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#1 26-11-2014 10:29:21

Noisse
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Steven Jones et la thèse nucléaire

La thèse d'une démolition nucléaire du WTC consiste à supposer que des explosions nucléaires aient détruit les immeubles, à elles seules ou combinées avec d'autres moyen. Les variantes de cette thèse sont multiples. Toutes se voient opposer l'objection d'une absence de radioactivité perceptible, à Groud Zero et aux alentours, à la suite des attentats.
La référence habituelle, sur ce point, est la position de Steven Jones. Ce dernier a exposé ses arguments dans le texte « Des Preuves Solides réfutent l'Hypothèse que des Mini-Nuc' furent employées aux Tours du WTC », publié dans le Journal of 9/11 Studies en tant que ''Lettre'' (à ce jour dans la dernière sous-rubrique). Le titre original en est Hard Evidence Repudiates the Hypothesis that Mini-Nukes Were Used on the WTC Towers. Ce texte n'ayant pas fait l'objet d'une traduction à ma connaissance, il me paraît souhaitable que chacun puisse y avoir accès, en rapport notamment avec le fil Les attentats du 11.9: une attaque nucléaire ?.

Ce texte, disons cet article, ne comporte pas de sommaire, mais son auteur l'a bien divisé par des sous-titres. Ceci permet de produire un plan fidèle :
  0.  Titre
  1.  Introduction
  2.  L'Hypothèse de la Mini-Nuc' au WTC
  3.  Les tests d'eau tritiée
  4.  Quantités de simple trace d'iode 131 (produite dans les réactions de fission) trouvées dans les sédiments de l'Hudson
  5.  Sept. 2006 : Des ''points chauds'' radioactifs à New York – mais est-ce du genre et de la quantité apportant la preuve de ''mini-nuc''' ?
  6.  Isotopes radioactifs
  7.  Activation neutronique pas observée
  8.  Note sur la pulvérisation
  9.  Les personnes et le verre comme détecteurs pour le rayonnement d'une bombe nucléaire
10.  Conclusion et un défi

2*.  Référence 1 : Quelques présentations de la théorie des mini-nuc'
1*.  Appendice A : la méthode scientifique

Les numéros sont du traducteur (lien si la section est disponible). Les numéros 2* et 1* se justifient par le fait que la traduction de la Référence 1 va être placée juste après celle de de la section 2 et celle de l'Appendice A va l'être juste après celle de la section 1 ; ce parce que les sections 1 et 2 invitent à la prise en compte immédiate de ces annexes.
À noter que l'article ne comporte qu'un seul Appendice et qu'une seule Référence (comprendre : une seule liste de références). L'Appendice est un texte de Jose Wurka, de l'Université de Californie (1998 ; lien p.12)
Les numéros 3 à 9, en même temps qu'ils sont ceux de sept sections, pourront servir de numéros aux sept arguments qu'elles exposent successivement : on pourra appeler ''argument 3'' le premier, celui de l'eau tritiée, et ainsi de suite. La liste des arguments est ainsi :
  3.  Tritium
  4.  Iode 131
  5.  Points radioactifs
  6.  Isotopes radioactifs
  7.  Activation neutronique
  8.  Pulvérisation
  9.  Personnes et verre

L'auteur a fait un usage abondant de divers moyens éditoriaux d'insistance (gras, italique, souligné, couleurs). Ils seront respectés dans la mesure du possible, tout comme le fractionnement du texte.

Synthèse critique en fin de traduction (#108).

Dernière modification par Noisse (11-12-2014 06:32:58)

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#2 26-11-2014 10:49:45

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

0.   (page 1)      #1

Des Preuves Solides réfutent l'Hypothèse que des Mini-Nuc' furent employées aux Tours du WTC

Lettre, par le Dr. Steven E. Jones
28 septembre 2006 (mise à jour en janvier 2007, contrôlée par des pairs, acceptée pour la publication le 7 janvier 2007. Appendice A ajouté le 16 janvier 2007.)

Dernière modification par Noisse (30-11-2014 00:10:30)

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#3 26-11-2014 21:10:40

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

1.   (page 1)      #1

Introduction

La méthode de la ''science'' des Grecs anciens était de partir d'une ou de plusieurs observations, puis d'appliquer la LOGIQUE pour chercher une explication. Par exemple, l'idée grecque que la terre était au centre de l'univers expliquait beaucoup d'observations [faites] sans télescope. Et là où les données ne ''collaient'' pas, Platon déclarait qu'on devait ''sauver les hypothèses''  –  mettant l'explication ''logique'' au-dessus des données d'observation et des expériences. J'ai observé que beaucoup de gens aujourd'hui usent de cette méthode sans réaliser qu'elle a été supplantée dans la communauté scientifique par une bien meilleure voie pour parvenir aux faits.

Méthode Scientifique Moderne : partir avec plusieurs observations et générer une hypothèse (ou des hypothèses) à tester. (Voir l'Appendice A.) Réaliser alors des EXPÉRIENCES et des mesures supplémentaires pour tester chaque hypothèse et ses prédictions. Continuer de remettre en cause  les hypothèses avec plus d'expériences  –  et modifier l'hypothèse dès lors que plus de données empiriques sont acquises. Finalement, en se basant sur des preuves et des analyses solides, arriver à une conclusion et publier les résultats dans une revue à comité de lecture ou un livre. De cette manière, beaucoup d'hypothèses (incluant les concepts de terre plate et d'univers géocentrique) ont été rejetés ''scientifiquement,'' tandis qu'un petit nombre de théories robustes ont survécu (comme la Théorie des Quanta). Tandis que plusieurs preuves peuvent soutenir une hypothèse, logiquement il n'est besoin qu'une seule preuve contraire complètement établie pour exiger l'abandon de l'hypothèse.

On n'a pas besoin de discuter sans fin des hypothèses qui ont été rejetées par des données empiriques.

Nous allons appliquer le procédé scientifique moderne à l'hypothèse que des mini-bombes nucléaires ont été employées pour faire tomber les Tours.

Dernière modification par Noisse (30-11-2014 00:10:48)

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#4 27-11-2014 05:01:00

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Quelques lignes ne peuvent pas exposer plus qu'une caricature d'épistémologie et Jones le dit ailleurs en ces termes. Les deux premières observations qui suivent ne sont pas des critiques. Elles sont proposées au titre de la connaissance de la pensée de l'auteur, de repères pour la lecture.

L'expérience est mise en face de l'hypothèse et pas, à première vue, de la théorie. Cette dernière, en fait, se glisse furtivement, mise sur le même pied que celle d'hypothèse. À lire cela, on ne sait donc pas vraiment comment l'auteur articule entre elles ces deux notions.

Le mot ''fait'' n'est pas employé comme synonyme de ''données de l'observation ou de l'expérience'', contrairement à ce qui se pratique souvent. Les faits sont évoqués à la fin du premier paragraphe, dans un sens proche, à ce qu'il semble, de celui de ''connaissance de la réalité'' ; cette réalité étant sans doute plus profonde que ce qu'elle donne à voir dans les données.

Ce premier paragraphe, pour le reste, peut laisser perplexe. De quelle logique l'auteur veut-il parler ? Sans doute pas de la logique formelle d'Aristote. Plus fâcheux que ce flou est le propos lui-même tenu au sujet de la science grecque. Jones paraît commettre un complet contre-sens à propos de Platon et, à travers lui, de toute l'astronomie grecque ou de tradition grecque. Jones confond sûrement « sauver les hypothèses » avec « sauver les phénomènes ». Même le savant Google ignore la première de ces expressions (il est vrai que je n'ai pas examiné les 10'800'000 résultats de la requête ''sauver les hypothèses'', ni les 22'600'000 de ''save the hypotheses'').
« Sauver les phénomènes » – en grec « sodzein ta phainomena » – était l'expression consacrée pour dire qu'il fallait que les hypothèses s'accordassent avec les faits d'observation. Les phénomènes sont ici ces apparences que sont les positions et mouvements dûment mesurés. Les sauver, c'était élaborer une théorie qui, telle celles de Ptolémée ou de Copernic, en rendît compte qualitativement et quantitativement (par orbes, épicycles, etc.). Un ouvrage célèbre d'épistémologie de Pierre Duhem (1908) s'intitule d'ailleurs « Sauver les phénomènes ».
Cette mésinterprétation conduit Jones à accuser à tort les Grecs de mépriser les faits. Ce simple trébuchement au franchissement du seuil, n'a cependant pas de raison de nuire au reste de l'article.

Demande surveillance, en revanche, le fait que la méthode exposée est celle des sciences de la Nature, alors que l'article aborde un point d'histoire, si récente soit-elle.

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#5 27-11-2014 17:46:23

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

1*.   (page 12)      #1

APPENDICE A : LA MÉTHODE SCIENTIFIQUE, TIRÉ DE
http://physics.ucr.edu/~wudka/Physics7/ … node6.html

Qu'est-ce que la ''Méthode scientifique ?''

La méthode scientifique est encore la meilleure voie découverte pour séparer la vérité des mensonges et des illusions. La version la plus simple ressemble à quelque chose comme ceci :

•  1.  Observer quelque aspect de l'Univers.
•  2.  Inventer une description provisoire, appelée une hypothèse, qui soit en cohérence avec ce que l'on a observé.
•  3.  Se servir de l'hypothèse pour faire des prédictions.
•  4.  Tester ces prédictions par des expériences ou des observations supplémentaires et modifier l'hypothèse à la lumière des résultats.
•  5.  Répéter les étapes 3 et 4 jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de désaccords entre la théorie et l'expérience et/ou l'observation.

Quand la cohérence est obtenue, l'hypothèse devient une théorie et fournit un ensemble cohérent de propositions qui expliquent une classe de phénomènes. Une théorie est alors un cadre à l'intérieur duquel on explique les observations et fait des prédictions.

          Figure 1.1 : Diagramme de flux décrivant la méthode scientifique

                     http://img4.hostingpics.net/pics/745531figfranais3.jpg
                         

Le grand avantage de la méthode scientifique est qu'elle est sans préjugés  : on n'a pas à croire un chercheur donné, on peut refaire l'expérience et déterminer si son résultat est vrai ou faux. Les conclusions vaudront sans égard à l'état d'esprit, ou la conviction religieuse, ou l'état de conscience du chercheur et/ou le sujet de la recherche. La foi, définie comme croyance qui ne repose pas sur des preuves logiques ou des preuves matérielles, ne détermine pas si une théorie scientifique est adoptée ou rejetée.

