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#81 07-02-2011 04:39:39

pierre60
Membre du forum
Lieu: Saigon
Date d'inscription: 11-07-2007
Messages: 1681

Re: Hautes températures, métal fondu.....

Je ne vois pas l'interet d'utiliser du Thermite pour la demolition.
Les "shaped charges" sont immediats et bien plus efficaces pour cisailler les profiles aciers.
Par contre les Nano-Thermite semblent 1,000 fois plus rapides.
On connait les effets du Thermite, on ne connait moins bien les effets du "nano-thermite".


http://www.p2pays.org/ref/34/33115.pdf

Sol-Gels
Researchers at LLNL, Drs. Randall Simpson, Alexander Gash, et al., have pioneered the use of the sol-gel method as a new way of making nanostructured composite energetic materials.
The advantages of making energetics on the nanoscale are shown in Figure 5 which provides a comparison between conventional energetic compounds (micron scale) and those which are composed of nanoscale ingredients. The sol-gel chemistry involves the reactions of chemicals in solution to produce primary nanoparticles, called “sols”, which can be linked in a 3- dimensional solid network, called a “gel”, with the open pores being occupied by the remaining solution. There are typically two types of sol-gels. “Xerogels” are the result of a controlled evaporation of the remaining solution/liquid phase, yielding a dense, porous solid. On the other hand, “aerogels” can be formed by supercritical extraction (SCE), which eliminates the liquid surface tension and thus alters the capillary forces of the egressing liquid that normally would lead to pore collapse.
Since the pores have been largely kept intact through the use of the SCE method, the resulting solid is highly porous and lightweight, with excellent uniformity given that the particles and the pores are both in the nanometer range. Figure 6 illustrates the sol-gel methodology.
The sol-gel approach is fundamentally different than most approaches to energetic material production in that it is a relatively simple methodology (e.g. chemistry in a beaker) performed at low temperatures. It can also be relatively inexpensiveand has the promise of creating entirely new energetic materials with desirable properties.
One current promising nano composite being pursued by the researchers at LLNL involves the use of Fe2O3 which is generated using the sol-gel method. The reason that Fe2O3 is chosen is because its thermite reaction with UFG aluminum is very exothermic (with only CuO and MoO3 yielding greater energy of reaction). An example of the high degree of mixing and uniformity between two nanophases is found in Figure 7, which indicates the excellent dispersion of Al and Fe on the nanoscale domain. The Fe2O3 was prepared by the use of an organic epoxide which was added to an Fe(III) salt solution resulting in the formation of nanoscale crystalline and amorphous Fe2O3.
The reaction to produce Fe2O3 was done in solution which already contained the UFG aluminum. In this case, the nanoparticle aluminum was sonnicated (suspended in isopropanol and placed in an ultrasonic bath to break up any aluminum aggregates) before mixing with the Fe(III) salt solution.
For this work, the UFG aluminum was supplied by the NSWC researchers at Indian Head using the dynamic gas-phase condensation method (discussed above), which yielded an average aluminum particle size of approximately 35 nanometers.
As sol-gel materials and methodology advances, there are anumber of possible application areas that are envisioned. These include: (1) high temperature stable, non-detonable gas generators, (2) adaptable flares, (3) primers, and (4) high-power, high-energy composite explosives. In addition, the sol-gel chemistry may have advantages of being more environmentally acceptable compared to some other methods of producing energetics.

Sol-Gel
Les chercheurs au LLNL, les Drs. Randall Simpson, Alexander Gash, et al., ont été les pionniers de l'utilisation de la méthode sol-gel comme une nouvelle façon de faire des matériaux composites nano structurés énergique.
Les avantages de faire énergétique à l'échelle nanométrique sont présentés dans la figure 5, qui fournit une comparaison entre les classiques composés énergétiques (échelle du micron) et ceux qui sont composés d'ingrédients échelle nanométrique. La chimie sol-gel implique les réactions des produits chimiques en solution pour produire des nanoparticules primaire, appelé «sols», qui peut être liée à un réseau 3 - dimensionnel solide, appelé un "gel", avec les pores ouverts sont occupés par le reste de la solution. Il ya généralement deux types de sol-gels.
"Xérogels" sont le résultat d'une évaporation contrôlée de la solution restante / phase liquide, qui donne un dense, solide poreux.
D'autre part, "aérogels" peut être formé par l'extraction supercritique (SCE), ce qui élimine la tension superficielle du liquide et modifie ainsi les forces de capillarité lors de l'evaporation qui devraient normalement conduire à l'effondrement des pores.
Depuis les pores ont été largement maintenus intacts grâce à l'utilisation de la méthode SCE, le solide obtenu est très poreux et léger, avec une excellente uniformité étant donné que les particules et les pores sont à la fois l'ordre du nanomètre. La figure 6 illustre la méthode sol-gel.
L'approche sol-gel est fondamentalement différent de la plupart des approches à la production des matériaux énergétiques en ce qu'il s'agit d'une méthode relativement simple (par exemple la chimie dans un bécher) faites à basse température. Il peut aussi être relativement bon marché et la promesse de créer entièrement de nouveaux matériaux énergétiques ayant des propriétés souhaitables.
Un composite actuelle nano prometteurs poursuivis par les chercheurs au LLNL implique l'utilisation de Fe2O3 qui est généré en utilisant la méthode sol-gel. La raison pour laquelle Fe2O3 est choisi parce que sa réaction aluminothermique avec de l'aluminium UFG est très exothermique (avec CuO seulement et MoO3 rendement énergétique de la réaction). Un exemple du haut degré de mélange et l'uniformité entre deux nano phases se trouve à la figure 7, ce qui indique l'excellente dispersion d'Al et Fe sur le domaine nanométrique. Le Fe2O3 a été préparé par l'utilisation d'un époxyde organique qui a été ajouté à une solution de sel Fe (III) conduisant à la formation de Fe2O3 cristallin et amorphe l'échelle nanométrique.
La réaction de produire Fe2O3 a été faite dans une solution qui contient déjà l'aluminium UFG. Dans ce cas, l'aluminium a été sonnicated nanoparticules (en suspension dans l'isopropanol et placé dans un bain à ultrasons pour briser les agrégats d'aluminium) avant de mélanger avec la solution de sel de Fe (III).
Pour ce travail, l'aluminium a été UFG fournies par les chercheurs NSWC à Indian Head en utilisant la méthode de condensation dynamique en phase gazeuse (voir ci-dessus), qui a abouti à une taille moyenne de particules d'aluminium d'environ 35 nanomètres.
Comme matériaux sol-gel et avancées méthodologiques, il ya Un certain nombre de domaines d'application possibles qui sont envisagées. Il s'agit notamment de:
(1) à haute température stable, générateurs de gaz non-explosif,
(2) fusées adaptable,
(3) amorces, et
(4) de haute puissance, haute énergie explosifs composites.
En outre, la chimie sol-gel peut avoir des avantages d'être plus acceptable pour l'environnement par rapport à d'autres méthodes de production énergétique.


