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#1 25-08-2011 13:57:39

Antoine9
Nouveau membre du forum
Date d'inscription: 07-05-2011
Messages: 37

Science & Vie - septembre 2011

Juste pour signaler que dans le S&V de septembre, n°1128 se trouve un joli dossier de 21 pages contrant certains arguments des méchants complotistes, avec en fin de dossier, un dossier psycho " Pourquoi le cerveau veut y croire ", expliquant que c'est pas notre faute si on y croit, qu'on est pardonné, et où on est comparé à des théories comme celle de la lune, ou encore du sida créé par l'armée américaine, etc etc ..

[Modération : merci Antoine9 (voir MP) mais nous ne pouvons pas rendre accessible des scans sur le forum pour des pb de droits d'auteurs. Ceux qui auront lu le dossier pourront intervenir sur ce fil]

Dernière modification par Antoine9 (25-08-2011 18:31:25)

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#2 25-08-2011 18:13:57

Edward
Membre du forum
Lieu: France
Date d'inscription: 22-08-2007
Messages: 2442

Re: Science & Vie - septembre 2011

Antoine9 a écrit:

un dossier psycho " Pourquoi le cerveau veut y croire ", expliquant que c'est pas notre faute si on y croit, qu'on est pardonné, et où on est comparé à des théories comme celle de la lune, ou encore du sida créé par l'armée américaine, etc etc ..

En URSS les dissidents étaient envoyés en hôpital psychiatrique.

Psychiatrie punitive en URSS
http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychiatri … ve_en_URSS

La psychiatrie punitive en URSS fut un système utilisé pour emprisonner les dissidents dans les hôpitaux psychiatriques, appelés psikhouchka (психушка en russe), souvent sous le diagnostic de « Schizophrénie torpide ».

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#3 25-08-2011 18:24:48

Larez
Responsable du forum
Lieu: Bourgogne
Date d'inscription: 10-05-2009
Messages: 6646

Re: Science & Vie - septembre 2011

Je me permets de rapporter ici un message que j'ai reçu via la page contact :

Lecteur assidu de cette revue (depuis 43 ans), je suis attéré par le contenu du dossier fabriqué pour la circonstance, rien de valable, rien de scientifique, de la pure propagande pro US.Honte à cette revue et à ses journalistes aux ordres.

Je viens de parcourir le dossier rapidement, je pense exactement la même chose.
Mon sentiment : un travail paresseux de copier/coller fait à la va-vite sans la moindre enquête sérieuse de fond.
Un "travail" qui ne fera pas illusion bien longtemps.
Et ils vont en perdre des lecteurs pour le coup ! Moi le premier.

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#4 25-08-2011 18:37:52

toldo33
Membre Actif Asso
Date d'inscription: 02-11-2008
Messages: 1627

Re: Science & Vie - septembre 2011

On peut rappeler également les travaux de Stanley Milgram consacrés à la soumission à l’autorité.

L’expérience

Pour son expérience, Milgram recrute par petites annonces des hommes de 20 à 50 ans aux profils variés (catégorie socio - professionnelle, niveau d’éducation, etc.). Ces derniers pensent participer à une étude visant à analyser scientifiquement l’utilité de la punition pour la mémorisation. L’expérience se déroule dans les locaux de l’université, en échange d’une faible rémunération (4,5$).

A son arrivée, chaque participant (appelé sujet) prend part à un tirage au sort truqué qui lui confie le rôle "d’enseignant". Le rôle "d’apprenant" échoit à un acteur travaillant pour l’université (ce que le sujet ignore). Pour le sujet, les rôles ont donc été définis par le hasard. L’expérience se déroule sous le regard de "l’expérimentateur", un scientifique représentant l’université.

Extrait du film I comme Icare un film français de Henri Verneuil sorti en 1979.















Conclusion

L’expérience de Milgram sonne comme un avertissement pour tout un chacun. Elle nous rappelle que face à une autorité qu’il perçoit comme légitime (en l’occurrence, un scientifique), l’être humain a une tendance naturelle à obéir qui l’amène à mettre son sens critique en sommeil et favorise le réveil des monstres. Tout porte à croire que si le dispositif mis en place par Milgram n’avait pas été factice, les citoyens ordinaires ayant participé à son expérience se seraient transformés - malgré eux - en meurtriers.

Si la soumission à l’autorité est si forte, on imagine combien il est facile pour un Etat doté d’une administration efficace, confiant à ses fonctionnaires et à ses militaires une multitude de tâches fragmentées, d’atteindre ses objectifs. Même si ceux-ci sont criminels ou contraire à l’éthique la plus élémentaire… En outre, fonctionnaires et militaires sont payés par l’Etat et peuvent faire l’objet de sanctions, ce qui maximise le taux d’obéissance. La "Solution finale" est un cas extrême, mais l’actualité nous fournit chaque jour de nouveaux exemples de citoyens ordinaires, pas plus sadiques que les autres, amenés à effectuer la sale besogne de ceux qui tiennent les rênes de l’Etat. Combien de braves fonctionnaires américains - pères ou mères de famille et bons croyants - ont préparé, de près ou de loin, le massacre et la torture de milliers d’Irakiens ? Combien de fonctionnaires de police français ont renvoyé au casse-pipe des demandeurs d’asile et des clandestins fuyant leur pays ? Combien de braves citoyens obéissent à des lois scélérates et laissent leur gouvernement effectuer les pires saloperies sous prétexte qu’il a été élu ? En tout état de cause, le fait d’être détenteur d’une forme de légitimité - même démocratique - ne permet pas de s’affranchir de certaines règles, à commencer par les droits de l’homme.

Même si ces résultats font froid dans le dos, l’expérience de Milgram ne doit pas pousser à un fatalisme pessimiste. Au contraire, elle incite à une plus grande vigilance de l’esprit critique et souligne qu’il est des moments critiques où il n’y a pas d’autre choix que le courage de la désobéissance ou la complicité des monstres. Ainsi, l’un des participants à l’expérience de Milgram a écrit au scientifique des années plus tard pour le remercier. Profondément marqué par l’expérience, il avait refusé de rejoindre l’armée américaine alors en guerre au Vietnam pour ne pas avoir à exécuter des ordres cruels.

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#5 25-08-2011 20:47:16

cristof
Membre Actif Asso
Lieu: Poitou-Charentes
Date d'inscription: 13-02-2007
Messages: 1457

Re: Science & Vie - septembre 2011

Merci pour l'info Antoine9

Je sais maintenant que j'ai eu raison d’arrêter mon abonnement à Science & Vie depuis 2007 après avoir épluché les 6 années éditées depuis 2001.

Il n'y a rien à attendre de cette presse lèche botte, qui se dit scientifique, mais qui reste toujours bien dans les balises officiellement reconnues.

je vais malgré tout m'offrir ce numéro, histoire de faire une jolie lettre en tant qu'ancien fervent abonné à S&V depuis tout petit.

Il faut quand même reconnaitre que cette année les publications de vulgarisation scientifique se donne du mal pour nous casser. ça les chatouille wink

Dernière modification par cristof (25-08-2011 20:52:17)


Membre du GT Edition Vidéos   
Pour soumettre une vidéo à traduire pour publication sur Reopen911, rendez-vous sur ce fil http://forum.reopen911.info/viewtopic.php?id=13262
Pour soumettre une vidéo en français ou déjà traduite, utilisez notre formulaire en ligne http://www.reopen911.info/videos/soumet … video.html

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#6 25-08-2011 21:49:18

Larez
Responsable du forum
Lieu: Bourgogne
Date d'inscription: 10-05-2009
Messages: 6646

Re: Science & Vie - septembre 2011

Merci de discuter sur le contenu du dossier de ce n° de science & vie.

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#7 25-08-2011 22:23:25

ministry
Nouveau membre du forum
Date d'inscription: 25-08-2011
Messages: 1

Re: Science & Vie - septembre 2011

Cé pafo larez

comme le dit le grand moorea34 :

http://forum.hardware.fr/hfr/Discussion … #t27553478


A voir les réactions sur reopen, le dossier de Science & Vie a l'air très réussi  big_smile

"Je me permets de rapporter ici un message que j'ai reçu via la page contact :
Lecteur assidu de cette revue (depuis 43 ans), je suis attéré par le contenu du dossier fabriqué pour la circonstance, rien de valable, rien de scientifique, de la pure propagande pro US.Honte à cette revue et à ses journalistes aux ordres.
Je viens de parcourir le dossier rapidement, je pense exactement la même chose.
Mon sentiment : un travail paresseux de copier/coller fait à la va-vite sans la moindre enquête sérieuse de fond.
Un "travail" qui ne fera pas illusion bien longtemps.
Et ils vont en perdre des lecteurs pour le coup ! Moi le premier"

à rapprocher de ce qu'écrivait Valery Rasplus dans son article :

"Les scientifiques qui contredisent les thèses du 9/11 Truth Movement sont associés, dans le meilleur des cas, à la figure du savant ignorant, crédule, manipulé, croyant et irrationnel, ou dans le pire des cas, à celui du propagandiste ou du savant prostitué à la solde de la « pensée officielle » qui désinforme sciemment les citoyens. Pour être considéré comme un (vrai) scientifique respectable et honnête, il est nécessaire d’être en accord avec les thèses du 9/11 Truth Movement. L’argumentaire et les conclusions doivent coller impérativement avec les bornes suivantes : connaissance préalable (administration Bush), participation intérieure (services secrets), démolition contrôlée (WTC), engin militaire (Pentagone), destruction volontaire (vol 93). Toute donnée différente ou défavorable sera considérée comme suspecte, infondée ou fausse. La fraction dure du 9/11 Truth Movement ne cherche pas à remettre en question ces données considérées comme acquises, mais à confirmer ce qu’ils savent déjà. Affirmer que l’on doute, que l’on est sceptique tout en ayant une grille de lecture déjà affirmée, poser comme vrai et acquis au départ ce que l’on est supposé démontrer, tient plus de la stratégie politique que scientifique . Dans nombre de cas, les controverses débordent largement du domaine scientifique pour laisser une large part aux domaines du renseignement ou de la (géo)politique."

