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LOL ragondin ! up quick à 7H50 du matin ... Je suis encore dans mon lit à cette heure là
Sinon grand merci à milongal pour la trad.
Qqn s'est occupé de le mettre sur youtube ou je le fais ?
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Le clip est sur googlevideo, dailymotion et youtube ![]()
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On devrait enquêter sur qui était propriétaire des chaines sur lesquelles sont passés ces spécialistes.
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La version strfr est sur youtube ?
Si oui passez le lien plz que je mette a jour le 1 er post
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zlika a écrit:
N'en faites pas tout un plat, arretez la parano sur tous les sujets.
N'oubliez pas que si vous voyez ces images c'est qu'elles ont été selectionnées et montées des professionnels de l'image -(monteurs, redacteurs, realisateurs).
Avant de mettre un temoignage a l'antenne, il ya eu des dizaines de temoins qui ont été filmés mais qui ne sont pas passés car ils etaient moins expressifs, moins de conviction , trop gros, chemise de mauvaise couleur etc... cette selection est faite par gens comme vous et moi qui font leur job, hors complot.
Le pauvre gars qui donne son temoignage au debut a du etre mis a l'antenne justement parcequ'il paraissait calme et qu'il faisait son cinéma. c'est peut etre simplement un beauf qui a tout vu a la télé et qui sort raconter son blabla, et comme personne verifie les sources a ce moment, le mec a l'air convaincant alors on le met lui plutot qu'un autre...
Maintenant il doit se voir en train de se faire traiter de membre du complot ca doit lui faire tout drole ^^
En ce qui concerne les differents experts qui parlent, on pourrait dire la meme chose. Chaque chaine avait un ou plusieurs experts en direct qui donnait sa vision de la chose, celui la fait parti de l'entourage de bush et il a été selectionné pour ce film pour ca...
Mais on ne montre pas les milliers d'autres experts dans le monde qui sur leur chaine respectives ne savaient pas quoi penser et donnaient a peu pres tous le meme style d'explication ....
"euuhhhh les avions ont du fragiliser le batiment et il est tombé a cause de la forte chaleur" que vouliez vous qu'ils pensent a cette epoque ?
On en etait tous au meme point, on etait dans l'instant et on a du mal a prendre du recul et imaginer le pire quand ca brule et ca pete de tous les cotés.
Perso j'ai clairement entendu des explosions au WTC à la télé, a plusieurs reprises ca petait en direct et les differents journalistes en parlaient, mais on pensait a tout sauf a des bombes posés pour fragiliser le noyau... certains disaient qu'il y avait des explosion de gaz un peu partout dans le batiment etc..
Juste avant l'ecroulement on a bien entendu les boum boum boum boum, mais la aussi personne n'aurait pu imaginer le pire, alors il ne faut pas jeter la pierre a un pauvre temoin qui passe a la télé et qui explique a sa manière ce qu'il a vu.
Ensuite qu'il y ai eu des membres du complot à la télé c'est probable mais n'oublions pas qu'a part les americains personne ne les a vu et pourtant on a tous pensé la meme chose dans le monde... l'explication la plus logique sur l'instant etait avion->feu->ecroulement .
L'expert qui explique que c'est surement un coup de Ben laden , famille saoudienne et qu'il est en afghanistan etc... n'a pas tout a fait tort non plus. N'oublions pas que Ben Laden n'etait pas un inconnu, il avait deja été accusé d'avoir fait péter des batiments et qu'il voulait tuer des ricains...et que plusieurs services secrets (dont la france) avaient prevenu les US qu'il preparait un coup de la sorte pour la fin de l'été... les differents experts en renseignement le savait aussi. donc cela pouvait etre aussi une explication logique sur le moment.
Maintenant on a du recul et c'est une autre histoire, je prefere me focaliser sur les faits concrets plutot que prendre un mec pour cible parcequ'il a fait sa star il y a 6 ans.
Mais bravo debora pour la trad
Bonjour
très bonne analyse zlyka
c'était surement un beauf (quoi y'en a aussi au state?) qui faisait son cakos
par contre ça n'excuse pas la chaine de passer ce témoignage de merde qui ne fait avancer le chmilblic que dans un sens
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Vous vous etes focaliser sur le type .... alors qu'on parle de OBL 30 minutes aprés l'impact ... Si ca c'est pas être au courant
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un petit post pour faire remonter ce fil afin de redonner de la visibilité à cette vidéo et un article trduit recemment par SHA qui devrait sortir en news.
http://www.dailymotion.com/video/x3qsba_la-solution-du-11-septembre_news
Article sur Jerome Hauer personnage clé du 11 septembre
http://forum.reopen911.info/viewtopic.php?pid=148960#p148960
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J'ai trouvé un article TRES TRES INTERESSANT datant de 2005 qui en dit un peu plus long sur B. Jenkins, éminence de Kroll Associates et expert très sollicité lors des attentats. Je vous recopie ldes extraits de ce long article en mettant en rouge des passages que je trouve intéressants et qui se rapportent à B.M Jenkins:
http://www.theatlantic.com/doc/200501/fallows
by James Fallows
Success Without Victory
The first person I heard discuss the terrorist threat to America was a man named [b]Brian Michael Jenkins. [/b]This was back in 1978, at a conference in Berlin. At the time, people who thought about defense mainly thought about the Soviet nuclear arsenal or the aftereffects of Vietnam.
Yet at this conference Jenkins, then in his mid-thirties and a scholar at the RAND Corporation, explained that even a power as fearsome as the Soviet Union might not be the worst threat to the United States and its allies in the long run. "We are approaching an age in which national governments may no longer monopolize the instruments of major destruction," he said. "The instruments of warfare once possessed only by armies will be available to gangs. It will not be possible to satisfy the real or imagined grievances of all the little groups that will be capable of large-scale disruption and destruction, or to defend everyone against them … In the future, warfare—highly destructive warfare—may be waged without the necessity for armies and governments, by people with little to lose."
