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#126 17-05-2008 20:58:57

Pierre-Henri BUNEL
Membre Actif
Date d'inscription: 22-02-2007
Messages: 33

Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Désolé, je suis très long, mais il y a trop de réponses à apporter. Le texte du site auquel je réponds est en noir, mes réponses sont en bleu.

Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
La prétendue trajectoire du Boeing aurait nécessité un pilote plus que chevronné. Et encore, même un véritable acrobate sur ce genre d'appareil - et il n'en court pas les rues - aurait eu du mal à la mener à bien.
Pour moi, la trajectoire jusqu'à environ 1500 m du Pentagone ne pose pas de problème, pas plus à un pilote normal dans l'avion qu'à un pilote à distance. Certes il y a une descente en boucle sur 270°., mais j'ai montré sur mon site qu'elle n'a rien d'acrobatique. D'ailleurs les dernières confirmations (boucle vers la droite au dessus d'Alexandria) confirment bien l'hypothèse "minimale" que je développe : un virage courant pour ce type d'avion. Les choses sont plus complexes pour la dernière partie.

Ma réponse :
Et comment auriez-vous piloté cet avion de son point de départ à Boston jusqu’au Pentagone ?


Site :
D'abord il y a le soleil. Vu l'heure (9h35) et le cap de l'avion (plein est), le pilote avait le soleil dans le pare brise. Si vous aviez déjà piloté dans ces conditions, vous sauriez que c'est parfaitement horrible : les saletés du pare-brise rendent quasi invisible ce qui est derrière dans l'ombre. Seules les parties éclairées par le soleil sont visibles. C'est presque plus facile pour un pilote à distance, soit parce qu'il voit l'avion, soit parce qu'il a un retour video sans cag (controle automatique de gain) sur la camera (on voit le soleil comme une tache blanche) et le paysage reste visible.

Ma réponse : Mais c’est encore plus facile pour un missile de croisière qui est conçu pour se moquer des conditions de lumière. Quant à un pilotage depuis Boston, on reste sans voix…

Site : Ensuite il y a deux obstacles : le Sheraton (17 étages) et une antenne GSM (ou militaire ?), presque aussi haute. Un témoin qui a assisté à la phase finale du vol depuis le cimetière d'Arlington, donc voyait l'avion (oui, un avion, pas un missile M. Bunel) à peu près à son niveau, a dit que "le pilote semblait se battre avec son appareil". Pour moi, éviter le Sheraton et l'antenne en question a dû en effet être très fin. D'ailleurs un témoin a dit que quelques jours plus tard il avait vu un technicien monter sur l'antenne GSM... pour recaler une antenne FH déplacée par le souffle peut-être ?

Ma réponse : Eh bien, s’il a pu suivre le trajet depuis la colline d’Arlington, c’est qu’il a de drôlement bons yeux !

Site : En tous cas d'accord avec M. Bunel les 1500 derniers mètres du vol démontrent des qualités de pilotage exceptionnelles que, de l'avis général, Hani Hanjour n'avait pas.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Alors, en tant que pratiquant non seulement de l'aéromodélisme radiocommandé - y compris certains "petits gros" à assistance gyroscopique - mais aussi pour avoir participé à la mise en œuvre  de drones de différents modèles (MART, Crécerelle, CL 289) je pense totalement impossible de réussir un tel attentat avec un Boeing radio commandé. Si on n'est pas dedans, on ne peut piloter "aux fesses". On est dans l'abstrait. Alors, certes, on peut piloter un drone en manuel, mais on ne tente pas des manoeuvres comme celle qu'aurait dû accomplir l'avion qui est censé avoir réussi cette frappe.
:Comme tout téléspectateur, j'ai vu à la télévision les images des caméras embarquées sur des bombes ou missiles téléguidés. La précision est hallucinante. Les promoteurs de ce genre d'engin se vantent de pouvoir en envoyer un dans une fenetre de votre maison ! (1) Et je ne pense pas que leurs pilotes utilisent leurs fesses pour parvenir à ce genre de performance. Je sais que ça va faire hurler des pilotes pros, mais j'ai regardé combien de temps d'entrainement il me fallait, sur MS flight simulator(2), pour viser les vitres de la tour de controle de l'aéroport et y crasher un Boeing. He bien ça m'a pris bien moins de temps que pour arriver à faire atterrir le Cessna sans le crasher...