"Finalement, pour le 9/11 Truth Movement, ces échecs [scientifiques] n’ont que peu d’importance en soi. Il n’a pas eu besoin de caution scientifique à ses débuts et il peut très bien vivre sans. Les impasses scientifiques ne l’empêcheront pas de continuer son action, car rappelons-le, ce n’est pas un regroupement à visée scientifique, mais une structure de combat politique ayant deux finalités : montrer l’incompétence et l’hyper-pouvoir organisateur ou complice de l’administration Bush dans les attentats du 11 septembre." http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1683

;-)

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#8 25-08-2011 23:50:49

toldo33
Membre Actif Asso
Date d'inscription: 02-11-2008
Messages: 1627

Re: Science & Vie - septembre 2011

Putain ! le teckel est de retour

Un véritable conspi  refoulé .

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#9 26-08-2011 00:25:40

Supedro
Invité

Re: Science & Vie - septembre 2011

lol
Je continue vraiment à halluciner sur la méthode caterpillar que je n'aurai jamais espéré, plus ils vont en faire plus çà ramenera du monde curieux sur reopen.

On dirait vraiment une sorte d'angoisse de reconnaissance, ils espèrent qu'on va flipper à cause de çà, et si çà n'a pas l'effet escompté, leur besoin de reconnaissance va virer en panique.

C'est vraiment bizarre de ne pas percuter à quel point çà nous est utile.
On a quitter le terrain du 'je vous ignore' pour celui de 'je vous excommunie', youpi nous sommes en phase de reconnaissance big_smile

Pensez vous comme moi? (Euh pas toi le troll, toi tu gères tes soucis de : miroir, mon beau miroir et on s'en fout) tongue

 

#10 26-08-2011 00:51:14

Tree-Tree
Membre du forum
Date d'inscription: 10-09-2008
Messages: 2760

Re: Science & Vie - septembre 2011

Il est vide ce dossier. hmm C'est du vent. Y'a rien.

Je suis presque déçu. Je pensais qu'ils allaient nous sortir des nouveaux arguments etc mais en parcourant tout ça je n'ai vu qu'un mauvais résumé des âneries pro-VO qu'on peut lire depuis déjà plusieurs années.

Dernière modification par Tree-Tree (26-08-2011 00:57:07)

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#11 26-08-2011 02:08:10

Larez
Responsable du forum
Lieu: Bourgogne
Date d'inscription: 10-05-2009
Messages: 6646

Re: Science & Vie - septembre 2011

Il est bien dommage que les rédacteurs de Science & Vie n'est pas pris la peine d'aller à la rencontre des scientifiques et experts qui s'expriment sur le sujet et qui n'abondent pas dans le sens de la VO :
http://www.reopen911.info/News/2011/08/ … ngenieurs/
C'est sûr que c'est bien plus difficile d'argumenter alors.
Ce n'était pas dans le cahier des charges visiblement.

Plus facile de démonter en 3 phrases un élément que l'on qualifie dès le départ de "rumeur".
Exemple page 106 à propos de la tour n°7 :

Titre : La rumeur l’affirme : « Son effondrement montre les signes d’une démolition contrôlée ».
« Un gros incendie s’est déclaré sur plusieurs étages, probablement initié par des éléments incandescents issus de la tour 1 et attisé par les appels d’air qu’a créés l’éclatement des vitrages de sa façade sud. »
« Ravagée par une énorme incendie, la tour 7 s’est écroulée en fin de journée. »

Et voilà la "rumeur" est évacuée en quelques lignes ...

Exit la Chute libre les 30 premiers mètres.
Exit les 42 colonnes qui cèdent d'un coup.
Exit Danny Jowenko, Steven Dusterwald, Ronald Brookman, Michael Donly, Kathy McGrade, Anthony Szamboti, Scott Grainger, Kamal Obeid, Tom Sullivan, Jason Cheshire, ...etc
Tous ces gens-là sont des "rumeurs" ...

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#12 26-08-2011 03:04:02

Red Cloud
Membre de Soutien
Lieu: Japon
Date d'inscription: 03-06-2008
Messages: 1143

Re: Science & Vie - septembre 2011

larez a écrit:

Il est bien dommage que les rédacteurs de Science & Vie n'est pas pris la peine d'aller à la rencontre des scientifiques et experts qui s'expriment sur le sujet et qui n'abondent pas dans le sens de la VO :
http://www.reopen911.info/News/2011/08/ … ngenieurs/
C'est sûr que c'est bien plus difficile d'argumenter alors.
Ce n'était pas dans le cahier des charges visiblement.

Plus facile de démonter en 3 phrases un élément que l'on qualifie dès le départ de "rumeur".
Exemple page 106 à propos de la tour n°7 :

Titre : La rumeur l’affirme : « Son effondrement montre les signes d’une démolition contrôlée ».
« Un gros incendie s’est déclaré sur plusieurs étages, probablement initié par des éléments incandescents issus de la tour 1 et attisé par les appels d’air qu’a créés l’éclatement des vitrages de sa façade sud. »
« Ravagée par une énorme incendie, la tour 7 s’est écroulée en fin de journée. »

Et voilà la "rumeur" est évacuée en quelques lignes ...

Exit la Chute libre les 30 premiers mètres.
Exit les 42 colonnes qui cèdent d'un coup.
Exit Danny Jowenko, Steven Dusterwald, Ronald Brookman, Michael Donly, Kathy McGrade, Anthony Szamboti, Scott Grainger, Kamal Obeid, Tom Sullivan, Jason Cheshire, ...etc
Tous ces gens-là sont des "rumeurs" ...

Qui sait, les lecteurs auront peut-être envie de voir la "rumeur" en vidéo en allant ensuite sur le net, et peut-être qu'alors certains se poseront des questions sur la "rumeur" smile
Si ça arrive, merci S&V!


In what the government describes as a bizarre coincidence... (AP/The Boston Globe, 22/08/02)
« una terrible coincidencia » (El Mundo, 14/03/04)
"we were actually running an exercise for a company of over a thousand people in London based on simultaneous bombs going off precisely at the railway stations where it happened this morning" (BBC Radio 5, 07/07/05)

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#13 26-08-2011 21:25:00

Supedro
Invité

Re: Science & Vie - septembre 2011

Je persiste à penser que c'est bon pour nous.
Il n'y a qu'à voir la reponse de dedead sur l'autre fil, ils ne voient pas que la béance entre leurs affirmations de notre inanité supposée et les roulements de tambour pro-VO qui vont résonner dans la presse pour essayer de nous abattre avec la caution scientifique grand public, va provoquer le questionnement.

Resultat :
- 0 sceptique retournant à l'état de 'nature' pro-VO de l'administration Bush, vu qu'il n'y a rien de neuf et qu'ils ressortent les poncifs habituels ou se sentent bien les amalgames glaireux et la moquerie.
- 0 debunkers de plus puisque le boulot semblera etre fait
- n personnes se questionnant sur les bizarreries perceptibles et la grosse artillerie médiatique, qui en picorant sur le web arriveront sur reopen ou chez quirant et autres.

Que demander de plus, le pourcentage de gens se questionnant sur le 11/9 et basculant sceptique etant plus important que ceux qui viennent juste pour se rassurer, nos infos se répandront d'autant.

Je rappelle que pour moi c'est le dossier rue89 qui m'a fait m'intéresser au sujet et y basculer en quelques semaines de recherches

Quand par hasard je repasse sur ce dossier j'hallucine toujours de son niveau, qui ne s'est d'ailleurs pas beaucoup élevé chez les debunkers dans la plupart des domaines. Le mépris y étant toujours perceptible comme premiere analyse, m^me pour ceux qui se questionnent honnetement et neutrement.

Dernière modification par Supedro (26-08-2011 21:42:56)

 

#14 01-09-2011 00:22:40

Zorg
Membre Actif Asso
Date d'inscription: 18-07-2006
Messages: 4903

Re: Science & Vie - septembre 2011

Question bête : mais est-ce qu'un des journalistes de Sciences et Vie a contacté l'asso ne serait-ce que pour savoir ce que la "rumeur" avait à répondre à la "science" ?

Sinon, j'ai acheté ce numéro et franchement je ne le regrette pas ! L'article "psycho "est vraiment très drôle... lol


" La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures." (Noam Chomsky)

Un Jeudi Noir de l'Information : le documentaire qui démonte les manipulations de Canal+, Jeudi Investigation, Tac Presse...
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#15 01-09-2011 01:05:07

Arnaud
Modérateur
Lieu: Paris
Date d'inscription: 23-09-2009
Messages: 523

Re: Science & Vie - septembre 2011

en effet, ils nous ont contacté. Je suis en train de préparer un article avec les différents mails que nous leur avons envoyés..

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#16 01-09-2011 01:15:59

Zorg
Membre Actif Asso
Date d'inscription: 18-07-2006
Messages: 4903

Re: Science & Vie - septembre 2011

big_smile


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#17 01-09-2011 10:12:08

Jonas061
Membre du forum
Date d'inscription: 03-12-2009
Messages: 532

Re: Science & Vie - septembre 2011

Petit hs:

Le nouvel opus de Popular Mechanics est sorti:
http://search.barnesandnoble.com/Debunk … wNw-_-10:1

J'aime bien cette petite note de Richard Clarke:

"9/11 Myths is a reliable and rational answer to the many fanciful conspiracy theories about 9-11. Despite the fact that the myths are fictitious, many have caught on with those who do not trust their government to tell the truth anymore. Fortunately, the government is not sufficiently competent to pull off such conspiracies and too leaky to keep them secret. What happened on 9-11 has been well established by the 9-11 Commission. What did not happen has now been clearly explained by Popular Mechanics."

Au regard de ses dernières et fracassantes déclarations au sujet des graves manquements de la CIA, les propos de Clarke sont absolument risibles.


"Pour enchainer les peuples, on commence par les endormir" Jean-Paul Marat.

