006, au motif de... prostitution d'enfants ! Les éléments communiqués au gouvernement américain en 2001 sur la préparation des attentats, compte-tenu de ses activités « professionnelles », ne pouvaient avoir été collectées qu'AVANT son départ pour la Russie. Serait-ce la raison pour laquelle l'ensemble de l'ONI, dont il faisait partie, fut physiquement supprimée le 11 septembre en complément des analystes financiers ? Aux dernières nouvelles, l'ONI nouvelle a maintenant déménagé. Plus de Pentagone où il est possible d'entendre et de voir des choses inadmissibles, mais à Suitland, dans le Maryland...

Août 2001 encore (le 23).
Les mêmes officiers du même Mossad livrent aux Américains une liste de 19 noms ! (déjà) de terroristes potentiels, dont Alhazmi, Almindhar, Alshehhi  et Atta. De quoi simplifier sérieusement le travail du FBI prochainement ! Il est quand même curieux qu'à l'époque des communications protégées, dont les deux pays sont les champions, il faille faire une douzaine d'heures d'avion pour faire parvenir liste et avertissement...

Fin août 2001 encore.
Poutine demande à ses services de renseignements de prévenir les Américains dans les termes les plus pressants sur la phase préparatoire finale d'un important attentat contre des bâtiments américains.

Fin août 2001 encore.
Les services secrets français adressent à leur tour une mise en garde à Washington.

Fin août 2001 toujours.
Les 2/3 des chasseurs du 27th Fighter Squadron, basé à Langley AFB, Virginie, base responsable de la surveillance et de la défense aérienne de la zone comprenant Washington et New York, sont envoyés en opérations à l'étranger, Turquie d'un côté, Islande de l'autre, enfin loin, le plus loin possible.

Fin août enfin.
Fin de la troisième plus grosse mise en circulation d'une masse monétaire de l'histoire  des États-Unis, depuis la création de cet indicateur en 1947, elle avait débuté en juin. Cela sous-entendait qu'un nombre réduit de personnes riches avaient converti tout ou partie de leurs dépôts bancaires en liquide, donnant ainsi un signal d'alerte parfait de suspicion de délit d'initié et donc de pré-connaissance de faits délictueux... comme les futurs attentats par exemple ?.

Août/septembre 2001.
Le Dow Jones chute de 900 points, laissant présumer un crash boursier conséquent à court terme. Il reviendra à son niveau normal mi-octobre.

Début septembre 2001.
Moubarak charge ses services de renseignements de prévenir les Américains sur l'organisation d'un gigantesque attentat contre des bâtiments américains, information provenant d'un agent égyptien infiltré.

Début septembre 2001 encore.
Allbaugh, récemment nommé directeur de la FEMA par Bush, remplace sans préavis John Magaw, directeur adjoint de cette agence, spécialiste de l'antiterrorisme après un passé policier et Secret Service. Magaw dirigeait la section de la FEMA dédiée à ce problème depuis décembre 1999 sans que le moindre accroc puisse lui être reproché. Il est remplacé au pied levé par Michael Brown, ami personnel d’Allbaugh travaillant auparavant... dans un club équestre. Vous avez le droit de chercher le rapport, sinon le besoin d'avoir des incompétences en place pour les temps prochains !

Septembre 2001 (le 4).
C'est aujourd'hui que Robert Mueller devient effectivement directeur du FBI. Il aura sans doute du mal à prendre connaissance des dossiers  importants avant le 11....

Septembre 2001 (le 5) .
Le sous-secrétaire d’État à la Défense Douglas Feith est à Moscou pour discuter du retrait des USA du traité ABM ( selon US intends to cut nuclear arsena uinilateraly, Official Space Daily 5/09/2001.).