Mes réponses :
(1). Cela c’est du « pipeau » et de la « pube », comme on dit dans l’armée. J’ai assisté à l’arrivée de 16 roquettes AlAbbas et AlHussein sur Riyadh, et je puis vous garantir que les Patriot n’en ont jamais intercepté une seule. Voir mon témoignage dans « Mes Services Secrets » édité chez Flammarion. Et pourtant, quand je suis revenu du Golfe, tout le monde croyait en France que les Patriot avaient empêché les « SCUDs » d’atteindre leurs objectifs.
Quant à taper dans une fenêtre, cela n’était pas possible en 2001 sauf au moyen d’un guidage terminal externe. Et je ne pense pas que, même avec les progrès du calcul rapide et en se basant sur une navigation satellitaire, ce soit possible aujourd’hui. Cela demande trop de vitesse de résolution pour les processeurs divers qui sont mis en jeu : calcul de position, calcul de la correction de trajectoire en X, Y, et surtout Z. ensuite il faut transmettre les ordres aux commandes électromécaniques d'un engin qui est loin d'avoir la maniabilité d'un avion d'accrobatie.
Je tiens à préciser que j’utilise des GPS depuis fort longtemps, militaires d’abord et maintenant civils DE PRECISION qui nous permettent de réaliser des localisations au centimètre en X, Y, et malheureusement de façon plus aléatoire, autour des 5 cm en altitude. Mais il faut voir les conditions particulières que nous observons.
Les GPS pour mobiles rapides, trains, voitures, poids lourds etc… combinent leurs résultats entre une localisation dans les 30 m et le tracé de la voie sur laquelle se trouve le véhicule, connu grâce aux données fixes de la carte. C’est ce qu’on appelle un GPS compensé.
Pour les mobiles sur fluides, avions, bateaux, le GPS donne des coordonnées dans les 30 m d’erreur probable circulaire (approximativement une seconde d’arc) – soit une erreur maximale de 90 m. Cela n’est pas dû à une imprécision du système mais à une volonté délibérée des propriétaires pour qu’on ne puisse pas utiliser le GPS à accès libre pour du tir militaire. C’est pourquoi, si vous mettez côte à côte deux postes GPS à accès libre, ils vous donnent les mêmes résultats. Parce que les coordonnées qu’ils reçoivent sont entachées du même décalage volontaire prescrit par les opérateurs du système.
En conséquence, on a mis au point des système dits de « GPS différentiel », comme par exemple le Teria pour les géomètres, ou les stations d’entrées de ports ou d’aéroports. Cela consiste à disposer une antenne fixe, dite « pivot », dont les coordonnées réelles sont connues avec précision. Cette antenne reçoit une position donnée par le système GPS américain. Par différence entre la position donnée et la position réelle de l’antenne, le pivot envoie sur une autre fréquence les modifications de coordonnées en x, y, et z à apporter au résultat brut du GPS américain. Ainsi, on peut avoir la précision dont on a besoin pour entrer dans un port par temps de brouillard, par exemple. Au marin, une précision de deux mètres suffira, mais pour un géomètre qui fait des levés de terrain, il faudra être dans le centimètre. Autant dire que le GPS est un monde très intéressant et très particulier.
Mais il ne permet pas de miracles hollywoodiens. Certes, les militaires états-uniens reçoivent des coordonnées le plus exactes possible, mais encore faut-il calculer de nombreux paramètres en des temps de résolution extrêmement courts qui ne sont pas toujours compatibles avec les contraintes techniques d’un ordinateur de bord. Celui-ci, sur un missile autopiloté, doit aussi gérer de nombreuses données techniques. C’est pourquoi les programmes de guidage de missiles ou de drones sont très souvent des navigateurs inertiels auxquels ont peut effectivement envoyer des mesures satellitaires. Ces mesures sont exploitées par le calculateur pour modifier les paramètres en cours du vol de croisière afin que le vecteur arrive à la bonne vitesse, au bon endroit, c'est-à-dire dans un cylindre de dispersion qui est fonction de l’utilisation qu’on veut faire de l’arme qu’il porte. Un missile Tomahawk, par exemple, dans ses premières versions qui datent des années 70, devait acheminer une arme dans un cylindre de dispersion de trente mètres de diamètre sur dix mètres de hauteur ce qui représente une erreur probable circulaire de dix mètres en x et y et de deux mètres cinquante en z (L’erreur maximale circulaire est de trois fois l’erreur probable circulaire, alors que l’erreur maximale linéaire est de quatre fois l’erreur probable linéaire).
En 2001, il fallait encore des OGT pour faire arriver au but les missiles guidés au laser tirés des avions. J’ai aussi joué à cela. Il fallait un observateur au sol – une équipe, en fait – pour illuminer la cible que le pilote ne pouvait pas voir en raison de sa concentration sur son pilotage. L’observateur au sol (Officier de guidage terre) prenait en compte l’avion dans sa phase d’approche en désignait au pilote des points caractéristiques du terrain pour qu’il arrive sur un point précis à une altitude et un cap donnés, le cap en inclinaison et direction. Cela permettait au missile de se guider sur une illumination laser mise en œuvre par l’équipe de guidage terre. Pour taper l’ambassade de Chine à Belgrade, les bombardiers ont bénéficié de l’illumination conduite par un Rivet Joint. Je sais qu’on nous gave avec les frappes chirurgicales, mais lisez donc « Crimes de Guerre à l’Otan » édité chez Carnot en 2001. Je sais, il n’est plus disponible que d’occasion ou en passant par mon site. Mais si vous aimez les histoire de guerre qui démontent les mythes, vous serez servis.
Il faut ajouter les missiles F&F (fire and forget) qui sont associés à un illuminateur asservi à la centrale inertielle de l’avion. Lorsque le pilote a tiré son missile après avoir mis le pointeur sur la cible, il s’occupe du dégagement au-dessus de la cible ou légèrement avant. Mais il est pris dans des contraintes qui tiennent à la limite du matériel de suivi de l’illumination. C’est pourquoi, les probabilités de coup au but son assez loin de 100%.
(2). MS flight simulator n’a pas grand-chose à voir avec les vrais simulateurs de vol que j’ai utilisés lors de visites officielles aux États-Unis. (F 18 des Marines à San Diego et F-15 d’un ROTC USAF sur côte Est). Ce n’est sûrement pas comme cela qu’on se met en main un Boeing radiocommandé donc nécessairement bricolé.