When I came across notes from that conference recently, Jenkins's comments drew my attention in a way they hadn't the first time around. I mention them here less to establish his prescience (he had made similar arguments in a 1975 book) than to illustrate how long he has been thinking about the subject. For most of the past thirty years he has worked as an anti-terrorism expert in the government, at RAND, and in a private risk-consulting firm. He looks nothing at all like the former governor Jesse Ventura or the former deputy secretary of state Richard Armitage—two bald, burly, aggressive-sounding veterans of U.S. Navy training. But Jenkins, who is lanky and elegantly dressed and roughly resembles the actor Roy Scheider, is a former Army Green Beret who served during the invasion of the Dominican Republic and in Vietnam; as with Ventura and Armitage, I have felt when seeing Jenkins every few years that it would not be surprising to find him crawling under barbed wire with a dagger in his teeth.
In short, Jenkins is no softie. But when I spoke with him a few days after the presidential election, he lamented the meaningless tough talk about terrorism that he had heard from both candidates. Among his colleagues in the anti-terror and counterinsurgency business, he said, "there is a recognition that we have to get beyond just shooting terrorists." They understand that this struggle will be with us for a very long time, that success will mean reducing rather than absolutely eliminating the threat of attacks, and that because there is no enemy government or army to surrender, there can be no clear-cut moment of victory. "Ironically, when President Bush said this in the campaign, he was immediately jumped upon," Jenkins said. "It was a moment of truth for which he was promptly punished. Senator Kerry had a similar moment, when he said that the objective was to reduce terrorism to no more than a nuisance. Conceptually that was quite accurate, even if it was not the most felicitous choice of words. And he was punished too. In a campaign with a great deal of nonsense about the threat of terrorism, these two moments of truth were mightily punished, and the candidates had to back away and revert to the more superficial and less supportable assertions."
Superficial or make-believe political discourse is not the fundamental problem in some areas of public life. Take Iraq: America's main challenge is not that people are reluctant to discuss their good ideas for speedy progress toward a stable society and a quick removal of U.S. troops. It is that good ideas don't exist. But after spending a long time listening to, talking with, and reading about people in the United States and elsewhere who are involved in the struggle to control terrorism, I think that in this area our constrained public discourse is much of the problem.
Good ideas about coping with terrorism do exist. They are available practically by the metric ton. My desk groans beneath the reports from high-level federal commissions alone. Most recently there was the 9/11 Commission, but before that came the Deutch Commission and the Gilmore Commission and the Bremer Commission and the Hart-Rudman Commission. Just after George W. Bush took office this last group warned that America's big challenge in the years ahead would be mass-casualty attacks on its cities. Americans who took the time to read some or all of these reports might not feel calmer about the world, but they would think that the studies represent public money well spent. And the commission reports are just the beginning. Late last year the Century Foundation released Defeating the Jihadists, by the former chief of White House anti-terror efforts, Richard Clarke, which included a sweeping list of recommendations. The war colleges, the Council on Foreign Relations, scholars in the political-science and public-policy departments of most major universities, and numerous independent researchers have all published books or monographs containing detailed action plans.
The problem really is not the lack of sensible answers. It is the reluctance to present them. In public it is hard for politicians to say things their backers don't already agree with. Yet doing just that constitutes leadership, and a re-elected president has a chance to demonstrate leadership—in this case by laying out the hard truths that people waging this struggle clearly understand.
For instance: This "war" will never be over, unlike the Civil War, the Vietnam War, or even the current war in Iraq. There will always be a threat that someone will blow up an airplane or a building or a container ship. Technology has changed the balance of power; it is easier for even a handful of people to threaten a community than it is for the community to defend itself. But while we have to live in danger, we don't have to live in fear. Attacks are designed to frighten us even more than to kill us. So let's refuse to magnify the damage they do. We'll talk about the risk only when that leads to specific ways we can make ourselves safer. Otherwise we'll just stop talking about it, as we do about the many other risks and tragedies inevitable in life. We will show that we are a free, brave people by controlling our fears. We admired Britain during the Blitz because people went about their lives rather than fretting at every minute that they might die. Let us be admirable in the same way.
In addition to being brave we have to be serious. We cannot waste any more time on make-believe. Make-believe includes arguing about whether our efforts should be like crime-fighting or war-fighting. They should be like both—and like a public-health campaign, a propaganda effort, and many other models that might prove useful. Make-believe involves measures that seem impressive but do not make us safer, such as national threat-level warnings and pro forma ID checks. The most damaging form of make-believe is the failure to distinguish between destructive but not annihilating kinds of attack we can never eliminate but can withstand and the two or three ways terrorist groups could actually put our national survival in jeopardy. We should talk less about terrorism in general and more about the few real dangers.
A full agenda for reducing harm from terrorism would fill many thousands of pages and encompass many hundreds of long-term action points. But a change of mind on just three points might help break the logjam. They involve the threats we try to defend against, the ideas we try to project, and the problems we act on first.
(...)
Ceci étant le reste de l'article est assez intéressant mais c'est très long et un peu hors sujet.
Donc, deux points intéressants :
L'un concerne B. M. Jenkins ayant travaillé chez Kroll Associates, et en particulier son passé.
C'est un ancien militaire qui a travaillé dès la fin des années 1970 à la Rand Corporation, chère à notre ami Ragondin! Dès les années 70, il a édité des ouvrages et fait passer l'idée que la menace la plus grande était à venir et elle ne provenait pas des Etats, comme l'URSS (nous sommes alors en pleine guerre froide) mais du terrorisme de masse initié par des "gangs". Sacré visionnaire quand même.
L'intéressant dans tout ceci est que durant sa vie professionnelle, il a été tour à tour consultant pour la Rand Coroporation et haut placé chez Kroll Associates. Tu savais cela, Rag? Aurais-je loupé un épisode du fil Wordspace et ceci consituerait-il un doublon? Si c'est le cas désolé mais je pense que cela peut être intéressant...