Septembre 2001 encore (le 6).
Remous au Chicago Board Options Exchange, regroupant les actions de 1400 grandes sociétés. 3150 options de vente, soit quatre fois plus que la moyenne depuis le début de l'année 2001, sont souscrite sur United Airlines. Les options de vente, ou Put Options, sont une sorte de pari à la baisse du cours des actions choisies. Pour être un peu plus précis, supposez qu'une action United Airlines vaille 30 $ au 6 septembre. En souscrivant des Puts Options, vous négociez le prix unitaire de l'action, par exemple à 27 $ et vous payez alors une prime de 3 $ (27 + 3 = 30) par action. Vous avez, toujours par exemple, la possibilité de revendre cette action, jusqu'à fin octobre,. Le jour de la revente, le cours officiel, pour une raison alpha a chuté à 18 $. Vous achetez alors réellement les actions commandées, mais à 18 $ pièce et les revendez à UA au prix négocié lors de la souscription de la put option, soit 27 $, empochant la différence, 9 $ par action, je vous fais grâce des frais d'intermédiaires bancaires. En ajoutant la journée du 7, 4744 « Put Options », ces fameuses options de vente furent achetées sur cette compagnie aérienne.

Attention.,
n'allez pas vous méprendre dans des calculs inappropriés, nous sommes ici au royaume des grands prédateurs, pas des amateurs. Un seul contrat de Put Option, contient en moyenne 100 actions, vous comprendrez mieux maintenant, les sommes phénoménales gagnées dans cet environnement !

Septembre  (le 6 aussi).
Le Pentagone examine aujourd'hui les résultats de l'exercice de simulation informatique classé Secret, Positive Match, mené quelques semaines auparavant. L'objectif était de déterminer si, avec « le niveau actuel de troupes et d'armement, l'armée américaine peut anéantir un ennemi tout en faisant face à une attaque d'un second agresseur ». Le New York Times écrit à ce sujet : « Avec la nouvelle stratégie militaire développée par M. Rumsfeld et les chefs d’état-major, les forces armées doivent se préparer à gagner de manière décisive contre un ennemi, ce qui implique des batailles jusqu'à la capitale du pays agresseur pour renverser le gouvernement ». Parmi les scénarios de l'exercice, on trouve une « attaque de l'Irak » ainsi qu'une étude sur la manière dont l'armée serait affectée en cas d'attaque « terroriste sur New-York ». Rumsfeld déclare : « Lorsque nous repenseront à cet exercice, nous verrons à quel point il fut important ». Tout à fait dans la ligne du PNAC et de son Rebuilding America's Defense... et des jours à venir.

Septembre (le 6 encore).
Sans qu'il n'y ait officiellement aucun rapport (quoique !), les chiens renifleurs d'explosifs, présents dans les Tours jumelles depuis le premier attentat de 1993, en sont retirés  ce jour.

Septembre 2001 (le 7).
27294 options de vente sont prises sur Boeing, 5 fois plus que tous les mouvements de l'année sur cette marque.

Septembre 2001 (le 8 et 9).
Durant ce week-end, coupure de courant dans la Tour sud. Conséquence première, disparition de toute sécurité à l'intérieur de l'ensemble de l'immeuble, l'arrêt de toutes les caméras de surveillance et du contrôle des accès, le déblocage des portes permettant d'accéder aux zones réservées. S'en était à un point qu'on ne tardera pas à retrouver des touristes visiteurs égarés, là où ils n'auraient jamais dû pénétrer. Détail peut-être, les locataires ne furent prévenues que trois semaines avant, ce qui dans le cas de pools informatiques, posa de très gros problèmes, obligeant le personnel a travailler tous le week-end. C'est ce qui les sauva, ils étaient de repos lundi et mardi.

Septembre 2001 (le 9 encore).
Le commandant Massoud est assassiné en Afghanistan, les soupçons se portant très sérieusement sur l'ISI pakistanaise. Le seul homme de ce pays, capable de rassembler les tribus afghanes pour créer beaucoup de soucis à un prochain envahisseur, fut-il américain, disparaît. A la même date, des officiels militaires et du Département d’État américains sont à Islamabad pour mettre la dernière main au prochain plan d'attaque qui officiellement interviendra en réponse à des attentats pas encore réalisés.