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
En plus, je me mets à la place d'un type qui doit piloter POUR LA PREMIERE FOIS un tas de tôle à l'échelle 1, alors que tout le monde est sur le pied de guerre et risque de lui tomber dessus. Parce qu'il lui aurait fallu être "à vue du Pentagone avec un appareillage qui n'a rien à voir avec celui qui permet de piloter son modèle réduit au bord d'un terrain de club. Je ne vous raconte pas le stress ! J'imagine mal même le plus froid des reptiliens parvenir à réussir son coup dans ces conditions.
Si c'est le cas, qui vous dit que c'était la première fois pour lui ? D'abord il a pu passer des centaines d'heures sur un simulateur sophistiqué de 757. Ensuite, il a pu s'entrainer en réel sur un avion plus ou moins identique. Certes c'est un as capable de maîtriser ses émotions. Et alors... vous pensez qu'il n'y en a pas dans les armées occidentales ? Et en plus, contrairement à un pilote kamikaze, il savait qu'il reverrait sa femme le soir.

Mes réponses : Avec des « si » on met Paris en bouteille.
Et bonjour la discrétion parce que les simulateurs de vols « perfectionnés » coûtent une fortune et ne sont pas à la portée de toutes les bourses. On les trouve dans les centres de qualification en pilotage destinés soit aux particulier très riches soit aux pilotes en qualification sur des types d‘appareils sur lesquels on va les faire voler alors qu’ils étaient qualifiés sur d’autres.
Quant à s’entraîner sur un appareil du même type et ceci à l’avance, bonjour la vraisemblance. J’imagine le directeur de tour de contrôle, même de base aérienne militaire, auquel on adresserait un plan de vol pour un 757 NON PILOTE !


Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Là encore, il faut avoir vu le système de commande d'un MART - mini avion radioguidé tactique - comme ceux qui nous ont servi de drone expérimental dans le Golfe pour comprendre que le poste de commande d'un Boeing cannibalisé n'aurait pas pu passer inaperçu à cinq cent mètres du Pentagone. Et à plus de 500 m, je mets quiconque au défi de conduire son avion au but, même s'il n'a pas pour ce faire à réaliser une manoeuvre impossible à réaliser par un pilote expérimenté.
He bien M. Bunel, vous n'avez pas bien cherché. L'un des témoins  (nombreux, ne vous en déplaisent) qui ont observé un avion de ligne est une dame qui était dans les étages hauts de l'hotel Sheraton. Et elle a dit aussi que le dernier étage de l'hotel avait été réservé, apparemment par un service officiel, avec des tas de gens en costume sombre, et que des gardes empéchaient tout le monde de monter au dernier étage. Et vu la situation de cet hotel, on peut sur sa façade ouest observer toute la trajectoire de l'avion avant les 1500 derniers mètres, et de sa façade est toute la trajectoire dans les 1500 derniers mètres. Si on se trouve debout sur le toit, on voit tout, comme le pilote d'un petit avion radiocommandé qui ne perd jamais de vue sa maquette.

Mes réponses : En ce qui concerne les témoignages visuels, j’ai depuis longtemps mon opinion pour en avoir beaucoup recueillis. Il est beaucoup plus intéressant de se pencher sur les témoignages auditifs. Ceux-ci décrivent une série de bruits qui sont décrits avec une grande précision parce que les phases de changement de bruits sont au nombre de trois, donc faciles à retenir, et sont plus faciles à mémoriser. C’est ainsi, le bruit est beaucoup plus prégnant dans les aires psychosensorielles. Et les personnes qui ont parlé à notre équipe d’enquêteurs étaient loin d’être des spécialistes en aéronautique. Elles ont décrit le bruit que fait un missile de croisière de taille moyenne qui arrive en fin de parcours.
Autre témoignage précieux, celui d’une contrôleuse aérienne du centre de contrôle aérien de l’aéroport de Dulles, Danielle O’Brien. Elle a vu apparaître une « circulation » dont le comportement ressemblait tout à fait à celui d’un avion militaire en vol tactique et qui semblait faire route vers la Maison Blanche. Lisez donc ce témoignage dans « Le Pentagate » disponible aux Éditions Demi-Lune.


Site : Je remercie PH Bunel pour sa longue réponse. Je vais aux points importants pour ne pas alourdir. Si chaque membre du forum veut raconter sa vie, on ne va pas en sortir. J'ai éliminé les références non explicitées aux sites de M. Bunel ou au mien.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:
En ce qui concerne les « témoins », le seul qui a vraiment vu quelque chose est ce graphiste nommé Steve Paterson qui a déclaré : « L’avion pouvait contenir entre huit et douze personnes ». On est loin d’un Boeing 757-200.
Oh que non. Reprenez le site d'Eric Bart et l'analyse qu'il en a faite. Il recense, si ma mémoire est bonne, une quinzaine de témoins qui ont vu un avion. Sur le bouquin publié par les services historiques de l'armée US il y en a autant.  Sur le site http://frustratingfraud.blogspot.com/ une série de témoins, placés sur des cartes. Etc... Et M. Patterson était peut être un des plus éloignés de la trajectoire (5 km), donc il a pu prendre un 757 pour un avion plus petit situé plus près.  Les témoins qui ont dit qu'ils avaient vu un petit avion sont marginaux par rapport à tous ceux qui ont bien identifié un avion de ligne, voire ont confirmé la livrée argentée d'American Airlines, voire pour un pilote (Timmerman) un 757.

Mes réponses : Pardon, cher ami, mais nous avons pu avoir accès à une dizaine de témoins qui, en toute bonne foi, ont « vu » un Boeing d’American Airlines. Or en début avril où la végétation est moins fournie qu’en septembre, et le champ de vision plus large aux endroits d’où ils disaient avoir identifié l’avion, il était physiologiquement impossible de percevoir autre chose qu’un mouvement dans le ciel. Un aéronef oui, mais sa taille non et encore moins sa couleur. Un éclair de métal brillant mais pas sa couleur et encore moins ses « marquages ».