L'autre point très intéressant concerne l'existence de rapports préalables à celui de la Commission 911 et vraisemblablement préalables au 11 septembre lui même à propos de l'état de la sécurité aux Etats_Unis. Ces rapports sont ceux de quatre commissions dont l'un au moins de ces quatre noms vous diront quelque chose : Deutche Commission, Gilmore Commission, Bremer et Hart-Rudman.
Il serait intéressant d'en savoir plus sur ces commissions car l'auteur de l'article nous dit à propos du rapport Hart-Rudman que celui-ci aurait insisté sur le risque élevé d'attaques à grande échelles sur les villes américaines, comme menace à venir, et ce juste après que GWB soit rentré dans ses fonctions. En fait, vérifications faites, cette commission s'est réunie de 1998 à février 2001 :
http://www.fas.org/man/docs/nwc/index.html
Son titre est plus qu'évocateur : NEW WORLD COMING: AMERICAN SECURITY IN THE 21ST CENTURY et résonne de manière un peu prophétique comme le PNAC. Il serait très intéressant de lire attentivement ce texte pour voir si l'on ne peut pas y trouver de nouveaux éléments intéressants.
A+
Dernière modification par charmord (20-07-2008 14:15:22)
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Je viens de voir que Lee Hamilton siégeait dans cette commission Hart-Rudman. C'est le seul nom qui me saute aux yeux.
Le rapport final est ici :
http://www.fas.org/man/docs/nwc/phaseiii.pdf
Il faut à tout prix étudier ce rapport à mon avis.
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La phase décrit le futur qui attend les USA.
Un passage tout de même intéressant dans les conclusions posées par le premier diagnostic : http://www.fas.org/man/docs/nwc/nwc.htm
1. America will become increasingly vulnerable to hostile attack on our homeland, and our military superiority will not entirely protect us.
The United States will be both absolutely and relatively stronger than any other state or combination of states. Although a global competitor to the United States is unlikely to arise over the next 25 years, emerging powers--either singly or in coalition--will increasingly constrain U.S. options regionally and limit its strategic influence. As a result, we will remain limited in our ability to impose our will, and we will be vulnerable to an increasing range of threats against American forces and citizens overseas as well as at home. American influence will increasingly be both embraced and resented abroad, as U.S. cultural, economic, and political power persists and perhaps spreads. States, terrorists, and other disaffected groups will acquire weapons of mass destruction and mass disruption, and some will use them. Americans will likely die on American soil, possibly in large numbers.
Des citoyens américains vont probablement mourrir sur le sol américain, potentiellement en nombre important. Bon c'est vague et cela ne coûte rien de le dire, c'est vrai
Dernière modification par charmord (20-07-2008 14:50:33)
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12. U.S. intelligence will face more challenging adversaries, and even excellent intelligence will not prevent all surprises.
Micro-sensors and electronic communications will continue to expand intelligence collection capabilities around the world. As a result of the proliferation of other technologies, however, many countries and disaffected groups will develop techniques of denial and deception in an attempt to thwart U.S. intelligence efforts-- despite U.S. technological superiority. [b]In any event, the United States will continue to confront strategic shocks, as intelligence analysis and human judgments will fail to detect all dangers in an ever-changing world.[/b]
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Seeking an American National Security Strategy
In many respects, the world ahead seems amenable to basic American interests and values. A world pried open by the information revolution is a world less hospitable to tyranny and more friendly to human liberty. A more prosperous world is, on balance, a world more conducive to democracy and less tolerant of fatalism and the dour dogmas that often attend it. A less socially rigid, freer, and self-regulating world also accords with our deepest political beliefs and our central political metaphors--the checks and balances of our Constitution, the "invisible hand" of the market, our social creed of E Pluribus Unum, and the concept of federalism itself.
Nevertheless, a world amenable to our interests and values will not come into being by itself. Much of the world will resent and oppose us, if not for the simple fact of our preeminence, then for the fact that others often perceive the United States as exercising its power with arrogance and self-absorption. There will also be much apprehension and confusion as the world changes. National leaderships will have their hands full, and some will make mistakes.
As a result, for many years to come Americans will become increasingly less secure, and much less secure than they now believe themselves to be. That is because many of the threats emerging in our future will differ significantly from those of the past, not only in their physical but also in their psychological effects. While conventional conflicts will still be possible, the most serious threat to our security may consist of unannounced attacks on American cities by sub-national groups using genetically engineered pathogens. Another may be a well-planned cyber-attack on the air traffic control system on the East Coast of the United States, as some 200 commercial aircraft are trying to land safely in a morning's rain and fog. Other threats may inhere in assaults against an increasingly integrated and complex, but highly vulnerable, international economic infrastructure whose operation lies beyond the control of any single body. Threats may also loom from an unraveling of the fabric of national identity itself, and the consequent failure or collapse of several major countries.
Taken together, the evidence suggests that threats to American security will be more diffuse, harder to anticipate, and more difficult to neutralize than ever before. Deterrence will not work as it once did; in many cases it may not work at all. There will be a blurring of boundaries: between homeland defense and foreign policy; between sovereign states and a plethora of protectorates and autonomous zones; between the pull of national loyalties on individual citizens and the pull of loyalties both more local and more global in nature.
While the likelihood of major conflicts between powerful states will decrease, conflict itself will likely increase. The world that lies in store for us over the next 25 years will surely challenge our received wisdom about how to protect American interests and advance American values. In such an environment the United States needs a sure understanding of its objectives, and a coherent strategy to deal with both the dangers and the opportunities ahead. It is from the Phase I Report--both this document and the research and analytical study from which it is drawn--that this Commission will seek to develop that understanding, and build that strategy, in Phase II. We will unveil that strategy in April 2000.
En bref, en 1999, cette commission connaissait la menace qui pesait sur la sécurité des américains et était tellement certaine de son occuurence qu'il fallait déjà anticiper le changement des mentalités qui en résulterait.