Septembre 2001 (le 10).
4516 options de vente sont prises sur American Airlines, 11 fois plus que le volume moyen constaté sur l'année. Comme par hasard, aucune autre compagnie aérienne, américaine ou autre, ne fit l'objet de ce type d'attaque à la baisse cette semaine-là. Le cynisme brutal de ceux qui savent déjà qu'ils ne seront jamais inquiétés. Sur les deux compagnies citées, la hausse des ordres de Puts options s’élève à 600% de l'habitude. Il est probable que c'est ce même jour que furent achetées les 2157 options à la vente sur Morgan Stanley, un des plus importants établissements financiers du monde, 100 fois plus qu'habituellement ou pour Merrill Lynch, autre poids lourds de la même catégorie, pour 12 215 options, 60 fois plus qu'à l'ordinaire.

Quel rapport entre le 11 septembre et deux derniers ? Comme par hasard, ces établissements avaient leur siège, soit dans les Twin Towers (Morgan) soit à proximité  immédiate (Merrill), au sein du World Financial Center. L'opération rapporta 1,2 million de dollars dans le premier cas, 5,5 millions dans le second. Mais on pourrait aussi rajouter Axa Re et la Munich Re sociétés de réassurance, installée en Suisse contrairement à ce que le nom de la dernière pourrait laisser penser. 996 Put Options furent prises, rapportant à leurs détenteurs plus de 3,4 millions de dollars. Le seul tort des deux réassureurs fut de devoir couvrir les assurances traditionnelles quelque peu malmenées par les frais du 11 septembre. Au passage, Axa Re possédait 25% du capital d'American Airlines.

Même le matin des attentats dans la Tour sud,  des transactions ont continué pour des montants anormalement élevés, on parle de 100 millions de dollars dans le seul début de matinée, la Tour sud  fut touchée à 9 heures 03. Quand on dit que la fortune appartient à ceux qui se lèvent tôt ! Une société allemande spécialisée dans ce travail ayant réussi à sauver tout ou partie des disques durs d'ordinateurs retrouvés au World Trade Center, une grande part de cette magouille à grande échelle est maintenant connue et ses auteurs aussi. Sont-ils intouchables, puisque aucune action en justice n'a été diligentée contre eux ?

Heureusement le FBI nous assure qu'il n'y avait pas de délit d'initié !!! Il est bien le seul à être aussi  affirmatif sur ce sujet. Un institut de politique internationale israélien établira, après ces événements, un rapport d'analyse parfaitement étayé, étalant les liens étroits existants entre les spéculateurs et les comploteurs qui semble-t-il, ne serait pas du tout arabes (selon La face cachée du 11 septembre Éric Laurent  Plon éditeur).

Avec ces exemples dont le nombre les retire, de facto, du chapitre des coïncidences, tout le scénario patiemment bâti par les officiels devient douteux. D'autant plus que le Président de la Bundesbank, Ernst Welteke, même s'il a oublié par la suite de concrétiser ses déclarations estimait, avant la fin 2001, qu'il était tout à fait possible de retrouver la source de certaines de ces opérations. Ne déclarait-il pas dans le Washington Post du 22 septembre : « Ce que nous avons trouvé nous donne la certitude que des personnes liées au terrorisme ont essayé de tirer profit de cette tragédie ».

Par contre, le Secrétaire d’État au Trésor (ministre des finances), Paul O'Neill voyait là un travail quasi insurmontable, sous prétexte des sociétés écrans, solidarité gouvernementale quand tu nous tiens !
Les requins de la finance pouvaient dormir en paix, ce ministre n'allait pas ou ne pouvait pas les contraindre ! Curieusement, dans le cas d'argent sale, quoique celui-là n'est pas franchement propre, souillé du sang de près de 3000 innocents, ils arrivent à retrouver les pistes. Pour Ben Laden, par exemple, ils ont retrouvé toutes (?) les filières par où circulait son argent, afin de geler ses avoirs. Ce garçon n'est pas plus stupide que les autres, il était quand même un milliardaire saoudien à ces débuts, devant donc lui aussi, utiliser des sociétés écrans. La même démonstration pourrait être faite pour les « barons » de la drogue.