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#18 01-09-2011 15:34:19

Analis
Membre du forum
Date d'inscription: 09-05-2008
Messages: 1246

Re: Science & Vie - septembre 2011

Un aspect amusant de la "logique" tordue des officialistes. D'après eux, le gouvernement ne peut pas être derrière le 11-9 parce que :
1) ils sont trop incompétents pour ça ;
ou parce que
2) ils sont trop compétents pour ça.  roll

    Le plus drôle, c'est que parfois cela concerne les mêmes personnes, qui alternativement, sortent l'un ou l'autre "argument". C'est d'ailleurs valable pour les contestataires de plein de théories du complot.

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#19 01-09-2011 21:03:06

Cpt Anderson
Membre du forum
Date d'inscription: 09-06-2009
Messages: 126

Re: Science & Vie - septembre 2011

Aujourd'hui, un collègue de travail, tout fier vient me trouver: "achète le numéro de S&V, il y a tout un article qui explique tout sur le 11 septembre". Je lui réponds "ah, on explique comment un avion de 30 m d'envergure rentre dans un trou de 4 m de diamètre ?". Il me répond: "tu as tout faux, en fait le trou fait plus de 20". Je lui dis "ah oui, regarde les photos prises tout de suite après le soit-disant crash, ou il est ce trou ?". Il me dit "on le voit pas mais il est là"....roll

Très scientifique tout ça !

Bref, impossible de discuter avec lui sans se faire traiter immédiatement de "théorie du complot". J'ai vainement tenté de lui expliqué que de toute façon il y a complot, quel que soit le commanditaire. Ça n'est pas gagné. sad

Dernière modification par Cpt Anderson (01-09-2011 21:03:54)

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#20 01-09-2011 22:47:53

Supedro
Invité

Re: Science & Vie - septembre 2011

Il me dit "on le voit pas mais il est là"

C'est comme les photos du boeing quoi, ou celles des terroristes montant dans les 4 vols big_smile

 

#21 01-09-2011 23:59:01

charmord
Membre du forum
Lieu: Brussels DC
Date d'inscription: 05-12-2006
Messages: 8296

Re: Science & Vie - septembre 2011

Cpt Anderson a écrit:

Il me répond: "tu as tout faux, en fait le trou fait plus de 20". Je lui dis "ah oui, regarde les photos prises tout de suite après le soit-disant crash, ou il est ce trou ?". Il me dit "on le voit pas mais il est là"....roll

J'espère qu'il n'est pas gynécologue, ton pote.


La manière la plus sûre de corrompre une jeunesse est de l'instruire a tenir en plus haute estime ceux qui pensent de même que ceux qui pensent différemment."

Friedrich Nietzsche

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#22 02-09-2011 00:25:40

Supedro
Invité

Re: Science & Vie - septembre 2011

lol

 

#23 02-09-2011 01:33:12

Tree-Tree
Membre du forum
Date d'inscription: 10-09-2008
Messages: 2760

Re: Science & Vie - septembre 2011

Putain, j'avais pas fait attention à cette page, mais maintenant qu'vous l'dites...
C'est un énorme foutage de gueule.
Pourquoi ne montrent-ils pas une photo du "trou" au moment où le bâtiment est aspergé, juste après le supposé crash ? hmm roll A part pour enfumer les gens, je ne vois aucune raison de ne pas la sortir...
Ah et tiens, on apprend que Hani Hanjour était un super pilote experimenté... roll

lol

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#24 09-09-2011 19:08:06

SoManyQuestions
Nouveau membre du forum
Date d'inscription: 09-09-2011
Messages: 1

Re: Science & Vie - septembre 2011

Bonjour à tous, avant toute chose je m'excuse d'avance pour mon inculture sur le sujet, je n'ai que les bases sur le 9/11.

Dans l'article de S&V, il est fait mention d'un article scientifique de 2011 (p104) "Why the Observed Motion History of World Trade Center Towers is Smooth" Journal of engineering mechanics, ASCE vol. 137.
L'article est payant , je n'ai eu accès qu'au résumé que je vous conseille de lire.  Il est clair désaccord avec l'article " point clef n°5" du site.
Quelqu'un a-t-il lu cet article ?

Pour être plus précis , il s'agit de l'effondrement, théorie "marteau-pilon", etc...
L'article est cité dans S&V au moment où ils disent :
..." l'énergie cinétique considérable acquise dans ce début de chute par l'ensemble des étages situés au-dessus (...) dépasse la capacité d'absorption des étages inférieurs. "

Loi de conservation de l'impulsion  VS. Energie cinétique   ??

Merci d'avance

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#25 09-09-2011 22:08:59

Aroya
Membre du forum
Date d'inscription: 30-08-2007
Messages: 353

Re: Science & Vie - septembre 2011

Bonsoir,

Voir cette réponse du physicien Crockett Grabbe: http://www.sealane.org/writings/Bazantrpy.html


"Il vaut mieux la variété dans la recherche de la vérité que l'unité dans l'affirmation de l'erreur."
Edouard Herriot.

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#26 10-09-2011 02:55:16

Zorg
Membre Actif Asso
Date d'inscription: 18-07-2006
Messages: 4903

Re: Science & Vie - septembre 2011

Conspiracy Watch - 07 09 2011 :

Le magazine de vulgarisation scientifique Science & Vie propose ce mois-ci un dossier complet sur les attentats du 11 septembre 2001.

Coordonné par Emmanuel Monnier, le dossier de Science & Vie (n° 1128, septembre 2011) s'interroge sur le succès de la théorie du complot au sein de la population dix ans après les attentats et ce « malgré la faiblesse des arguments avancés ». Il dresse un état des lieux des réseaux conspirationnistes et de leur influence grandissante avant de démonter une par une les assertions conspirationnistes les plus fréquentes sur la chute des tours du World Trade Center, le crash sur le Pentagone ou encore le vol 93 de la United Airlines. Science & Vie nous explique enfin pourquoi notre cerveau « veut croire » aux théories du complot.

A noter que le magazine Sciences & Avenir publie également ce mois-ci dans son n°775 un article d'Olivier Hertel expliquant, à partir des travaux de Jérôme Quirant notamment, pourquoi les Twin Towers se sont effondrées.

http://www.conspiracywatch.info/Science … _a712.html


" La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures." (Noam Chomsky)

Un Jeudi Noir de l'Information : le documentaire qui démonte les manipulations de Canal+, Jeudi Investigation, Tac Presse...
ReOpen911 répond à Noam Chomsky et Jean Bricmont

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#27 10-09-2011 08:14:25

Pole
Membre du forum
Date d'inscription: 23-01-2009
Messages: 4084

Re: Science & Vie - septembre 2011

A noter que le magazine Sciences & Avenir publie également ce mois-ci dans son n°775 un article d'Olivier Hertel expliquant, à partir des travaux de Jérôme Quirant notamment, pourquoi les Twin Towers se sont effondrées.

Celle-là c'est la meilleure.
Le seul travail que Quirant a fait sur le WTC c'est traduire ce que dit le NIST, la FEMA, le débunker italien, Matthys Lévy, etc.
Quirant n'a rien publié de nouveau sur le WTC. Rien.


Les propos tenus sur ce forum n'engagent que leurs auteurs n’impliquent en aucun cas leur approbation par l’ensemble du mouvement.
Les tours jumelles ne sont pas tombées en chute libre. Le WTC 7 oui, sur un peu plus de 30 m.

Hors ligne

 

#28 11-09-2011 16:02:23

Aroya
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Re: Science & Vie - septembre 2011

Coordonné par Emmanuel Monnier, le dossier de Science & Vie (n° 1128, septembre 2011) s'interroge sur le succès de la théorie du complot au sein de la population dix ans après les attentats et ce « malgré la faiblesse des arguments avancés ». Il dresse un état des lieux des réseaux conspirationnistes et de leur influence grandissante avant de démonter une par une les assertions conspirationnistes les plus fréquentes sur la chute des tours du World Trade Center

Ces deux passages en gras, débordants de prétention, m'ont suffisamment irrités pour motiver une réponse aux prétendus "démontages", dans la partie consacrée à l'effondrement du World Trade Center. Voilà donc les "analyses" de Science&Vie, magazine auquel je suis depuis très longtemps abonné, suivi de commentaires sur les 5 premiers points abordés:

P104: Argument 1
La chute est trop parfaite


Analyse S&V: Le phénomène s'explique par la rupture initiale des étages directement touchés par le crash: l'energie cinétique considérable acquise dans ce début de chute par l'ensemble des étages situées au-dessus (15 pour la tour Nord, 30 environ pour la tour Sud) dépasse la capacité d'absorption des étages inférieurs (1). Or, à chaque étage démoli, la masse et la vitesse des étages en chute (et donc l'energie cinétique) augmentent, ce qui rend encore plus rapide la rupture des étages inférieurs. La vitesse d'effondrement augmente donc selon l'accélération qui approche (sans l'égaler) celle de la chute libre.

(...) A 600°C, la température atteinte après 45min en l'absence des protections thermiques, fortement altérées par l'impact, l'acier a déjà perdu 50% de sa résistance. Résultat: les planchers s'affaissent et tirent sur les poteaux intérieurs en acier, tandis que les poteaux externes se courbent dangereusement. De plus en plus incurvé, le mur de façade perd sa capacité à supporter les charges. La structure devient instable, des planchers cèdent, chutant les uns sur les autres, guidés par la structure centrale de la tour: conçus pour supporter leur propre charge, ces planchers sont incapables de reprendre celle des étages supérieurs.

Une fois le mouvement enclenché, la vitesse augmente, par gravité, au fur et à mesure de la chute des étages. Au bout du compte, la chute des deux tours ressemble donc bel et bien à une démolition contrôlée, où l'affaiblissement volontaire d'un ou plusieurs étages d'une structure entraine l'effondrement de la partie supérieure, sous l'effet de son propre poids. C'est bien une telle sape que les avions ont réalisée en percutant les tours. Une sape sans explosifs.

(1) Le J-L et al, "Why the Observed Motion History of World Trade Center Towers is Smooth" - Journal of engineering mechanics, ASCE vol. 137.