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151 pages à lire extraites de ce même rapport :
http://www.fas.org/man/docs/nwc/NWR_A.pdf
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Bon ceci dit, un article intéressant : http://archive.salon.com/politics/featu … index.html met en lumière que ce rapport est demeuré lettre morte car quand il est arrivé sur la table de la maison blanche en février 2001 avec toutes sortes de recommandations pour augmenter le système de défense US contre des attaques terroristes, il a été mis de côté sous prétexte que cette charge était dévolue à Cheney qui demanderait à la Fema d'étudier le sujet plus tard.
Résumé : une commission sous Clinton arrive à la conclusion que des menaces concrètes existent contre la sécurité des Etats-Unis y compris sur leur propre sol et propose toute une série de mesures pour prendre en charge ces menaces. Elle travaille deux ans, consulte des experts, imagine des scénarios réalistes et son travail est ignoré sousz prétexte qu'il est préférable de centraliser cela auprès de la FEma sous la direction de Cheney!
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Je connaissais l'oiseau mais pas dans le détail.
Je te coche dans le groupe d'investigation.
Creuse nous ce sujet et la Rand sera le prochain sujet d'investigation.
De toutes les façons les acteurs de cet attentat sont issus majoritairement de la rand coporation dont Hofman le directeur en 2001 avait imaginé le scénario qui s'est déroulé ce jour là.
La Rand est aussi la stratégie de l'armée US soutenue par des prix Nobel.
L'intelligence suprême sans morale.
Dernière modification par ragondin (20-07-2008 15:49:34)
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@charmord
Bienvenu au club des investigateurs donc ![]()
Ce serait bien que tu finalises ton adhésion, ça te permettrait d'avoir accès à tous les espaces du forum dédiés association dans lesquels se trouve l'espace groupe de travail!
je ne sais pas ce qui coince si c'est paiement cotis ou pièce d'identité?
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ragondin a écrit:
Je connaissais l'oiseau mais pas dans le détail.
Je te coche dans le groupe d'investigation.
Creuse nous ce sujet et la Rand sera le prochain sujet d'investigation.
De toutes les façons les acteurs de cet attentat sont issus majoritairement de la rand coporation dont Hofman le directeur en 2001 avait imaginé le scénario qui s'est déroulé ce jour là.
La Rand est aussi la stratégie de l'armée US soutenue par des prix Nobel.
L'intelligence suprême sans morale.
http://www.gpoaccess.gov/911/pdf/appc.pdf
De cette annexe au rapport de la commission Kean et Hamilton, il résulte que B. Jenkins a été auditionné en sa qualité d'expert de la Rand Corporation. Autrement dit, voilà une personne qui cumulé les casquettes suivantes :
- Expert et membre de la Rand Corporation. Je ne situe plus exactement le rôle de la Rand Coroporation mais je fais confiance à Rag quand il me dit que cet organisme semble en avoir joué un important. Si tu pouvais d'ailleurs rappeler en un mot ce qu'est la Rand et quel pourrait avoir été son rôle, ce serait great!
- Associé de la Société Kroll Associates chargée d'assurer la sécurité des tours au lendemain des attentats de 1993 et ayant spécifiquement étudié le scénario où des avions seraient précipité sur les tours mais également une multinationale du rensiengement consultée par de grandes sociétés autant que par le Gouvernement et l'administration US...
- Expert en sécurité désigné par le Gouvernement pour faire une évaluation du fonctionnement de la sécurité durant les attentats, ce que l'on appelle en jargon "être juge et partie"...
Impressionnant CV à la hauteur de celui de J. Hauer, un autre personnage doté d'un sacré don d'ubiquité. Ces deux compères là sont à suivre, n'en doutons point!
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Rand Corporation
La RAND Corporation, fondée en 1945, est une institution américaine à but non lucratif qui a pour objectif d'améliorer la politique et le processus décisionnel par la recherche et l'analyse. La RAND Corp, qui est basée en Californie, est considéré comme un think tank américain.
source: http://fr.wikipedia.org/wiki/RAND_Corporation
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Pour toi public
le topic de la Rand Coporation http://forum.reopen911.info/viewtopic.php?id=7248
Les prévisions « inimaginables » de la Rand Corporation
www.voltairenet.org/article7623.html
Financés par les industries d’armement, les analystes de la Rand Corporation réclament toujours plus d’argent pour les budgets militaires. Selon eux, le scénario du 11 septembre était inimaginable et marque une révolution dans le terrorisme qui nécessite des crédits illimités pour être combattu. Pourtant, ils avaient analysé l’inconcevable en détail, en mars dernier, devant l’Académie de l’US Air Force : une attaque aérienne contre le World Trade Center.
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14 décembre 2001
Les événements du 11 septembre 2001 ont été interprétés par les analystes américains comme une révolution dans la pratique du terrorisme. Auditionné [1] au Sénat américain par le Sous-comité sur les menaces émergentes, Brian Michael Jenkins, l’expert en terrorisme de la Rand Corporation, a remis en question sa propre doctrine. Dans un célèbre article de 1975 [2], Jenkins affirmait que le terrorisme ne visait pas à tuer, mais à montrer. Il en concluait que s’il existe une escalade possible dans le terrorisme, elle ne s’exprime pas en termes de moyens mis en œuvre ou d’importance des destructions occasionnées, mais uniquement en termes de visibilité. En résumé, le terrorisme serait d’abord une guerre-spectacle. À l’inverse, Jenkins pense aujourd’hui qu’Oussama Ben Laden a hissé le terrorisme au rang des armes non conventionnelles et l’a inclus dans les stratégies classiques d’intensité graduée. Des attaques contre des cibles uniques, Ben Laden est passé aux actions coordonnées contre des cibles multiples (en attaquant les ambassades américaines à Nairobi et Daar-es-Salam, le 7 août 1998). Il a franchi une étape supplémentaire avec quatre détournements d’avion simultanés et leurs destructions-suicides provoquant des milliers de victimes.