Bien sûr, le ministre oubliait de parler de la CIA, et plus particulièrement de son bureau de New York, basé.... dans la Tour 7 maintenant en ruine. C'était le deuxième plus important centre de cet organisme aux États-Unis, après Langley, son siège social, dans la banlieue de Washington. De longue date, elle suivait 24 heures sur 24 l'activité boursière de très près, tant pour les actions que pour les mouvements de capitaux.

Elle ne peut pas ne pas avoir repéré ces anomalies en temps réel. Ils ont l'équipement pour ce faire, avec le logiciel Promis et d'autres outils informatiques, mais aussi les hommes. D'ailleurs, les gens de la CIA n'avaient-ils pas repéré les achats anormaux sur les bons du Trésor à cinq ans, juste avant ces mêmes attentats ? Les transactions portaient, selon les renseignements obtenus, sur la modique somme de 5 milliards de dollars, ce placement s'avérant particulièrement rentable dans le cas d'une crise mondiale, surtout si elle frappe les États-Unis. Ils furent conformes à cette tradition. La valeur de ces bons garantis par le gouvernement, augmenta sensiblement à la reprise de la Bourse, après les événements.

Depuis la création de l'OSS, ancêtre de la CIA, durant la seconde guerre mondiale, les passerelles entre le monde de la finance et l'espionnage ont toujours été considérées comme une normalité aux États-Unis.
L'un comme l'autre sont de pures créations de Wall Street, le but étant toujours la recherche des opportunités pour investir ou couper l'herbe sous le pied d'un concurrent. Peter Dale Scott fait remarquer fort justement à ce sujet que Truman, créateur de la CIA, se méfiait au-dessus de tout de leur influence dans ce milieu destiné à donner des éléments de réflexions fiables au gouvernement en vue de prendre les bonnes décisions.
Il s'évertua, en vain, à nommer des « patrons » indépendants, généralement des militaires, mais tous leurs staffs étaient phagocytés par la finance américaine. Les masques tomberont définitivement avec l'arrivée de Allan Dulles, pur produit du sérail de Wall Street, sa participation étant connue au sein de grands groupes industriels américains, tandis que son frère était le principal actionnaire de United Fruit. Ce dernier devenant Secrétaire d’État, l'influence de Wall Street fut à son paroxysme durant deux mandats au moins. Savoir que Allan Dulles faisait partie de la commission Warren chargée d'enquêter sur l'assassinat de JFK, permet de mieux comprendre l'impasse dans laquelle l'enquête se termina !
Le meilleur exemple de la période de ces attentats pourrait-être Buzzy Krongard, ex directeur général d'Alex Brown et vice-président du conseil d'administration de Bankers Trust. Il quitta un poste à 4 millions de dollars par an pour devenir le numéro 3 de la CIA, directeur exécutif, beaucoup moins bien payé et conseiller du directeur George Tenet.
Grand respect devant ce dévouement patriotique ! On est confondu de savoir qu'avec un tel expert à bord, la CIA n'ait pas trouvé la piste des initiés... ni celle des terroristes, parce que Krongard siège également au conseil consultatif de Blackwater, entreprise de recrutement de mercenaires. Elle fait aussi dans la sécurité et l’espionnage, étant accusée de trafic d’armes et d’assassinats de civils en Irak.  De nos jours, Blackwater sévit en Ukraine sous un autre nom, ces accusations sont tellement préjudiciables pour les affaires.
Lorsque la bourse rouvrit, le 17 septembre, les « joueurs » sur United Airlines avaient gagné près de 5 millions de dollars et 4 de mieux sur American.
Les sauveteurs, pour beaucoup d'entre eux, avaient gagné un cancer pour avoir été contraints de travailler trop tôt dans un air saturé de produits toxiques, dont l'amiante.