Une théorie n'est pas acceptée parce que basée sur le prestige ou les capacités de conviction du proposant mais [parce que basée] sur les résultats obtenus par des observations et/ou des expériences que quiconque peut reproduire : les résultats obtenus en usant de la méthode scientifique sont répétables. En fait, la plupart des observations et des expériences sont répétées plusieurs fois (certaines expériences ne sont pas répétées de manière indépendante mais sont répétées en tant que parties d'autres expériences). Si les déclarations d'origine ne sont pas vérifiées l'origine de tels écarts est pourchassée et étudiée de manière exhaustive.

Lorsqu'on étudie le cosmos on ne peut pas réaliser des expériences ; toute information est obtenue à partir d'observations et de mesures. On élabore ensuite des théories en extrayant quelque régularité des observations et en codant cela en lois physiques.

Il y a une caractéristique très importante d'une théorie scientifique ou d'une hypothèse qui la différencie, par exemple, d'un acte de foi : une théorie doit être ''falsifiable''. Cela signifie qu'il doit y avoir quelque expérience ou une découverte possible qui pourrait prouver que la théorie n'est pas vraie. Par exemple, la théorie de la Relativité d'Einstein fit des prédictions sur des résultats d'expérience. Ces expériences auraient pu produire des résultats qui auraient contredit Einstein, ainsi la théorie était (et continue d'être) falsifiable.

Par contre, la théorie que ''la lune est peuplée de petits hommes verts qui peuvent lire dans nos esprits et qui se cacheront chaque fois que quelqu'un sur Terre les regardera et qui s'envoleront dans les profondeurs de l'espace chaque fois qu'un vaiseau spatial approchera'' n'est pas falsifiable : ces hommes verts sont conçus de telle sorte que personne ne pourra jamais les voir. D'un autre côté la théorie qu'il n'y a pas de petits hommes verts sur la Lune est scientifique : on peut la réfuter en en attrapant un.
_______________________________________________________

Nb : Même si l'on parle d' ''une hypothèse'' à tester, il peut y avoir plusieurs hypothèses en considération, bien entendu. Chacune tient ou tombe sur la base de données empiriques.
[Ce Nota Bene est de Jones et non de Jose Wurka]

Dernière modification par Noisse (30-11-2014 00:11:16)

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#6 27-11-2014 23:34:14

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

J'ai traduit ''falsifiable'' par ''falsifiable'', au risque de reproches, parce que les guillemets placés par José Wurka semblent vouloir attirer l'attention sur les difficultés que ce mot peut offrir à l'interprétation, ce qu'il convient justement de faire. Le propos qu'il entame est la reprise, désormais classique, de la position de Karl Popper selon laquelle une théorie (ou une hypothèse), pour être considérée comme scientifique, doit satisfaire au critère de falsifiability (étaient particulièrement visés, dans le courant du siècle passé, le marxisme et la psychanalyse). Compte tenu du sens usuel de ''falsifiable'' dans notre langue, beaucoup préfèrent employer ''réfutable'' pour traduire l'adjectif anglais ''falsifiable'' dans ce genre de contexte. Peut-être serait-il même plus exact de dire réfutable expérimentalement, puisque, quant au fond, il s'agit de demander à une théorie de s'offrir par avance à la possibilité d'être réfutée lors d'une observation future ou d'une expérience (et non pas réfutée de manière théorique). Le plus simple et le plus juste à la fois, d'ailleurs, serait peut-être de dire testable. Si la formulation en est délicate, l'idée est simple, comme le montrent clairement l'exemple princeps de la Relativité [Générale] et celui des verts Séléniens.

Dans ce texte une théorie est, en quelque sorte, une hypothèse qui a réussi, au moins à titre provisoire, en ceci qu'elle a subi les tests avec succès. Elle bénéficie d'une double cohérence : interne (coherent) d'une part, avec les données (consistent) d'autre part (voir au-dessus de la figure). Une théorie est donc ici ce que Jones appelle une théorie robuste dans la Section 1.

On peut noter aussi, à propos d'un test qui se révèlerait négatif, une position plus nuancée de Wurka, dont il convient de se demander dans quelle mesure Jones la reprend à son compte : il n'est pas envisagé le rejet brutal, c'est-à-dire immédiat et définitif, d'une hypothèse qui se trouverait alors en désaccord avec les données. Le point 4 invite, dans un tel cas, à « modifier l'hypothèse à la lumière des résultats ». Imaginons qu'un Sélénien soit capturé ; un partisan de l'hypothèse selon laquelle il n'existe pas de tels petits hommes verts pourrait poser la question de l'interprétation à donner au résultat, par exemple en engageant une discussion sur l'humanité de cet être.

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#7 28-11-2014 10:53:23

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

La mise en français de la figure par Mariflo a donné lieu de ma part (au cours d'un échange technique supprimé depuis) à un petit développement sur le sens du mot ''hypothèse'', que je mets ci-dessous. Le point de départ en était une hésitation sur son nombre.

Le texte de Wudka n'évoque qu'une seule hypothèse, laquelle est ce que l'on appelle souvent d'ailleurs une théorie. Une telle théorie explicative comporte couramment plusieurs hypothèses, c'est-à-dire plusieurs suppositions, et c'est le faisceau qu'elles forment alors que Wudka appelle l'hypothèse (dans un tel cas on pourrait même écrire : l'Hypothèse). En employant ''théorie'' on met l'accent sur le côté construit ; en préférant ''hypothèse'' (voire ''Hypothèse'') on le met sur le caractère de supposition. Ces subtilités ont peu d'importance ici, ce texte ne devant pas être pris pour plus que ce qu'il entend être : une présentation très schématique de la démarche expérimentale. Cela montre néanmoins combien sont variées, et assez personnelles, les façons d'employer ces termes.

Dernière modification par Noisse (28-11-2014 18:43:59)

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#8 28-11-2014 18:48:56

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

2.   (page 1)      #1

L'Hypothèse de la Mini-Nuc' au WTC

Il a été suggéré une hypothèse qu'une petite bombe nucléaire avait été placée dans chaque Tour et utilisée pour détruire les immeubles le 11/9/2001 [Réf. 1 ci-dessous.] Nous collectons et analysons les preuves empiriques pour déterminer si l'hypothèse est valide ou non.

Dernière modification par Noisse (30-11-2014 00:12:51)

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#9 28-11-2014 18:55:51

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

2*.   (page 12)      #1

Référence 1 : Quelques présentations de la théorie de la mini-nuc', prises dans 911Scholars.org (au 4 janvier 2007)

US Government's Usage of Atomic Bombs — Domestic — WTC
25 September 2006, Ed Ward, MD

Finnish Miliary Expert: Why the WTC Collapsed

Cancer, Radiation from 911?
13 September 2006, Virgilius Haufniensis

Interview with Dr. William (Bill) Richard Deagle
16 November 2004, The Alex Jones Show, Alex Jones

Micronuclear Devices Used in OKC Bombing: Explosives Placed by FBI, ATF
8 September 2004, prisonplanet.com, Bill Deagle, M.D.

Dernière modification par Noisse (30-11-2014 19:26:19)

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#10 29-11-2014 23:58:03

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

3.   (page 2)       #1

Les tests d'eau tritiée

''Des traces d'eau tritiée (HTO) furent détectées au ground zero du World Trade Center (WTC) après l'attaque terroriste du 11/9/01. Un échantillon d'eau de l'égout du WTC, collecté le 13/9/01, contenait (0,164 ± 0,074) nCi/L de HTO. Un échantillon d'eau dédoublé, collecté le 21/9/01 dans les sous-sols de l'Immeuble 6 du WTC, contenait 3,53 ± 0,17 et 2,83 ± 0,15 nCi/L, respectivement. Ces résultats étaient bien en-dessous des niveaux d'alerte pour l'exposition humaine...''.
http://www.llnl.gov/tid/lof/documents/pdf/241096.pdf

Du tritium provenant d'une bombe thermonucléaire (fusion) serait bien au-dessus de ces niveaux de trace de quelques NANOcuries par litre. (Un nanocurie = nCi, un milliardième de curie. C'est une quantité tout à fait minuscule de radioactivité.) Une des principales réaction de fusion dans les bombes à hydrogène est

deutérium + tritium → Hélium + neutron.

De nombreux millions de curie de tritium sont présents même dans une petite bombe thermonucléaire (à hydrogène). (Noter que du tritium peut être généré pendant l'explosion par la réaction de neutrons sur du deutéride de lithium.) Les niveaux de tritium observés à GZ, insistons, étaient de l'ordre du milliardième de curie. Noter que les bombes ''atomiques'' ou à fission sont basées sur la fission d'éléments lourds tels que l'uranium et le plutonium, plutôt que sur la fusion d'isotopes légers de l'hydrogène (tels que le deutérium et le tritium) dans la bombe à hydrogène ou à fusion. Mais à ce jour, toutes les explosions connues de bombe à hydrogène ont été enclanchées (''allumées'') par des bombes à fission. Notre technologie n'est pas encore suffisante pour avoir un engin à ''pure'' fusion d'une quelconque taille significative – nous nous efforçons d'allumer des boulettes de d-t dans un environnement de bombardement au laser. De fait, ce problème de l'allumage de la réaction de fusion explique pourquoi on n'a pas de réacteurs à fusion d'hydrogène produisant de l'électricité. En outre, la bombe à fusion-fission est conçue pour délivrer d'énormes quantités d'énergie en combinant les effets de fission et de fusion – voir, par exemple,
http://en.wikipedia.org/wiki/Hydrogen_bomb

Note : une ''pure'' fusion contrôlée, même à température ambiante, est possible en utilisant des particules élémentaires connues en tant que muons, dans la fusion catalysée par muon. Voir l'article de l'auteur dans Nature 321 : 127-133 (article invité), ainsi que Rafelsky et Jones dans Scientific American, juillet 1987. Les rendements en énergie ne sont pas suffisants par la fusion catalysée par muon pour une production d'électricité commerciale (malheureusement) – ni pour une bombe nucléaire (heureusement).

