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Je rapatrie ici des discussions intéressantes mais plutôt hors-sujets sur le fil "Détracteurs et amis d'hardware !"
Je laisse exprès là-bas en doublon le message de Supedro qui a initié véritablement cette discussion.
Merci de la continuer sur ce fil.
Supedro a écrit:
Mariflo a écrit:
Griffin a écrit:
j'ai découvert HFR en premier en cherchant un truc sur le 11/09, puis ReOpen911
Ta recherche d'infos sur le 11.9 t'a mené d'abord sur HFR ! Misére de misére !!
Pour moi c'est en partant du dossier mythique de Rue89 en 2008
(là ce n'est plus passé, je le trouvais pitoyable alors que je pensais etre d'accord avec lui en principe. M'étais jamais trop posé la question en fait, trop gros pour etre vrai, meyssan pro nazi, photo de l'avion du pentagone (je me rappelais un commentaire sous la photo ou on disait qu'on voyait l'avion, et qui pousait à voir ce qu'on ne voit tout simplement pas, tout çà tout çà.)
Certains d'entre vous commentaient à boulets rouges, et en cherchant car j'étais scié de voir que les pro-vos etaient aussi nuls, j'ai trouvé quirant/bastison via HFR et ensuite seulement ReOpen911 que je regardais comme une variante de Mein Kampf.
Pendant 3 semaines j'ai navigué triangulairement, cherchant à me convaincre que les sceptiques étaient bien des tarés antisémites et pro aliens comme convenu, et puis vu le taux d'insulte de HFR, celui de moquerie imbue de lui meme de 2° zone de Bastison contrastant avec la quantité d'info et de dossiers blindés de ReOpen911, j'ai atterri au seul endroit francophone où on peut parler avec des gens du 11/9 et non pas se tartignoler la gueule et se prendre des pseudo-leçons par des proto-flics de la pensée.
Redford a écrit:
C'est vraiment intéressant ces souvenirs personnels. Moi aussi, c'est en suivant des échanges sur le net que j'ai trouvé que les gens les plus informés et les plus mesurés sur le sujet semblaient être du coté contestation (je suis pas sur que ReOpen911 existait alors... c'était pré Rue 89 sur le blog USA de Pierre Riché). C'est l'un des anciens de l'asso, rencontré depuis, qui m'avait convaincu de me pencher sur le sujet. Bien plus tard, je suis surement de ceux qui ont noirci les pages du Dossier Rue 89 de quelques commentaires... La boucle est bouclée ^^
Auriquet a écrit:
Ce qu'il faudrait, maintenant, c'est retrouver le déclic, le moment précis où l'on a basculé du côté du doute. Quelle a été l'information décisive ?
Pour moi, je crois que l'argument des tours s'effondrant à la manière des démolitions contrôlées ( le temps de mise en place d'un tel dispositif demandant forcément des complicités intérieures et une planification de longue date ) a été décisif. Pourtant, et contre toute logique, il restait une barrière dans mon esprit : les gars dans les avions. Ok, c'était pas forcément des terroristes. Mais quel agent des services secret irait jouer au kamikaze ? J'ai posé la question, et mon interlocuteur, qui venait de terminer le livre de Messan, m'a parlé de la possibilité de télécommander un avion à distance. Ce n'est pas forcément ce qui s'est passé, mais cela rendait d'un seul coup le tout plus plausible.
On aime tous raconter l'histoire autour de l'histoire ( on a regardé Chucky avec ma soeur, pendant que les parents dormaient - Ce livre-là, c'était une copine de lycée que j'aimais bien qui me l'a prêté ), et parfois, cela a plus sa place dans notre journal intime. Seulement, dans notre cas, cela me paraît vraiment intéressant car on peut ainsi comprendre la logique biaisée de ceux qui veulent croire absolument que tout va bien. Et puis, après tout, on est entre copains.
kikujitoh a écrit:
Auriquet a écrit:
Ce qu'il faudrait, maintenant, c'est retrouver le déclic, le moment précis où l'on a basculé du côté du doute. Quelle a été l'information décisive ?
Heu.... Une info qui pourrait convaincre même les plus acharnés ? Peut-être le fait qu'alors que les milliers de litres du carburant des avions s'étant crashés sur les tours sont censés avoir déclenché les incendies responsables de leur effondrement, on n'a pas retrouvé une seule gougoute dudit carburant sur le lieu du prétendu crash du vol 93 après des tests minutieux sur le terrain ?
Auriquet a écrit:
C'est une info, mais ce dont je parle, c'est du petit grain de sable qui empêche les engrenages de tourner. Par exemple, pour le Pentagone, même si on leur parle du trou trop petit dans la façade ou des manœuvres improbables des avions, certains finissent souvent par se rassurer en disant "Bon, mais si c'est le gouvernement américain qui a organisé tout ça, pourquoi ils se sont attaqué au Pentagone ? C'est quoi l’intérêt ?". Et du coup, ça conforte leurs convictions, et ils oublient tout ce qu'ils ont entendu dans la demie-heure précédente avec beaucoup de soulagement.