http://www.technologyreview.com/computing/14105/page1/
Military Reloads with Nanotech

Smaller. Cheaper. Nastier. Those are the guiding principles behind the military's latest bombs. The secret ingredient: nanotechnology that makes for a bigger boom.

    * January 21, 2005
    * By John Gartner

Nanotechnology is grabbing headlines for its potential in advancing the life sciences and computing research, but the Department of Defense (DoD) found another use: a new class of weaponry that uses energy-packed nanometals to create powerful, compact bombs.

With funding from the U.S. government, Sandia National Laboratories, the Los Alamos National Laboratory, and the Lawrence Livermore National Laboratory are researching how to manipulate the flow of energy within and between molecules, a field known as nanoenergentics, which enables building more lethal weapons such as "cave-buster bombs" that have several times the detonation force of conventional bombs such as the "daisy cutter" or MOAB (mother of all bombs).

Researchers can greatly increase the power of weapons by adding materials known as superthermites that combine nanometals such as nanoaluminum with metal oxides such as iron oxide, according to Steven Son, a project leader in the Explosives Science and Technology group at Los Alamos.

"The advantage (of using nanometals) is in how fast you can get their energy out," Son says.

Son says that the chemical reactions of superthermites are faster and therefore release greater amounts of energy more rapidly.

"Superthermites can increase the (chemical) reaction time by a thousand times," Son says, resulting in a very rapid reactive wave.

Son, who has been working on nanoenergetics for more than three years, says that scientists can engineer nanoaluminum powders with different particle sizes to vary the energy release rates. This enables the material to be used in many applications, including underwater explosive devices, primers for igniting firearms, and as fuel propellants for rockets.

However, researchers aren't permitted to discuss what practical military applications may come from this research.

Nanoaluminum is more chemically reactive because there are more atoms on the surface area than standard aluminum, according to Douglas Carpenter, the chief scientific officer at nanometals company Quantumsphere.

"Standard aluminum covers just one-tenth of one percent of the surface area (with atoms), versus fifty percent for nanoaluminum," Carpenter says.

Carpenter says the U.S. military has developed "cave-buster" bombs using nanoaluminum, and it is also working on missiles and torpedoes that move so quickly that they strike their targets before evasive actions can be taken.

"Nanoaluminum provides ultra high burn rates for propellants that are ten times higher than existing propellants," says Carpenter.

The military is also trying to make sure that its bullets kill quickly.

The U.S. Army Environmental Center began a program in 1997 to develop alternatives to the toxic lead that is used in the hundreds of millions of rounds that are annually fired during conflicts and at its training ranges.  Carpenter says that although bullets using nanoaluminum are ready to be field tested, the government has been slow implement the technology.
"Getting the government to change the way they kill people is difficult," Carpenter says.

Because nanometal provides a higher concentration of energy while requiring fewer raw materials, the overall cost of these weapons would drop, according to Kevin Walter, vice president of technical business development at nanometals manufacturer Nanoscale Technologies.

"You get a little better bang for your buck," Walter says.

The nanometals can be produced in particles as small as eight nanometers, Walter says, and then combined with other chemicals to create the explosive materials, which can also be used for non-military applications including pyrotechnics and explosives for mining.

Nanotechnology "could completely change the face of weaponry," according to Andy Oppenheimer, a weapons expert with analyst firm and publisher Jane's Information Group. Oppenheimer says nations including the United States, Germany, and Russia are developing "mini-nuke" devices that use nanotechnology to create much smaller nuclear detonators.

Oppenheimer says the devices could fit inside a briefcase and would be powerful enough to destroy a building. Although the devices require nuclear materials, because of their small size "they blur the line with conventional weapons," Oppenheimer says.

The mini-nuke weapons are still in the research phase and may be surreptitiously funded since any form of nuclear proliferation is "politically contentious" because of the possibility that they could fall into the hands of terrorists, Oppenheimer says.