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Les histoires de lampadaires et de clôture métallique ont depuis longtemps démontré leur inanité.  Aucun témoin n’a réellement vu l’avion.
Votre position est intenable. Les témoignages sont disponibles sur des revues papier, sur  Internet, et pour une bonne partie d'entre eux datent d'avant la polémique "NO 757" lancée par le bouquin de Meyssan auquel vous avez collaboré. Si vous connaissez une bonne démonstration de l'inanité des arguments "lampadaires" ou "cloture grillagée" ou "générateur" j'aimerais la lire.

Mes réponses : Malheureusement, quand des tubes creux se plient sous impact, ils tombent dans une direction ou son opposé suivant la nature des éclats ou des objets qui les ont frappés. Je m’explique :
Suivant toute vraisemblance apparente, un bord d’attaque d’aile qui frapperait un lampadaire dans sa course vers le Pentagone ferait tomber ledit lampadaire vers le Pentagone. En revanche un éclat coupant rapide projeté par l’onde parasite de la charge d’explosif de la tête militaire pourrait tout aussi bien cisailler le même lampadaire à la base ce qui, par un phénomène bien connu même des bûcherons pousse, certes la base du mât tranché en l’éloignant du Pentagone mais peut aussi faire tomber l’ensemble du mât VERS le Pentagone. Et avec le rebond, si le mât est tranché, il peut très bien donner l’impression d’être tombé sous l’effet d’une frappe allant vers le Pentagone. Mais s nous parlons dans le vide puisque personne n’a pu examiner en détail l’endroit où les mats et lampadaires ont été coupés.
En revanche, c’est d’expérience que je peux vous parler de l’effet cisaillement pour m’en être suffisamment servi dans le cadre de coupures de rails ou de tubes au moyen de différents dispositifs pyrotechniques explosifs avec ou sans enveloppes métalliques autour des charges.
C’est pourquoi, faute d’un examen précis des réverbères PAR DES EQUIPES TECHNIQUES INDEPENDANTES des autorités états-uniennes, on ne peut rien tirer de ces histoires de réverbères ou poteaux coupés.



Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Certains ont parlé d’un hélicoptère,
Quand on manipule les témoignages, on arrive à ça effectivement. Comme lorsqu'on coupe la phrase de Mike Walter qui a déclaré avoir vu un avion d'American Airlines, qui volait vers sa cible comme un missile, en citant juste la dernière partie, ce qui donne "it was like a missile flying towards the Pentagon".


Mes réponses : Il ne s’agit pas de manipulation de témoignages, mais simplement de recueil. L’examen des faits a conduit des chercheurs de tout poil à considérer que ces témoignages, bien que de bonne foi, ne cadrent pas avec les faits. Là encore, c’est un phénomène de « feed back ». Une des explications possibles est que les témoins en question aient eu les yeux sur le Pentagone au moment de l’explosion et aient vu l’hélicoptère qui a été détruit et dont personne ne parle plus. De là à faire l’amalgame entre l’explosion et l’hélicoptère considéré comme le vecteur de l’explosif, il n’y avait qu’un petit pas à franchir, ce que ces témoins ont fait en toute bonne foi.
Mon frère et moi avons pris le même raccourci lorsqu’un Boeing s’est écrasé de nuit sur la Soufrière, en Guadeloupe. Nous avons cru que l’explosion venait du volcan qui menaçait depuis plusieurs semaines et mon frère a même dit que les passagers de l’avion avaient dû être très secoués. En fait, c’était l’avion – un Boeing 707 – qui avait percuté la montagne. Nous nous sommes rendus sur les lieux quelques dix jours plus tard et nous avons ainsi pu voir en quoi consistent les reste d’un avion de ligne qui a percuté le sol. Soit dit en passant, cela n’a rien à voir avec les photos de Shanksville ou les pantalonnades qu’on nous sert sur le Pentagone.


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
d’autres (ceux sur l’autoroute) ont "reconstitué" dans leur tête une image qui correspondait à ce qui s’était passé un peu plus tôt à New York et qui emplissait les radios et la télévision (phénomène de "feed back").
Sauf qu'à New York aucun avion n'a percuté et sectionné des lampadaires, alors qu'au Pentagone plusieurs témoins l'ont ve et l'ont dit. C'est plus du feed back mais du feed forward.

Ma réponse : Non, ils ont vu des lampadaires coupés, au sol, et prétendent avoir vu un avion les couper. Comme le témoin qui a vu exploser l’hélicoptère et qui a cru que l’attaque avait été perpétrée avec ce moyen.

Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Mais, après enquête que nous avons conduite en mars 2002 sur place, il aurait fallu qu’ils fassent preuve d’une vitesse de résolution visuelle supérieure à celle qui permettrait, à un passage à niveau pris entre deux rangées d’arbres, de reconnaître au passage d’un rapide lancé à deux cents à l’heure, le wagon restaurant et d’identifier un personnage assis à table…
Je suis assez d'accord avec cela s'il s'agit de voir les visages des passagers derrière les hublots ou de lire le numéro de l'appareil sur la queue. Pas s'il s'agit de faire la différence entre un avion de ligne et un missile. Vous savez bien que les spécialistes militaires sont capables d'identifier en une fraction de seconde les différents modèles d'avion de combat. Doutez vous du fait qu'un quidam puisse faire la différence entre un missile et un avion de ligne ?