Pour prendre un autre exemple, The Dark Knight, le dernier Batman, a un scénario presque aussi incohérent que la version officielle. Cependant, avec la mort d'Heath Ledger ( qui jouait le joker ), certains ont réalisé qu'ils ne pourraient jamais aller garder des moutons avec lui, et du coup, se sont consolés en idolâtrant le film de Christopher Nolan. Aussi, lorsqu'on commence à dire que l'histoire ne tient pas debout, en s'appuyant sur des éléments précis, la réaction des fans du Dark Knight est de tout de suite couper court au débat : "Regarde le à nouveau tu n'as rien compris C'est un chef d’œuvre Heath est génial Un peu de respect Il est mort je te signale". Quoi qu'il arrive désormais, la suite du débat est fichue : plus rien ne franchira la barrière mentale qu'ils viennent de s'imposer. Il n'est plus question de logique, mais de tripes. J'imagine que juste avant ça, il y a un moment où ils se marmonnent tout bas "Heath Heath Heath non pas toi Heath" et puis, plus rien. Le mur. Si juste avant le premier Heath on parvient à placer un "Mais je comprends tout à fait qu'on apprécie le travail de maquillage de Heath Ledger", il est parfois possible de les ramener sur le débat, de les rassurer.
Sur Hardware, ils me semblent remarquer que leur manière de rejeter les faits est de prendre une des théories ( le missile, le gouvernement plaçant des bombes dans les tours, le gouvernement abattant tous les passagers d'un avion ) pour mieux ignorer ce qui prouve qu'on nous a raconté un mensonge. Logiquement, avant qu'ils ne cherchent à s'accrocher aux branches, on peut peut-être en ramener certains sur la voie du débat en disant "On ne sait pas ce qu'il s'est passé ce jour-là, mais en revanche, on sait que ce qui nous est raconté dans la version officielle est faux" (comme Meyssan chez Ardisson, en fait).
Bon... Si c'était aussi simple.... En tout cas, je trouve ça vraiment fascinant et ça me ferait vraiment plaisir que d'autres membres essayent de retracer le cheminement intellectuel qui les a mené au doute.
CCJ 147 a écrit:
Je vous sens un rien nostalgique
alors voici un lien concernant des truther assez connus qui parlent de la manière dont ils ont pris conscience du problème "911" :
http://truthandshadows.wordpress.com/20 … /#more-833
charmord a écrit:
Auriquet a écrit:
Bon... Si c'était aussi simple.... En tout cas, je trouve ça vraiment fascinant et ça me ferait vraiment plaisir que d'autres membres essayent de retracer le cheminement intellectuel qui les a mené au doute.
D'après mon souvenir, ce fils existe mais où?
Je ne serais plus exactement dire par suite de quel événement, j'en suis venu à douter la théorie officielle.
J'ai gobé benoîtement la version du Gouvernement pendant au moins un an ou deux mais je me souviens avoir envoyé un mail collectif à mes amis en faisant remarquer d'emblée une exploitation quasi pornographique, jusqu'à la dénaturation complète, de la notion de héros, qui me dérangeait au plus haut point./ Je sentais une petite voix sourde qui me disait que quelque chose me dérangeait dans cette affaire et dans la façon sans nuance dont la presse nous l'a présenté, avec en point d'orgue les deux guerres qui ont suivi.
Je sais que, comme beaucoup de monde, j'ai été interpellé par la sortie de Meyssan, suffisamment pour que je me renseigne des arguments qui réfutaient ses thèses, lesquelles me parurent suffisantes pendant longtemps, suite à une analyse superficielle des éléments présentés (on gobe les témoignages, les photos, les lamapdaires, le trou de 30 mètres, ...) et sans creuser dans les détails; là où gît Lucifer - celui qui apporte la lumière -, à savoir la conclusion que la version gouvernementale de l'attaque au Pentagone est tout aussi fantaisiste et non prouvée à suffisance de droit que la version de Meyssan et que tous les autres versants de cette affaire très complexe.
Mais tout mis dans tout, il me semble que ce sont les nombreux témoignages d'explosions dans les tours et au Pentagone et, peut-être plus encore le cover up particulièrement versatile et incohérent qui se chargea maladroitement de tenter de les passer sous silence ainsi que, d'autre part, les coïncidences innombrables qui jalonnent ces attentats qui en font un conte pour enfants. Je remercie au passage les composantes de l'armée des trolls que j'ai affronté de m'avoir permis d'approfondir le sujet et ainsi avoir pu conforté ma seule et unique conclusion : Cela pue vraiment et cette puanteur est tellement tenace que ma vision du monde s'en est trouvée bouleversée...
kikujitoh a écrit:
En parlant des coïncidences tout à fait étonnantes en rapports avec ces attentats, il y en a vraiment qui je pense pourront interpeller les plus réfractaires : http://www.reopen911.info/11-septembre/ … s-hasards/
Voici un développement surprenant en ce qui concerne le possible détournement d'exercices en évènements réels.Après le 11-Septembre on a souvent pointé du doigt le fait que des exercices militaires menés avant le 11-Septembre avaient un scénario extraordinairement similaire à ce qui s’est déroulé durant les attentats. Par exemple, peu après que le New Yorker eut expliqué que « ces dernières années, le gouvernement a planifié et conduit des simulations d’attaques terroristes, y compris des scénarios où se produisaient des détournements d’avion multiples, »[147] USA Today précisa : « les deux années qui ont précédé le 11-Septembre, le NORAD a mené des exercices de simulation (…) portant sur des avions de ligne détournés pour s’en servir comme armes en les crashant sur des cibles et causer de nombreuses pertes. L’une des cibles envisagées était le World Trade Center. »[148] Bien que les informations à ce sujet soient assez parcellaires, nous pouvons cependant retrouver des témoignages et des documents indiquant que des simulations de crash aérien avaient eu lieu, ou devaient avoir lieu peu de temps avant ou après le 11-Septembre. Bien que d’autres éléments relatifs aux exercices soient dignes d’intérêt, attardons-nous ici sur le World Trade Center et sur le Pentagone.