Les graphiques ci-dessous montrent que les essais de bombe à hydrogène ont accru les niveaux de tritium dans la pluie de plusieurs ordres de grandeur. (Ref.:
http://www.science.uottawa.ca/~eih/ch7/7tritium.htm)

[Voir figure page 3.
En abscisses : Année.
En ordonnées : Tritium, UT.
Dans le cadre : pluie à Ottawa – 45°N ; pluie à New York – 45°N ; vin de Bordeaux – 45°N ; vin du Rhône – 44°N ; pluie du lac Michigan – 44°N ; pluie à Chicago – 42°N]


[Voir figure page 4.
En abscisses : Année.
En ordonnées : Tritium, UT.
Dans le cadre : Tritium dans les précipitations ; Essais de bombe]


Les données montrent clairement la grande quantité de tritium émise du fait de la bombe à hydrogène, la première desquelles fut testée en 1951. Ainsi, le tritium est un traceur pour les bombes à hydrogène, le ''canon fumant''. Les partisans de l'hypothèse de la mini-nuc' au WTC peuvent-ils expliquer comment ils se fait que d'importants dégagements de tritium NE se soient PAS produits le 11/9/2001 ?

Dernière modification par Noisse (30-11-2014 19:23:35)

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#11 30-11-2014 15:11:33

Mariflo
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Steven Jones a écrit par l'intermédiaire de Noisse 

"The data clearly demonstrate the large amount of tritium released due to
hydrogen bombs, the first of which was tested in 1951. Thus, tritium is a
tracer for hydrogen bombs, the “smoking gun.” Can proponents of the
WTC-mini-nuke hypothesis explain how large releases of tritium did NOT
happen on 9/11/2001?"

traduction de Noisse
"Les données montrent clairement la grande quantité de tritium émise du fait de la bombe à hydrogène, la première desquelles fut testée en 1951. Ainsi, le tritium est un traceur pour les bombes à hydrogène, le ''canon fumant''. Les partisans de l'hypothèse de la mini-nuc' au WTC peuvent-ils expliquer comment ils se fait que d'importants dégagements de tritium NE se soient PAS produits le 11/9/2001 ?"

Pour info, les veterans ont répondu ici dans un article daté du 13 juillet 2013 intitulé: "Open Letter to Steve Jones: Hard Evidence Supports the 9/11 Mini-Nuke Hypothesis", déjà signalé sur le fil "les attentats du 11.9, une attaque nucléaire ?" au post #93
Ils (les VT) développent leurs arguments et les conclusions de cet article sont en 12 points. Pour le tritium, c'est le point 1

"conclusions:
1. Tritium levels in the basement of WTC-6 are 55 times greater than background 11 days after 9/11 and after substantial water had been sprayed into the area. Only a thermonuclear (fusion) explosion can account for tritium levels this high. Temperatures in Building 6 were so high that “cement flowed like lava"


"Conclusions (merci Noisse pour la tradution)
1.Les niveaux du tritium dans les sous-sols du WTC 6 sont 55 fois supérieurs à ceux d'arrière-fond 11 jours après le 11/9 et après que de l'eau eut été abondamment envoyée dans la zone. Seule une explosion thermonucléaire (fusion) peut rendre compte de niveaux de tritium aussi élevés. Les températures dans l'Immeuble 6 étaient si élevées que ''le ciment coulait comme de la lave''.



....

Apparemment,  les veterans font valoir l'argument selon lequel une grande quantité d'eau a été déversée sur les zones de prélèvement et que donc les échantillons d'eau tritiée analysés étaient fortement dilués et par conséquent, les résultats obtenus sont étonnants et anormaux ! Quant à savoir si cette concentration 55 fois supérieure de titrium est dangereuse pour les humains ?

Dernière modification par Mariflo (30-11-2014 17:50:18)


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#12 30-11-2014 15:21:47

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Quelques clés pour la section 3.

–  L'article « béquerel » de Wikipédia expose que le bequerel (Bq) est une unité d'activité, correspondant à une désintégration par seconde.
Il ajoute que l'ancienne unité de radioactivité était le curie (Ci) et que la relation entre les deux peut prendre les deux formes suivantes, inverses l'une de l'autre :
1 Ci = 37 × 10^9 Bq
1 Bq = 27 × 10^–12 Ci.

–  1 Ci (curie) = 10^9 nCi (un milliard de nanocuries) et 1 nCi (nanocurie) = 1000 pCi (picocuries)

–  '' L '' sert de symbole pour le litre lorsqu'on veut éviter l'ambigüité de '' l ''.

–  '' UT '' signifie Unité Tritium. Cette unité de concentration du tritium dans l'eau pure équivaut à 0,118 Bq/L.

Éclairages, commentaires et critiques, sur la traduction et sur l'article, sont évidemment les bienvenus. Je souhaite seulement que, sur le thème ''Jones et le nucléaire'', on limite la dispersion à l'indispensable pour le moment, parce qu'il y déjà assez à faire avec ce texte et à partir de lui. Précisons par un exemple imaginaire : si quelqu'un commençait de traduire ici un autre article tout de suite, on aurait du mal à suivre le fil ; après, en revanche, ce sera sûrement souhaitable.

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#13 30-11-2014 19:31:43

Mariflo
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Mariflo a écrit:

Pour info, les veterans ont répondu ici dans un article daté du 13 juillet 2013 intitulé: "Open Letter to Steve Jones: Hard Evidence Supports the 9/11 Mini-Nuke Hypothesis", déjà signalé sur le fil "les attentats du 11.9, une attaque nucléaire ?" au post #93
Ils (les VT) développent leurs arguments et les conclusions de cet article sont en 12 points. Pour le tritium, c'est le point 1

En fait cet article des Veterans répond et contredit aux objections et "preuves" de Stephen Jones voulant démontrer qu'une attaque nucléaire n'a pas été possible le 11.9. Il mériterait aussi une traduction pour continuer le débat ! Qu'en penses-tu Noisse ? Encore du boulot de traduction pour toi hmm, à moins que quelqu'un d'autre si colle ? Les physiciens intervenant sur ce forum pourraient donner leurs avis également.

Et pour aller plus loin dans la discussion, Jim FETZER (dans les commentaires) suggère fortement de lire 3 articles:

Everyone should review the following three articles:

“9/11 Truth will out: The Vancouver Hearings II”
http://www.veteranstoday.com/2012/09/12 … arings-ii/

“Mini-Neutron Bombs: A Major Piece of the 9/11 Puzzle”
http://www.veteranstoday.com/2012/10/29 … 11-puzzle/

“Mystery Solved: The WTC was Nuked on 9/11″
http://www.veteranstoday.com/2013/05/01 … ed-on-911/

Dernière modification par Mariflo (30-11-2014 22:05:15)


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#14 30-11-2014 22:24:22

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Il est normal de chercher des éléments de discussion dans les articles du genre de ceux que charmord et toi-même avez évoqué. En même temps il est évident que nous n'allons pas tout traduire et tout de suite (à moins que dix volontaires se chargent chacun d'un). D'ailleurs tous ne le mériteraient pas forcément. La bonne méthode doit être de faire valoir des arguments à partir de bref extraits correctement traduits. Il suffit d'y collaborer ponctuellement, comme nous venons de faire.

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#15 30-11-2014 23:40:10

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

En ce qui concerne le WTC 6, la concentration de 3 nCi/L correpond, sauf erreur, à une centaine de bequerels par litre.  Nous pourrions comparer cela à des seuils d'alerte, mais les questions sanitaires ont-elles quelque chose à voir avec le problème traité ?

La question de Steven Jones « Les partisans de l'hypothèse de la mini-nuc' au WTC peuvent-ils expliquer comment il se fait que d'importants dégagements de tritium NE se soient PAS produits le 11/9/2001 ? » pourrait recevoir de la part de ceux-ci, peut-on imaginer, différentes réponses. Reprenons et allongeons la liste :
•  Le tritium, étant propre à la bombe H, ne fait pas objection à une bombe A.
•  Une bombe H pourrait avoir explosé sous terre, comme dans les essais militaires.
•  Le raisonnement semble ne pas tenir compte des cause de dilution. Il faudrait voir combien d'eau fut versée dans le WTC 6 en dix jours et combien de pluie s'y ajouta. Il faudrait aussi tenir compte de la configuration des lieux, si particulière.
•  L'article n'évoque que deux prélèvements. Eux mis à part, procéda-t-on à une campagne méthodique de recherche du tritium ?

L'ennui, avec les réponses à la Fetzer (et Duff est pire encore), c'est le lourd dogmatisme d'affirmations telles que « Seule une explosion thermonucléaire (fusion) peut rendre compte de niveaux de tritium aussi élevés. ». Il conviendrait d'en donner des preuves, Monsieur l'Épistémologue.

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#16 01-12-2014 06:41:45

Mariflo
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Noisse a écrit:

La question de Steven Jones « Les partisans de l'hypothèse de la mini-nuc' au WTC peuvent-ils expliquer comment il se fait que d'importants dégagements de tritium NE se soient PAS produits le 11/9/2001 ? » pourrait recevoir de la part de ceux-ci, peut-on imaginer, différentes réponses. Reprenons et allongeons la liste :
•  Le tritium, étant propre à la bombe H, ne fait pas objection à une bombe A.
•  Une bombe H pourrait avoir explosé sous terre, comme dans les essais militaires.
•  Le raisonnement semble ne pas tenir compte des cause de dilution. Il faudrait voir combien d'eau fut versée dans le WTC 6 en dix jours et combien de pluie s'y ajouta. Il faudrait aussi tenir compte de la configuration des lieux, si particulière.
•  L'article n'évoque que deux prélèvements. Eux mis à part, procéda-t-on à une campagne méthodique de recherche du tritium ?

L'article des Veterans "Open Letter to Steve Jones: Hard Evidence Supports the 9/11 Mini-Nuke Hypothesis" tente de faire une estimation de la quantité d'eau déversée par les pompiers, de la pluie tombée et aussi  WATER LEAKING THROUGH THE DAMAGED SEA WALL  (là, je ne suis pas certain de la trad: fuite d'eau du mur endommagé retenant la mer ?)

En plus, les Veterans signalent ceci: "This completely ignores the amount of Tritium in gas form that escapes into the atmosphere and gets massive dispersal."
traduction: "C'est ignorer complètement la quantité de tritium sous forme de gaz qui s'échappe dans l'atmosphère et se disperse massivement."


pour la quantité d'eau:

WTC 6 = 1 acre (approx)

WTC site = 16 acres. Rain = 4 million liters. 4/16 = 1/4 of a million liters deposits in WTC 6 in its 40 ft (depth) by 120 ft (diameter) crater.

WTC 6 was hot – see thermal images 2nd article on WTC Nukes.