Ma réponse : Voir plus haut ce que j’ai écrit sur le champ de vision de ces témoins à ce moment-là… quant à douter, oui. Je me souviens d’un exerce au camp du Larzac avec des drones CL 289. un ingénieur de l’armement spécialiste des avions de chasse ( cursus : Polytechnique, ENSIETA puis stages à SUP-AERO) a vu passer un aéronef à assez courte distance en « avion défile ». En toute bonne foi, il a cru qu’il s’agissait d’un Mirage 2000 venu d’Orange pour la manœuvre. Quand je l’ai détrompé, il a eu du mal à me croire puis un deuxième drone est passé, bien au-dessus des arbres de la crête et il a eu le temps de le voir. Il est alors convenu de son erreur pour le premier avion et il m’a dit : « Je commence à comprendre ce qu’on dit de la validité des témoignages visuels ». Il a ajouté qu’il avait trouvé bizarre le bruit de l’avion, plus grave que celui d’un Mirage et a précisé qu’il avait mis cette différence de son sur le compte de sa position inhabituelle par rapport aux passages d’avion auxquels il était accoutumé en travaillant avec l’armée de l’Air.
Son « feed back » avait fonctionné avec son conditionnement de spécialiste des avions. Et pourtant la vitesse de défilement de ces drones dans leur phase de « plat de spaghetti » était largement inférieure à celle d’un chasseur-bombardier en approche tactique.



Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Quant à la bêtise supposée des instigateurs, cela supposerait que la frappe sur le Pentagone ait été le fait des mêmes instigateurs que celle sur le World Trade Center.
Ce qui est loin d’être établi.
Mes impressions, qui se fondent sur la pratique des réunions internationales et la préparation des sommets internationaux, mais aussi sur ce que je connais de la mentalité des militaires du corps des Marines, sont que la frappe sur le Pentagone a pris par surprise les gens de l’administration Bush & C°.
Il sera difficile de l’établir, mais j’ai de bonnes raisons qui seraient trop longues à exposer pour penser que l’affaire du Pentagone est un « coup dans le coup » ; et que ce coup a échoué.
Je ne sais pas quelles sont vos bonnes raisons de penser ça, mais pour moi le "coup dans le coup", à savoir le coup des Etats Unis dans le coup d'Al Quaida, ezst la bonne hypothèse. Cela me parait déjà suffisament scabreux et compliqué - mais pour finir probablement vrai - pour ne pas rajouter un "coup dans le coup dans le coup". Pourquoi ne publiez vous pas vos "bonnes raisons" ?

Mes réponses : Très simple. La frappe sur le Pentagone a manifestement pris l’administration Bush au dépourvu, ce qui n’est pas le cas pour New York. Si la phase Pentagone avait fait partie des événements maîtrisables, on n’aurait pas assisté à ces hésitations du Secret Service qui a baladé Bush de la Floride à la côte ouest pour le mettre à l’abri d’on ne savait trop quoi. Alors que tout s’est déroulé dans le calme jusqu’à la frappe sur le Pentagone, on assiste à un véritable « cafouillage » alors que l’équipe de protection de président est en vol et que la nouvelle de la frappe sur le Pentagone lui parvient.
Il y a au sein des autorités civiles et militaires, y compris à des bas niveaux de responsabilité, des gens qui sont dans une opposition résolue aux démocrates, aux républicains et encore plus aux néo-conservateurs : il s’agit des conservateurs.
Ce phénomène est peu connu des gens qui suivent la vie politique états-unienne d’une élection à l’autre. Les conservateurs n’ont que trop peu d’élus, quand ils en ont, pour pouvoir peser sur la vie parlementaire – et encore moins présidentielle. J’explique comment j’ai découvert cette branche politique états-unienne dans mon livre « Proche-Orient, une Guerre Mondiale ? ».
Depuis, j’ai pu constater que les plus traditionalistes des États-uniens se retrouvent, dans l’armée, au sein du corps des US Marines. D’ailleurs, c’est un sous-officier de US Marines avec qui j’avais travaillé au cours d’une mission sensible en Bosnie-Herzégovine (Voir « Crimes de Guerre à l’Otan) qui m’a envoyé une photo ARGENTIQUE de la façade du Pentagone avant la chute de celle-ci. Sa photo n’ajoutant rien à celles déjà disponibles et comme elle risquait de le signaler à ses chefs, je l’ai gardée. Mais surtout, dans sa lettre postée le 12 septembre et qui m’est parvenue plus tard en raison des perturbations du courrier aux États-Unis pendant quelques jours, il m’a bien affirmé que ce n’est pas un avion qui a frappé.
Il était en poste à Arlington, au QG des US Marines dans sa spécialité de Combat Camera Team (les photographes militaires qui soit sont en unités de communication « Civil affairs », soit comme cela avait été le cas en Bosnie-Herzégovine, photographe d’unité de renseignement chargés de prendre des photos de visage dans les conditions les plus invraisemblables). Ce matin-là, il était au Pentagone pour prendre des photos officielles de nouveaux chefs militaires arrivés au ministère après les mutations de l’été. Il avait donc ses appareils avec lui… Eh bien, selon sa lettre, que j’ai toujours, « s’il c’était agi d’un avion, nous l’aurions entendu arriver. On entend bien ceux qui passent lorsque la météo leur fait prendre des routes qui passent au-dessus d’Arlington. »


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Je suis moins d’accord avec votre dernière phrase. Quand ils sont sûrs qu’on n’osera pas mettre leurs affirmations en doute, les manipulateurs états-uniens osent les pires âneries. J’ai assez travaillé avec les PSYOPS (notamment dans le Golfe et en Bosnie-Herzégovine) pour le savoir.
Je ne pense pas que des psyops aient été mis sur le coup avant le 11 septembre. C'était une opération qui entrait dans un cadre géostratégique global, faisant suite au PNAC et aux doctrines impérialistes de certains neo-cons, surtout les Straussiens, et ce qu'il fallait vendre c'était la responsabilité de l'Irak, de l'Afghanistan et des islamistes dans les attentats. Pourquoi s'encombrer d'une démonstration abracadabrantesque pour faire prendre des vessies (un missile) pour des lanternes (un 757). Pour moi celui qui aurait proposé cela dans une réunion de préparation du coup aurait pris un coup de pied aux fesses.