Notons que le secret et le peu d’informations disponibles autour de ces exercices sont dus au fait que ces informations sont classées top secret et que les personnes impliquées sont tenues au secret défense. En effet, prétendument à cause de l’état d’urgence nationale décrétée par le Président Bush suite aux attaques, Paul Wolfowitz, le sous-secrétaire à la Défense, a publié en octobre 2001 une note s’adressant aux responsables du ministère de la Défense, exigeant un haut niveau de discrétion. Il a exhorté que « les fonctionnaires du ministère de la Défense, de même que les personnes travaillant pour d’autres organismes en relation avec le ministère, fassent preuve d’une grande prudence quant à l’évocation d’informations concernant les activités du ministère, indépendamment de leur devoir. Ne menez pas de conversations dans lesquelles vous évoqueriez votre activité, que ce soit dans des lieux publics, sur le trajet vers votre lieu de travail, ou par des moyens électroniques non sécurisés. Les informations classifiées ne peuvent être évoquées que dans des espaces autorisés et avec des personnes ayant une raison spécifique d’en prendre connaissance et détenant une autorisation spéciale. Il se peut que les informations non classifiées requièrent une attention particulière, car elles peuvent souvent être recoupées et ainsi révéler des conclusions sensibles. La majeure partie des informations concernant les opérations menées par le ministère de la Défense doivent rester à l’abri d’une évocation publique de par leur caractère sensible. En cas de doute, ne parlez pas, ou n’évoquez pas d’informations officielles avec d’autres personnes que des fonctionnaires du ministère. »[149]Pour New-York :
Le Pentagone préparait un exercice de crash aérien au World Trade Center deux jours après le 11-Septembre. Les préparatifs de cet exercice étaient cependant en cours à peu près une semaine avant le 11-Septembre. L’existence de cet exercice a été révélée par le Major général Peter Chiarelli. Chiarelli avait été nommé directeur des opérations pour l’armée un mois seulement avant les événements, il travaillait pour le Centre des opérations militaires (AOC) du Pentagone. Chiarelli rapporte dans un interview en février 2002 qu’une fois en poste, il avait « prévu de réaliser un exercice pour l’Équipe d’Action de Crise (CAT). » Il précise qu’ « au cours de discussions de préparations, au sujet de ce poste, on m’a appris que cette équipe n’avait été mise en place pour aucun rôle majeur, à l’exception d’un exercice, et ce, sur une période de 10 ans. »[150] Ainsi, il demanda aux membres de son équipe de préparer un exercice pour la CAT, qu’il prévoyait pour le 17 septembre. Le Brigadier général Clyde Vaughn, l’historien du Centre de l’Armée de l’Histoire militaire Stephen Lofgren indique que l’exercice en question était prévu le 13 septembre.[151]
Chiarelli a également expliqué que le personnel militaire de la cellule d’urgence de l’AOC avait pour mission d’élaborer une nouvelle procédure standard des opérations (SOP) après un événement provoquant d’importantes pertes humaines. Chiarelli rapporte qu’environ une semaine avant le 11-Septembre, un de ses collègues, Robby Robinson, ainsi que deux autres officiers « entrèrent pour me donner des détails de cette nouvelle SOP de type « importantes pertes humaines. » » Au cours de cette rencontre, les hommes se sont concertés et ont finalement décidé que la SOP en question serait le fil directeur de la préparation de crise, Chiarelli explique qu’ils décidèrent que « nous utiliserions directement cette SOP comme le fil directeur de l’exercice. » Chiarelli rajoute : « La chose vraiment surprenante au sujet de cette nouvelle procédure, c’était que le scénario consistait en le crash d’un avion sur le World Trade Center. » Chiarelli aurait dit à ses collègues : « He bien, non seulement c’est une bonne procédure et un bon scénario, mais en même temps, nous devrions en faire un exercice pour vraiment en faire quelque chose d’utile. » Selon Chiarelli, « Nous avons alors décidé d’utiliser un scénario semblable pour conduire l’exercice. »
Notons à propos que l’AOC dont Chiarelli avait la charge est située dans les sous-sols du Pentagone, deux niveaux sous le parking. Le centre joue un rôle primordial. En effet, « des informations cruciales circulent au sein de ce site de haute sécurité, le personnel de l’AOC – tous ou presque en uniformes – travaille jour et nuit pour tenir les plus hauts responsables de l’armée au courant des problèmes et des événements sur toute la surface du globe, leur permettant de prendre immédiatement des décisions critiques. » Chiarelli décrit l’AOC comme étant « le centre de commande et de contrôle de l’Armée. »[152] Le 11-Septembre, les responsables de l’Armée s’y sont réunis pour faire face aux attaques terroristes. L’Équipe d’Action de Crise, dont les membres devaient participer à l’exercice de Chiarelli, a été activée en réponse aux attaques contre le WTC. Chiarelli dit alors qu’il l’avait mise en action « pour répondre à l’urgence à New York si les responsables fédéraux et locaux en faisaient la demande. » Il rajouta qu’il avait anticipé que « le désastre du World Trade Center nécessiterait de considérables opérations de secours, de lutte contre l’incendie et de sauvetage. »