Ces manipulations financières étaient tellement peu honnêtes et le fruit du hasard, que 2,5 millions de dollars des gains sur United Airlines n'ont jamais été encaissés, sans doute pour ne pas  permettre de retrouver les auteurs ! Beaucoup de boursicoteurs honnêtes refuseraient-ils  d'aller récupérer une telle manne financière ? A ce sujet, une source familière des marchés financiers américains déclarait au San Francisco Chronicle, dans une interview du 29 septembre : « habituellement, lorsqu'une personne a une opportunité de ce genre (ramasser 2,5 millions de dollars NDA), elle prenait l'argent et partait en courant. La personne qui a fait ça ne s'attendait pas à la fermeture des marchés durant quatre jours. Ça sent très mauvais. »

Ce qui n'a pas empêché le FBI, le 19 septembre 2003, deux ans plus tard, de publier ce communiqué indiquant que l'enquête sur ces flagrants délits d'initiés était close. « Absolument aucune preuve n'existait sur la spéculation liée à une connaissance éventuelle des attentats ». Les preuves avaient-elles, comme bien d'autres, disparues définitivement dans les débris de la Tour7 abritant la SEC (Securities and Exchange Commission, équivalent américain de la COB française) ?

Encore un hasard, Richard Walker, ci-devant directeur de la sécurité des marchés à la SEC évoquée ci-dessus, locataire de la tour 7 du World Trade Center. Il avait  entre autres en charge ce délit d'initié particulièrement grave. Walker avait participé à l’enquête lancée, après le 11 septembre contre 38 grosses sociétés, dont Lockheed, fournisseur n°1 du Pentagone, soupçonnées de manœuvres douteuses à cette occasion. Il quitta ses fonctions en octobre 2001, le mois suivant, pour un poste de conseiller très bien rémunéré, au sein de la Deutsche Bank, ex banque de la Gestapo. Un cadeau pour éloigné un connaisseur sur la piste des petits malins ? On est quasiment sûr qu'une filiale de cette dernière, Alex Brown pour ne pas la nommée, tient une place de choix dans cette « énigme » de la pré-connaissance. Elle semble pour le moins responsable de l'achat des Put Options sur United Airlines.

Mais rappelez-vous, il n’y avait pas de délit d’initié…

Vous voulez encore des hasards ? Trouvez donc une bonne raison à la démission, le 12 septembre 2001 !, de Mayo A. Shattuck III, président du directoire d'Alex Brown dont je viens de parler. Il s'en va, malgré un contrat durant encore un an et un salaire, hors avantages, de plusieurs millions de dollars par an. Explication officielle, se consacrer à sa famille ! Il est des conversions déchirantes sans appel, arrivant comme une révélation,  rien ne peut les arrêter... Vous remarquerez le nombre de  fois où le nom d'Axel Brown revient dans cette spéculation honteuse, un peu trop pour être encore un hasard.

Le retour à une vie familiale de Shattuck ayant semble-t-il des limites, il replongera très rapidement dans le monde trépidant de la vie active, dès le 25 octobre suivant. Il devint Directeur Général de Constellation Energy Group qui fit, par hasard, partie de la cellule d'intervention pour l'énergie de Dick Cheney, le temps de laisser passer l'orage ? D'autre part, il est membre très actif d'un think tank, le CRF dont les buts, bien que plus soft, ne sont guère éloignées de ceux du PNAC abordé au chapitre suivant. Le filigrane est toujours la domination des États-Unis. Certains de ses membres sont adoubés par le club de Bilderberg, d'autres sont membres de la Trilatérale, tandis qu'on y trouve des menteurs patentés comme Colin Powell.

Pour finir d'enterrer ce problème de délit d'initiés, AUCUNE ligne sur cet aspect particulièrement immonde du drame du 11 septembre dans le fameux rapport enfin autorisé par le gouvernement Bush. Dernière profanation de près de 3000 disparus ?

Septembre encore (le 10).
Intervention de Donald Rumsfeld, Secrétaire d’État à la Défense au Pentagone, devant un parterre de cadres du ministère, civils et militaires confondus, leur faisant supporter la responsabilité de la perte, en interne, de la modique somme de 2300 milliards de dollars ! Cette perte, dont il avait connaissance au moins depuis sa prise de fonction en janvier et qu'il n'avait par hasard jamais évoqué auparavant ne concerne QUE l'exercice comptable 1999...