Bruce HoffmanPour Bruce Hoffman, vice-président de la Rand Corporation, auditionné [3] à la Chambre des Représentants par le Sous-comité du terrorisme et de la sécurité intérieure, l’ampleur des événements du 11 septembre fait perdre tout sens à la notion de riposte proportionnée. Pour répondre aux attentats de Nairobi et Dar-es-Salam (252 morts dont 12 ressortissants états-uniens, 5 000 blessés), l’armée US avait tiré une centaine de missiles de croisière contre les camps de Ben Laden en Afghanistan et détruit une usine suspectée de fabriquer des armes chimiques au Soudan. Cette fois, face à un acte de guerre démesuré, on ne peut répondre que par une guerre.
Avec un budget annuel de 160 millions de dollars, la Rand Corporation [4] est le plus important centre privé de recherches en matière de stratégie et d’organisation militaire dans le monde. Il est la prestigieuse expression du lobby militaro-industriel américain. Présidé par James Thomson, il compte parmi ses administrateurs Ann McLaughin Korologos (ancienne présidente de l’Institut Aspen) et Franck Carlucci (président du Carlyle Group), Condoleezza Rice et Donald Rumsfeld en furent administrateurs tant que leurs fonctions officielles le leur permirent.
Dans leurs diverses interventions post-11 septembre, les experts de la Rand Corporation ne manquent jamais une occasion pour réclamer de nouvelles structures, de nouveaux budgets et de nouveaux moyens pour combattre le terrorisme. Ils s’emploient aussi à dénoncer la folie meurtrière d’Oussama Ben Laden et à souligner l’impossibilité pour les services secrets de prévoir un crime de masse aussi démesuré.
Les prétendues nouvelles analyses de la Rand Corporation sont en réalité la reformulation des théories qu’elle soutient depuis une décennie et qu’elle tente d’imposer chaque fois que l’occasion s’en présente. Ainsi, la pseudo-révolution dans le terrorisme est un concept sans fondement qui permet d’étendre la « doctrine Powell »à la lutte contre le terrorisme. Lorsque George Bush père conduisit la guerre du Golfe, le général Colin Powell, qui était alors son chef d’état-major interarmes, abandonna la doctrine de la riposte graduée mise en œuvre sans succès au Vietnam pour celle de la destruction instantanée. Powell avait ainsi résumé sa stratégie : « Nous allons mettre le paquet dès le début et les tailler en pièces ».
Dans une conférence publiée par l’US Air Force Academy en mars dernier (c’est-à-dire six mois avant les attentats) [5], Bruce Hoffman exposait les mêmes analyses qu’aujourd’hui sur la prétendue « révolution dans le terrorisme », le prétexte du 11 septembre en moins. Plus surprenant encore : il avait envisagé précisément « l’inimaginable »scénario du 11 septembre. S’adressant à un auditoire d’officiers supérieurs de l’US Air Force, il indiquait que « nous essayons de préparer nos armes contre Al-Queda, l’organisation - ou peut-être le mouvement- associé à Ben Laden [...] Pensez un moment à ce que fut l’attentat à la bombe contre le World Trade Center, en 1993. Maintenant, rendez-vous compte qu’il est possible de faire tomber la tour Nord sur la tour Sud et de tuer 60 000 personnes [...] Ils trouveront d’autres armes, d’autres tactiques et d’autres moyens pour atteindre leurs cibles. Ils ont un choix évident d’armes, dont les drones [c’est-à-dire des avions télécommandés] ».
En justifiant la révolution dans le terrorisme par des références successives, Bruce Hoffman se comporte comme un propagandiste et non comme un universitaire. En anticipant les événements du 11 septembre, montre-t-il les capacités d’un analyste visionnaire ou trahit-il sa participation à la planification de ces actions ?
Dernière modification par ragondin (21-07-2008 16:19:10)
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f6 a écrit:
@charmord
Bienvenu au club des investigateurs donc
Ce serait bien que tu finalises ton adhésion, ça te permettrait d'avoir accès à tous les espaces du forum dédiés association dans lesquels se trouve l'espace groupe de travail!
je ne sais pas ce qui coince si c'est paiement cotis ou pièce d'identité?
Après consultation des experts les plus réputés en la matière, il semble à peu près acquis que je souffre d'un syndrôme aversif au dernier degré, se manifestant par une fuite éperdue face à la menace d'une signature, déclaration, inscription ou autre contrat, à l'égard de tout ce qui peut constituer de près ou de loin une "démarche administrative".
Heureusement cette affection aussi rare que dramatique ne se manifeste qu'à l'égard de celui qui en souffre, si bien que celui-ci en est délivré lorsqu'il s'occupe des affaires d'autrui, comme cela est parfois le cas dans certains métiers.
Je suis en plein traitement et je ne désepsère pas de finaliser mon inscription pour la fin 2014.
Non blague à part, je finalise cela cette semaine.
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Je me suiviens à présent Rag. J'avais lu cet article.
Il faudrait essayer de déterminer qui étaient les membres de la Rand Corporation à l'époque du 11 septembre 2001, pour voir si l'on peut pas encore pister quelques connections intéressantes;)
PS : Le lien auquel renvoyait le RV pour les travaux de la conférence prophétique tenu la Rand Corporation est mort...
Quelqu'un l'aurait-il sauvegardé?
C'est quand même assez incroyable en y repensant qu'ils aient parlé de drones dans les Twin Towers, six mois avant les attaques.
Rand Corporation et Kroll me semblent être à creuser effectivement!
Dernière modification par charmord (21-07-2008 16:43:11)
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charmord a écrit:
f6 a écrit:
@charmord
Bienvenu au club des investigateurs donc
Ce serait bien que tu finalises ton adhésion, ça te permettrait d'avoir accès à tous les espaces du forum dédiés association dans lesquels se trouve l'espace groupe de travail!
je ne sais pas ce qui coince si c'est paiement cotis ou pièce d'identité?Après consultation des experts les plus réputés en la matière, il semble à peu près acquis que je souffre d'un syndrôme aversif au dernier degré, se manifestant par une fuite éperdue face à la menace d'une signature, déclaration, inscription ou autre contrat, à l'égard de tout ce qui peut constituer de près ou de loin une "démarche administrative".