Plusieurs éléments nous amènent à penser qu’un exercice était prévu le 11-Septembre même. (1) Par le plus grand des hasards, l’étage 97 de la tour sud organisait un exercice d’évacuation le 11-Septembre pendant la matinée.[153] Cet exercice, qui avait débuté avant 8h dans la matinée, simulait un incendie rendant l’étage 97 inaccessible.[154] (2) Deux signaux de détresse ont été émis respectivement deux et quatre minutes avant les deux crashs contre le World Trade Center, alors qu’ils auraient bien évidemment dû l’être au moment précis des impacts. En effet, ces radios-balises de détresse à bord des avions ne peuvent pas être déclenchées manuellement, et ne s’activent qu’en cas de choc violent. Le fait d’avoir un avion dans la zone de New York dont la balise de crash se déclenche accidentellement juste avant que le Vol 11 ne percute le World Trade Center, puis une autre d’un autre avion dans cette même zone qui s’active elle aussi accidentellement quelques instants avant le crash du Vol 175, constituerait une coïncidence tout simplement trop incroyable pour être vraisemblable, cette anomalie signifie-t-elle qu’un exercice simulait un crash aérien au moment même des attentats ?[155] (3) Tripod II était un exercice de guerre biologique réalisé conjointement par le ministère de la Justice et la ville de New York; il était prévu pour le 12 septembre 2001 et ne se déroula pour ainsi dire jamais. Cet exercice a-t-il un lien avec les attentats ? (4) Le fait que d’après la Commission d’enquête les contrôleurs aériens aient rapporté qu’un vol AA11 fantôme était toujours en vol plusieurs minutes après le crash suggère-t-il qu’une incrustation radar servait à camoufler le véritable avion ? (4) Autre élément curieux, un employé de la FAA chargé des suivis radars a rapporté que le premier appareil qui s’est écrasé contre le World Trade Center était un hélicoptère parti de l’aéroport de Poughkeepsie à 8 h 03 et qui aurait frappé la tour à une vitesse de 296 km/h à 8 h 28, soit vingt minutes avant les véritables attaques.[156] L’employé affirme avoir contacté la tour de contrôle de l’aéroport qui lui aurait confirmé qu’un de leurs appareils était effectivement parti vers New York et que sa vitesse était conforme à la vitesse de l’appareil ayant frappé le World Trade Center. D’après la FAA, l’hélicoptère serait arrivé à New York « 20 minutes en avance, » donc son heure d’arrivée prévue était 8h48, soit l’heure exacte du crash du premier avion.[157] Est-il possible que cette anomalie soit due à un exercice de crash aérien contre le WTC ? Même dans le cas contraire, pourquoi a-t-on repéré un hélicoptère qui se serait crashé contre le WTC vingt minutes avant les événements alors que l’heure d’arrivée prévue de cet hélicoptère coïncidait à la minute près avec le crash du premier avion contre la tour nord ?Pour Washington :
Dès fin octobre 2000, les militaires du Pentagone prévoyaient un exercice, Pentagon Mass Casualty [nombreuses victimes au Pentagone], qui simulait le crash d’un avion commercial contre le Pentagone, totalisant 341 victimes. Cet exercice fut le premier à être évoqué dans une publication militaire, dans un article que le Daily Mirror a décrit comme « reflétant quasiment ce qui s’est réellement produit » le 11-Septembre.[158] Le deuxième exercice s’est déroulé en mai 2001. Un médecin a expliqué plus tard que la réaction du ministère de la Défense aux attaques du 11-Septembre « avait été facilitée grâce au fait que le personnel médical avait participé à un exercice en mai, qui se basait sur le crash d’un Boeing 757 détourné qui se serait crashé contre le Pentagone. »[159] La clinique DiLorenzo Tricare Health et la clinique Air Force Flight Medecine, toutes deux situées à l’intérieur même du Pentagone, ont participé à l’exercice. Les docteurs James Geiling et John Baxter ont plus tard expliqué que cet exercice les avait préparés à faire face à la tragédie le 11-Septembre.[160] Le lieutenant-colonel John Felicio, sous-directeur de la clinique DiLorenzo Tricare Health a expliqué : « Nous avons su faire face aux événements grâce aux deux exercices MASCAL que nous avons préalablement effectués conjointement avec l’administration et le personnel de la clinique. En fait, c’était plutôt sinistre, le scénario des exercices MASCALS ressemblait vraiment à ce qui s’est réellement passé. Le scénario des deux exercices se basait sur le crash d’un avion dans la cour intérieure du Pentagone. »[161] Le troisième exercice eut lieu en août 2001, un mois seulement avant le 11-Septembre. Il s’agissait une nouvelle fois d’un scénario impliquant un grand nombre de victimes, ainsi que l’évacuation du bâtiment.[162]Comme nous venons de le voir, les exercices d’entraînement au Pentagone qui se sont déroulés avant le 11-Septembre impliquaient en général la simulation d’un crash d’avion sur le bâtiment. Mais se pourrait-il qu’un autre exercice du même genre ait été prévu pour se dérouler le 11-Septembre même ? Plusieurs éléments nous amènent à le penser.