Firemen = 12 million liters. Firemen would mostly be spraying the hot areas.

There are about 5 acres that gradually increase to maybe a total of 6 to 7 acres, but let’s be generous and say they sprayed 8 acres (this will lower the total amount of Tritium Units estimate).

8/16 = 1/2 of 12 million liters = 6 million liters spread over 8 acres = 3/4 of a million liters per acre

Rain plus Firemen = 1 million liters in WTC 6 in the 40 ft (depth) by 120 ft (diameter) crater.

1 liter of the pooled water = 1,106 TUs X 1 million liters of water = 1.1066 BILLION TUs JUST IN WTC-6 (no other places were checked.)

This completely ignores 104 Million Liters (30 Million Gallons) pumped out of the bathtub and the drain water of 51 TUs. 120 million liters X 51 = 6.120 BILLION TUs


traduction approximative

WTC 6 = 1 acre (environ)

Site du WTC = 16 acres. Pluie = 4 millions de litres. 4/16 = 1/4 de million de litres dépôts dans WTC 6 dans ses 40 m (profondeur) par 120 pi (diamètre) cratère.

WTC 6 était chaud - voir des images thermiques 2ème article sur WTC Nukes.

Pompiers = 12 millions de litres. Pompiers serait surtout pulvérisent les zones chaudes.

Il ya environ cinq acres qui augmentera progressivement pour peut-être un total de 6 à 7 hectares, mais Soyons généreux et disons qu'ils ont pulvérisé 8 hectares (cela permettra de diminuer le montant total de parts en tritium estimation).

8/16 = 1/2 de 12 millions de litres = 6000000 litres répartis sur 8 hectares = 3/4 d'un million de litres par acre

Pluie ainsi Pompiers = 1 millions de litres en WTC 6 dans les 40 pi (profondeur) par 120 pi (diamètre) cratère.

1 litre de l'eau mise en commun = 1,106 UT X 1 million de litres d'eau = 1,1066 MILLIARDS UT JUST IN WTC-6 (pas d'autres endroits ont été vérifiés.)

Ce ignore complètement 104 millions de litres (30 millions de gallons) pompés hors de la baignoire et l'eau de vidange de 51 UT. 120 millions de litres X 51 = 6,120 MILLIARDS TUs


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#17 01-12-2014 10:02:38

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Mariflo a écrit:

L'article des Veterans [...] tente de faire une estimation de la quantité d'eau déversée par les pompiers, de la pluie tombée et aussi  WATER LEAKING THROUGH THE DAMAGED SEA WALL  (là, je ne suis pas certain de la trad: fuite d'eau du mur endommagé retenant la mer ?).

C'est bien cela. Pour éviter le risque d'invasion par l'estuaire de l'Hudson, un mur isole une partie du site du WTC, formant ainsi la Baignoire, laquelle est donc une antibaignoire. Il serait d'ailleurs intéressant de savoir par quoi exactement ont été causées ces fuites.

En plus, les Veterans signalent ceci: "This completely ignores the amount of Tritium in gas form that escapes into the atmosphere and gets massive dispersal."
traduction: "C'est ignorer complètement la quantité de tritium sous forme de gaz qui s'échappe dans l'atmosphère et se disperse massivement."

Très important, en effet. Le tritium des pluies évoquées par Jones vient des airs, où il a donc séjourné, ce qui présuppose qu'il y soit allé (avant de revenir s'attaquer lâchement à nos vins). Cet aspect de la question demanderait une étude sérieuse.

WTC 6 = 1 acre (environ)

Quand en finiront-ils avec leur système de mesures archaïque ? Leur acre équivaut à 4000 mètres carrés ; pour faire appel à la référence chérie de nos médias, c'est un petit terrain de football.

Dans ce qui suit, deux choses retiennent mon attention.
–  Des Unités Tritium par milliards, si l'estimation repose sur de bonnes bases (le calcul semble se tenir en gros). Pour mieux imaginer : un million de litres (dans le WTC 6) font mille mètres cubes, soit un mètre de hauteur pour mille mètres carrés (la base du cratère assimilé à un cylindre).
–  Pas d'analyses autres que celles des échantillons du WTC. L'USGS, l'EPA et autres organismes n'auraient donc pas enquêté plus que ça ?

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#18 01-12-2014 13:14:38

Frenchie2
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Le tritium est utilisé pour faire briller les aiguilles de pendule, etc... On en trouve dans les montres militaires, par exemple. L'instrumentation des Boeings (si Boeings il y avait) était une source de tritium.

Le rapport du laboratoire de Lawrence est ici, en pages 5 les activités mesurées en nanocuries par litre.
https://escholarship.org/uc/item/4xq88667

Dernière modification par Frenchie2 (01-12-2014 13:18:34)


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#19 01-12-2014 14:19:02

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Très juste, Frenchie2. Merci de me rappeler ainsi ce que je commençais à oublier après l'avoir signalé au cours d'une vie antérieure. Il nous faut donc voir ce que ce rapport apporte au débat.

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#20 01-12-2014 14:23:50

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

4.   (page 4)      #1

Quantités de simple trace d'iode 131 (produite dans les réactions de fission) trouvées dans les sédiments de l'Hudson

''Des carottes de sédiment tirées de l'Hudson près du site du Worls Trade Center juste un mois après les attaques terroristes du 11 septembre 2001 contiennent une fine couche de cendre et de débris pulvérisés riches en métal. Les 3 cm supérieurs du limon contenaient des couches avec des concentrations élevées non-naturelles de cuivre, de strontium, et de zinc venus des tours, dit Sarah Oktay, une géochimiste...
''Oktay et ses collègues trouvèrent aussi que les sédiments contiennent des quantités petites mais mesurables d'iode 131, un isotope radioactif artificiel à la demi-vie d'environ 8 jours. Les concentrations totales d'iode étaient en réalité plus faibles dans les couches pleines de débris [du WTC], ce qui signifie que la source de l'élément n'est pas en relation avec les attaques. En outre, l'iode ne fuit* probablement pas des centrales électriques nucléaires en amont parce que d'autres isotopes radioactifs révélateurs n'apparurent pas. En revanche, dit Oktay, l'iode — qui est utilisé dans divers traitements médicaux et quelquefois rapporté chez eux par les patients — entra probablement dans la rivière par les système d'égouts locaux. Les chercheurs rapportent leurs résultats dans le numéro d'Eos du 21 jan.''

Ainsi, les concentration d'iode étaient MOINDRES dans les couches supérieures de débris associées à la poussière du WTC ! Et l'iode 131 (produit dans les réactions de fission) ne fut trouvé de toute façon qu'en quantités de trace de très faible niveau. Ces données fournissent des preuves fortes contre une hypothèse d'une ''destruction-du-WTC-causée-par-des-mini-nuc'' impliquant des réactions de fission, y compris une ''petite'' bombe à fission pour déclencher une bombe à fusion.
Reférences : Science News, Volume 163, No. 7, 15 février 2003, p. 109.
Oktay, S.D., et al. 2003. Empreintes géochimiques du WTC relevées dans les sédiments du port de New York. Eos 84(21jan.):21–28.

[* passé simple !]

Dernière modification par Noisse (01-12-2014 14:31:52)

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#21 01-12-2014 18:39:57

Mariflo
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Ainsi, les concentration d'iode étaient MOINDRES dans les couches supérieures de débris associées à la poussière du WTC ! Et l'iode 131 (produit dans les réactions de fission) ne fut trouvé de toute façon qu'en quantités de trace de très faible niveau. Ces données fournissent des preuves fortes contre une hypothèse d'une ''destruction-du-WTC-causée-par-des-mini-nuc'' impliquant des réactions de fission, y compris une ''petite'' bombe à fission pour déclencher une bombe à fusion.

Réponse des veterans: http://www.veteranstoday.com/2013/07/13 … ypothesis/

"Jones himself points out that the samples were collected a month after 9/11 and iodine-131 has a half-life of 8 days. This statement can hardly be used to rule out nuclear fission as most of the iodine-131 from the WTC demolition would have already decayed by the time the samples were collected."

Traduction
"Jones lui-même souligne que les échantillons ont été recueillis un mois après 9/11 et l'iode-131 a une demi-vie de huit jours. Cette déclaration peut difficilement être utilisée pour exclure la fission nucléaire car la plupart de l'iode-131 de la démolition du WTC (aurait disparu?) au moment où les échantillons ont été prélevés."


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#22 01-12-2014 23:04:54

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Intéressant, en effet. Reste à voir s'il peut en sortir quelque chose de décisif, dans un sens ou dans l'autre.

Que la demi-vie de l'iode soit d'une semaine (en ''arrondissant'') signifie que si 1000 atomes sont apparus en un lieu à un certain moment, il n'en reste plus que la moitié au bout d'une première semaine, les autres s'étant désintégrés ; puis il arrive la même chose aux 500 restants : 250 seulement subsistent à la fin de la deuxième semaine ; puis 125 à la fin de la troisième ; et enfin une soixantaine au bout d'un mois. Le nombre des atomes subsistants, ainsi divisé quatre fois de suite par deux, est devenu successivement la moitié, le quart, le huitième et enfin le seizième de sa valeur initiale ; ce que l'arithmétique résume par (1/2)^4 = 1/16.

Pour ce qui est d'en tirer des conclusions les valeurs des concentrations nous manquent. À suivre donc.

Dernière modification par Noisse (01-12-2014 23:05:22)

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#23 02-12-2014 10:03:01

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

En 4. on peut lire : « En revanche, dit Oktay, l'iode — qui est utilisé dans divers traitements médicaux et quelquefois rapporté chez eux par les patients — entra probablement dans la rivière par les système d'égouts locaux. » Il serait bon, pour le moins, de lire dans l'estimable revue Eos la justification de cette « probabilité » afin de pouvoir la mettre en balance avec l'improbabilité d'une origine au WTC. À quoi s'ajouteraient du même coup les précisions souhaitées sur les concentrations.

L'article étant de janvier 2003, d'autre part, son honnêteté scientifique est-elle au-dessus de tout doute raisonnable ? Aurait-il pu dire autre chose, à l'époque où la guerre était engagée contre « Al Qaïda » en Afghanistan et où, pire encore, le monde vivait sous la menace imminente des Armes de Destruction Massive de « Sadam » ? On trouvera sûrement que j'exagère et l'on me souçonnera peut-être d'avouer ainsi honteusement un parti-pris antijonesien trop longtemps réprimé. Pour constater qu'il y a bien autre chose en jeu et, par la même occasion, pour exprimer quelque sympathie envers le Professeur Jones, prenons en considération ce qu'on peut trouver sur Debunking 911.