Objection 1: la réponse de S&V occulte différentes anomalies ainsi que les critiques adressées au raisonnement relayé. D'abord, l'étude qui sert de fondement à l'affirmation que l'énergie cinétique acquise au cours de l'effondrement va croissante jusqu'à l'anéantissement de la tour repose sur le modèle de Bazant. Or, ce modèle n'explique pas la vitesse de propagation vers le bas de débris expulsés en façade, explosant les vitres et brisant les revêtements en aluminium et les colonnes périphériques dans un front de destruction en avance sur la pile en mouvement. Pour la tour nord, ces destructions localisées progressent plus vite vers le sol que ce que ne l'autorisent les lois de la mécanique classique (conservation de la quantité de mouvement + 3ème loi de Newton), c'est à dire, comme l'ont montré M. Cochefert et F. Henry-Couannier, en négligeant les résistances entre les étages et en considérant seulement la percussion entre les planchers.

http://www.cool-places.0catch.com/911/RaceWithGravity1.jpg
Projections à droite qui progressent vers le bas, depuis le trait vert, aussi vite que les débris en chute libre

Donc, même en acceptant le modèle de Z. Bazant et l'estimation selon laquelle l'accélération du toit de la tour Nord est d'environ 0,7g au cours de l'effondrement, les projections en façade devraient suivre cette même progression. Pourtant, l'observation nous indique que des vagues explosives se déplacent de haut en bas de la tour en avance sur le toit avec une accélération égale si ce n'est parfois plus grande que celle des débris en chute libre dans l'air (qui suivent une trajectoire parabolique en chute libre jusqu'au sol). Ceci est une anomalie majeure qui suggère la présence d'autres forces non générées par la gravitation et responsables de l'accélération du front de destruction. Ce mystère n'a pas été convenablement résolu à ce jour.

La réponse de C. Grabbe à l'étude indiquée en référence (1) apporte des réclamations supplémentaires à Le et Bazant, au sujet de l'implication de leur modèle sur la tour Sud, l'estimation des dépenses énergétiques lors de l'effondrement, la facilité revendiquée pour détruire chaque étage et les réductions imposées à leur modèle unidimensionnel et aux équations sous-jacentes. Concernant la tour Sud, et ce point n'est pas abordé par S&V, la question du basculement devrait être considérée.

En effet, une autre anomalie se manifeste dans le mouvement de rotation du bloc supérieur d'étages qui n'accélère pas mais ralenti autour de t=3s. Z. Bazant nous explique qu'il faut un pivot, aussi appelé charnière haute, autour duquel la rotation puisse s'effectuer, mais que puisqu'un pivot ne peut résister aux forces horizontales qui s'appliquent sur lui d'après le rapport indiqué dans l'équation 6, Appendix II. Why Didn’t the Upper Part Pivot About Its Base? de sa publication de Janvier 2002 (Why Did the World Trade Center Collapse?—Simple Analysis), alors le basculement ne peut pas se poursuivre jusqu'à faire sortir le centre de gravité de la base de la tour. Ce raisonnement est contestable sur plusieurs aspects:

1) Dans l'hypothèse où le pivot lâche, une fois le basculement initié, la rotation du bloc aurait dû se poursuivre avec une accélération angulaire positive accompagnée d'une translation verticale. Les forces en jeu, si elles s'appliquent majoritairement du même coté du centre de gravité, doivent effectivement produire une rotation de vitesse angulaire croissante ou à minima constante, car une fois le centre de gravité décalé par rapport à l'axe de la tour, les colonnes centrales exercent une force de réaction plus importante sur l'un des cotés du bloc en chute (moment non nul), ce qui ne peut qu'accentuer le mouvement de rotation amorcé. Pourtant, la vitesse angulaire diminue.

J. Quirant nous dit alors: "Le fait que la rotation se soit interrompue montre bien qu'il y a eu une résistance à cette rotation et qu'elle a compensé l'inertie acquise précédemment... Cela prouve que les étages inférieurs ont réellement résisté et n'ont pas été "anéantis" par des explosifs ou tout autre artifice : la résistance était suffisante pour freiner le basculement mais insuffisante pour arrêter l'effondrement global", sans nous préciser la façon avec laquelle s'exerce cette résistance, et en occultant surtout un scénario incontournable que Z. Bazant lui-même omet de son article:

http://img11.hostingpics.net/pics/201273charnirehaute.png

On voit dans cette illustration, qui ne représente pas la structure centrale, les vecteurs déplacement (non les vecteurs force) censés expliquer la conversion de la rotation à la translation de la partie supérieure sur les étages inférieurs. Mais le passage de d. à e. laisse supposer qu'il n'y a aucun glissement entre les deux et donc que le bloc supérieur ne peut tomber dans Manhattan. Or, c'est bien l'étude des forces impliquées qui peut nous révéler le comportement attendu, et celle-ci nous amène à la seconde remarque.

2) Si la pile supérieure et la base sont en contacts, notamment par le faisceau de piliers en acier de la structure centrale et une fois les colonnes de façade rompues, un glissement doit nécessairement se produire. En effet, alors que le poids s'exerce verticalement sur le centre de gravité de la partie supérieure, les forces de réaction doivent s'exercer principalement depuis l'axe de la tour (interface de la structure centrale) sur la surface inférieure du bloc en chute, ce qui génère un second vecteur force orienté dans la direction d'inclinaison de la partie supérieure, visible ci-dessous dans le scénario de gauche, sans charnière et donc sans grande résistance au glissement:

http://img4.hostingpics.net/pics/280558glissement.png

La réalité devrait se trouver entre ces deux extrêmes, et se produire en dynamique, avec un ensemble de chocs successifs et localisés qui produiraient un affaissement prononcé de la structure porteuse du côté où basculait initialement le bloc supérieur. Contrairement à ce que sous entend J. Quirant, il n'y a aucune raison logique pour que l'accélération angulaire de ce dernier devienne négative jusqu'à ce que la rotation s'arrête, ni pour que l'interface de choc entre les deux piles redevienne un plan horizontal, que le front de destruction soit lui aussi bien symétrique et empêche finalement le basculement. SAUF si la géométrie de la structure, et donc les forces en jeu lors des collisions, a été modifiée par des explosions. Contrairement à ce qu'affirmait J. Quirant, le fait que la rotation s'arrête peut-donc être interprété comme un indice d'une destruction partielle de la base.

Cela s'ajoute au constat d'une désintégration progressive de la pile supérieure, particulièrement pour la tour Nord. Selon les modèles de Bazant, la masse de la pile supérieure, nommée C dans sa Crush-Down Phase, devrait augmenter au cours du temps en gagnant toujours plus de vitesse, donc d'énergie cinétique, pour détruire les étages encore intactes, ce que nous explique également S&V. Pourtant, on ne voit PAS cette pile. A t=7s, nous devrions observer les 14 étages supérieur ajoutés à la pile d'étages de la partie B de Bazant, celle de la région écrasée et compactée d'un facteur 5, ce qui devrait faire apparaitre un bloc représenté en rouge ci-dessous:

http://img4.hostingpics.net/pics/578957pilecompacte.png

Où est passé le bloc A censé agir comme un "marteau pilon"? L'absence de celui-ci contredit le modèle de Bazant et demande une nouvelle interprétation de l'effondrement. S&V n'en fait pas état. Enfin, nous pourrions discuter les simulations du NIST qui reposent le comportement des poutres soutenant les planchers. Les poutres fixées longitudinalement (du côté le plus large de la structure centrale) mesurent 18 mètres, tandis que les poutres latérales (fixées sur les plus petits côtés de la structure centrale) mesurent 10,5 mètres. Pour parvenir à l'effondrement et selon les modélisations du NIST:

1) La poutre de 18m, exposée aux incendies, tire sur ses attaches avec une force qui peut atteindre de 10 kip à 15 kip [1 kip (kilo-pound) = 0,4536 kN (kilo-Newtons)] entre 680 et 720°C;
2) La poutre se détache au delà de 720°C.

Le premier résultat apporte une explication au flambement observé de certaines colonnes périphériques, tirées vers l'intérieur par les poutres des planchers. Le deuxième résultat autorise la rupture des poutres qui ont dépassé la température critique dans la simulation. L'un des problèmes a été que dans les simulations globales, toutes les poutres se sont détachées prématurément de sorte que le tirage ne pouvait pas s'exercer comme espéré préalablement. Le NIST s'est justifié en prétextant que des simulations plus complexes mais hors de portée étaient nécessaires pour obtenir le tirage souhaité. De plus, ne s'agissant que d'un modèle, il convenait de le confronter à des expériences en laboratoire.

Viennent alors les tests réalisés par Underwriters Laboratory en 2004 qui ont utilisé une reconstitution des planchers soumis à des températures d'incendie plus sévères qu'au WTC. Le physicien F. Henry-Couannier les commente dans son diaporama intitulé Les tours jumelles, théories soutenant la thèse officielle (28/01/2011), pages 33 à 42, extrait:

"Nos observations et conclusions peuvent sans aucun doute être extrapolées aux Poutres de 18m aux conditions du WTC car:
- Le test de la poutre de 10.5 m effectué à charge maximale (~152 psf) correspond à un test d'une poutre de 18m à près de 90 psf de charge pour ce qui est des éventuelles contraintes de tirage subies par les fixations, à comparer à la charge réelle raisonnable de 72psf au WTC et utilisée en simulation. Donc pas de tirage en test implique à fortiori pas de tirage au WTC;
- Les températures atteintes par l'Acier et la durée sur laquelle elles ont été maintenues étaient bien plus sévères en test (700° à 850°, 75') qu'en simulation (rampe de 30' de 20 à 700°C).

Conclusion: le phénomène observé de courbure intérieure des colonnes sur la face Sud de la tour Nord et la face Est de la tour Sud ne peut s'expliquer aux températures atteintes dans les incendies! L'une des simulations (celle qui produit le tirage) est incompatible avec l'absence de tirage constatée en tests.