Septembre toujours (le 10).
Le Times révèle l'un des projets de l'administration Bush en matière de politique étrangère (elle était particulièrement silencieuse sur le sujet depuis l'arrivée de junior à la Maison-Blanche). « Plusieurs membre de l'administration sont enthousiastes à l'idée d'en finir une bonne fois pour toute avec Saddam. Powell également aimerait voir Hussein renversé, explique un responsable du ministère des affaires étrangères. Mais il faut un plan sérieux et faisable. La question est combien de vies et de dollars faudra-t-il dépenser ».

Septembre toujours (le 10).
D'après Newsweek du 24 septembre 2001, un certain nombre de hauts gradés du Pentagone annulent leur plan de vol pour le lendemain. Le San Francisco Chronicle du 12 septembre 2001 indique, quant à lui, que Willie Brown maire de San Francisco devant partir pour New York le 11 septembre, sera averti directement de ne pas prendre l'avion à cette date. Salman Rushdie fut aussi prévenu de ne pas utiliser d'avions américains ou canadiens pour se déplacer selon le London Times du 27 septembre suivant, information reprise par le Daily Mail du 7 octobre.
C'est dire si cette catastrophe était inattendue !

Septembre toujours (le 10). En 24 heures, le Pentagone voit se dérouler son troisième exercice d'évacuation ! La raison de cette accumulation ne cesse de poser question. Elle peut toutefois permettre, en toute sérénité et sans témoins, de placer les charges explosives nécessaires pour « accueillir » le 757 et sans doute préparer le trou si mystérieux du troisième ring, j'y reviendrais dans les chapitres dédiés

Septembre toujours (le 10). Ben Laden entre à l’hôpital de Rawalpiudi au Pakistan pour un traitement de dialyse, sous la protection de l'armée pakistanaise, son infection rénale chronique semble s'aggraver (selon CBS News 28/01/2002.).

Septembre toujours (le 10).
Bush appelle Poutine pour discuter du retrait américain du traité ABM ! (selon Patrick E.Tyler : « Russian Aide Emphasizes Opposition to ABM Plan » NYTimes du 11/9/2001.)

Septembre enfin (le 10).
Le baril de pétrole augmente brusquement de 13% ce lundi.

N.B.
J'ai rajouté à mon texte initial, 2 passages du post de Kikujitoh me semblant intéressants dans ce contexte général. Pourquoi ces deux là ? Parce que c'est moi qui écrit, donc c'est moi qui choisis lol

Dernière modification par nanard (26-06-2015 21:13:26)

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#2 26-06-2015 22:40:22

Larez
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Re: Déroulement des événements avant le 11/9

nanard a écrit:

(...)le premier attentat attribué aux islamistes dans les parkings en sous-sol de la Tour nord du World Trade Center. J'ajoute attribué, parce qu'il semblerait maintenant que le FBI ait largement manipulé les poseurs de bombes.

A la place de "il semblerait que", j'aurais plutôt écrit "c'est avéré que".
Voir cette News de ReOpen911 "Terrorisme fabriqué par le FBI : L’attentat de 1993 au WTC (Vidéo de Massimo Mazzucco)" :
http://www.reopen911.info/News/2014/06/ … -mazzucco/

Je n'ai pas encore tout lu. Merci pour toutes ces infos.

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#3 26-06-2015 23:02:49

nanard
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Re: Déroulement des événements avant le 11/9

Echange de remerciement, je vais corriger immédiatement, j'avais utilisé le conditionnel parce que je n'avais pas retrouver cette source !

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#4 27-06-2015 02:26:46

marcan
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Re: Déroulement des événements avant le 11/9

Merci. Beaucoup d'infos interessantes.