Dans un texte signalé récemment par Frenchie2 sur le fil des Attaques, à propos de l'oxydation de métaux, texte dans lequel un défenseur de la VO débat du métal ayant coulé de la Tour sud, un lien conduit à une autre page du même site. Elle commence par un long texte, arrivé par courriel en juin 2006, avec copie à Fetzer et à Jones (le bas de la page en comporte quelques autres, moins importants). Envoyé par Mark R. Ferran BSEE scl JD mcl  – qui précise n'avoir rien en commun avec le Marc Ferran pompier à New York –  il est intitulé « Iron Burns!!! [le fer brûle !!! (au sens actif comme au sens passif)] » et il traite du rôle décisif qu'aurait pu jouer la combustion de l'acier dans la destruction des immeubles, prenant donc Jones à partie pour sa thèse thermatique. Jusqu'à un certain point, Ferran procède d'ailleurs avec un certain panache, n'hésitant pas à se prévaloir du renfort de gens bien sous tout rapport : Jean Damascène, Thomas d'Aquin, Dante Alighieri et alii. L'argumentation scientifique, cependant, ne nous concerne pas ici. J'en extrais seulement quelques à-côtés qui l'émaillent, dans leur ordre d'apparition. Il est à craindre qu'ils ne contribuent à éclairer de façon peu plaisante sur le contexte qui pouvait être celui de tous les travaux d'expertise relatifs au 11-Septembre.

« "Professor Jones" is not a rational man, and thus he fails to consider the fact that Iron Burns »
« Le ''Professeur Jones'' n'est pas un homme rationnel, et ainsi il échoue à considérer le fait que le Fer Brûle »

« Further, as an aside, it is total idiocy for Jones and his associates to assume that [...] »
« En outre, soit dit en passant, c'est une idiotie totale de la part de Jones et de ses assistants d'affirmer que [...] »

« Professor Jones is an attention whore, who does not check his facts »
« Le Professeur Jones est un m'as-tu-vu, qui ne vérifie pas ses faits »

« Professor Jones' irresponsible claims disparaging the capacity of fire to damage and collapse iron/steel structures »
« Les déclarations irresponsables du Professeur Jones dénigrant la capacité du feu à endommager et à faire s'effondrer les structures en fer/acier »

« So, shall we call Jones' Theory:  The Theory of the Incompetent Thermite Bombers Who Just Needed to Call Attention to their Handiwork by Pouring Molten Iron out of a Window.  Or, maybe the Airplanes were really Hijacked by well-intentioned American Patriots who knew that the only way to expose the secret plot to destroy the WTC with Thermite was to fly a plane into the buildings at exactly where the Thermite was installed to hopefully cause some of its residue to fall out a window where the World could see it and certainly know that it was "molten iron" produced by thermite.  Bless their souls. »
« Ainsi, nous appellerons la Théorie de Jones : la Théorie des Poseurs de Bombes Incompétents Qui Avaient Seulement Besoin d'Attirer l'Attention sur leur Ouvrage en Laissant Couler du Fer Fondu par une Fenêtre. Ou, peut-être que les Avions furent en fait Détournés par des Patriotes Américains bien intentionnés qui savaient que la seule manière d'exposer le complot secret pour détruire le WTC avec de la Thermite était d'envoyer un avion dans les immeubles et exactement là où la Thermite était installée pour faire en sorte que de manière heureuse une partie de son résidu passe par une fenêtre où le Monde pouvait le voir et savoir certainement que c'était du ''fer fondu'' produit par la thermite. Paix à leurs âmes. »

« Speaking as an engineer of high academic achievement, I am shocked that Brigham Young University has employed an ignorant moron of such epic and treasonous proportions.  I will be further shocked if he is not removed promptly from his position of trust and confidence.  It has been my understanding that the Latter Day folks are a close knit group who watch out that their members far and wide do not embarrass the community.  In other words, it is my hope that the Latter Days will take the initiative to contact the leadership at BYU so that justice to the truth may be served. »
« Parlant en tant qu'ingénieur de haut niveau académique, je suis choqué que l'Université Brigham Young ait engagé un imbécile ignorant de proportions aussi épiques et perfides. Je serai d'autant plus choqué s'il n'est pas relevé promptement de sa position de confiance. J'en suis venu à penser que les gens du Dernier Jour sont un petit groupe très uni qui s'assurent que leurs membres ne créent de l'embarras ni de près ni de loin à la communauté. En d'autres termes, c'est mon espoir que les Derniers Jours prendront l'initiative d'entrer en  contact avec les dirigeants à BYU afin que justice puisse être rendue à la vérité. »

« The moron employed at BYU seems to have no conception of the nature of a furnace, no concept of the fact that metals burn »
« L'imbécile employé par BYU semble n'avoir aucune conception de la nature d'une fournaise, aucune idée du fait que le métal brûle »

« The False Leaders of the so-called "9-11 Truth" movement typically do not understand or don't acknowledge the power of ordinary FIRE nor the known weaknesses and behaviors of iron exposed to fire, and they peddle their false explanations of occurrences to people even more ignorant than them. »
« Les faux Dirigeants du mouvement soi-disant ''Vérité pour le 11-9'' typiquement ne comprennent ou ne reconnaissent pas la puissance d'un FEU ordinaire ni les faiblesses et comportements connus du fer exposé au feu, et ils colportent leurs fausses explications des événements chez des gens encore plus ignorants qu'eux. »

« Also apparent, is that the so-called "professor" is incompetent or lazy in the use of search engines, such as Google. »
« Il est patent aussi que le soi-disant ''professeur'' est incompétent ou fainéant dans l'utilisation des moteurs de recherche, tels que Google. »

« I am aware that there are millions of science-ignorant people and some total morons walking around America babbling about the World Trade Center [...], but when a "professor" who knows that he has no formal education nor any practical education in the science of chemistry, combustion, nor of metallurgy, nor of the Strength of materials decides to spew his ignorant reckless notions as scientific "FACTS" to the gullible volatile public at a time of crisis, I feel that his reckless conduct warrants extreme and swift punishment.  Professor Jones has also misrepresented the significance of the "Law of Entropy" to bolster his false claims.  Given the tendency of this professor's misrepresentations to give aide, comfort, and encouragement to those who have overtly declared Jihad against our pathetic country, (and who must be able to recruit more jihadists just by laughing at our domestic morons) I would be satisfied to see this "professor" tried, convicted, and executed for Treason.  He breached a Trust in time of WAR.  Jones' reckless remarks will probably kill as many Americans as President Bush's misuse of the word "Crusade" has and will. »
« Je suis au courant de ce qu'il y a des millions de gens ignorants de la sience et quelques crétins intégraux faisant le tour de l'Amérique pérorant au sujet du Word Trade Center [...] mais quand un ''professeur'' qui sait qu'il n'a pas d'instruction théorique ni aucune instruction pratique dans la science de la chimie, de la combustion, ni de la métallurgie, ni en Résistance des matériaux décide de cracher ses opinions téméraires d'ignorant comme des ''FAITS'' scientifiques à un public crédule et volatil en temps de crise, j'estime sa conduite imprudente justifie une sanction extrême et rapide. Le Professeur Jones a également donné une mauvaise présentation de la ''Loi de l'Entropie'' pour soutenir ses fausses affirmations. Étant donnée la tendance des mauvaises présentations ce professeur à apporter aide, réconfort et encouragement à ceux qui ont ouvertement déclaré le Djihad contre notre pitoyable pays, qui doivent pouvoir recruter encore plus de djihadistes simplement en riant de nos crétins domestiques) je serais satisfait de voir ce ''professeur'' jugé, condamné et exécuté pour Trahison. Il a entamé la Confiance en temps de GUERRE. Les propos imprudents de Jones tueront probablement plus d'Américains que n'a fait et que ne fera le mauvais usage par le Président Bush du mot ''Croisade''. »

« In summary, we have a moron posing as President, and now we have morons posing as "Professors" too.   No wonder that the people of the world increasingly find it necessary to destroy US for their own preservation. »
« En résumé, nous avons un imbécile en position de Président, et maintenant nous avons aussi des imbéciles dans des positions de ''Professeurs''. Pas étonnant que les peuples du monde trouvent de plus en plus nécessaire de détruire les US pour leur propre préservation. »

L'absence d'appel au lynchage résultait-il d'un oubli, ou bien le présumé coupable a-t-il réussi, par quelque heureux hasard, à donner au moins le bon énoncé de la Loi de Conservation de l'Énergie ?
Steven Earl Jones quitta son poste universitaire à l'automne suivant.
Longue vie à lui.

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#24 04-12-2014 10:06:27

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Pour l'argument 3 (tritium) Jones s'est appuyé avant-tout sur le rapport du LLNL, cité en lien page 2. Voyons si sa lecture apporte des réponses aux questions en suspens.

Cadre

Ce prétendu rapport est en fait un article, signé de Thomas M. Semkowa, Ronald S. Hafnerc, Pravin P. Parekha, Gordon J. Wozniakd, Douglas K. Hainesa, Liaquat Husain, Robert L. Rabune, Philip G. Williams.

Si l'on tient à en parler comme d'un rapport, il faudrait dire qu'il est celui du Lawrence Radiation Laboratory at Berkeley and Livermore, rattaché à l'Université de Californie. Cette longue appellation est celle d'un organisme qui en coiffe deux, et l'article a été mis sous les auspices de l'un avant d'être publié par l'autre.
•  Le Lawrence Berkeley National Laboratory (LBNL), se consacre à la recherche fondamentale. C'est son nom qui figure sur l'article, alors intitulé « Niveaux Élevés de Tritium au World Trade Center ». Sans doute était-ce un brouillon final en rapport avec la soumission à l'American Chemical Society National Meeting d'avril 2002. Un relecteur y a placé entre crochets plusieurs suggestions de retouches minimes. Comme exemple de négligence ainsi pointée, celle de la toute dernière phrase de conclusion avait pour effet de prendre le contre-pied du reste de l'étude : « Par conséquent, un tel mécanisme à lui seul [paraît in]suffisant, ce qui montre que la source arme/montre vint en complément de la source avion. ».
•  Le Lawrence Livermore National Laboratory (LLNL) est en charge de la recherche appliquée, militaire notamment. Il a publié l'article avec l'aval du DoE (Department of Energy) en octobre 2002, sous le titre  « Étude de Traces de Tritium au World Trade Center ». Telle est donc la version officielle, qui sera désignée ici par le code LLNL-Tritium. Les changements qui s'observent par rapport à la version du LBLN sont légers et sans conséquence notable : les quatre catégories initiales de prélèvements se trouvent regroupées en trois, par exemple. Le changement de titre, pour sa part, a un effet incontestablement rassurant. En tout cas, c'est bien LLNL-Tritium qu'il convient de lire.