Remarque: même s'il y avait eu tirage, on n'aurait pu tirer aucune conclusion des tests à extrémités fixées ou non sur la résistance des fixations au WTC car elles sont bien plus solides qu'au WTC dans ces tests! Aucun effort n'a été fait pour tester au delà des poutres elles mêmes, le système de fixation tel qu'il était au WTC alors que l'essentiel du scénario du Nist repose sur la rupture de ces fixations au tirage (Par exemple des boulons de 7/8 utilisés pour attacher les extrémités en test à extrémités libres représentent une résistance double de celle des boulons de 5/8 au WTC): Pourquoi ? On s'est contenté d'évaluer la conformité aux spécifications de la norme de la poutre elle même (au lieu de ses fixations) alors que sa défaillance n'est pas incriminée dans le scénario soutenu par le Nist. Pourquoi ?
"

Aucune réponse à ces questions dans l'article de S&V. Passons à l'argument suivant:

P106: Argument 2
On a entendu des bruits d'explosion


Analyse S&V: De là où se trouvait le concierge [William Rodriguez], au sous sol, il est difficile de distinguer le crash lui-même des explosions qui suivirent. Et aucune caméra n'a enregistré le bruit caractéristique des explosifs utilisés en démolition contrôlée. Surtout, explosion ne veut pas nécessairement dire présence d'explosifs. Ainsi, dans les incendies de grande ampleur, les explosions sont courantes: les gaz combustibles accumuléss dans une pièce s'enflamment brutalement, produisant une détonation. Le phénomène est bien connu des pompiers. Or, il y avait à chaque étage du matériel de bureau inflammable. D'autre part, les avions contenaient chacun près de 30 000 litres de kérosène: 15% se sont consumés dans la boule de feu créée par le crash et 15% supplémentaires ont brûlé immédiatement à l'intérieur de la tour. Le reste, soit environ 70%, ne s'est pas consumé tout de suite, faute d'une quantité suffisante d'oxygène (1). Il a donc coulé dans les tours, alimentant les incendies et provoquant des explosions aux étages inférieurs. Dans le cas de la tour 1, l'avion s'est encastré exactement dans l'axe de la tour: le kérosène s'est donc répandu partout au travers des circulations verticales situées au centre du bâtiment. De nombreux témoins ont décrit des boules de feu traversant les cages d'ascenseurs sur toute la hauteur de la tour: il est naturel de les supposer créées par la surpression engendrée par l'explosion initiale.

(1) Baum H.R. "A simple model of the World Trade Center fireball dynamics", Proceedings of the Combustion Institute, 30, pp. 2247-2254, 2005.

Objection 2: Certaines caméras ont bien enregistré des bruits de détonation à proximité du WTC7 et avant son effondrement. Une autre vidéo publiée sur le site Oumma.com laisse entendre des détonations confondues au bruit de fond lors de l'effondrement de la tour Sud. Certes, ces documents sont insuffisants pour affirmer que des détonations comparables à celles des démolitions contrôlées ont eu lieu le 11 septembre 2001, mais elles suggèrent que des explosions ont bien eu lieu. D'où provenaient-elles? Dire qu'une explosion n'implique pas des explosifs n'explique pas leur provenance. Une enquête aurait dû déterminer leur origine, ainsi que celle des explosions rapportées par 118 secouristes, auquel S&V ne fait pas état.

Que des incendies puissent produire des explosions, personne n'en doute. Que des incendies situés à plus de 300 mètres d'altitude puissent produire des explosions au point de brûler des victimes sous le niveau du sol, et dans des étages intermédiaires, ne devrait en revanche pas être accepté comme une évidence. S&V indique alors, sur base de l'étude de Baum H.R., que le kérosène aurait pu jouer ce rôle puisque 70% n'aurait pas instantanément brûlé. Oui mais selon le NIST, ce kérosène se serait consumé en moins de 5 minutes et n'aurait pas contribué à chauffer significativement les structures, plutôt à propager l'incendie. S&V peut-il nous dire où et comment le kérosène s'est propagé pour produire ces explosions, par quels témoignages cela est-il corroboré, dans quelles cages d'ascenseurs, quand et quels sont les indices? Peut-il aussi répondre à l'analyse de F. Henry Couannier, exposée dans son diaporama Les tour jumelles, une démolition contrôlée non conventionnelle (28/1/2011) et qui conteste fermement l'hypothèse du feu comme responsable des explosions?

"Le fuel des avions et les impacts d'ascenseurs en chute libre peuvent ils expliquer les explosions ?

Le kérosène d'une boule de feu aurait fini de se consumer bien avant d'atteindre le fond des puits d'ascenseurs plus de 300 mètres plus bas que l'impact. Par contre, selon le Nist, jusqu'à 15 litres de kérosène au mètre carré ont pu couler vers et se déverser dans les puits d'ascenseurs puis s'enflammer à n'importe quel étage à la faveur de flammes mais le Kérosène dans ces conditions, même sous forme de gouttelettes n'est pas explosif et s'enflamme difficilement (il est beaucoup moins volatil que l'essence!). Il est explosif lorsque des vapeurs s'accumulent dans une enceinte jusqu'à une proportion volumique de 0.6 à 6 % à pression atmosphérique (ce qui peut être responsable par exemple d'explosions de moteurs). Lorsqu'il s'enflamme, le kérosène produirait d'impressionnantes flammes mais à priori pas d'impressionnante boule de feu telle que celle observée à l'impact de l'avion et liée à l'explosion du Kérosène volatilisé.

Trois ascenseurs (no 6, 7 et 50) reliaient les étages des impacts d'avions aux sous-sols dans la tour Nord et auraient pu tomber suite à la rupture des câbles à l'impact de l'avion mais deux de ces ascenseurs, le 6 et le 7 étaient en cours de rénovation et demeuraient donc au sous sol. Griffith et Cruz qui se trouvaient dans l'ascenseur 50 ont été blessés mais ont survécu aux chocs et explosions lorsque l'ascenseur s'est immobilisé un peu au dessous du niveau -1 grâce au système d'arrêt d'urgence. Donc il n'y a en fait eu de chute libre et écrasement au sous sol d'aucun des 3 ascenseurs dont les câbles auraient pu être sectionnés par l'avion dans la tour Nord! Un autre ascenseur (donc ne communiquant pas avec les étages de l'impact) a aussi été détruit au sous-sol et la personne qui l'occupait secourue par Johannemann.

Toutes les dévastations et les multiples explosions entendues aux étages inférieurs (Hall et sous-sol compris) de la tour Nord ne peuvent donc être dues qu'à des explosifs. Plusieurs autres éléments confirment cela:

1) Les ascenseurs locaux, qui n'allaient pas jusqu'aux étages de l'impact ont aussi été détruits.
2) La première explosion a été entendue avant l'impact de l'avion (probablement une erreur de synchronisation).
3) Le degré de destruction atteint (presse hydraulique de 50t réduite en gravats) ne s'explique pas sans explosifs.
4) les portes des ascenseurs ont été soufflées vers l'intérieur donc les explosions se sont produites à l'extérieur des puits.
5) les puits d'ascenseurs étaient hermétiques au Kérosène. Il est possible que la combustion du Kérosène ait contribué à provoquer des brûlures de nombreuses victimes mais il est donc bien plus probable que les explosifs utilisés ont produit leurs propres boules de feu.

Origine des explosions: Conclusions

Il est possible que le déversement de dizaines de litres de Kérosène dans les tours ait été anticipé et que des explosifs aient été déclenchés très tôt après les impacts dans le but de mettre feu au Kérosène un peu partout dans les tours pour obtenir un incendie généralisé qui ne s'est pas produit comme prévu. Mais il est bien plus probable que des bombes incendiaires ont été utilisées. En effet, l'initiation d'effondrement d'apparence naturelle des tours n'aurait pas été crédible sans pouvoir invoquer des dégâts maximum par le feu. La destruction, très tôt après les impacts d'avions, des ascenseurs (la quasi totalité des ascenseurs, 98/99, ont été mis hors d'état de fonctionner, les ascenseurs du Hall principal ont été soufflés et au moins deux ascenseurs ont été détruits aux sous sol dont le 50 sans boule de feu sinon les deux victimes qui s'y trouvaient auraient été brûlées), d'extincteurs d'incendies, de portes coupe-feu et de canalisations d'eau alimentant les systèmes d'extinction automatiques et de l'étage 22 où se trouvait le centre de commande de la sécurité, a probablement été préméditée pour un incendie aussi violent et généralisé que possible et un minimum de témoins.

Nous expliquerons plus loin que les nombreuses explosions en série et d'apparence synchronisée selon de nombreux témoignages de pompiers correspondent à une autre étape du plan de destruction ayant précédé de peu l'«effondrement». Il s'agissait alors de détruire un certain nombre de colonnes porteuses pour augmenter la charge sur les autres jusqu'à ce que l'effondrement d'apparence naturelle s'initie. Ensuite et tout au long de la destruction il est probable que d'autres types d'explosions ont pris le relai.
"

Fin de l'extrait, et aucun mot de tout ceci dans l'article de S&V.

P107: Argument 3
De mystérieux squibs sont apparus


Analyse S&V: Il ne parait pas nécessaire de faire appel à la présence d'explosifs pour expliquer la formation de ces jets de matière. En effet, un tel effondrement provoque aussi une surpression qui se propage, vers le bas, à une vitesse supérieure à celle de l'effondrement. Comme dans un piston, la pression, au cours de l'écroulement, augmente brusquement dans les étages encore intacts, en dessous du front d'effondrement. Des calculs publiés en 2008 (1) montrent que cette surpression était largement supérieure à ce que pouvaient supporter des vitrages un peu fissurés ou mal montés. Ces vitres ont alors été violemment projetées à l'extérieur. Les fameux "squibs" ont justement été beaucoup plus nombreux aux étages techniques, des endroits où débouchaient tous les ascenseurs intermédiaires et les gaines de ventilation.

Objection 3: Nous noterons d'abord que l'analyse S&V ne répond qu'aux squibs localisés et non aux vagues de destruction tout à fait anormales mentionnées plus haut. Ensuite, deux arguments s'opposent avec force à la réponse proposée concernant la théorie du piston.