Heureusement cette affection aussi rare que dramatique ne se manifeste qu'à l'égard de celui qui en souffre, si bien que celui-ci en est délivré lorsqu'il s'occupe des affaires d'autrui, comme cela est parfois le cas dans certains métiers.
Je suis en plein traitement et je ne désepsère pas de finaliser mon inscription pour la fin 2014.
Non blague à part, je finalise cela cette semaine.
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Fait gaffe avec les traitements ils sont dangereux pour la santé ...
Je crois que le meilleur des traitements serait de voir les salauds condamnés !!
Dernière modification par f6 (21-07-2008 16:51:03)
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Pour récapituler sur le personnage de B. Jenkins :
- B. Jenkins a été auditionné en sa qualité d'expert de la Rand Corporation. Celle là même qui avait prévu un scénario ou Al Quaida s'aiderait de drones pour faire tomber les tours. Il est membre de la Rand Corporation depuis 1978 au moins et s'est toujours intéressé aux menaces futures du terrorisme para étatique.
- Associé de la Société Kroll Associates depuis au moins 1993 (connais pas la date précise) chargée d'assurer la sécurité des tours au lendemain des attentats de 1993 et ayant spécifiquement étudié le scénario où des avions seraient précipité sur les tours mais également une multinationale du renseignement privatisé consultée par de grandes sociétés autant que par le Gouvernement et l'administration US...
- Expert en sécurité désigné par le Gouvernement pour faire une évaluation du fonctionnement de la sécurité durant les attentats, ce que l'on appelle en jargon "être juge et partie"...
A noter que ce rapport confirme que des policiers ont repéré le matin même des attentats un camion suspect avec une peinture d'un drone fonçant sur les tours...
Ce qui est également confirmé par un extrait d'une conversation du canal d'urgence que j'ai déjà postée plus haut mais dont il ressort que le van aurait explosé... Mais, B. Jenkins nous dit dans le rapport dont j'ai fourni le lien précédemment que l'enquête a démontré que c'était un camion de déménagement innocent. Donc ce serait une (nouvelle) mauvaise coincidence que cette peinture du camion représentait exactement ce qui venait de se passer quelques instants auparavant... Ce n'est pas vraiment ce qui ressort de cet extrait de la bande son du Canal d'urgence (évidemment il faut qu'elle soit authentique, ce qui reste à démontrer dans le cadre d'une enquête) :
http://www.youtube.com/watch?v=3aKj6uJ5Mt4
A écouter les premières 2'50. On enten distinctement le policier dire qu'il vient d'arrêter les deux occupants du camion portant la peinture murale d'un avion se précipitant sur les tours.
Alors un faux?
Reste que le titre de cette vidéo impliquant le Mossad ne me semble pas pertinent, en tout cas pour cette camion (car il y en a eu plusieurs, voir le fil les israeliens dansants).
Rien ne démontre dans l'extrait de la bande son du canal d'urgence que les occupants du van appartenaient au Mossad.
Cela ne vous fait pas réagir?
Dernière modification par charmord (22-07-2008 12:32:55)
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J'ai posté un message sur le forum de france 2 pour faire un récapitulatif un peu plus élaboré sur ce que l'on sait de Kroll Associates :
http://forums.france2.fr/france2/jtfran … tm#t750408
Il est passé, c'est la bonne nouvelle mais ce qui est marrant c'est que les modos ont supprimé le nom de John O Neill que j'avais mis en toutes lettres.
Je vous retranscris mon message :
Pour une variation sur le même thème, j'ai un peit poussé mes recherches sur la société Kroll Associates.
Il est clair que dans le cas où la thèse de la démolition serait avérée (et pour le moment, il faut bien dire que beaucoup d'élements concourrent à conclure en ce sens), ce serait plus que probable que les explosifs aient été placés par des citoyens US ou en tout les cas avec la complicité active de ceux-ci.
Pour cette raison, il est intéressant de voir qui a assuré la sécurité des tours à l'époque des attentats.
Un nom revient souvent dans les débats : la société Kroll Associates, même si la société Securacom semble également avoir joué un rôle à ce niveau. Je n'ai pas encore poussé les recherches jusqu'à savoir comment ils se répartissaient les rôles et quels liens entretenaient ces deux sociétés mais il semble que le côté organisationnel revenait en grande partie à la société Kroll Associates.
Bref, la société Kroll semble être devenue une société ayant pignon sur rue qui s'est spécialisée au fil du temps dans la sécurité et la connaissance du terrorisme.
Cette société est devenue à travers les âges une multinationale du renseignement privée pouvant bénéficier de l'apport progressif d'une somme de connaissances inouies en matière de rensigements, provenant autant du secteur privé (banques, assurances,...) que du secteur public.
Quelques liens intéressants à consulter sur le sujet :
http://winterpatriot.blogspot.com/ [...] iting.html
http://911review.org/Sept11Wiki/*****,John.shtml
Donc, c'est la société Kroll et Associates qui s'est vue confier en partie la gestion de la sécurité des tours dès 1993, année où le tours ont été frappées par un premier attentat meurtier, dont il devait être mis à jour que l'intention initiale des terroristes était de sapper la base d'une des tours pour la faire tomber sur l'autre. A noter que l'attentat était selon les plans initiaux destinés à s'étendre à tout Manhattan, des bombes devant exploser dans les tunnels, dont notamment le tunnel Holand où, hasard des hasard, des sources semblent établir qu'un van rempli d'explosifs fut identifié par des témoins le 11 septembre 2001.
Attachons nous à présent, à présenter les deux figures marquantes de Kroll Associate dont l'on s'apercevra vite qu'ils peuvent prétendre bénéficier d'un certain don d'ubiquité.
http://en.wikipedia.org/wiki/Jerome_Hauer
Jérôme Hauer était un des représentants de Kroll Associates. J. Hauer a été un personnage très en vue le jour des attentats.