La visée des auteurs était d'étudier le comportement des objets radioluminescents, comme il avait été fait à l'occasion d'autres accidents d'avion. L'aboutissement de l'étude est que les traces de tritium observées avaient pour source principale la signalisation interne des avions, et que des armes (et des montres) présentes dans les immeubles l'ont nécessairement renforcée en tant que sources secondaires.

LLNL-Tritium : traces

Le corps de l'article, après un résumé introductif, est divisé en sept sections.
1. Le Word Trade Center
2. L'attaque terroriste
3. Les mesures du tritium
4. Les objets radioluminescents au tritium
5. Sources et devenir du tritium au WTC
6. Modélisation du flux de l'eau et de l'évacuation du tritium de Ground Zero
7. Conclusions

La démarche d'ensemble consiste, très classiquement, à réunir des données empiriques sur la présence du  tritium, puis à tenter de déterminer ses causes vraisemblables par la confrontation d'un modèle avec les données. Sans s'astreindre à suivre en tout le même ordre, relevons les points saillants, en commençant par les faits.

a)  Abondance de l'eau (section 5)
Du 11 septembre au 21 septembre (date du dernier prélèvement significatif), les pompiers envoyèrent sur le site du WTC plus de 11 millions de litre d'eau et les pluies des premiers jours en ajoutèrent près de 4 millions, de sorte que 15 millions de litres se déversèrent sur les décombres. En outre le mur d'enceinte de la Baignoire, ainsi que des conduites d'eau, souffrirent lors de l'événement, ce qui eut pour conséquence l'entrée de 100 millions de litres d'eau. Ces quelques 115 millions de litres s'écoulèrent dans la station de train (le PATH, Port Authority Trans-Hudson) en sous-sol de la Baignoire. À partir de là, la déclivité du tunnel les conduisit par dessous l'Hudson à une station de Jersey où ils furent pompés.

b)  Les prélèvements
Une cinquantaine de prélèvements, répartis en trois groupes en fonction des circonstances de leur effectuation, ne révélèrent pas de radioactivité due au tritium dépassant le niveau de fond (tableau p.5). Les deux seuls échantillons d'eau à avoir été prélevés sur de site même du WTC, sont également les seuls à avoir retenu l'attention :
–  l'échantillon n° 1, prélevé le 14 septembre dans l'égout pluvial, avec la concentration 0,164 nCi/L.
–  les échantillons n° 6 et 7 sont deux parties d'un même prélèvement effectué, le 21 septembre, dans le cinquième sous-sol du WTC 6 ; il fut dédoublé, de façon à mieux assurer la validité du résultat. Les concentrations respectives en tritium des deux moitiés sont 3,53 nCi/L et 2,83 nCi/L, ce qui fait une moyenne de 3,18 nCi/L. Cette concentration de 3 nanocuries par litre n'étant que le sixième de la limite imposée pour l'eau potable par l'EPA (Environmental Protection Agency), il fut jugé inutile de procéder à d'autres prélèvements sur le site du WTC.

c)  Au vu de ces différents résultats, il fut conclu que le tritium n'avait été présent, au WTC aussi bien qu'alentour, qu'à l'état de trace. En un sens, notre lecture pourrait s'arrêter là puisqu'il est raisonnablement permis de conclure que, sur le site du WTC, la recherche du tritium n'a pas été faite. Prélèvement unus, prélèvement nullus en l'occurrence, même divisus. En laissant de côté l'égout pluvial, l'unique concentration relevée est certes très faible, mais il n'est pas proposé au lecteur l'ombre d'une analyse critique de la situation au WTC 6 (hormis la formation du cratère). Comment se présentait l'eau où le prélèvement a été réalisé ? Quelle avait été l'inondation du cinquième sous-sol ? Comment s'était déroulée l'évacuation des eaux pour cet immeuble ? Pas un mot ne fournit le moindre début de réponse. On est bien loin, à cet égard, de la qualité des rapports du RJ Lee Group.

LLNL-Tritium : causes

d)  Par curiosité pour les raisonnements tenus par les auteurs à partir de ces bases, on peut néanmoins se pencher sur le cheminement conduisant à la conclusion qui les intéressait davantage, celle de la part de responsabilité des différentes sources de tritium. La méthode suivie par ces chercheurs consista à :
•  considérer d'abord les sources possibles de tritium ;
•  déterminer ensuite ce que put être le devenir de celui-ci, compte tenu du contexte ;
•  modéliser alors ce devenir par des formules ;
•  utiliser ces formules théoriques, en leur adjoignant les valeurs empiriques venues des analyses d'échantillon.
Une source est ici, en fait, une catégorie de sources : toutes les armes, toutes les montres, etc., même si des sous-catégories sont examinées à l'occasion.

e)  Cinq sources furent envisagées a priori  (section 4, avec caractéristiques techniques dans la section 3) :
   (i)    les indications de sortie d'urgence des immeubles (mais elles ne contenaient pas de tritium) ;
   (ii)   la signalisation d'urgence des avions (sorties de secours, etc.) ;
   (iii)  les équipements d'incendie et d'urgence (éliminés car considérés comme négligeables)
   (iv)  les viseurs des armes de police et autres services ;
   (v)   les montres lumineuses.
En pratique, deux sources possibles se dégagent : les avions et, de plus en plus rassemblées par la suite, armes et montres. Le problème est de savoir s'il faut incriminer l'une, ou l'autre, ou les deux.

f)  Deux évolutions initialement distinctes doivent être envisagées : celle du tritium des avions (ii) et celle des autres sources (iv et v).
•  Du fait des conséquences immédiates de l'impact, le tritium des avions fut immédiatement oxydé. Avec l'hydrogène dégagé par la combustion du béton, une réaction produisit l'eau tritiée HTO. Il est en effet signalé dans la section 2 que « À cette température l'hydrogène gazeux a été dégagé par la combustion du béton ce qui nourrit un surcroît de combustion. [At this temperature, hydrogen gas is evolved from burning of the concrete, which fuels further burning.] ». En vertu de quoi il peut être déduit dans la section 5 que, comme l'ont montré des expériences, « T2 fut efficacement oxydé en HTO » ; à quoi s'ajoute que « Cet oxyde se vaporisa immédiatement du fait de l'intense chaleur ». Il n'est pas possible de dire quelle proportion partit dans les airs ; la plus grande part sûrement, le reste se condensant sur les surfaces et se déposant sur les débris. La faiblesse de la concentration de l'échantillon n°1, prélevé trois jours plus tard, conduit à penser que cette part-ci fut faible.
•  Pour les armes et autres objets présents dans les débris, les feux souterrains couvants dispersèrent une partie du tritium dans l'air, où son oxydation est lente ; l'autre partie trouva à s'oxyder en HTO sur les surfaces, dans un temps second, sous l'effet des arrosages (pluie incluse).
•  En dépit de ces « grandes différences » dans le processus de formation, un destin commun attendait toutes ces eaux tritiées : les 14 millions de litres d'eau déversés les entraînèrent jusqu'au New Jersey.

g)  La suite est plus mathématique
Sur un modèle schématique, les relations théoriques entre les grandeurs en jeu prennent forme d'équations différentielles, au prix d'hypothèses complémentaires relatives à la modélisation de la porosité. La résolution débouche sur des formules.

h)  Achèvement
Ces formules sont alors utilisées pour éprouver l'aptitude de chaque source, prise seule, à produire les résultats connus. Il est montré qu'aucune des suspectes ne peut être incriminée seule et il s'ensuit qu'il faut en retenir deux : avions et armes/montres.

Observations

•  Sur ce que cette lecture apporte :
–  on ne décela pas de tritium autour du WTC, mais la possibilité d'un emport lointain par le vent a été ouverte ;
–  on ne décela pratiquement pas de tritium dans l'égout pluvial, mais ce résultat est difficile à interpréter, à moins de connaître le fonctionnement dudit égout ces jours-là ;
–  en cours de route, les auteurs évoquent nombre d'incertitudes dans la connaissance des déplacements du tritium ; ici certaines sont signalées en (f), d'autres sont plus implicites en (g) ;
–  les explications relatives aux oxydations mériteraient sûrement confirmation.

•  Sur la démarche de Steven Jones :
–  malgré toutes les faiblesses que l'on peut relever dans LLNL-Tritium, à commencer par la quasi-absence de prélèvements dans le WTC, sa confiance envers cette étude paraît sans faille ; nulle discussion ne vient moduler telle ou telle affirmation importée d'elle ;
–  pour revenir à sa propre argumentation, on remarque que sa deuxième figure ne distingue pas les essais thermonucléaires souterrains des essais en atmosphère ; or ces derniers devaient cesser pour la plupart dès 1963 (traité de Moscou), ce que le graphique laisse percevoir (page 4) ; de fait l'argumentation de Jones ne prend nulle part en compte les spécificités des explosions souterraines.

Dernière modification par Noisse (20-01-2016 19:09:59)

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#25 04-12-2014 16:04:08

Frenchie2
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Quel est ce blougigoulba ?

Pourquoi des contributions à peu près identiques (sauf une soi disant spécificité Steven Jones dans ce fil) sur deux fils différents ?
Pourquoi n'y-a-il aucune réponse précise à des questions de physique simples (une explosion nucléaire laisse des traces, activation neutronique de l'acier notamment) posées sur le fil voisin ?

[Modéré : suspicion + accusation non fondée]

- La thèse thermitique, qui est solidement étayée par des résultats scientifiques indéniables, dérange de plus en plus. La crédulité pro VO ne pouvant pas concerner tout le monde, la thèse atomique est à présent mise en avant comme écran de fumée. Travail mal fait, origine US, évidente. J'ai l'avantage sur certains de me sourcer outre-atlantique, donc là-dessus, je n'ai pas de doute. Et cette offensive massive relayée ici pour les non anglophones n'est probablement pas une coïncidence.