Mes réponses : Mon pauvre ami. Les PSYOPS ne font que mettre en musique ce que leur ordonnent les autorités. Et il faut vraiment que les « cerveaux » de Washington se heurtent aux évidences pour qu’ils acceptent de réfléchir avec un peu de réalisme. Si j’ai fait référence aux PSYOPS, c’est simplement parce qu’il m’est souvent arrivé de regarder incrédule leurs plans « com », non pour leur déroulement en soi mais pour les « craques » qu’ils voulaient faire avaler aux cibles.
La réponse était invariablement la même : « C’est pas mon problème, je dois faire passer ce message, il passera, on y mettra les moyens. De toute façon, plus c’est gros, plus ça marche. Il va y avoir des gens qui vont réagir, mais on va les marginaliser et les ridiculiser. Après, c’est ce que nous dirons qui sera considéré comme crédible… »
Seulement, ça ne marche pas toujours très longtemps et alors l’opinion se retourne contre les menteurs officiels…


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Les dégâts qu’on peut observer sur le bâtiment du Pentagone (voir toujours mon site) sont manifestement ceux que cause une charge creuse anti-bâtiments.
Hypothèse valable je pense.(1) Y compris en faisant l'hypothèse que lorsqu'elle a explosé, cette charge était déjà à environ 8 mètres de la façade, à l'intérieur du batiment. Dégats sur la dalle, sensation des témoins au troisième ou quatrième étage (floor au sens us). Dans le bouquin des services historiques de l'armée US, il y a même le témoignage d'une dame qui se tenait un pied de chaque coté du joint d'expansion entre les deux parties du batiment (là où ça s'est effondré 40 mn plus tard). Elle a dit qu'elle avait senti l'un de ses pieds propulsé vers le haut et s'était retrouvée par terre. Idem un militaire qui a dit que son bureau avait sauté plusieurs pouces en l'air. La dalle est détruite sur une zone en forme de cercle. Rien de tel sur les twin towers à NYC. Les dalles ont bien résisté et ont découpé les avions comme un couteau coupe une pomme de terre.

Ma réponse : (1) Merci.

Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Mais pour qu’une telle charge ait tout son effet, il faut qu’il n’y ait aucune obstacle entre l’ogive et le béton. En effet, la mise de feu ne peut se faire normalement si l’arme est contenue dans un soute d’avion devant laquelle se trouvent de nombreux éléments durs comme en particulier le train avant et son logement à l’armature assez solide pour encaisser les chocs à l’atterrissage.
Pour que l’arme ait l’efficacité suffisante, il aurait fallu la loger dans le radôme de nez. Et les effets parasites de la charge auraient alors répandu vers l’arrière et donc sur la pelouse, des morceaux de longerons, de nervures d’ailes, et de couples de carlingue qu’on n’a jamais retrouvé.
Pour une bombe anti bunker, un avion en aluminium n'est guère plus résistant qu'un ballon de foot ne l'est pour une balle de carabine.(1) Pour ce qui est du souffle vers l'arrière, figurez vous que des pièces comme par exemple une bouteille d'oxygène pour premiers secours en cabine ont volé vers l'arrière jusqu'à l'autoroute. Russel Pickering montre sur son site qu'une pièce assez grosse, montrée entourée de ruban jaune sur la pelouse avant d'être enlevée, était probablement la trappe d'accès à l'APU dans la queue de l'avion. Elle a volé sur une trentaine de mètres vers l'arrière, et cela sans effet de "rebond reflexif" contre la façade puisqu'on l'a retrouvée sous la trajectoire d'approche, comme si elle avait été soufflée par une explosion se produisant à l'intérieur de l'appareil.

Pour que la charge détonne à 8 m à l'intérieur du batiment, il faut donc qu'elle y ait pénétré. Soit avec l'avion, soit parce qu'elle était contenu dans une enveloppe durcie telle que les bombes "anti bunker". Et là je crois que la compétence d'un expert tel que
vous est vraiment essentielle dans cette affaire. Vraiment, si on vous posait le problème d'amener une charge creuse à 8m à l'intérieur d'un batiment avant de la mettre à feu, vous ne seriez pas capable de le résoudre ?