The creation of much smaller nuclear bombs adds new challenges to the effort to limit weapons of mass destruction, according to Oppenheimer.

"(The bombs) could blow open everything that is in place for arms control," Oppenheimer says. "Everything gets more dangerous."



Réapprovisionnement militaire avec Nanotech

Plus petits. Moins cher. Plus méchant.
Ce sont les principes directeurs des dernières bombes de l'armée.
L'ingrédient secret: la nanotechnologie qui permet une plus grande expansion.

    * Janvier 21, 2005
    * Par Gartner John

La nanotechnologie est en tete de liste pour son potentiel à faire progresser les sciences du vivant et de recherche en informatique, mais le ministère de la Défense (DoD) a trouvé une autre utilisation: une nouvelle classe d'armes qui utilise l'énergie-emballés nano-métaux pour créer de puissants, de bombes compact.

Grâce au financement du gouvernement américain, Sandia National Laboratories, le Los Alamos National Laboratory, et le Lawrence Livermore National Laboratory recherches sur la façon de manipuler le flux d'énergie dans et entre les molécules, un domaine connu sous le nom nano-energentics, qui permet de construire des armes plus meurtrières telles «bombes grotte-buster» qui ont à plusieurs reprises la force de la détonation des bombes conventionnelles telles que le «coupeur de marguerite» ou MOAB (la mère de toutes les bombes).

Les chercheurs peuvent augmenter considérablement la puissance des armes par l'ajout de matériaux connus comme super-thermites qui combinent nano-métaux comme nano-aluminium avec des oxydes métalliques tels que l'oxyde de fer, selon Steven Fils, un chef de projet dans la science des explosifs et le groupe de la technologie à Los Alamos.

"L'avantage (de l'aide nano-métaux) est la vitesse à laquelle vous pouvez obtenir leur énergie," Fils dit.

Fils dit que les réactions chimiques de super-thermites sont plus rapides et donc à la dissémination de plus grandes quantités d'énergie plus rapidement.

"Super-thermites peut augmenter le temps de réaction (chimique) par un millier de fois," Fils dit, ce qui entraîne une vague très rapide réactive.

Fils, qui a travaillé sur nano-energetics pendant plus de trois ans, dit que les scientifiques peuvent ingénieur poudres nano-aluminium avec différentes tailles de particules de faire varier le taux de libération d'énergie. Cela permet au matériel à utiliser dans de nombreuses applications, y compris les sous-marins des engins explosifs, amorces d'armes à feu à allumage automatique, et comme propulseurs de carburant pour fusées.

Cependant, les chercheurs ne sont pas autorisés à discuter de ce que pratique des applications militaires peuvent provenir de cette recherche.

Nano-aluminium est plus réactif chimiquement car il ya plusieurs atomes de la surface que l'aluminium standard, selon Douglas Carpenter, l'agent scientifique en chef à nano-métaux société QuantumSphere.

"L'aluminium standard couvre à peine un dixième de un pour cent de la surface (avec des atomes), contre cinquante pour cent pour le nano-aluminium», dit Carpenter.

Carpenter dit l'armée américaine a mis au point "grotte-buster" bombes à l'aide nano-aluminium, et il travaille également sur les missiles et les torpilles qui se déplacent si rapidement qu'elles frappent leurs cibles avant que des mesures d'évitement puissent être prises.

"Nano-aluminium offre à très haut taux de combustion des propergols qui sont dix fois plus élevé que les poudres existantes», dit Carpenter.

L'armée cherche également à s'assurer que ses balles tuer rapidement.

L'US Army Environmental Center a lancé un programme en 1997 pour développer des alternatives à l'plomb toxique qui est utilisé dans des centaines de millions de cartouches qui sont chaque année tiré pendant les conflits et à ses gammes de formation. Carpenter dit que bien que les balles à l'aide nano-aluminium sont prêts à être testés sur le terrain, le gouvernement a été lent en œuvre la technologie.
"Obtenir le gouvernement à changer la façon dont ils tuent des gens est difficile», dit Carpenter.

Parce que nano-métal prévoit une concentration plus élevée de l'énergie tout en exigeant moins de matières premières, le coût global de ces armes passerait, selon Kevin Walter, vice-président du développement des affaires techniques à l'échelle nanométrique nano-métaux fabricant Technologies.

"Vous obtenez un bang peu mieux pour votre argent», dit Walter.

Le nano-métaux peut être produits dans des particules aussi petites que huit nanomètres, Walter dit, et ensuite combiné avec d'autres produits chimiques pour créer les matières explosives, qui peut également être utilisé pour des applications non-militaires, y compris les pièces pyrotechniques et des explosifs pour l'exploitation minière.

Nanotechnologie "pourrait complètement changer la face de l'armement», selon Andy Oppenheimer, un expert en armes avec le cabinet d'analystes et de l'éditeur Jane's Information Group. Oppenheimer affirme que les nations, y compris les États-Unis, l'Allemagne et la Russie sont en développement "mini-nuke» des dispositifs qui utilisent la nanotechnologie pour créer beaucoup plus petits détonateurs nucléaires.

Oppenheimer dit les dispositifs pourrait tenir dans une mallette et serait assez puissant pour détruire un bâtiment. Bien que les dispositifs nécessitent des matériaux nucléaires, en raison de leur petite taille », ils brouillent la ligne avec des armes conventionnelles», dit Oppenheimer.