- La thèse no-plane, dont je n'ai pas les compétences pour apprécier la cohérence, a développé de violentes réactions. Un esprit conspirationniste pourrait en conclure qu'il y a sans doute une part de vérité dans cette thèse, en partant du principe que ce forum est depuis le départ un espace de contestation contrôlée (pour reprendre le terme employé par vous savez qui).

Mais tout ceci n'est bien sûr que fiction, issue d'un cerveau fatigué, qui a quand même pris le temps d'archiver ce message avant qu'il ne s'autodétruise.

frenchie2, ex-Westgate, ex-frenchie


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#26 04-12-2014 16:55:39

Mariflo
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

@ Frenchie,
à titre personnel, je trouve ici tes interventions intéressantes également sur le fil concernant le nucléaire et le 11.9. Tu apportes une bonne contradiction, tu poses de bonnes questions. J'attends d'ailleurs que quelqu'un de compétent réponde à cette remarque que tu as fait à propos de l'acier.  Malheureusement, je ne suis pas capable d'y répondre et d'apporter la contradiction ni d'alimenter le débat ! Je suis juste curieux de savoir si oui ou non le nucléaire est intervenu lors des attentats du 11.9 ? D'autre part, tu as laissé entendre sur ce même fil qu'une explosion nucléaire en sous-sol n'était pas impossible et il semble que c'est un point souligné par Noisse lors de sa critique de Jones.

Noisse a écrit: .......de fait l'argumentation de Jones ne prend nulle part en compte les spécificités des explosions souterraines.

Sinon, je ne pense pas qu'il faille détruire ton dernier message ci-dessus, tu as le droit de nous alerter et de nous faire part de tes craintes. Continue comme ça, mais peut-être sur un mode un peu moins parano, il me semble que tes critiques sont précieuses pour le débat sur le nucléaire pas encore clos surtout si nous tenons compte d'une possible charge nucléaire souterraine.


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

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#27 04-12-2014 19:04:05

Frenchie2
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Explosion souterraine : 77 m de profondeur exactement suivant le spécialiste russe. Chiffres invérifiables, bien sûr. Mais le sous-sol serait radioactif. Et on a creusé profond pour reconstruire. Gros gros doutes.
Je reste, d'autre part, et ce n'est pas une attaque personnelle, plus que sceptique et très méfiant à la lecture des interventions de noisse.
[Modéré : suspicion, décidément...]
Ses très longues interventions "Thermate et métal fondu (1), (2) et (3)" par exemple,  m'ont laissé pantois.
Quel est le but de noisse ? Il ne peut ignorer que ses calculs savants partent d'hypothèses pour le moins ténues. Les non physiciens ne verront rien que de savants calculs. L'expert a parlé. Il cherche à assoir une position avec des tonnes de calculs et d'infos variées.

Dernière modification par Frenchie2 (04-12-2014 19:13:04)


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#28 04-12-2014 22:03:27

WTC7
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Mais c'est qu'il y aurait des complotistes ici !!


En général, les complices ne t'expliquent rien et n'essaient pas de s'occuper des problèmes difficiles. Leur modus operandi typique est de poser des questions, d'exiger des explications et de ne jamais écouter tes propres questions.
Dmitri Khalezov, 911thology, p. 421
Vive Newton et Fourier.

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#29 04-12-2014 23:22:36

Frenchie2
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

[Modéré]
Je continue à m'interroger. Pourquoi, soudainement, une théorie aussi peu réaliste est-elle mise en avant (outre-atlantique) ?
Pourquoi, soudainement, sur un forum en état de quasi mort clinique, cette soudaine activité visant à nous montrer que la seule thèse acceptable est la démolition nucléaire ?
A partir d'élements thermodynamiques invérifiables, on veut prouver que seules des réactions nucléaires ont pu démolir les 3 WTC.

La décridibilisation de Reopen911 est garantie si cette thèse continue à se développer. N'importe quelle personne informée pourra démontrer l'absurdité de la thèse.
Une explosion nucléaire ne passe pas inaperçue. A fortiori, 3 !!!

Lien vers la source de tout ce délire : http://www.nuclear-demolition.com/

If you don't understand, ask Google to translate. Better than nothing !

Dernière modification par Frenchie2 (04-12-2014 23:32:44)


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#30 05-12-2014 00:33:38

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Frenchie2 a écrit:

Quel est le but de noisse ?

N'hésite pas, Frenchie2, à me poser des questions de façon directe. Je crois avoir bien incité au dialogue et ne m'y être jamais soustrait.

Suite sur le fil des attaques nucléaires afin d'éviter le HS.

Dernière modification par Noisse (05-12-2014 06:34:50)

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#31 05-12-2014 01:11:55

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

5.   (page 5)      #1

Sept. 2006 : Des ''points chauds'' radioactifs à New York – mais est-ce du genre et de la quantité apportant la preuve de ''mini-nuc''' ?

On doit être prudent – simplement parce qu'il a été trouvé une petite quantité de radioactivité – ça ne signifie pas que des bombes nucléaires furent employées pour démolir le Word Trade Center. En tant que chercheur attentif, on s'assure de la QUANTITÉ et des ESPÈCE RADIOACTIVES impliquées.

Tiré d'un article d'actualités : ''Des 'points chauds' radioactifs menace pour la ville'', PAR JAMES GORDON MEEK, BUREAU DE WASHINGTON DU DAILY NEWS

•  ''WASHINGTON    – Un rapport parlementaire a révélé hier qu'une inspection par hélicoptère avait décelé 80 ''points chauds'' radioactifs à New York, incluant un park de Staten Island avec des niveaux dangeureusement élevés de radium... Le GAO n'a pas précisé quel parc, mais Brian Feeney du National Park Service dit qu'une section d'1 acre du Great Kills Park sur Staten Island, partie de la Gateway National Recreation Area, a été fermée en août 2005 après que des officiels fédéraux eurent découvert de vieux équipements industriels contaminés par des radiations.''

Le RADIUM n'est PAS utilisé dans les armes nucléaires (par exemple, les ''mininuc'''), bien qu'il puisse être l'un des nombreux produits d'une fission. Il n'est pas fissile (comme le plutonium et l'uranium). Mais il est utilisé dans quelques équipements industriels. On aurait dû s'en débarasser de manière appropriée, oui, mais ce radium radioactif n'est PAS indicatif d'une bombe nucléaire.

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#32 05-12-2014 01:33:40

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Clés pour l'argument 5
•  Le GAO (Government Accoutability Office, sorte de Cour des Comptes) est une agence liée au Congrès.
•  Great Kills Park (GKP), parc national depuis 1973, est une composante de la Gateway National Recreation Area. Cette dernière est une zone de loisirs située sur Staten Island, c'est-à-dire vers la rive droite de l'Hudson.

Résumons les faits rapportés par le Daily Mail en septembre 2006
•  D'après le GAO il y avait eu découverte de radium à New York, en particulier dans un parc de Staten Island.
•  D'après un certain Brian Feeney, une section du GKP avait été fermée en août 2005 pour cause de radioactivité.

Observations
•  Le GAO n'a pas précisé le parc concerné par le radium.
•  Brian Feeney évoque de la radioactivité dans de vieux équipements industriels au GKP, mais il n'est pas question de radium dans le propos rapporté.

Les deux commentaires de Stephen Jones
•  Jones semble dire que le radium s'utilisant entre autres dans des équipements industriels, d'une part (il aurait pu citer aussi la radiothérapie), et de la radioactivité ayant été trouvée dans de vieux équipements industriels au GKP d'autre part, ces derniers contenaient du radium.
•  Le radium, n'étant pas fissile, n'entre pas dans les constituants d'une bombe A, mais il peut faire partie des produits d'une fission. Il s'ensuit que la présence de radium n'est pas ''indicative'' d'une bombe nucléaire.

Deux questions et une information supplémentaire
•  De vieux équipements industriels étant radioactifs, comme ce fut le cas au GKP, ne peuvent-ils pas le devoir à autre chose qu'à du radium ?
•  Il paraît légitime de conclure que la présence du radium n'indique pas la présence d'une bombe A qui n'aurait pas explosé, une bombe détériorée par exemple. Mais, en toute logique, puisque le radium peut provenir d'une réaction de fission, sa présence – dans les octante points chauds et pas seulement au GKP – ne va-t-elle pas dans le sens de la possibilité d'une telle explosion dans la région ?
•  En 2009 les terrains de baseball du GKP ont été fermés parce qu'il est apparu que leurs sols étaient contaminés, avec présence de radium. La contamination n'aurait affecté que la surface et aurait échappé à des analyses antérieures. D'autres zones du GKP auraient également été contaminées.

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#33 05-12-2014 08:26:11

WTC7
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Le radium n'étant pas nécessairement produit par une explosion nucléaire, il me semble nécessaire de ne pas se reposer sur cet argument, mais de se limiter aux arguments réellement discriminants entre chimique et nucléaire, comme l'énergie dégagée.


En général, les complices ne t'expliquent rien et n'essaient pas de s'occuper des problèmes difficiles. Leur modus operandi typique est de poser des questions, d'exiger des explications et de ne jamais écouter tes propres questions.
Dmitri Khalezov, 911thology, p. 421
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#34 05-12-2014 12:21:41

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

WTC7 a écrit:

Le radium n'étant pas nécessairement produit par une explosion nucléaire, il me semble nécessaire de ne pas se reposer sur cet argument, mais de se limiter aux arguments réellement discriminants entre chimique et nucléaire, comme l'énergie dégagée.

Prenons bien en considération la source et l'orientation des arguments en question.
Qui soutient la thèse nucléaire ne doit pas, en effet, l'étayer par la présence du radium. Mais les arguments que nous jugeons ici sont ceux d'un de ses adversaire. Jones dit que le radium ne permet pas de conclure à l'explosion nucléaire eu égard à son absence dans les bombes. Or il me semble que ce ne sont pas ces bombes inexplosées qui doivent être envisagées dans la présente argumentation. Il suit des prémisses énoncées par Jones que la présence du radium est compatible, et même un peu plus, avec une bombe explosée.
Ton propos, WTC7, me paraît relever plutôt du fil Attaques, où l'on peut avancer et soutenir des arguments en faveur de la thèse nucléaire, sans même se soucier, peut-être, de l'article ici traduit. Me trompé-je ?

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#35 05-12-2014 13:07:55

WTC7
Membre du forum
Date d'inscription: 12-07-2014
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Je suis d'accord, mon commentaire ne visait pas la critique faite par Jones, et visait simplement à rappeler que le radium n'est pas nécessairement dû à une explosion nucléaire. C'était une remarque à caractère plus général que le sujet de ce fil.