Argument 1: il est nécessaire pour écraser l'air et augmenter sa pression, que les étages en chute détruisent les parois intérieures et périphériques, ce qui revient à faire progresser le piston dans la chambre. Problème, dans ce cas, les vitres sont brisées et l'air s'échappe par le haut, transformant la chambre en une vraie passoire:

http://img11.hostingpics.net/pics/383126piston01.png

Pourquoi alors, l'air s'échapperait-il 30 étages plus bas en poussant sur les vitres encore intactes, alors qu'il a des ouvertures faciles au niveau du front d'effondrement?

Argument 2: En admettant même que l'air se propage en utilisant des conduits et autres chemins compliqués vers le bas, il ne devrait pas être visible en sortie. En effet, l'air chargé de poussière et de débris se concentre directement sous le front d'effondrement (représenté en gris ci-dessous) et doit, pour être visible sous forme de squibs, chasser d'abord tous les volumes d'air propres (donc invisibles à l'oeil nu, représenté en bleu ci-dessous) entre les ouvertures en aval et les zones en cours de destruction:

http://img11.hostingpics.net/pics/355081piston02.png

Comment est-ce possible que de l'air chargé de poussière et de débris sorte à haute pression parfois plus de 30 étages sous la zone d'effondrement, alors que les étages intermédiaires n'ont pas été écrasé? L'explication la plus évidente est que l'air chargé de poussière provient directement des étages où les squibs sont visibles, et que la surpression provient elle aussi de là. Des engins explosifs peuvent produire cela, et S&V n'en fait pas mention.

P. 107: Argument 4
"L'acier est entré en fusion, signe de températures anormalement élevées".


Analyse S&V: Les écoulements de métal observés n'étaient pas forcément de l'acier ! Plusieurs métaux ont en effet des températures de fusion très inférieures à celle de l'acier, en particulier l'aluminium. Or, ce composant, utilisé pour sa légèreté et sa résistance, est justement présent en quantité dans les avions. Et il fond à 660°C, une température très largement atteinte à l'endroit où s'est écoulé ce métal fondu.

(1) Bazant Z.P. Le J-L., Greening F.G., Benson D.B., 'What did and did not cause collapse of WTC Twin Towers in New York", Journal of Engineering Mechanics, ASCE, 134, pp. 893-905, 2008.

Objection 4: Comme précédemment, nous commençons à nous y habituer, la réponse occulte tout un ensemble de preuves chimiques de hautes température, simplement ignorées, laissant la place au seul argument qui offre une réponse qui le rend en apparence facile à écarter, en apparence seulement. Par preuves, entendons celles exposées dans une étude de 8 auteurs traduite en français par Reopen911: "Des températures extrêmement élevées lors de la destruction du World Trade Center" dans laquelle sont détaillés les indices de très hautes températures à partir des poussières du WTC. Nous avons d'abord des sphérules riches en fer observées par l’équipe de RJ Lee et de l'US Geological Survey (USGS), puis, des sphérules d'aluminosilicates précédemment vaporisées, une oxydation de fer III, une vaporasation du plomb, une fusion du molybdène et une corrosion sévère de l'acier. Le rapport de Lee RJ note « des températures extrêmement élevées lors de l'effondrement a provoqué la volatilisation du plomb métallique, son oxydation, et enfin sa condensation à la surface de la laine minérale. (...) les métaux ont été vaporisés au World Trade Center au cours de l'événement et se sont déposés sur la poussière du WTC ou directement sur les surfaces dans le bâtiment ». La température nécessaire pour évaporer le plomb est de 1740 °C, alors que les incendies pouvaient franchir avec peine le seuil des 1000°C (température atmosphérique toujours inférieure à 1100°C). Aucune explication sur l'origine « des températures extrêmement élevées lors de l'effondrement » n’est proposée dans le rapport de RJ Lee. Elle s'ajoute à la fusion du molybdène qui requière une température de 2600°C environ, et à la vaporisation des aluminosilicates qui implique des températures de 2760°C. Qu'est-ce qui a produit ces fortes températures? Encore un mystère auquel ne répond pas S&V.

Concernant l'écoulement de métal fondu de la tour Nord, F. Henry-Couannier répond déjà à l'analyse S&V:

"La brillance, la couleur et l'homogénéité de l'écoulement (à l'ombre) de la tour Nord laissent peu de doute sur le fait qu'il s'agit d'un rayonnement de corps noir i.e. indépendant du matériau qui l'émet mais seulement fonction de sa température (l'homogénéité montre que ce ne sont pas des matériaux organiques en feu transportés par le flot de métal qui rayonnent car des expériences de S Jones ont montré que l'Aluminium ne se mélange pas aux fragments de matière organique). La couleur jaune-blanc sur la video originale dont est tirée la photo est compatible avec celle du fer fondu de réaction de thermite qui est produit à plus de 2500°C et se refroidit très vite en s'écoulant dans l'air.

1400°C est donc un minimum pour l'écoulement observé, température beaucoup trop élevée et impossible à atteindre dans les incendies du WTC. Il a été objecté que des fuites de conteneurs d'oxygène de l'avion ont pu attiser localement le feu à une température extrême permettant de chauffer le métal à 1200°C. Mais pour porter du métal localement à une telle température il aurait fallu que le feu soit extrêmement plus chaud que 1500°C pour l'emporter sur les phénomènes de dissipation thermique ce qui est impossible même en présence d'oxygène. Par ailleurs les feux du WTC étaient déjà parfaitement oxygénés et proches du maximum de température atteignable dans un feu de bureau. On sait qu'au delà d'un certain seuil correspondant aux proportions stoechiométiques entre le carburant (gaz inflammable) et le comburant (oxygène) il est inutile et même nuisible de tenter d'améliorer le facteur d'ouverture des feux de bureaux.

Sur http://www.darksideofgravity.com/Chapter_Fire.pdf la courbe Fig 3 montre qu'au de là du pic de 1100°C la température diminue quand on augmente l'oxygénation. Un apport d'oxygène ne pouvait donc globalement pas changer la donne. Par ailleurs, il est peu probable que le métal fondu qui s'écoule soit de l'Aluminium, car l'Aluminium fond à 660°C et peut fuir la source de chaleur (plus hautes températures au plafond ) en s'écoulant vers le bas. Difficile donc de le chauffer très au delà de 660°C au WTC.

Enfin, des réactions de type thermitique mais spontanées (non intentionnelles) peuvent être complètement exclues au WTC car elles ne s'initient qu'à très haute température (1600°C) et qu'elles nécessitent un mélange homogène et pulvérisation des réactifs pour être efficaces. Les expériences avec Aluminum fondu versé sur de la rouille, du gypse ou du béton en présence d'eau ont confirmé ce qui était évident: pas de réactions hautement exothermiques ou explosives en l'absence du véritable incendiaire"


Conséquence, nous avons malgré l'énergie déployée par certains débunkers pour ranger définitivement ce point dans les tiroirs, une anomalie qui reste ouverte au débat. L'analyse de S&V n'y répond pas. Heureusement, l'effondrement de la tour 7 est abordé, peut-être allons-nous enfin apprendre quelque chose?

La tour 7.
La rumeur l'affirme: "son effondrement montre les signes d'une démolition controlée".


Analyse S&V: Située à moins de 120 mètres au nord de la rout 1, la tour 7 a été durement touchée par les débris éjectés lors de son effondrement. Un gros incendie s'est déclaré sur plusieurs étages, probablement initié par des éléments incandescents issus de la tour 1 et attisé par les appels d'air qu'a créés l'éclatement des vitrages de sa façade sud. Sur les vidéos, on voit s'en échapper une abondante fumée. L'effondrement des tours jumelles a rompu les canalisations en eau, neutralisant les gicleurs anti-feu. De plus, les protections passives (flocage appliqué sur les poutres et les poteaux) étaient prévues pour résister à trois heures d'incendie. Or, celui-ci a duré sept heures. Résultat: un échauffement des élements qui a réduit leur portance, rompu les liaisons et rendu toute la structure instable. (...)

L'analyse se résume à: les protections ignifuges n'étaient pas prévues pour résister sept heures à un incendie, l'effondrement est donc normal. Aucun mot sur les mécanismes impliqués dans l'effondrement, sur les 2,25 secondes de chute libre, les témoignages comme ceux de Barry Jennings, qui remettent en question l'origine des incendies au WTC7, les signes apparents d'une démolition contrôlée, etc. Rien de bien sérieux.

Et si la rumeur avait un fond de vérité? S&V ne l'envisage pas, évidemment, ce qui lui permet d'embrayer sur une pseudo-étude sociologique des "théories du complot", qui se garde bien d'entrer dans le noyau dur et scientifique de ce dossier. Il est plus facile de reprocher aux citoyens d'essayer de comprendre les choses en reliant les points, comme dans une enquête, ou de critiquer les hypothèses que certains peuvent esquisser, plutôt que de reconnaitre qu'il y a un réel problème dans la théorie qu'évidemment, ils ne critiquent pas: celle exposée dans le rapport de la commission d'enquête.

Dernière modification par Aroya (11-09-2011 19:57:03)


"Il vaut mieux la variété dans la recherche de la vérité que l'unité dans l'affirmation de l'erreur."
Edouard Herriot.

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#29 11-09-2011 17:53:31

Tree-Tree
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Re: Science & Vie - septembre 2011

Wow. Beau travail. De quoi faire une belle news.

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#30 11-09-2011 19:28:19

charmord
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Re: Science & Vie - septembre 2011

Magnifique, Aroya


La manière la plus sûre de corrompre une jeunesse est de l'instruire a tenir en plus haute estime ceux qui pensent de même que ceux qui pensent différemment."

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#31 11-09-2011 22:09:02

Mariflo
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Re: Science & Vie - septembre 2011

je suggère que Aroya soumette cet article sur agoravox


A mon tour je fus effondré à la suite de ces révélations explosives !