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#5 17-09-2017 18:41:34

Mariflo
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Re: Déroulement des événements avant le 11/9

Je déterre ce sujet de nanard suite à la lecture de cet article du site internet du socialisme mondial. (World Socialist Web Site, wsws.org).

https://www.wsws.org/fr/articles/2017/s … -s15.shtml

On y lit ceci mais dommage qu'il n'y a pas la source de l'info, il faudra retrouver ça:

.........À la veille de l’anniversaire, de nouvelles révélations ont émergé qui relient l’Arabie saoudite, l’allié le plus proche de Washington dans le monde arabe, à la préparation des attentats du 11 septembre, où 15 des 19 pirates de l’air étaient des citoyens saoudiens. Les médias capitalistes, qui n’ont rien publié d’important à propos de l’anniversaire, ont largement occulté cette nouvelle preuve. Le New York Times a marqué l’anniversaire avec une étude éditoriale des efforts du médecin légiste de New York pour identifier les restes des victimes.

Un procès fédéral pour le compte des familles de quelque 1400 des victimes du 11 septembre a montré que l’ambassade d’Arabie saoudite à Washington a financé ce qui était apparemment une « opération d’essai » pour les attentats du 11 septembre en 1999. Deux agents saoudiens se disant étudiants ont embarqué sur un vol d’American West depuis Phoenix jusqu’à Washington avec des billets payés par l’ambassade d’Arabie Saoudite. Les pièces du procès indiquent que les deux hommes ont été formés dans des camps d’Al-Qaïda en Afghanistan avec certains des pirates de l’air du 11 septembre.

Pendant le vol, les deux hommes ont posé aux agents de bord des questions techniques sur l’avion qui ont soulevé des soupçons et ont tenté par deux fois de pénétrer dans le poste de pilotage, conduisant le pilote à effectuer un atterrissage d’urgence dans l’Ohio. Les deux hommes ont été détenus et interrogés par le FBI, qui a décidé de ne pas engager de poursuites.


Ce n’est que la dernière d’une longue série de révélations qui ont clairement montré que les événements du 11 septembre n’auraient jamais pu avoir lieu sans un soutien logistique substantiel de gens bien placés. .......

Qu'en penses-tu nanard !?

Dernière modification par Mariflo (17-09-2017 18:42:19)


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#6 17-09-2017 22:02:09

nanard
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Re: Déroulement des événements avant le 11/9

Mon cher Mariflo, je n'en pense rien roll Bon, je blague un peu, je pense que ces deux quidams, encore d'autres que les 19, poursuivaient la même mission, qu'on se souvienne d'eux pour la future enquête. Il fallait des éléments pour authentifier la piste arabe.

Tu sais comment procèdent les illusionnistes ? Ils parlent beaucoup et font des trucs qui ne servent à rien pour détourner l'attention. Plus simple, le pyromane qui crie au feu pour que les gens regardent ailleurs. Alors ils ont fait la bringue plusieurs mois, multiplier les faits permettant de les tracer et, brusquement, au matin du 11, à partir de 7 heures, on ne les retrouvent nul part.
Au risque de faire + vieux que je ne suis, et de faire croire que je radote, j'attends toujours le début de la réalité d'une preuve que les 19 étaient dans les avions. Encore une fois OUI, l'Arabie à financé tout ou partie du séjour des 19, ce qui juridiquement, en passant, n'a rien de répréhensible, mais pour la suite, rien.

Si tu relis le rapport de la Commission - grand succès comique - ils donnent des précisions devant obligatoirement déboucher sur la vision des gus sur les caméras de sécurité. Même les gars qui s'usèrent les yeux, image par image à visionner les enregistrements de toutes les caméras de surveillance sur les 30 derniers jours n'ont rien trouvé.

Dernière modification par nanard (18-09-2017 18:16:02)

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#7 18-09-2017 18:19:43

Mariflo
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Messages: 1201

Re: Déroulement des événements avant le 11/9

Merci nanard. Et le fait que le FBI a décidé de ne pas engager de poursuite !? Ce n'est pas de la connivence ça ?


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#8 18-09-2017 20:29:13

nanard
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Messages: 1261

Re: Déroulement des événements avant le 11/9

Meuh nan ! C'est encore pire et plutôt à hurler de rire, la réponse de leur chargé de relations avec la presse à ta question:"Nous n'avons pas engagé de poursuite contre Ben Laden pour insuffisance de preuves !!!" Ce n'est pas du mot à mot, mais tout y est, on se marre, non ? cool

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