Les armes mini-nuke sont encore en phase de recherche et peuvent être subrepticement financés depuis toute forme de prolifération nucléaire est "politiquement controversées» en raison de la possibilité qu'ils pourraient tomber entre les mains de terroristes, Oppenheimer dit.

La création de beaucoup plus petites bombes nucléaires ajoute de nouveaux défis à l'effort pour limiter les armes de destruction massive, selon Oppenheimer.

"(Les bombes) pourrait faire exploser tout ouvert qui est en place pour le contrôle des armements», dit Oppenheimer. "Tout devient plus dangereux."

Dernière modification par pierre60 (07-02-2011 04:52:55)


testimonium unum, testimonium nullum

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#82 27-02-2011 17:47:38

jpdesm
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

Il faut bien distinguer deux choses.

1 - La présence de traces de nanothermite (ou superthermite). C'est bien une variété de thermite (comme utilisée pour souder les rails de chemin de fer) mais les matériaux utilisés sont pulvérisés en grains de taille nanomémtrique, ce qui fait que les vitsses de réaction sont incomparablememnt plus rapides.  Il en existe en version "linéaire", c'est à dire des sortes de rubans  à section en "V" qui fonctionnennent sur le même principe que la charge creuse axisymétrique, la symétrie devenant planaire. Lors de l'activation (mieux vaut employer ce terme qu'explosion) une concentration d'énergie thermique colossale est émise sur le plan de symétrie, et tout métal qui s'y trouve est instantanément liquéfié, pour ne pas dire partiellement vaporisé. C'est en quelque sorte le "coup de sabre laser"" popularisé par Star Wars. C'est l'outil idéal pour couper des poutrelles métalliques dans une démolition contrôlée. MAIS, si ce dégagement de chaleur est intense, il est extrêmement bref et ne peut pas liquéfier de grandes quantités de métal dès lors que leur distance est de plus de quelques centimètres (pour ne pas dire millimètres) du plan dans lequel l'énergie est projetée. Donc les seules conséquences visibles à posteriori de l'emploi de ces dispositifs sont les traces sur les colonnes (par exemple voir photo d'une colonne coupée à 45°), les résidus sur les dites colonnes (analysables chimiquement) et les micro-sphères projetées dans l'atmosphère et qu'on a retrouvé dans les poussières à Ground Zero. En aucun cas on ne peut mettre sur le compte de ces nanothermites des flaques de métal fondu trouvées sous les décombres, et probablement pas non plus la gerbe de métal fondu vue sortant d'une baie du WTC avant effondrement.

2 - Les fameuses flaques de métal fondu dans les décombres. Personnellement je pense qu'il faut chercher la cause dans l'effet de "corium". On désigne par ce mot un volume important de matériaux dont certains peuvent donner lieu à des réactions chimiques exothermiques (brûler pour faire simple). Cela peut être une réaction d'oxydation par l'oxygène de l'air, un effet cheminée pouvant fort bien se développer dans une masse non étanche et amener un apport permanent d'oxygène, ou encore l'hydroxydation d'aluminium par apport d'eau (les façades et pas mal d'aménagements intérieurs devaient être en alliage, les pompiers arrosaient). La propriété mal connue d'un corrium est que s'il y a un dégagement de chaleur dans la masse, il s'établit un gradient de température entre la zone centrale et les zones périphériques, et que ce gradient peut être largement suffisant pour qu'on atteigne des températures très élevées : c'est seulement une question de dimension du corium. Et dans le cas de Ground Zero, on n'en a probablement jamais vu d'aussi grand...

Donc dans le genre "ne cherchons pas de fouets pour nous faire fouetter", ou pour faire plus sérieux éviter d'attaquer notre propre cause en la défendant avec de mauvais arguments (cf Nietzche), je recommande vivement à toute personne parlant de l'emploi de thermite ou thermate ou nanothermite et... au WTC d'éviter de citer l'argument des flaques de métal fondu dans le sous sol ou de la combustion ultérieure pendant des semaines. Il n'y a pas besoin d'aller chercher la thermite pour expliquer cela.

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#83 28-02-2011 14:13:30

IKAR
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

jpdesm : Démonstration bien argumentée, mais un point me chiffonne : Quels éléments précis permettent d'affirmer que "l'hydroxydation d'aluminium par apport d'eau" était due aux pompiers qui arrosaient ? Sauf erreur, il semble qu'aucune lance ne fut mise en batterie avant les effondrements ...

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#84 28-02-2011 14:41:46

charmord
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

jpdesm a écrit:

2 - Les fameuses flaques de métal fondu dans les décombres. Personnellement je pense qu'il faut chercher la cause dans l'effet de "corium". On désigne par ce mot un volume important de matériaux dont certains peuvent donner lieu à des réactions chimiques exothermiques (brûler pour faire simple). Cela peut être une réaction d'oxydation par l'oxygène de l'air, un effet cheminée pouvant fort bien se développer dans une masse non étanche et amener un apport permanent d'oxygène, ou encore l'hydroxydation d'aluminium par apport d'eau (les façades et pas mal d'aménagements intérieurs devaient être en alliage, les pompiers arrosaient). La propriété mal connue d'un corrium est que s'il y a un dégagement de chaleur dans la masse, il s'établit un gradient de température entre la zone centrale et les zones périphériques, et que ce gradient peut être largement suffisant pour qu'on atteigne des températures très élevées : c'est seulement une question de dimension du corium. Et dans le cas de Ground Zero, on n'en a probablement jamais vu d'aussi grand...