En dépit de leur discrétion, comme le note Matthew Everett, la mise en relation des éléments résumés ci-après laisse penser qu’un exercice impliquant le crash d’un avion sur le Pentagone était prévu le 11-Septembre : (1) Comme nous l’avons vu plus haut, le capitaine de vaisseau Charles Leidig Jr prit la place d’adjoint du chef des opérations de l’état-major seulement deux mois avant le 11-Septembre et le 10 septembre, le général de Brigade aérienne W. Montague Winfield, chef des opérations du NMCC, demanda à Leidig de le remplacer le 11-Septembre.[163] Aucune explication ne fut donnée pour expliquer pourquoi cette situation s’était produite. Cependant, comme le suggère Everett, on pourrait émettre l’hypothèse (ou l’excuse donnée) que Leidig avait besoin de s’exercer en tant qu’adjoint du chef des opérations lors d’un exercice d’entraînement. (2) Les témoignages d’urgentistes du Pentagone laissent penser qu’un exercice MASCAL (Mass Causalty [lourdes pertes]) était préparé pour avoir lieu le 11-Septembre. Par exemple, le sergent Matthew Rosenberg, médecin au Pentagone dans la clinique DiLorenzo Tricare Health, explique : « On avait presque terminé le MASCAL. Croyez-le ou non, la veille de la catastrophe, j’étais au téléphone avec le FBI et nous discutions de la manière de prendre les mesures nécessaires, de qui était responsable des interventions médicales, de qui fait ceci ou cela, nous avons parlé de tout cela pendant un long moment et il m’a bien aidé. Et le lendemain, pendant l’accident, je l’ai vu, il était là, sur les lieux de l’accident ce jour-là. »[164] D’après le commandant Lorie A. Brown, infirmière en chef de la clinique DiLorenzo Tricare, le 11-Septembre au matin, « En fait, nous avions notre équipement pour les exercices MASCAL déjà en place, car on effectuait un inventaire. Donc notre équipement était par hasard au bon endroit au bon moment ce jour-là. C’est juste une coïncidence. C’est juste incroyable que les choses arrivent comme ça des fois. »[165]
Comme nous l’avons vu plus haut, trois précédents exercices du Pentagone comprenaient la simulation du crash d’un avion sur le bâtiment. Tôt le matin même de l’attaque, Matthew Rosenberg se serait trouvé « au fond du 8e couloir » au Pentagone, « par chance en train d’étudier pendant une heure entière un nouveau plan d’organisation du service médical pour faire face au crash d’un avion sur le bâtiment. »[166] Peut-être étudiait-il ce plan pour se préparer à un exercice qui devait avoir lieu plus tard dans la journée ? (3) Au moins deux bases militaires situées non loin du Pentagone menaient un exercice concernant des attaques terroristes ou des crashs d’avions le 11-Septembre au matin. A Fort Belvoir, à une vingtaine de kilomètres du Pentagone, les militaires organisaient un exercice de « contrôle de la garnison, » dont le but était de « tester la sécurité sur la base en cas d’une attaque terroriste. »[167] Au centre d’éducation de Fort Myer, une base située à un peu plus de 2 kilomètres au nord-ouest du Pentagone, des pompiers participaient à un « exercice d’entraînement se basant sur le crash d’un avion » et un « exercice d’entraînement d’une semaine sur les interventions en milieu extérieur. »[168] D’après le responsable Don Arias, officier chargé des Affaire publiques, « C’est tout à fait habituel, lors des exercices, d’être en situation la plus réelle possible. C’est pourquoi, quelquefois, plusieurs organismes participent au même exercice pour des raisons différentes. »[169] Se pourrait-il que l’exercice d’antiterrorisme de Fort Belvoir ait été prévu comme faisant partie d’un scénario impliquant le crash d’un avion sur le Pentagone ? Après tout, le service anti-incendie de Fort Myer est responsable de la station de pompiers située au niveau de l’héliport du Pentagone, située à 45 mètres de l’endroit où le bâtiment fut frappé le 11-Septembre.[170]
Autre élément curieux, cinq minutes avant le crash sur le Pentagone, le NRO, organe du Pentagone, à 35 km de là, simulait un crash d'un avion à 9 h 32 sur son bâtiment principal. Des détails importants sur cet exercice mené par le NRO depuis le centre de l’agence à Chantilly en Virginie sont révélés dans un document obtenu par la Commission d’enquête sur le 11-Septembre. Le document en question, intitulé « Early Morning Flight Activity September 11, 2001 » [Activité aérienne le matin du 11 septembre 2001].[171]Le document officiel décrit la scène : « De nombreux morceaux de l’avion touchèrent les portions externes du bâtiment, répandant du carburant. Les dernières sections de l’épave étaient éparpillées autour de la porte d’entrée entre les tours 1 et 2. Le carburant était en feu, incontrôlable, autour des mâts à drapeau. Il y a un certain nombre d’employés du NRO blessés ainsi que des morts. » Certaines cages d’escaliers et sorties du siège du NRO allaient être fermées afin de simuler les dégâts de l’accident, forçant ainsi les employés à trouver d’autres moyens pour évacuer leur bâtiment. Le document révèle en outre que l’exercice comprenait de nombreux éléments « accessoires, » tels que des appels ou d’autres actions qui l’auraient rendu plus réaliste à ceux qui y participaient.Il était également prévu qu’un générateur de fumée serait mis en marche afin de simuler le feu résultant du crash. À 9 h 32, de nombreux appels téléphoniques devaient arriver de personnes rapportant des feux à divers endroits du bâtiment. À 9 h 34, après que quelqu’un ait rapporté qu’un petit avion civil s’était écrasé, le personnel du NRO avait pour instruction de quitter le bâtiment.Nous ne pouvons que nous étonner que l’exercice soit parfaitement parallèle au modus operandi de l’attentat du Pentagone jusqu’au générateur de fumée destiné à simuler le carburéacteur. La seule fumée noire caractéristique observée au Pentagone, le 11-Septembre, émanait justement d’un générateur diesel opportunément percuté par l’aile droite de l’appareil. L’ASCE et l’Arlington County soulignent dans leurs rapports qu’aucune trace de carburéacteur n’a été découverte dans l’enceinte du bâtiment. De plus, le début de cet exercice NRO coïncide avec l’apparition de l’écho radar non identifié, repéré par les contrôleurs de l’aéroport de Dulles cinq minutes avant le crash sur le Pentagone.Autres éléments suspects :
Ces exercices à New Yorket Washington ne sont pas les seuls éléments suspects qui pourraient nous amener à conclure à un détournement des exercices militaires pour les transformer en véritables attentats. Voici quelques autres éléments suggérant que cette hypothèse n’est pas à exclure.