Mes réponses : En partant d’une affirmation vous échafaudé une théorie.
(1)Or, un avion n’est pas en aluminium, mais en alliages divers en général solides et légers ; et entre la soute ventrale et le nez, il existe un certain nombre d’obstacles particulièrement dérangeants pour un dard de charge creuse. En particulier la quille et le logement du train d’atterrissage avant, avec ses chevêtres rigides, le train lui-même particulièrement résistant etc. Tout ceci a des effets sur le dard parce que cela contribue à dévier le métal fondu avant qu’il ait fait son effet dans la cible elle-même. Votre comparaison avec la balle de carabine dans un ballon n’a strictement aucune pertinence. Manifestement, vous n’êtes pas très au fait en matière de balistique. Il n’y a pas d’enveloppe « durcie » pour les bombes anti-bunker à charge creuse mais simplement un carénage. C’est dans le cône ou le paraboloïde concave que se trouve le métal qui constitue le dard au moment de la mise de feu. Et vous seriez surpris de voir qu’il s’agit d’alliages pas particulièrement dur. On les sélectionne surtout pour leur pouvoir de conservation de la température.
Il existe un autre type de charge perforante utilisée sur les missiles légers. Il s’agit d’un dard perforant accéléré par une charge d’explosif située derrière le dard. C’est une charge façonnée, en cône pointe en arrière, dont la base du cône, strictement plate, fournit l’essentiel de l’onde de choc. (l’onde de choc d’un explosif se propage perpendiculairement à la surface de la charge)
On se trouve donc en présence d’une espèce de gros clou de pistolet « Spit » bien connu des maçons qui doivent enfoncer des clous durs dans du béton. Mais là, le clou « Spit » a une masse de plusieurs dizaines de kilos. A ne pas confondre ce type de tête avec une tête à charge creuse, ce serait même presque exactement l’inverse.
Quant à affirmer que la charge a explosé à huit mètres à l’intérieur du bâtiment au seul vu d’une documentation iconographique sans examen sur les lieux des indices caractéristiques de la frappe de l’onde de choc secondaire sur le sol et ce qui reste des murs, je vous tire mon chapeau ! Si, si ; c’est vrai.
En ce qui concerne les débris qu’on nous a montrés, y compris la « boite noire » nous sommes nombreux à trouver curieux qu’on ait commencé à nous expliquer que si on ne trouvait que très peu de débris, c’était parce qu’en raison de la « chaleur intense », tout l’avion s’était « sublimé ». Bon, soit. Mais alors comment a-t-on pu identifier les passagers par leur ADN et dans certains cas par leurs empreintes digitales ? Et comment, au bout de quelques mois, les autorités chargées de l’enquête ont-elles pu déclarer que « on dispose maintenant de tous les morceaux qui vont permettre de reconstituer l’avion » ?
Des sites nous présentent un morceau ce qui semble être un étage de compresseur de turbine de petite taille en affirmant qu’il s’agit d’un pièce du groupe auxiliaire de puissance du Boeing. Désolé, mais à supposer que cette pièce vienne bien du Pentagone, elle peut tout aussi bien venir de la turbine de l’hélico qui a été détruit ou du moteur de croisière d’un missile, celui qui le meut avant d’arriver au point d’accélération final.
On ne peut donc à mon avis rien conclure de la présentation de ces « indices ».



Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Quant au prétendu morceau d’avion montré par les journaux, il n’est même pas besoin d’être spécialiste en aéronautique pour identifier un morceau d’hélicoptère de liaison. Ce même hélicoptère que certains témoins ont cru voir exploser alors qu’il a simplement été détruit par l'onde de choc parasite de l’arrière de la charge, la même onde de choc qui a mis le feu au camion de kérosène qui était parqué sur le tarmac de l’héliport. Dommage pour vous, mais je me suis posé en hélico au Pentagone et je connais bien l’endroit ; ainsi que les hélico de liaison qui s'y posent.
Je ne vois pas en quoi le fait d'avoir vu des hélicos sur cet héliport apporte de l'eau au moulin de telle ou telle hypothèse sur l'origine de ce morceau d'alu. Il a les couleurs des avions d'American Airlines (1). La taille est difficile à estimer : je m'en suis aperçu en analysant diverses photos. Franchement, aujourd'hui, je suis incapable de dire s'il s'agit d'un morceau du 757 du vol 77. Par contre le "geared actuator of the slats" a été formellement reconnu par Mike Waltz, un ingénieur qui a travaillé dessus. La jambe et la jante du train principal clairement visibles sur des photos sont exactement celles d'un 757, pas ceux d'un hélicoptère.(2) Dommage pour vous.

Mes réponses :
(1) Il y a des couleurs qu’on trouve sur les avions d’AA mais pas seulement. (voir les photos en couleurs sur l’Internet ou simplement dans le cahier photo du livre « Le Pentagate » disponible aux Éditions Demi-Lune.
(2) Que le morceau de train présenté soit celui d’un Boeing, soit, je ne l’ai pas vu ; mais rien ne prouve qu’il vienne effectivement du Pentagone.


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
C’est sur le camion en question qu’interviennent les canons à mousse de l'équipe de Ed Plougher venue de l’aéroport de Dulles tandis que plus tard on voit les camions lourds des pompiers de la ville intervenir sur l’incendie du Pentagone qui présente toutes les caractéristiques d’un incendie urbain, sans hydrocarbure.
Je ne sais pas om vous êtes allé chercher cette histoire de camion de Kérozène. Le camion qu'on voit brûlers sur les photos et vidéos, garé l'arrière vers la façade, est un camion des pompiers de l'héliport. Lisez le compte rendu du service historique de l'armée US (1), les pompiers de service ce jour là témoignent.