Un ancien membre, scientifique dont c'était la discipline avait réfuté cette argumentaire comme suit, en réponse à un debunker qui se faisait appeler Clerks, sur le forum des zététiciens:

Clerks a d'abord donné 2 liens censés apporter des facteurs probablement responsables de la fusion de l'acier. Le premier est un article exposant une expérience de chimie d'un niveau lycéen (voir collégien), faisant intervenir une oxydation du fer. Dans cette expérience, de la laine d'acier est introduite dans un bocale, dans lequel de l'eau est ajoutée en guise d'accélérateur cinétique de la réaction. Le résultat montre (après plusieurs jours), que la laine d'acier se rouille en consommant le dioxygène de l'air. La pression du récipient diminue en conséquence (il s'agit d'un espace hérmétiquement clos), et de l'energie thermique est émise (léger échauffement de la laine d'acier).

Le principe de cette expérience se veut donc de mettre en évidence l'émission thermique du fer lors de son oxydation, ce qui à grande échelle, peut expliquer la température qu'atteignent parfois les importantes cargaisons en fer des navires de marchandises. Mais, peut-on extrapoler ces résultats à l'acier présent dans les décombres du WTC ?

Voici mon avis :

Suite à l'effondrement des tours, les décombres ont étés constamant aspergés par des lances à incendies. Or, des métaux fondus étaient encore présents sur le site, 3 semaines plus tard.

Dans le cas d'un incendie en volume clos ou semi-ouvert, si l'aspertion d'eau issue d'une lance à incendie s'évapore, pour un rendement de 100% (supputation théorique), il est aisé de calculer la puissance thermique absorbée selon le débit. Nous savons que le passage d'un gramme d'eau d'une température de 15°C à 100°C consomme environ 85 calories, soit 356 joules, ce à quoi s'ajoute le changement d'état (vaporisation) consommant 539 calories, soit 2258 joules.

Ainsi, nous avons un total de 2,614 MJ par litre d'eau (un litre d'eau représente un kilogramme). Les lances à incendie de débit moyen élevé projettent environ 500L par minute, ce qui équivaut à une puissance thermique absorbée P = 2,614 x 500/60 = 21.8MW.

Rappel : 1 calorie = 4.18J (énergie nécessaire pour élever la température d'un gramme d'eau de 1°C) ; 1 MegaWatt = 1.10^6 Joules par seconde ; 1°C = 274.15°K ; 1°K = - 272.15°C

Intéressons nous à présent à l'acier, alliage de fer additionné d'un faible pourcentage de carbone, compris entre 0,008 % et 2,14 % en masse. L'apport de la quantité d'énergie nécessaire par échange thermique à l'augmentation d'un degrés par kg d'un corps, est donné par la capacité thermique massique , de formule (relation indirecte) : ΔQ = m.c.Δθ, avec ΔQ = quantité de chaleur échangée (J), m = masse du corps (kg), c = capacité thermique massique (J.kg-1.°K-1), Δθ =  variation de température (°K). La capacité thermique du fer est égal à 444 J·kg-1·C°-1 (Joules par kilogramme par Celsius) ; le transfert thermique d'un gramme d'eau est égal à 2614 J ; la chaleur massique en eau est égal à 4185 J·kg-1·C°-1 ; enfin, posons pour masse un kg de fer à la température de 1500°C (1227°K), seuil limite approximatif de fusion de l'acier.

Imaginons que cette masse de fer de 1kg à 1500°C soit plongée dans un calorimètre contenant 5 litres d'eau (cela correspond approximativement au volume d'eau expulsé par une lance à incendie de débit moyen élevé en 0.6 sec (500L/min = 5.0L/0.6sec)) à la température de 20°C. Nous allons, à titre indicatif, rechercher la température d'équilibre x.

Pour V(eau) = 5L ; T(eau) = 20°C ; c(eau) = 4185 J·kg-1·C°-1 ; m(fer) = 1kg ; c(fer) = 444 J·kg-1·C°-1 ; T(fer) = 1500°C, nous avons :

Energie gagnée par l'eau : ΔQg = m.c.Δθ = V(eau)*c(eau)*(x - T(eau)) = 5*4185*(x - 20) = 20925x - 418500 J
Energie cédée par le fer :  ΔQc = m.c.Δθ = m(fer)*c(fer)*(T(fer) - x) = 1*444*(1500 - x) = 666000 - 444x J

Par hypothèse, on considère le calorimètre adiabatique (aucun échange thermique avec l'exterieur).
Ainsi, 20925x - 418500 = 666000 - 444x ; 21369x = 1084500 ; x = 50.8°C

Donc, l'énergie cédée par le fer est égal à 666000 - 444*50.8 = 643444.8 J et la température du fer s'équilibre avec celle du calorimètre de 5L d'eau, à 50.8°C. Dans la réalité, l'acier n'est pas immergé sous l'eau comme le propose ce raisonnement, mais les valeurs théoriques déduites peuvent être approchées par négligence des échanges thermique avec le milieu extérieur.

Tentons de reproduire ces calculs en remplaçant le volume d'eau par 0.001L, soit 1 gramme, de façon à simuler l'aspersion d'eau par les lances à incendies sur les décombres, en admettant que les poutres d'acier ne reçoivent que quelques gouttes par seconde.