Un réseau de communication sophistiqué appelé SRAS et géré par une petite agence du nom de National Communications System (NCS) a été activé le 10 septembre 2001, la veille des attentats. Ce réseau était destiné à être utilisé en cas d’extrême urgence pour assurer la continuité du pouvoir, situation prévue depuis les années 80 dans le cadre d’un plan secret « Continuity of Governement » (COG). Ainsi, 24 heures avant les attentats du 11-Septembre, tout était prêt pour faire face à un événement catastrophique tel qu’une attaque terroriste majeure sur le sol des États-Unis. Comme l’indique Matthew Everett : « Un réseau de secours bien particulier permettant au gouvernement et aux agences militaires de continuer de communiquer en situation d’urgence fut « miraculeusement » remis en route la veille du 11-Septembre, et était donc déjà opérationnel quand les attaques se sont produites à New York et au Pentagone. Le Special Routing Arrangement Service (SRAS) fut, pour des raisons inconnues, activé en « mode exercice » le 10 septembre 2001, et était donc prêt à être utilisé le lendemain, quand survint une urgence comme celles pour lesquelles il avait été conçu. »[172]
Les faux échos et tracés radars issus des simulations de guerre ne se sont pas arrêtés au moment des attaques réelles à New York et Washington, alors que plusieurs responsables ont déclaré qu’on les avait stoppés immédiatement. Everett s’interroge : « Le fait que des personnes-clefs du NEADS et du Centre des opérations du NORAD aient vu de fausses informations s’afficher sur leurs écrans radars tout au long des attaques du 11/9, soulève des questions cruciales qui doivent encore être investiguées. Nous devons savoir qui était responsable de la transmission vers les écrans radars des « données simulées de l’exercice ». On nous a dit qu’il existait une « équipe pour les simulations » travaillant au NEADS le matin du 11-Septembre. Était-ce cette équipe qui envoyait les fausses données ? Si c’est le cas, qui étaient ses membres ? Pourquoi ont-ils poursuivi la simulation quand il aurait dû être évident qu’une véritable crise dans le monde réel avait lieu ? Et pourquoi leurs supérieurs ne leur ont-ils pas ordonné de stopper la transmission des fausses trajectoires ? »[173]
Parmi les 5 niveaux d’alerte possibles (Normal, Alpha, Bravo, Charlie et Delta) du système informatique de la Défense US, c’est celui le plus bas (Normal) qui a été positionné à peine 24 heures avant les attentats du 11/9. En effet, aux environs de 21 heures le 10 septembre – soit moins de douze heures avant que les attaques ne débutent – l’armée américaine a abaissé son niveau d’alerte « Infocon » à son plus bas niveau, prétendument à cause d’une « baisse de la menace d’attaques des réseaux informatiques. » Le système Infocon est conçu comme « un dispositif structuré et coordonné de défense et de réaction aux attaques contre les systèmes et réseaux informatiques du Département de la Défense. » Le Général Ralph Eberhart, commandant du NORAD (North American Aerospace Defense Command) était responsable de la diffusion [des niveaux] d’Infocon à l’armée américaine, et il était donc probablement responsable de l’abaissement du niveau d’alerte le 10 septembre.[174]
Griffin a écrit:
Le truc, c'est qu'à tous ces arguments étonnants, on peut très bien répondre : "simple coïncidence". Je crois qu'il faudrait vraiment attaquer sur l'angle de la probabilité de tous ces hasards fortuit et malheureux. Ainsi, il faudrait compter le nombre d'exercices prévus au court d'une année avant ces attentats aux USA et leur répartition sur l'année pour calculer une probabilité. Puis multiplier toutes les probabilités de toutes les coïncidences pour obtenir la probabilité globale pour qu'un tel évènement ne se produise.
kikujitoh a écrit:
Si des gens répondent que le 11-Septembre est simple coïncidence, c'est leur avis, tout autant que ce sera le tien si tu t'appuies sur des probabilités. Cependant, la suite de coïncidences que je viens de donner est infiniment faible si l'on additionne ce qui se passe à la fois à New York et Washington. Elle devient encore bien plus faible si l'on y ajoute le fait que plusieurs responsables haut placés se font remplacer le matin du 11-Septembre juste avant les attaques - le chef du NMCC, le chef d'état-major de l'Air Force, le manager de la FAA et le chef d'état-major interarmées. Les quatre plus hauts responsables en rapport avec ce qui se produit le 9/11 ont été remplacés... juste avant le début des attaques, le matin même.