En ligne

 

#32 12-09-2011 02:12:08

Aroya
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Re: Science & Vie - septembre 2011

Je ne suis pas encore inscrit sur Agoravox (simple lecteur). D'autre part, ces commentaires ne répondent pas à l'ensemble du dossier abordé par S&V, la même chose pourrait être faite sur les arguments suivants. Je n'ai pas référencé toutes les informations, il y a donc des choses à ajouter/modifier avant d'éventuelles publications. Vous êtes autorisé à reprendre tout ou partie de ce contenu pour une news, contenu qui provient en partie je le rappel de F. Henry Couannier (y compris les illustrations) qui est à ma connaissance l'auteur français ayant réalisé l'étude la plus complète sur les questions scientifiques du dossier (devant Quirant). Je viens d'ailleurs de l'écouter en débat avec experts, très passionnant, sur la radio Ici et Maintenant. Je réfléchirai peut-être à une inscription sur Agoravox pour exposer un contenu plus complet, mais dans ce cas pas dans les prochains jours (j'ai d'autres préoccupations prioritaires)...


"Il vaut mieux la variété dans la recherche de la vérité que l'unité dans l'affirmation de l'erreur."
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#33 12-09-2011 21:22:07

Zorg
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Re: Science & Vie - septembre 2011

RFI - 09 09 2011 :

10 ans après, « La Théorie du complot à l’épreuve de la science »

http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/16/0/531/397/344/257/aef_image/Science-et-Vie_Couv-10ans-11-9-2001_3.jpg

Par Dominique Raizon

Le 11 septembre 2001, les attaques du World Trade Center (WTC) ont causé la mort de quelque 3000 victimes à New York, dans l'attentat attribué au chef d’al-Qaida, Oussama Ben Laden. Pourtant, des milliers de personnes à travers le monde entier considèrent insatisfaisants les résultats de la Commission d’enquête, convaincues qu’il s’agit là d’« un complot » minutieusement orchestré. La revue Science et vie (*) publie ce mois-ci un dossier de synthèse sur les arguments des sceptiques et les réponses scientifiques qui leur sont opposées. Résumé avec Emmanuel Monnier, journaliste scientifique, qui a signé une partie du dossier intitulé La Théorie du complot à l’épreuve de la science.

Secrets ? Mensonges ? Dissimulations ? Tromperies ? … A l’instar de David Ray Griffin qui a récemment publié aux éditions Demi-Lune, un ouvrage intitulé 10 ans après, Un autre regard sur le 11-Septembre, les partisans de la « thèse d’un complot » estiment le rapport d’enquête américain incomplet et insatisfaisant. S’appuyant sur des témoignages et des interrogations, ils contestent la thèse officiellement admise d’un acte terroriste ourdi par la filière islamiste. Fil conducteur de leurs questionnements : à qui profite le crime ? … au gouvernement américain, au complexe militaro-industriel, à Israël ?

RFI : Parmi les arguments avancés par les sceptiques, plusieurs concernent l’effondrement même des Twin Towers, un effondrement estimé trop méthodique pour ne pas avoir été « planifié ». Emmanuel Monnier, vous êtes scientifique de formation, vous avez fait des études de Physique. Vous vous êtes plus spécifiquement penché dans ce dossier de Science et vie sur la mécanique d’effondrement des tours …

Emmanuel Monnier : En fait on reproche à ces tours de s’être écroulées de la même manière que lorsqu’on procède à un effondrement contrôlé, mais cela n’a rien d’illogique ! Cela répond au même mécanisme : lorsqu’on procède à une démolition par explosifs, on fragilise un étage, cette fragilisation le fait effondrer et de proche en proche cela fait effondrer tous les étages inférieurs ; c’est exactement ce qui s’est passé avec le crash de l’avion conjugué à l’incendie qu’il a provoqué : les étages supérieurs ont commencé à s’effondrer au point d’impact de l’avion, et comme les étages inférieurs n’ont pas été conçus pour supporter une telle énergie, ils ont cédé à leur tour, chaque étage supportant chaque fois une énergie de plus en plus importante, au fur et à mesure que le nombre d'étages en chute augmentait et que la vitesse de chute s'accroissait, rendant encore plus rapide leur effondrement.

Il a également été remarqué que la tour 7 -qui abritait différents services sensibles comme la CIA ou le département de la Défense- s'est effondrée alors qu'elle n’avait pas été percutée ; mais je tiens à souligner qu’elle n’est pas la seule à avoir été endommagée autour des tours jumelles ! D’autres bâtiments voisins aussi. Ce qu’il ne faut pas perdre de vue c’est le très gros incendie que cette tour a subi pendant plus de sept heures.

D’après les rapports d’enquête, cet incendie aurait pu être maîtrisé si l’alimentation en eau avait fonctionné ; malheureusement l’effondrement de la tour 1 avait endommagé l’alimentation en eau des gicleurs dans une grosse partie des étages de la tour 7 et à 14h30 les pompiers ont choisi d’abandonner le bâtiment aux flammes ; la résistance du bâtiment avait été prévue pour faire front à un incendie de trois heures, et il a duré plus du double de temps ; à partir de là, la température du métal s’est élevée et a perdu une grande partie de sa résistance. Dès 600°C, les poteaux métalliques ont perdu la moitié de leur résistance, et commencé à se déformer. Les premiers étages se sont effondrés, puis la colonne de soutien 79 a cédé et, de proche en proche, a entraîné dans sa chute toutes les colonnes voisines. L’effondrement s’est passé en fait en deux temps : la tour s’est d’abord effondrée de l'intérieur, réduite à une coquille vide, puis la façade extérieure a cédé en quelques secondes.

RFI : Des occupants rescapés auraient signalé avoir entendu des bruits d’explosion et de déflagrations. Cela est-il si étonnant ? Cela suffit-il à déduire qu’il s’agissait d’explosifs placés à l’intérieur des tours ?

E.M. : En soi ce n’est pas troublant. Dans tout incendie on entend des bruits d’explosion et de déflagrations. Il y a toujours des gaz combustibles qui s’accumulent, des matériaux inflammables et, surtout, il ne faut pas oublier que les deux avions qui se sont crashés contenaient chacun plus de 30000 litres de kérosène qui se sont répandus dans le bâtiment et qui ont alimenté les incendies et explosions.

Alors sur quoi se fonde-t-on maintenant pour dire que c’était antérieur au crash ? On fait référence au témoignage du concierge qui, à ce moment là, était en sous-sol et qui, là où il était, pouvait difficilement faire la différence entre le choc de l'avion et les différentes explosions qu'il aurait entendues !... Un témoignage dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est assez fragile …

RFI : Des vidéos ont enregistré l’événement. Au décryptage, il apparaîtrait des jets de matière, localisés sur les façades des bâtiments et précédant de peu l'effondrement… De quelle nature sont ces projections ?

E.M. : Ces jets de matière appelés « squibs » sur certains forums ou sites de partisans de la thèse du complot sont effectivement repérables sur les vidéos. On voit de la matière qui s’éjecte des fenêtres juste avant l’effondrement des étages. On pourrait effectivement se demander si justement ce ne sont pas les fameux explosifs qui précèdent l’effondrement mais une explication physique s’impose : tout effondrement provoque une sorte de surpression analogue à une onde sonore qui se propage vers le sol. Or elle se propage plus vite que l’effondrement et, pour peu que les vitrages soient un peu fragiles, ceux-ci volent en éclat ; à partir de là, entre souffles et appels d’air la matière sort des fenêtres, propulsée vers l’extérieur (débris de verres, débris métalliques, poussières etc) ; ce phénomène est scientifiquement bien expliqué dans des revues spécialisées et n’a rien de mystérieux !

RFI : Un autre argument porte sur l’observation d’un écoulement de métal en fusion « sur les façades et en avance sur le front d’effondrement, alors que la fusion de l’acier, pour pouvoir se réaliser, nécessite une température très élevée, de l’ordre de 1300°C … c’est-à-dire qui serait plus forte que celle correspondant aux incendies déclarés ?...

E.M. : Les témoignages parlent en fait de « métal en fusion » et la confusion peut venir de là précisément car « métal en fusion » ne signifie pas obligatoirement qu’il s’agit d’acier ! Cela peut aussi être de l’aluminium qui, lui, fond dès 660°C. D’une part cette température a été largement atteinte par la violence des incendies qui se sont déclarés et, d’autre part, l’aluminium est un métal fortement utilisé dans la construction même des avions, car c’est un métal à la fois léger et résistant. Ces écoulements de métal en fusion ne sont donc en rien étonnants.

RFI : Deux autres arguments concernant l’effondrement des tours portent enfin sur la taille régulière des débris de poteaux métalliques attribuée à une découpe programmée pour faciliter le déblaiement !... et sur des traces d’explosifs que l’on aurait retrouvées dans les décombres …


E.M. : Quant à la régularité de la taille des débris de poutres métalliques … laissant penser qu’il s’agissait là de découpes programmées pour faciliter le déblaiement, là je trouve que c’est l’argument le plus « léger » !... Avant de détruire une tour il faut la construire, et il est de toute évidence plus aisé de transporter des éléments de poutres standard par camions avant des assembler et les boulonner ! Et les endroits où ils sont assemblés soit avec des points de soudure soit avec des boulons sont forcément les endroits les plus fragiles. Il est aisé d’imaginer que c’est précisément là où les poteaux ont cédé !

En ce qui concerne les traces de soufre repérées sur les barres métalliques et celles d’un mélange d’aluminium et d’oxyde ferrique, là aussi, rien de bien surprenant : on retrouve du soufre dans le gypse, le gypse entre dans la composition du plâtre et l’on a forcément beaucoup utilisé ce matériau dans la construction des bâtiments ! Quant à la découverte annoncée de nanothermite -un composé chimique qui dégage d’énormes quantités de chaleur sans pour autant provoquer d’explosions- on peut s’interroger sur la pertinence de cette déclaration … Premièrement, la révélation de cette découverte a été publiée dans une revue toute nouvelle, à l’insu même de sa rédactrice en chef ; c’est un peu curieux. Deuxièmement, les échantillons ont été livrés par des donneurs dont on ignore les motivations. On ne sait pas non plus ni comment ils ont collecté ces échantillons soumis à expertise ni comment ils les ont conservés avant de les délivrer … C’est un peu comme si, pour faire une enquête criminelle, on prenait comme pièces à conviction des objets rapportés par des gens prétendant avoir été sur les lieux du crime et qui rapporteraient qui un foulard, qui je ne sais quoi [un peu comme le passeport de Suqami, c'est ça ?] . Quoi qu’il en soit, des chimistes ont souligné que l’on peut tout à fait retrouver des traces d’oxyde ferrique dans certains pigments ou additifs de peinture, comme celle qui aurait pu être utilisée, par exemple, pour couvrir des poteaux métalliques, des murs ou du mobilier!...