Pour V(eau) = 0.001L ; T(eau) = 20°C ; c(eau) = 4185 J·kg-1·C°-1 ; m(fer) = 1kg ; c(fer) = 444 J·kg-1·C°-1 ; T(fer) = 1500°C :

Energie gagnée par l'eau : ΔQg = m.c.Δθ = V(eau)*c(eau)*(x - T(eau)) = 0.001*4185*(x - 20) = 4,185x - 83,7 J
Energie cédée par le fer :  ΔQc = m.c.Δθ = m(fer)*c(fer)*(T(fer) - x) = 1*444*(1500 - x) = 666000 - 444x J

4,185x - 83,7 = 666000 - 444x ; 448.185x = 66083.7 ; x = 147.5°C
4,185*147,5 - 83,7 = 533,5875

Donc, l'énergie cédée par le fer sur un gramme d'eau à 20°C est égal à 533,6 J, et la température du fer s'équilibre théoriquement avec la température de l'eau à 147.5°C. Cependant, l'eau s'évapore à 100°C en consommant 2258 joules supplémentaire par gramme, après quoi il n'y a plus d'échange thermique entre le fer et l'eau (sauf apport supplémentaire).

Ainsi, par analogie fer/acier, l'arrosage des décombres par les sapeurs pompiers new-yorkais avait une influence en terme de refroidissement des poutres d'acier bien supérieur à l'excès thermique dégagé lors d'une oxydation des matériaux ferreux. Ma conclusion est que la rouille de l'acier, si elle eu lieu tel que le montre l'expérience citée par Clerks, a dans le meilleurs des cas émis une chaleur amplement négligeable en vue des conditions et calculs décrits précédemment.


La manière la plus sûre de corrompre une jeunesse est de l'instruire a tenir en plus haute estime ceux qui pensent de même que ceux qui pensent différemment."

Friedrich Nietzsche

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#85 28-02-2011 20:31:10

jpdesm
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

IKAR a écrit:

jpdesm : Démonstration bien argumentée, mais un point me chiffonne : Quels éléments précis permettent d'affirmer que "l'hydroxydation d'aluminium par apport d'eau" était due aux pompiers qui arrosaient ? Sauf erreur, il semble qu'aucune lance ne fut mise en batterie avant les effondrements ...

Je parle de l'arrosage de la zone de Ground Zero pendant des jours, voire des semaines, après le 12 septembre.

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#86 28-02-2011 20:52:01

jpdesm
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

charmord a écrit:

Un ancien membre, scientifique dont c'était la discipline avait réfuté cette argumentaire comme suit, en réponse à un debunker qui se faisait appeler Clerks, sur le forum des zététiciens:

L'analyse qui suit cette citation ne décrit que les échanges thermiques entre le fer et l'eau. Effectivement, sans énergie apportée par une réaction chimique, la pile de débris aurait vu sa température décroitre rapidement. Puisque cela n'a pas été le cas, on peut en conclure que la réaction en question n'a pas été stoppée par le déversement d'eau par les pompiers. Soit il s'agissait d'une oxydation par l'oxygène de l'air, et l'air et l'eau ne suivaient pas le même chemin, l'eau ne parvenant pas à entrer suffisamment en contact avec les matériaux en combustion pour arrêter le phénomène. Soit il s'agissait d'une réaction chimique exothermique incluant l'eau comme constituant primaire, et je ne vois guère que la réaction avec les alliages d'aluminium dans ce cas car je n'ai jamais lu que le fer puisse s'hydroxyder comme l'aluminium.

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#87 28-02-2011 20:56:48

charmord
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

jpdesm a écrit:

charmord a écrit:

Un ancien membre, scientifique dont c'était la discipline avait réfuté cette argumentaire comme suit, en réponse à un debunker qui se faisait appeler Clerks, sur le forum des zététiciens:

L'analyse qui suit cette citation ne décrit que les échanges thermiques entre le fer et l'eau. Effectivement, sans énergie apportée par une réaction chimique, la pile de débris aurait vu sa température décroitre rapidement. Puisque cela n'a pas été le cas, on peut en conclure que la réaction en question n'a pas été stoppée par le déversement d'eau par les pompiers. Soit il s'agissait d'une oxydation par l'oxygène de l'air, et l'air et l'eau ne suivaient pas le même chemin, l'eau ne parvenant pas à entrer suffisamment en contact avec les matériaux en combustion pour arrêter le phénomène. Soit il s'agissait d'une réaction chimique exothermique incluant l'eau comme constituant primaire, et je ne vois guère que la réaction avec les alliages d'aluminium dans ce cas car je n'ai jamais lu que le fer puisse s'hydroxyder comme l'aluminium.

PS : Charmord, la manière dont vous m'appelez m'est totalement indifférente.

Non, ce n'est pas cela, la démonstration :

Ainsi, par analogie fer/acier, l'arrosage des décombres par les sapeurs pompiers new-yorkais avait une influence en terme de refroidissement des poutres d'acier bien supérieur à l'excès thermique dégagé lors d'une oxydation des matériaux ferreux.

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Dernière modification par charmord (28-02-2011 20:59:57)


La manière la plus sûre de corrompre une jeunesse est de l'instruire a tenir en plus haute estime ceux qui pensent de même que ceux qui pensent différemment."

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#88 01-03-2011 12:10:42

jpdesm
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

charmord a écrit:

Non, ce n'est pas cela, la démonstration :

Ainsi, par analogie fer/acier, l'arrosage des décombres par les sapeurs pompiers new-yorkais avait une influence en terme de refroidissement des poutres d'acier bien supérieur à l'excès thermique dégagé lors d'une oxydation des matériaux ferreux.