Cette fois, la coïncidence est à écarter, tout de moins pour les esprits sains. En fait, n'importe qui écarterait l'hypothèse d'une coïncidence s'il s'agissait du simple meurtre d'une jeune femme dans la nuit du 10 au 11 septembre. Mais comme ici le meurtre est plus gros, et que les personnages sont très influents, alors la presse et les bananes écartent l’hypothèse de la coïncidence et jouent à l'avocat du diable.
Imaginons qu'une jeune femme, qui vit seule, soit assassinée le matin du 11 septembre. Sa maison est très bien protégée, il y a un garde devant la porte, un major d'homme, un secrétaire et un agent de sécurité privé qui vit en face. On découvre cependant qu'une heure avant sa mort, les propriétaires ont fait remplacer ces quatre personnes et qu'en plus ils préparaient un scénario identique au modus operandi du crime pour le 13 septembre, soit seulement deux jours après. Là tout le monde, presse y compris, crierait au scandale si le juge laissait les propriétaires accuser les jeunes afghans vivant de l'autre côté de la rue et tout en les laissant raconter qu'ils n'avaient jamais imaginé qu'un tel scénario pourrait se produire un jour et les laissant partir du tribunal pour partir fracasser la porte de la maison des Afghans d'en face - juste parce qu'ils ne les aiment pas - et de buter toute la famille, gosses et femmes compris. He bien, pour le 9/11 c'est grosso modo la même chose.
De toute façon, le jeu des coïncidences auquel jouent certains détracteurs me fait penser à ce que disait Pierre Gonzales de Gaspard, l'avocat de Pierre Chanal dans l'affaire de Mourmelons. Après que la police ait mis en lumière le fait que le tueur tuait en étranglant en utilisant des techniques de combat militaires et donc que le tueur était soit un militaire soit un ancien militaire, que toutes les victimes venaient de la caserne du coin et qu'elles avaient été torturées et abusées sexuellement, un policier a trouvé un jour dans les parages une camionnette appartenant à un ancien adjudant chef, Pierre Chanal, qui y séquestrait un jeune hongrois dont il abusait sexuellement. La police pensait alors avoir attrapé le tueur. On a plus tard retrouvé à l'intérieur de la camionnette un cheveu identifié par ADN comme étant celui de Patrick Gache, l'une des victimes. Un esprit sain en conclut alors que l'ancien militaire Pierre Chanal, retrouvé en train de violer un jeune homme dans les parages de la caserne à l'intérieur de sa camionnette dans laquelle on a retrouvé un cheveu d'une des victimes elles aussi violées puis tuées par une technique d'étranglement militaire, n'est autre que le tueur. Mais son avocat, maître Pierre Gonzales de Gaspard a déclaré devant caméra : « Mais ceux qui ont disparus, ils ont eu une vie avant de disparaître, et par conséquent, ils ont pu passer par le combi de Pierre Chanal. Est-ce pour autant que Pierre Chanal les a fait disparaître ? Telle est la question, et personnellement je réponds par la négative. » (Cf. Planète choc, Histoire de Comprendre, Mystérieuses disparitions)
L'attitude de Quirant, d'Ernestor et de tous leurs suiveurs est exactement la même que celle de maître Gaspard. Ils ne croient rien, ils ne pensent rien, ils disent que puisque ça a pu se passer autrement que ne le montrent l'évidence et les preuves, alors c'est que ça s'est passé autrement. Et comme par chance la Commission d'enquête et le NIST fournissent justement ce scénario alternatif, alors c'est qu'ils ont raison, point final. CQFD.
pepette a écrit:
Auriquet a écrit:
Ce qu'il faudrait, maintenant, c'est retrouver le déclic, le moment précis où l'on a basculé du côté du doute. Quelle a été l'information décisive ?
La convergence de spécialistes de différents domaines, rassemblant des pièces du puzzle pour en former un seul, Rousseau en sismologie, les chimistes, les ingénieurs et architectes, Jakowenko, les témoins d'exploisons, les squibs, les flashs, la rapidité de l'effondrement.
De l'autre côté Quirant.
Des coïncidences du genre Silverstein (Cf Youtube) : Je signe un contrat contre des attaques terroristes 3 mois avant, le jour des attaques je me rends pas au travail car ma femme m'a pris rendez vous chez le dermatologue, j'explique ma célèbre phrase par "je parle un mauvais anglais" et j'aime faire des phrases qui n'ont aucun sens sauf dans l'esprit d'un "conspirationniste" ; parce que c'est normal de demander à des pompiers de quitter un building dans lequel ils n'y sont plus, et de s'attendre à un phénomène "extrêmement rare" comme le dit le NIST qui allait faire s'effondrer le building.
Quelle est la probabilité qu'un phénomène naturel comme le feu complètement aléatoire puisse faire s'effondrer un building d'une telle façon qu'il peut tromper un expert en DC ?
Alors même que les professionnelles éprouvent des difficultés.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_du_singe_savant
C'est pas impossible statistiquement !