En général, les complices ne t'expliquent rien et n'essaient pas de s'occuper des problèmes difficiles. Leur modus operandi typique est de poser des questions, d'exiger des explications et de ne jamais écouter tes propres questions.
Dmitri Khalezov, 911thology, p. 421
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#36 05-12-2014 13:13:36

Frenchie2
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

WTC7, le radium a autant à voir avec une explosion nucléaire (A ou H) que le réchauffement climatique avec les attaques du 11 septembre. roll
Concentrez vous sur l'essentiel.
Si vous voulez convaincre qu'il y a eu des explosions nucléaires, vous devez expliquer comment aucune des caractéristiques de ce type d'explosion n'a été décelé. Et arrêtez de me raconter que les chiens sont morts rapidement après avoir reniflé, des neutrons pourquoi pas. Même si un "expert" militaire russe vous l'affirme (bien joué, camarade Poutine).

Pour achever de vous convaincre de la validité de la thèse nucléaire, je vous propose de lire ce passionnant rapport issu d'un service de renseignement russe. Tout y est. Vous ne pourez qu'adhérer. Seule la traduction du russe est parfois imprécise.

Top Secret – 11 Septembre: Le piratage nucléaire de Bush exposé

http://ordo-ab-chao.fr/top-secret-11-se … sh-expose/

Tout y est expliqué, même la présence d'oxyde de fer, encore appelé "nano-thermite" :

L’acier fondu et l’oxyde de fer ou “nano-thermite” sont des déchets de l’extrême flux induit de rayons gammas / Neutrons dans le cœur d’acier des bâtiments. Les radiations dissolvent l’acier en oxyde de fer consummant le carbone et le silicone dans l’acier. Ceci explique la disparition des énomes colonnes d’acier et donne un indice très important sur la “vaporisation” de l’antenne de 20 tonnes qui se trouvait au sommet de la tour sud. La projection ascentionnelle des radiations l’a littéralement vaporisé. Des preuves de cela se trouvent sur les vidéos.

Et encore :

Le but principal de l’arme nucléaire utilisée le 11 Septembre fut de produire un énorme flux de rayons gammas / neutrons qui vaporiseraient alors environ 60 à 90m de grosses poutres d’acier épaisses de 15cm, qui constituaient le cœur de la structure des tours du WTC. Ceci créa un phénomène de chute libre comme tout le monde l’a vu à la télévision ce jour là

(Note de l’éditeur: Information critique ici…)

Le flash lumineux serait caché de la vue à cause de la détonation qui se produit sous terre. La vaste majorité de la lumière était dans le spectre non-visible de toute façon. La surpression serait réduite à 6 PSI à cause de la détonation voyageant vers le haut et vers le cœur de la structure des bâtiments et les radiations à neutron vaporisant la grosse antenne de télévision se situant au sommet du bâtiment comme vu à la télévision.

Les retombées radioactives seraient essentiellement du ciment et du béton armé vaporisé et de l’oxyde de fer. C’est pourquoi après les évènements, ils ont dit a tout le monde à la télé que les brûlures de la peau dûes aux rayons béta , étaient dûes à la causticité du ciment des bâtiments et non pas aux radiations des retombées radioactives. (Note de l’éditeur: Information totalement confirmée)

L’oxyde de fer trouvé partout sur place était ce qu’il restait des poutres d’acier. Ceci représente ce qui a été appelé nano-thermite et qui fut trouvé partout. Les retombées radioactives ont été limitées à une zone 1,5km dans le centre de New York. Voir les cartes. (Note de l’éditeur: Les cartes ont été reçues)

La chute du niveau de radiation a ramené la zone dans la norme de sécurité radiologique après 72 heures (Note de l’éditeur: Information totalement confirmée) juste en dehors de Ground Zero. Voilà pourquoi la zone a été fermée au public pendant 3 jours après les évènements afin de permettre aux radiations de retourner à des niveaux de sécurité établis.

Dernière modification par Frenchie2 (05-12-2014 13:37:05)


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#37 05-12-2014 14:31:08

inam56
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Frenchie2 citant VT a écrit:

La surpression serait réduite à 6 PSI à cause de la détonation voyageant vers le haut et vers le cœur de la structure des bâtiments et les radiations à neutron vaporisant la grosse antenne de télévision se situant au sommet du bâtiment comme vu à la télévision.

Bon sang, mais c'est vrai ça, c'est incroyable, ça correspond pile poil, merci à Gordon Duff de tout nous expliquer si simplement tongue


Seuls les petits secrets ont besoin d’être protégés, les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique. Marshall Mc Luhan.

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#38 05-12-2014 16:04:59

Frenchie2
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Pour parodier un membre réinscrit le 06/10/2014,
Le psi est une unité de pression anglo-saxonne qui signifie livre-force (comme on parlait de kilogramme-force dans le système CGS) par pouce carré.
Comme chacun le sait, et Wikipedia le rappelle

Une livre-force (notée lbf) est égale au poids (le poids étant une force) exercé sur une masse d'une livre soumise à la gravité standardN 1.

Ainsi, la valeur de la livre-force se définit, par rapport au système international, par le produit 0,453 592 37 kg × 9,806 65 m/s2.

Soit : 1 lbf = 4,448 221 615 260 5 N.

A présent, le pouce :

Le pouce (abrégé en po au Québec et au Nouveau-Brunswick ; inch abrégé in en anglais) est une unité de mesure de longueur datant du Moyen Âge.

Sa valeur dimensionnelle a varié suivant les époques, les régions et les pays. Actuellement, le pouce anglais – issu d’un compromis anglo-saxon de 1959 et dit « pouce technique international » – vaut 2,54 centimètres exactement (un douzième de pied). Pour des raisons historiques d’autres définitions du pouce sont encore en vigueur dans certains domaines.

Donc, 1 PSI = 4,448 221 615 260 5 N/[(2,54)² x 10-4] = (environ) 6894,76 Pa = 0,0689476 bar

Par conséquent : 6 PSI = 0,0689476 x 6 = 0,4136856 bar

Une surpression de 0,4 bars lors d'une explosion nucléaire est effectivement considérable et largement suffisante pour "poudriser", et "sublimer" un immeuble de 104 étages. Comparez avec un pneu standard qui est gonflé avec une surpression d'environ 2 bars.

Le tableau suivant vous confirme qu'une surpression de 0,4 bars = 40 kPa est suffisante à démolir les WTC qui sont constitués de murs de brique sans armature.
http://www.mapar.org/article/images/article00591/img2.jpg


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#39 06-12-2014 00:31:46

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

6.   (page 6)      #1

Isotopes radioactifs

Une étude publiée de Paul Lioy et al. Présente des données qui concernent les isotopes radioactifs (radionucléides), tels qu'il en aurait été produit en abondance si des bombes atomiques avaient été déployées effectivement.
[http://www.ehponline.org/members/2002/110p703-714lioy/lioyfull. html]

Radionucléides. Nous avons analysé le spectre gamma des échantillons en faisant usage d'un compteur de gamma EG&G/Ortec Ge à détecteur à pureté élevée (50% d'efficacité relative) (EG&G/Ortec Instruments, Inc., Oak Ridge, TN). Nous avons analysé 50 pics approximativement basés sur la signifiance statistique (comptage/absence d'interférences). Ceux-ci comprenaient du thorium, de l'uranium, la série de l'actinium, et des radionucléides primordiaux. Des analyses par scintillation liquide furent conduites pour des émissions sur des échantillons complets de poussière et de fumée par usage d'un Packard Tri-Carb Model 2770 TR/SL (Packard Instrument, Meriden, CT). La MDA pour la radioactivité alpha était de 0,30 DPM (0,14 pCi) basée sur une norme pour le Ra226 traçable du NIST (National Institute of Standards and Technology, Gaithersburg, MD).

Résultats. Nous ne trouvâmes que des niveau de fond d'activité de radionucléides alpha par les analyses des trois échantillons au compteur à scintillation liquide. L'activité bêta était légèrement élevée, mais pas plus que deux fois le niveau de fond. Il n'y avait pas de niveaux d'activité gamma > 1 Bq/g excepté pour du potassium 40 se présentant naturellement.

Ces niveaux très bas d'isotopes radioactifs (radionucléides) dans la poussière du WTC sont par eux-mêmes suffisants pour exclure l'utilisation de bombes atomiques (même comme déclencheurs) au WTC, laquelle pourrait être tenue pour une conception absurde par cette confrontation avec les faits empiriques. Mais nous continuons avec encore plus de données.

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#40 06-12-2014 00:43:04

Noisse
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Re: Steven Jones et la thèse nucléaire

Plus encore que pour les sections précédentes, je souhaiterais l'intervention de connaisseurs des aspects techniques, afin de contrôler la traduction et d'apporter d'éventuels éclairages utiles.
La MDA (fin du deuxième paragraphe) est l'activité minimale détectable et DPM signifie désintégration par minute.

Sont de Jones le premier et le dernier paragraphe. Dans la traduction je n'ai pas activé le lien vers le pdf parce qu'il n'aboutit plus à rien. Tenter avec http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/article … 000703.pdf.

L'article de Lyoi et al. (2002) a été évoqué sur le fil des Attaques, et déjà à propos de la section 6 ci-dessus traduite (appelée là-bas ''point 4''). Cet intérêt porté à Jones en plein examen du rapport de l'USGS (2001) venait de ce que lui seul avait délibérément ignoré ledit rapport. Lioy et ses collègues avaient analysé trois échantillons de poussière du WTC, prélevés près du site les 16 et 17 septembre, vraisemblablement restés à l'abri de la pluie ; ils n'y avaient pas décelé de radioactivité notable.

Le résultat n'est pas à négliger, sous réserve de confiance dans un travail commandé par des organismes officiels (EPA, etc.). Deux objections viennent cependant à l'esprit.
•  Se baser sur trois prélèvements seulement ne constitue pas une campagne d'analyse méthodique, comparable par exemple à celle de l'USGS. Est-il croyable qu'aucune autre n'ait été conduite ? Pourquoi n'en évoque-t-on pas ?
•  Une fois de plus Steven Jones n'intègre pas à son raisonnement la possibilité d'une explosion nucléaire  souterraine, et en particulier dans la petite bombe annoncée par le titre. Au nom de quoi se le permet-il ?

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