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Cette démonstration est hors sujet par rapport à l'énergie que peut dégager la combustion dans la pile de débris de matériaux carbonés (meubles, cloisons et portes, papiers, téléphones et ordinateurs, câbles, etc... et malheureusement matériaux organiques), ou encore des réactions d'hydroxydation d'alliages d'aluminium. Ce monsieur ne parle que d'oxydation des poutres en fer et des échanges de chaleur sensible entre l'eau et le fer.

Il y a des exemples de telles combustion en masse : des terrils composés de déchets d'extraction minière, donc beaucoup de roches et un peu de carbone. Cela peut brûler pendant des années, et la température atteinte en profondeur dans la structure est énorme, du fait de l'effet de gradient thermique dans la masse. Et j'ajoute que ce n'est pas la pluie et les infiltrations d'eau qui peut l'éteindre.

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#89 15-03-2011 02:15:23

kikujitoh
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Re: Hautes températures, métal fondu.....


Trouble in the Rubble was written by Vic Sadot after reading the Associated Press article on the 9/11 rescue dogs by Amy Westfeldt. It was run in the Washington Post on Oct 20, 2006. It also ran in the News Journal of Wilmington DE and numerous other papers on Oct. 21, 2006. It reveals the curious fact that many of the rescue dogs of 9/11 had their feet burned by "white-hot debris". The reporter did not question or explain how this came to be. While this story is consistent with other reports of pools of molten steel still being "white-hot" many weeks after the free-fall collapse and disintegration of the World Trade Center towers, it is not consistent with the official conspiracy story that the towers fell into rubble as a result of jet fuel fires after Muslims flew planes into the World Trade Center buildings. This news story inspired this topical song.

Dernière modification par kikujitoh (15-03-2011 02:17:08)


"Les versions officielles des évenements historiques devraient systématiquement être remises en question." Howard Zinn

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#90 10-06-2011 09:54:45

andre404
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

sur ce site, ils présentent des photos de la base de données foia du nist, où apparemment on voit du métal fondu. La qualité est pas terrible, mais bon.

letsrollforums.com/new-evidence-molten-steel-t24305.html

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#91 10-06-2011 10:14:46

charmord
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

Les photos extraites proviennent de ce site :

http://imageshack.us/photo/my-images/13 … rimit.png/

Ces images-ci sont intrigantes :

http://img259.imageshack.us/img259/7825/angularcolumncuts.jpg

http://img42.imageshack.us/img42/357/fdnymoltenmaterial.png

http://img819.imageshack.us/img819/4484/fdnymolten02.png

http://img525.imageshack.us/img525/3909/fdnymoltenmaterial01.png

http://img593.imageshack.us/img593/7757/fdnymolten03.png

http://img835.imageshack.us/img835/7757/fdnymolten03.png

Belles pioches André, même si la qualité médiocre donne peu de chances d'en apprendre beaucoup plus.


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#92 29-07-2011 00:17:10

charmord
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Re: Hautes températures, métal fondu.....

Ci-dessous les passages où le laboratoire RJ Lee a bien établi dès 2002 que les hautes températures capables de produire la fusion des métaux se rapportaient au moment de la destruction elle-même des tours et non à ce qui s'est produit à Ground zero après, sous les décombres, comme le prétendent, sans le démontrer, les tenants de la théorie officielle.

Considering the high temperatures reached during the destruction of the WTC, the following three types of combustion products would be expected to be present in WTC dust. These products are:

• Vesicular carbonaceous particles primarily from plastics
• Iron-rich spheres from iron-bearing building components or contents
• High temperature aluminosilicate from building materials

...In addition to the spherical iron and aluminosilicate particles, a variety of heavy metal particles including lead, cadmium, vanadium, yttrium, arsenic, bismuth, and barium particles were produced by the pulverizing, melting and/or combustion of the host materials such as solder, computer screens, and paint during the WTC Event.

The presence of lead oxide on the surface of mineral wool indicate the existence of extremely high temperatures during the collapse which caused metallic lead to volatilize, oxidize, and finally condense on the surface of the mineral wool.

R.J Lee n'est pas n'importe qui :

EXPERT REPORT OF Richard J. Lee, Ph.D. SUBMITTED ON BEHALF OF DEUTSCHE BANK AG

1.0 Area of Expertise and Summary of Qualifications

Dr. Richard J. Lee has spent 30 years developing techniques for characterizing respirable particles. Dr. Lee has used these techniques to investigate dust and debris in buildings throughout the United States. He has studied respirable asbestos, mineral wool, lead, fly ash, and other particle types found in WTC Dust. He is widely regarded as a pioneer in this area, having developed the first computer-controlled electron microscope methods for determining the size and composition of airborne particles in an automated fashion. As early as 1980, he was retained by EPA to design a state-of-the-art particle characterization laboratory. His laboratory, RJ Lee Group, Inc., is the largest commercial electron microscope laboratory in the world. His company employs over 200, including personnel with advanced and specialized degrees in the areas of biology, chemistry, mineralogy, physics, geology, chemical engineering, electrical engineering, computer science, materials science, environmental science/engineering, civil engineering, mechanical engineering and industrial hygiene. Dr. Lee has published more than 100 papers in peer-reviewed journals, and has presented invited papers both nationally and internationally.