Supedro a écrit:
Pour moi le déclic a été à partir du dossier Rue89 sur le Pentagone, de voir les premieres 5 photos du non-avion du Pentagone, ainsi que la façade avant effondrement dans un article avec des extraits de Meyssan, d'un coup le non avion et le non 'grand trou' ainsi que les explications calmes et posées (avec toutes leurs imperfections) de Meyssan sur les manoeuvres d'approche à 270° d'un pilote mononeuronal m'ont fait faire un méchant 180° aussi.
On me demandait de voir un truc invisible, faisant un orifice improbable en considérant comme facho (alors que je le lisais parfois dans les fins 90 du temps ou il etait considere comme un gros gaucho) un gars qui disait simplement qu'on ne voyait pas d'avion ni de trou adéquat. Ca a ripé.
Ce qui m'a convaincu tient aux exercices de N-Y (tripod) et les inputs radars et au coup du vol 93 (dont mes seuls souvenirs datés du 11/9 étaient une annonce à la TV disant qu'il avait été abattu pour éviter de tomber sur une centrale nucléaire). Je m'étais dit qu'à la place des US j'aurai fait idem pour eviter des risques, mais je n'avais pas compris que ce n'était pas du tout la VO.
Evidemment la tour 7 (l'interview du black qui a subi les explosions et qui est mort il y a 1 an ou 2 et de son patron qui a retourné sa veste depuis) ainsi que les questions d'assurance de Silverstein, là c'était le clou dans le cercueil de la VO pour moi.
C'est pour cela que je ne suis pas inquiet qu'on se fasse taper dessus, çà met la puce à l'oreille. Et pour çà les bourrins de HFR ils sont de premier choix, avec Quirant en répulsif en chef.
Et puis les tenants de la VO pure façon HFR ne font plus que de la défensive en continuant à chanter 'çà sent le sapin' comme depuis des années. Nous aussi, mais nous on a plein de visites et nos idées se répandent.
Redford a écrit:
Je ne pense pas que la question du déclic soit fondamentale. Tout les principaux docu genre loose change frappent très forts et sont tous assis sur des faits assez bien établis. De là c'est surtout le terreau personnel des spectateurs qui comptent. Il y a ceux qui rejettent par principe (de plus en plus minoritaires, d'autant qu'ailleurs qu'à la télé ce n'est souvent pas très bien vu) et surtout cette majorité écransante de "ouai c'est possible mais qu'est ce qu'on y peut ?". Je pense que bien plus que de convaincre sur la pertinence de remettre en question la VO sur le flan de la vérité, c'est sur la stratégie et les chances de résultats qu'est le plus gros blocage.
Corto a écrit:
10 ans après, le choc psychologique est encore bien présent.
Discussion animée le WE dernier avec Xavier DeNamur, qui sort "la république de la malbouffe"... bon... ce producteur nouveau venu dans le cinéma documentaire fait un blocage complet. apparemment un socialiste grande gueule plutôt sympa genre "la vérité si je mens".. bon.... Il me parle de la gabegie des renseignements US, de l'impréparation etc... et moi je lui dis: 46 exercices en lien avec le 11/9 dans l'année qui précède, le PDB du 6 août etc...... il marque un temps d'arrêt.... puis il dit: je ne peux pas y croire.....
et voilà.....
http://www.republiquedelamalbouffe.com/ … ie-du-film
moi, quand j'ai basculé dans le "doute certain", j'ai été soulagé. Comme si on m'enlevait un poids... enfin toutes ces guerres bizarres, tous ces comportements politiques sans queue ni tête prenaient un vrai sens. J'ai fait un retour en arrière accéléré, d'un seul coup, toutes les barbouzeries dont j'avais entendu vaguement parler avant me sont revenues en mémoire et ont pris leur vraie place, en même temps que je jetais à la poubelle tous mes manuels scolaires.
le hasard avait beaucoup insisté: fin janvier 2007 le soir où j'avais visionné 911PFT et LC2 entre midi et 2, en rentrant chez moi trés troublé, je suis allé porter mes sacs poubelles au tri selectif, et en ouvrant le container papier.... je suis tombé sur le hors serie du monde de décembre 2001 en parfait état, posé sur le tas de dechets, comme si il m'attendait... un truc bizarre.... j'aurais du noter la date exacte.
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J'avais déja évoqué mon parcours sur un autre fil, je me permet d'y revenir en souhaitant que cela aide d'autres personnes à se déterminer.
En 2001, j'ai avalé la VO sans problème, même si certains détails me paraissaient étranges. Le livre de T. Meyssan m'a intrigué, je l'ai parcouru sans être convaincu. Mais surtout, j'avais vu à la télévision un documentaire fort sérieux qui expliquait "pourquoi les tours sont tombées", documentaire dans lequel il était montré que les WTC 1 et 2 ne possédaient pas de noyau central. A l'époque, pourquoi en aurai- je douté ? Le déclic s'est produit ultérieurement, en 2006, après la sortie du film d'O. Stone "World trade center". Cherchant une critique cinématographique du film, je suis tombé par hasard sur l'ancien site de ReOpen911 et également sur celui de J.P. Petit : J'y ai découvert que les tours jumelles possédaient un noyau central... C'est la preuve du mensonge flagrant figurant dans le documentaire précédemment cité qui m'a fait définitivement basculer. Je reste d'ailleurs convaincu que les preuves des innombrables mensonges et dissimulations sont la meilleure "accroche" pour amener les gens à s'interroger.
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