Il fut ainsi invité comme grand spécialiste sur des plateaux télé au moment même où les attentats se produisaient. Il put ainsi faire montre d'une connaissance particulièrement impressionnante du terrorisme allant jusqu'à donner l'explication scientifique de l'effondrement des tours qui serait finalement retenue après cinq ans de travaux pharaoniques du Nist et malgré le caractère manifestement controversé de la chose. Ainsi, lorsque le journaliste lui demande si l'effondrement des tours n'a pas dû être assisté par des explosifs affaiblissant la structure, il répond tout de go sans une once de doute que l'intensité des feux était suffisante pour affaiblir les structures, soit le catéchisme officiel proclamé depuis (mais avec des explications techniques qui ont fluctué dans le temps) et aussi, accessoirement, le cahier des charges de tous les experts chargés de le transformer en science.
Mieux encore il put écarter avec beaucoup d'aplomb, alors qu'il était l'invité spécial de CBS, et de manière assez catégorique l'idée que de tels attentats nécessitaient le soutien d'un Etat et affirma catégoriquement qu'ils portaient la signature de OBL et d'Al Quaida, seule structure capable de faire de tels dégâts.
Cette vidéo est intéressante à ce sujet, même si je n'en aime pas le titre simplificateur : la solution du 11 septembre (version sous-titrée).
http://youtube.com/watch?v=CIUDQgHCbEY
D'autres liens :
http://http//www.newyorker.com/FACT/?020114fa_FACT1
http://www.lauriegarrett.com/wtc_day12.html
Selon ces sources à vérifier dans le cadre d'une enquête plus approfondie que l'on espère à venir, J. Hauer aurait rencontré le 10 septembre John *****, grand spécialiste d'al quaida au sein du FBI et c'est au sein de cette même société Kroll que J. ***** semble avoir trouvé un autre emploi, pour coordonner la sécurité des tours... Il a commencé de manière effective ce nouveau boulot le 10 septembre 2001. Le lendemain, il mourrait lors des attaques et J. Hauer prétendit avoir reconnu sa dépouille, on suppose avant que les tours ne s'effondrent.
Bref, J. ***** est mort dans ces attentats et avec lui le meilleur connaisseur d'Al quaida et en particulier d'Ossama Ben Laden. Il avait affirmé peu avant que ces travaux et recherches sur le réseau Al Quaida avaient toutefois été bridés par sa hiérarchie, ce qui avait justifié son départ anticipé du FBI. S'il y avait un connaisseur, un seul du réseau d'Ossama Ben Laden, c'était bien lui.
J. Hauer est avant toute chose un spécialiste reconnu en bioterrorisme.
Dans l'article précité et d'autres, on dit qu'il aurait conseillé aux résidents de la maison blanche de prendre l'antidote à l'anthrax dès le 11 septembre. Du Cypro, un antibiotique résistant, quelques temps (trois semaines)avant que deux parlementaires du Congrès en soient les victimes. Si cette information devait être avérée, on louera encore sa formidable capacité d'analyse, voire son don de divination.
Enfin, J. Hauer avait également la qualité de directeur opérationnel de l'Office of Emergency Manager (OEM), situé au 23 ème étage de la tour 7.
Dans un article du New York Times du 27 juillet 1999 exhumé par 9/11 Blogger et intitulé "Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? C’est son boulot de le savoir, le journaliste Randy Kennedy livre une description du rôle de Hauer en sa qualité de dirigeant de l'OEM (tiré de cet article-ci : http://news.reopen911.info/).
"Cette fascination est vraiment palpable… mais l’on peut difficilement rater une autre illustration, un peu plus métaphorique, quand on entre dans son bureau au 23ème étage du World Trade Center 7, connu aussi sous le nom de Bunker, le centre d’aide d’urgence de 13 millions de dollars à l’épreuve des balles, des ouragans et des pannes de courant inauguré par la ville le mois dernier."
L’article décrit le bâtiment 7 tel qu’il était, un objet à structure renforcée, inébranlable, construit dans le seul but de rester fermement debout dans une situation de crise, et non pas la boîte en carton-pâte soi-disant devenue le premier immeuble en acier de l’histoire à s’effondrer suite aux seuls dégâts des incendies, selon des démystificateurs (le terme original debunkers est également utilisé, NDT) tels que la BBC, History Channel, Popular Mechanics, et d’autres.
De fait, comme l’indiquait en 1999 Larry Silverstein, cité par le New York Times, les concepteurs du WTC 7 "ont intégré suffisamment de redondance pour permettre d’enlever des portions entières de planchers sans affecter l’intégrité structurelle du bâtiment", une construction solide qui fut de nouveau rénovée cette année "avec plus de 375 tonnes d’acier qui ont nécessité 19 kilomètres de soudures".
L’article décrit ainsi le rôle de Hauer : "En tant que Chef de Gestion des situations d’urgence, Mr Hauer supervise la réponse apportée aux effondrements de bâtiments".
C'était vraiment l'homme de la situation et pourtant assez curieusement, le bâtiment 7 reçut un ordre d'évacuation quasi immédiatement après la première attaque et selon certains témoignages, l'OEM était déjà vidé de ses occupants alors que le second avion s'écrase contre la tour Sud (témoignage de B. Jennings dont j'ai déjà parlé). Cela valait bien la peine d'investir de telles sommes pharaoniques dans la construction de ce bunker, diront certains employés étonnés de voir ce bunker déserté en si peu de temps alors que sa fonction était de gerer une crise touchant Manhattan.
Un autre personnage intriguant est B. Jenkins. C'est un associé de longue au sein de Kroll Associates. C'est lui qui s'est spécifiquement occupé, au sein de Kroll Associates, du plan de sécurité des tours. Dans ce cadre, il avait déjà imaginé une attaque telle que celle du 11 septembre où des avions seraient précipités dans les tours comme des missiles, et ce dès 1993. La source de cette information a déjà été donnée lorsque j'ai repris les travaux de T. Eilée qui sont parus sur Agoravox.