2.0 Expert Qualifications

Dr. Lee has been qualified as a witness in State and Federal Courts as an expert in theoretical physics, materials science, exposure assessment, history of asbestos analysis and standards, particle characterization, aerosol physics, particle physics, particle transport, failure analysis, concrete analysis, cement chemistry, scanning electron microscopy, optical microcopy [sic], transmission electron microscopy, chemical analysis, gas chromatography, physical testing, and product identification. Dr. Lee has testified on behalf of plaintiffs and defendants. He has not been precluded from testifying as an expert in any court.


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#93 30-07-2011 01:16:18

andre404
Membre du forum
Date d'inscription: 01-10-2009
Messages: 223

Re: Hautes températures, métal fondu.....

Une expérience menée pour tester si la combustion des matériaux communément trouvés dans les buildings peut être à l'origine des trous de gruyère observés dans certaines poutres :

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#94 30-07-2011 18:32:49

kidkodak
Membre du forum
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Messages: 358

Re: Hautes températures, métal fondu.....

N'oublions pas qu'Obama a clairement pris position contre tout point de vue allant à l'encontre de la version officielle.Il a dit que les scientifiques(du NIST) avaient été discrédités et discréditer les scientifiques,c'est discréditer la démocratie...
On peut l'entendre dans ce video:

http://www.youtube.com/watch?v=Rg3tHNUh-6A

Le président démocrate actuel des E.U. protège l'ancien président républicain donc il n'y a pas deux partis politiques aux E.U.,il n'y en a qu'un et celui-là n'a jamais été élu mais c'est lui qui tire les ficelles depuis le début.Nous savons maintenant de quoi il est capable.Attendons-nous au pire si la pression monte jusqu'en haut!sad

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#95 06-09-2011 18:11:06

charmord
Membre du forum
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Messages: 8286

Re: Hautes températures, métal fondu.....

Ci-dessous une réfutation de la théorie des experts métallurgistes du Nist (après son rapport) selon laquelle les phénomènes de fusion intergranulaire se seraient produits dans les décombres, dans un nouvel article : http://ae911truth.org/documents/How_NIS … _Steel.pdf, point VI Further problems.


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#96 01-03-2015 23:42:11

Noisse
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Messages: 551

Re: Hautes températures, métal fondu.....

Sur 911 Research, le premier des Papers est un long article d'Andrea Dreger intitulé « Sources related to exceptionally high temperatures, and/or to persistent heat at Ground Zero — Disinformation regarding the phenomena of “molten steel”/ exceptionally high temperatures/ persistent heat at Ground Zero — Pre-collapse pressure pulses » ; c'est-à-dire « Sources relatives aux températures exceptionnellement élevées, et/ou à la chaleur persistante à Ground Zero — Désinformation concernant les phénomènes d' ''acier fondu'' / températures exceptionnellement élevées / chaleur persistante à Ground Zero ».

Andrea Dreger a travaillé étroitement avec les A&E, au titre de ''volontaire'', cosignant sur leur site un bref article sur ces mêmes thèmes. Daté du 24 août 2010, la page est sans signature apparente, mais la présentation en a été faite le 29 août sur le bulletin l'Investigator et se trouve dans les archives du site ; on y lit comme noms d'auteurs : Richard Gage, AIA, Andrea Dreger, Gregg Roberts.

Dans le paper ici présenté on peut voir une collection de pré-articles en bon état, offrant probablement matière à de profitables lectures. Sans procéder à un résumé systématique, en voici la structure ainsi que quelques aspects relevés en tout arbitraire. Ceux d'entre nous qui sont versés en métallurgie, en particulier, auront peut-être un avis à nous donner sur les parties qui en traitent.

► Le plan donné en tête annonce deux parties et des appendices. On trouvera ci-dessous quelques indications de page qu'il néglige de donner.
I. Sources : 5
II. Désinformation : 42
  •  Réécriture de la chimie : 42
  •  Réécriture de la métallurgie : 58
  •  NIST : manipulation du langage et manque d'intérêt avoué : 83
  •  Désinformation dans les médias de masse : 92
  •  Réécriture de la science : 113
  •  Doutes que les phénomènes d' ''acier fondu'', de températures exceptionnellement élevées et de chaleur persistante existèrent à Ground Zero : 145
  •  Conclusions : 161
Les trois appendices sont dans un fichier à part, respectivement aux pages 1, 13, 18.

► Les dix sources de la première partie proviennent, pour une bonne part, du milieu des ingénieurs (Frau Dreger en est, de par ses études à l'Université de Technologie de Karl-Marx-Staadt). La plus volumineuse est la dernière (J), qui traite des images thermiques (pp.14-41).

► Dans les sous-parties ''Réécriture de la chimie'' et ''Réécriture de la métallurgie'', l'autrice se livre à une longue analyse critique des exposés délivrés par l'illustre Mark Ferran sur Debunking911.

► La troisième sous-partie contient, à propos des manipulations du langage, des remarques sémantiques sur le mot ''explosion'' (p. 84), dont l'Université du Kentucky Oriental a relevé sept définitions. Je me permets de signaler ce point pour avoir attiré l'attention sur les problèmes d'interprétation que des témoignages peuvent poser à ce sujet.


Retouches du 3 mars (11 h 13) :
Réécrire la chimie → Réécriture de la chimie
Réécrire la métallurgie → Réécriture de la métallurgie
Réécrire la science → Réécriture de la science
mass médias → médias de masse

Dernière modification par Noisse (02-03-2015 11:13:06)

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