RFI : Pour finir, certains sceptiques ont également affirmé que des ondes sismiques auraient été enregistrées avant l’impact des avions au niveau des tours jumelles ; ils y voient la « preuve » qu’une explosion se serait produite avant même le crash des avions…


E.M.: Il est vrai qu’en théorie, lorsqu’on enregistre un tremblement, connaissant l’épicentre et la vitesse de déplacement de l'onde sismique, on peut en déduire l’heure exacte du choc ; en pratique c’est plus compliqué, car l’impact d’un avion sur une tour produit différentes ondes sismiques de nature différente, dont la vitesse dépend de la nature du sol traversé et on n’a aucun élément de comparaison … On n’a jamais mesuré quel profil d’onde provoquait un impact d’avion sur une tour new yorkaise. La chronologie que l'on peut reconstruire à partir de la seule analyse des ondes sismiques est donc entachée de profondes incertitudes.

Indépendamment, l'heure précise du premier choc est elle aussi un peu incertaine; on est en revanche mieux informés concernant le crash sur la deuxième tour car les chaînes de télé en continu ont suivi l’événement avec incrustation de l’heure ; mais il est difficile de s’appuyer sur cet argument et sur un timing précis pour affirmer que l’explosion aurait précédé le crash.

... Au final, il apparaît surtout que chaque résultat d’analyse scientifique et rigoureuse des arguments avancés pour étayer la thèse du complot est beaucoup trop entaché d’incertitudes pour que prévalent les arguments avancés par les partisans d’un « complot soigneusement planifié pour tromper l'opinion ». Nous ne disposons pas de preuves tangibles suffisamment pertinentes pour rendre cette thèse crédible.

Pour en savoir plus :
Lire

    Science et vie N°1128, plus de 20 pages consacrées au dossier : Le 11 septembre et la rumeur, la théorie du complot à l’épreuve de la science.
    La farce enjôleuse du 11-Septembre,de Jérôme Quirant –un ouvrage dont Claude Valette, ancien directeur de Recherche au CNRS a salué la rigueur scientifique.
    La rumeur confrontée à la science : hors-série N°296 de la revue Afis/ Science (juin 2011) / analyses au service d'une vision rationnelle des évènements.
    10 ans après, Un autre regard sur le 11 septembre, de David Ray Griffin, éditions Demi-Lune

http://www.rfi.fr/science/20110908-wtc- … -attentats

Dernière modification par Zorg (12-09-2011 21:28:01)


" La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures." (Noam Chomsky)

Un Jeudi Noir de l'Information : le documentaire qui démonte les manipulations de Canal+, Jeudi Investigation, Tac Presse...
ReOpen911 répond à Noam Chomsky et Jean Bricmont

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#34 12-09-2011 22:29:05

Le Bordelleur
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Re: Science & Vie - septembre 2011

A qui appartient Science et vie ?

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#35 12-09-2011 22:35:34

Pole
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Re: Science & Vie - septembre 2011

http://www.science-et-vie.net/index-the … -1145.html

La liberté retrouvée de Léon Brillouin.     art.     06/2001     cah.     63     4    
    Léon Brillouin

Fantaisies communicatives.     art.     06/2001     cah.     63     86    
    communication
    musée

Pompéi, nature, sciences et techniques.     brev.     06/2001     cah.     63     87    
    Palais de la découverte
    Pompéi

Lunes.     brev.     06/2001     cah.     63     87    
    Lune
    musée d'histoire naturelle - Guimet

Les déviations inattendues de Christian Oersted.     art.     02/2002     cah.     67     12    
    Hans Christian Ørsted

L'étonnant destin de Michael Faraday.     art.     02/2002     cah.     67     28    
    Michael Faraday

Canaan, le mythe d'une conquête.     art.     06/2003     cah.     75     40    
    Jéricho
    pays de Canaan (Bible)

Aux origines d'un peuple mosaïque.     art.     06/2003     cah.     75     50    
    Israël

Narbo Martius, port de toute la Gaule.     art.     09/2003     H.S.     224     56    
    Gaule romaine
    Narbonne

Les grandes eaux à Nîmes.     art.     09/2003     H.S.     224     74    
    Gaule romaine
    Nîmes

Secrets d'un pont au-dessus du Gard.     art.     09/2003     H.S.     224     80    
    Pont du Gard

Un site au destin capital.     art.     12/2004     cah.     84     14    
    Paris

Maîtres des mers.     art.     02/2005     cah.     85     50    
    civilisation étrusque
    navigation maritime

Les mots de notre corps.     art.     09/2005     H.S.     232     6    
    émotion

Tu chercheras les récompenses.     art.     09/2005     H.S.     232     102    
    émotion

La naissance d'un mythe au bord du Nil.     art.     10/2006     cah.     95     32    
    Exode

Une fable en dix prodiges.     art.     10/2006     cah.     95     38    
    dix plaies d'Égypte

Histoire d'eau.     art.     10/2006     cah.     95     44    
    Exode

Cholestérol : le moins est-il vraiment le mieux ?     art.     05/2008     mens.     1088     96    
    cholestérol

Comment ça marche un robot ?     art.     06/2009     H.S.     247     70    
    robotique

Humaniser la machine (robotiser l'homme ?).     art.     06/2009     H.S.     247     142    
    robotique

Machines à tuer.     art.     09/2009     H.S.     248     86    
    animal
    arme

Dominer l'angoisse de sa propre fin.     art.     09/2009     H.S.     248     132    
    mort

500 ans de science appliquée à la naissance.     art.     12/2009     H.S.     249     6    
    naissance

Neuf mois pour venir au monde.     art.     12/2009     H.S.     249     18    
    grossesse

Les nouvelles règles du nous.     art.     12/2009     H.S.     249     146    
    bioéthique

Et quand je pense que ça vient se moquer des architectes big_smile

E.M. : En soi ce n’est pas troublant. Dans tout incendie on entend des bruits d’explosion et de déflagrations. Il y a toujours des gaz combustibles qui s’accumulent, des matériaux inflammables et, surtout, il ne faut pas oublier que les deux avions qui se sont crashés contenaient chacun plus de 30000 litres de kérosène qui se sont répandus dans le bâtiment et qui ont alimenté les incendies et explosions.

Alors sur quoi se fonde-t-on maintenant pour dire que c’était antérieur au crash ? On fait référence au témoignage du concierge qui, à ce moment là, était en sous-sol et qui, là où il était, pouvait difficilement faire la différence entre le choc de l'avion et les différentes explosions qu'il aurait entendues !... Un témoignage dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est assez fragile …

lol
Incontestablement un des passages les plus amusants.
Le kérosène qui alimente des... explosions et le "On fait référence" roll
Oui M. Monnier, un humain normal sait faire la différence entre un bruit d'impact d'un avion 300 m plus haut et une explosion sur la tête. Facile : un seul des deux donne droit à un séjour à l'hôpital roll
10 ans de patascience... Dans 10 ans, qu'est-ce que ça va être !

Citation du jour, de Feynman :

We have learned a lot from experience about how to handle some of the ways we fool ourselves. One example: Millikan measured the charge on an electron by an experiment with falling oil drops, and got an answer which we now know not to be quite right. It's a little bit off because he had the incorrect value for the viscosity of air. It's interesting to look at the history of measurements of the charge of an electron, after Millikan. If you plot them as a function of time, you find that one is a little bit bigger than Millikan's, and the next one's a little bit bigger than that, and the next one's a little bit bigger than that, until finally they settle down to a number which is higher.

    Why didn't they discover the new number was higher right away? It's a thing that scientists are ashamed of - this history - because it's apparent that people did things like this: When they got a number that was too high above Millikan's, they thought something must be wrong - and they would look for and find a reason why something might be wrong. When they got a number close to Millikan's value they didn't look so hard. And so they eliminated the numbers that were too far off, and did other things like that...

Et oui, les euh, modifications de modèle sont courantes chez les chercheurs. Et c'est pas comme si la mesure de la charge d'un électron était hautement polémique.

Dernière modification par Pole (12-09-2011 22:42:08)


Les propos tenus sur ce forum n'engagent que leurs auteurs n’impliquent en aucun cas leur approbation par l’ensemble du mouvement.
Les tours jumelles ne sont pas tombées en chute libre. Le WTC 7 oui, sur un peu plus de 30 m.

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#36 12-09-2011 22:42:38

Le Bordelleur
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Re: Science & Vie - septembre 2011

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arnoldo_Mondadori_Editore

Science et vie est dans le groupe à Berlusconi, on peut s'attendre à une indépendance éditoriale... lol

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#37 26-10-2011 18:20:43

Riff Raff
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Re: Science & Vie - septembre 2011

3 pages de justifications et d'"eau dans le vin" au début du numéro de Novembre.
On dirait bien que S&V n'avait pas vraiment prévu qu'une partie visiblement non négligeable de son lectorat n'allait pas apprécier de se faire traiter de gogos cool

Dernière modification par Riff Raff (26-10-2011 18:49:43)


« En politique, ce qui est cru devient plus important que ce qui est vrai. »
Charles-Maurice de Talleyrand (1754-1838)

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#38 26-10-2011 18:23:28

Arnaud
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Re: Science & Vie - septembre 2011

salut Riff Raff,

Tu peux les scanner ?

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#39 26-10-2011 18:49:04

Riff Raff
Membre du forum
Lieu: Dauphiné
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Messages: 1542

Re: Science & Vie - septembre 2011

Je n'ai pas de scanner.


« En politique, ce qui est cru devient plus important que ce qui est vrai. »
Charles-Maurice de Talleyrand (1754-1838)

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#40 26-10-2011 21:06:50

Tree-Tree
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Re: Science & Vie - septembre 2011

Ou alors les photographier.

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