C'est également B. Jenkins qui aurait conseillé au maire R. Juliani (vous savez celui qui affirmé dans une interview télévisée live le 11 septembre avoir reçu une information comme quoi les tours allaient s'effondrer, sujet déjà abordé également) d'équiper la tour 7 d'un bunker servant de centre de crise pouvant résister à des catastrophes et des attaques d'extrême importance.
B. Jenkins est également l'auteur d'un rapport effectué conjointement avec le MIT, département supervisé par N. Mineta, Ministre des transports en fonction lors des attentats, qui se proposait d'évaluer le fonctionnement général de la sécurité durant les attentats.
http://transweb.sjsu.edu/mtiportal [...] /0206.html
Autrement dit, le Gouvernement US commande un rapport pour tirer les leçons des attentats et le donne à celui qui a élaboré les plans de sécurité du complexe du WTC et qui était chargé le jour des attentats de le mettre à exécution!
Intéressante approche des conflits d'intérêts qui n'est pas sans rappeler la présence comme président de la commission 911 d'un proche en affaire de celui que l'on désigné comme le grand financier des attentats, Khalid Ben Maffouz, si l'on en croit certaines sources à vérifier dans le cadre d'une enquête digne de ce nom, après avoir dû refuser la candidature de H. Kissinger, grand humaniste si l'en est, suite aux pression des parents de victimes qui n'avaient qu'une confiance modérée dans ce personnage.
On peut encore souligner que B. Jenkins, directeur général de Kroll, était également un membre éminent de la Rand Corporation, et ce depuis la fin des années 1970.
Avec un budget annuel de 160 millions de dollars (à l'époque), la Rand Corporation est le plus important centre privé de recherches en matière de stratégie et d’organisation militaire dans le monde. Présidé par James Thomson, il comptait parmi ses administrateurs Ann McLaughin Korologos (ancienne présidente de l’Institut Aspen) et Franck Carlucci (président du Carlyle Group), Condoleezza Rice et Donald Rumsfeld en furent anciennement administrateurs.
B. Jenkins avait déjà compris dès les années septante (soixante dix quoi!) que la vraie menace à venir ne viendrait pas de l'URSS mais des gangs extraétatiques qui deviendraient de véritables organisations terroristes. Tout cela en pleine guerre froide...
Dans une conférence publiée par l’US Air Force Academy en mars 2001, 6 mois avant les attentats, Bruce Hoffman, vice-président de la Rand Corporation, avait envisagé une hypothèse ressemblant à s'y méprendre au scénario du 11 septembre.
Voici ce qu'il avait dit : "Pensez un moment à ce que fut l’attentat à la bombe contre le World Trade Center, en 1993. Maintenant, rendez-vous compte qu’il est possible de faire tomber la tour Nord sur la tour Sud et de tuer 60 000 personnes [...] Ils trouveront d’autres armes, d’autres tactiques et d’autres moyens pour atteindre leurs cibles. Ils ont un choix évident d’armes, dont les drones. (Le lien renvoyant aux travaux de cette conférence est malheureusement périmé : http://www.usafa.af.mil/inss/foreword.htm mais je me souviens l'avoir lu en son temps). A noter aussi que, se contredisant complètement, B. Hofmann a affirmé, lorsqu'il a été auditionné à la Chambre des Représentants, que de telles attaques avec un tel degré de gravité étaient inimaginables avant le 11 septembre! Et le voici désormais Président de la Rand Corporation.
http://codshit.com/deception-book/effroyab-chap11.html
http://www.voltairenet.org/article7623.html#nb5
Admirez la précision des prédictions : les tours s'effondreraient grâce l'utilisation de drones... Hmm, bien vu.
Pour récapituler sur le personnage de B. Jenkins :
- B. Jenkins a été auditionné en sa qualité d'expert de la Rand Corporation. Celle là même qui avait prévu un scénario ou Al Quaida s'aiderait de drones pour faire tomber les tours.
- Associé de la Société Kroll Associates chargée d'assurer la sécurité des tours au lendemain des attentats de 1993 et ayant spécifiquement étudié le scénario où des avions seraient précipité sur les tours mais également une multinationale du renseignement privatisé consultée par de grandes sociétés autant que par le Gouvernement et l'administration US...
- Expert en sécurité désigné par le Gouvernement pour faire une évaluation du fonctionnement de la sécurité durant les attentats, ce que l'on appelle en jargon "être juge et partie"...
A noter, comme je l'ai déjà dit dans ce fil, que ce rapport du MIT qu'il a préparé confirme que des policiers ont repéré le matin même des attentats un camion suspect avec une peinture d'un drone fonçant sur les tours...
Ceci est par ailleurs confirmé par un extrait d'une conversation audible sur canal d'urgence que j'ai déjà postée plus haut mais dont il ressort que le van aurait explosé...
Mais, B. Jenkins nous dit dans le rapport dont j'ai fourni le lien précédemment que l'enquête a démontré que c'était un camion de déménagement innocent.
Donc ce serait une (nouvelle) mauvaise coincidence que cette peinture du camion représentait exactement ce qui venait de se passer quelques instants auparavant...
Notons que ce n'est pas vraiment ce qui ressort de cet extrait de la bande son du Canal d'urgence (évidemment il faut qu'elle soit authentique, ce qui reste à démontrer dans le cadre d'une enquête) :
http://www.youtube.com/watch?v=3aKj6uJ5Mt4
A écouter les premières 2'50.
Je dirais pour ma part que le titre de cette vidéo impliquant le Mossad ne me semble pas pertinent, en tout cas pour cette camionette là (car il y en a eu plusieurs). Rien ne démontre dans l'extrait de la bande son du canal d'urgence que les occupants du van appartenaient au Mossad.
Ne devrions nous pas enquêter sur ces coincidences troublantes?
Dernière modification par charmord (24-07-2008 01:45:14)
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