Mes réponses :
(1) Merci ! Ce sont les mêmes qui ont écrit les versions officielles - mensongères - destinées à la « com » sur l’affaire des Scuds en Arabie. Et j’étais sur place. Alors…
Mais votre intervention est utile. Le camion qui brûle n’est donc pas un camion citerne comme il y en avait parfois pour emplir la cuve de kérosène de l’héliport. Ce serait le camion de pompier obligatoire dans certaines conditions de trafic hélico qui, lorsqu’il était loué à Dulles était toujours parqué près du tarmac. Eh bien voyez-vous, je n’y avais pas pensé. J’ai immédiatement pensé au camion de kéro ; comme quoi, moi aussi j’ai des conclusions hâtives. Et pourtant… c’est très bien de me reprendre, cela me permet de lever un doute.
Certes sur beaucoup de camions de pompiers, vous avez des réservoirs pour le moteur du camion mais aussi pour la pompe cela peu représente un assez importante quantité de gazole. J’ai donc sincèrement pensé que c’était le camion de kérosène ; pourtant quelque chose me gênait : je trouvais que dans ce cas l’incendie était bien faible. J’avais même pensé qu’il avait rempli la cuve et qu’il n’y avait plus grand-chose dans sa citerne.
Mais de toute façon, c’est bien sur un camion que les pompiers tirent la mousse et non sur le bâtiment. Plus loin, on voit les pompiers intervenir sur le bâtiment lors de la venue de Rumsfeld et d’autres « huiles ». Ils son en train d’éteindre un classique feu urbain et non un feu d’hydrocarbure. Comme quoi, cette longue discussion peut être utile sur certains points.
De toute façon, ce qui me semble important c’est de savoir si c’est bien un avion de ligne qui a frappé le Pentagone, et que les pompiers interviennent sur un camion de pompier ou sur un camion citerne ne change pas grand-chose à l’affaire et n’éclaire absolument la question.



Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Ne confondons pas une « Rucksack bomb » garnie de Semtex ou de C4 avec une charge creuse anti-béton qui ne peut fonctionner que si elle est parfaitement positionnée pour que la concentration de métaux en fusion percute l’obstacle avec l’incidence maximale admise. Enfouie dans une soute qui est au mieux située en arrière de l'emplanture des ailes, elle aurait été séparée de la zone à détruire par trop de masques parasites.
Je ne pense pas qu'une charge creuse capable de percer des bunkers d'un mètre d'épaisseur ou plus s'embarasse de l'obstacle que constitue une pièce métallique, aussi résistante soit elle. Pour le reste, j'ai bien parlé de FGNW, dont les versions de petite puissance sont tellement miniaturisées et légères que certains les appellent "rucksack bombs". Un FGNW n'a rien à voir avec du Semtex ou du C4. Ce terme désigne les "fourth generation nuclear weapons". Des armes nucléaires dans lesquelles la fusion est obtenue sans amorceur  à fission, par concentration d'une onde de choc sur une micro capsule d'hydrure de lithium.(1) Les différentes technologies mises en oeuvre pour arriver à focaliser précisément, en spatio temporel, l'onde de choc, sont parait il extrêmement sophistiquées à concevoir et modéliser, mais pas si difficiles que cela à fabriquer(2).  Il y aurait d'ailleurs plusieurs variantes (mhd, soufflage magnéto-thermique d'un arc éléctrique, explosifs à propagation spatiale controlée... ?). Les états qui maitrisent ce type de technologie se compteraient (actuellement) sur les doigts d'une seule main.

Mes réponses :
D’abord : Désolé pour vous, mais la « rucksack bomb » représente, en lutte contre les attentats suicides perpétrés par des agents à pied ou en voiture, ce à quoi je fais allusion. Comme il existe les « ceintures d’explo » qui n’ont rien à voir avec cet équipement que portent les jeunes des camps d’ados qui partent en « exploration » apocopé en « explo ».

(1) Révisez donc vos connaissances en physique nucléaire. Les armes à fusion sont des armes thermonucléaires. Quand à la miniaturisation, elle est limitée par la masse critique, celle qui permet la réaction de fission. Si on maîtrisait la fusion froide, c'est-à-dire la mise en réaction en chaîne thermonucléaire sans fission initiale, tous les problèmes de recherche sur la fusion contrôlée du deutérium seraient résolus et les centrales thermonucléaires seraient déjà en fonctionnement ou au moins en construction. On n’en est pas encore là, d’où la nécessité de passer par l’étape supplémentaire des EPR.
Et les armes nucléaires 4e génération sont loin d’être opérationnelles. On est encore dans la science-fiction.
(2) Le bricolage d’armes nucléaires dans son salon est un fantasme de journaliste en mal de scoop, et comme les OVNI et la science fiction font vendre en tablant sur la peur, on peut raconter n’importe quoi.


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Quant au « pénétrateur à uranium », c’est proprement une ineptie. L’uranium 238 sert depuis longtemps à lester les munitions parce qu’il est beaucoup plus dense que le plomb. Ainsi, avec le même volume, donc la même traînée aérodynamique, une munition lestée à l’uranium présente, à vitesse d'impact égale, beaucoup plus d’énergie cinétique à l’arrivée qu’une munition lestée au plomb ou au mercure.
Mais un obus antichar à très haute vitesse comme ceux qu’on tire dans un AMX 10 105 mm ou dans un canon de 120 mm de char Leclerc ou de M1 Abrams EST UN OBUS SANS CHARGE EXPLOSIVE. Il est constitué d’un dard très dur de composite d’acier au tungstène dont le lest d’uranium se trouve DERRIERE le dard dur.
C'est une variante. On peut aussi allier l'uranium avec 1 à 2% de nickel et ainsi avoir toute la masse du pénétrateur aussi dure que de l'acier au tungstène.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Il entre dans le bindage comme un clou à très haute vitesse. puis il rebondit dans l'habitacle où il cause des ravages mécaniques.
Je vous lis et je ne vois toujours pas où est l'ineptie. Les pénétrateurs à uranium sont utilisés aussi (en version plus grosse évidemment) pour percer des épaisseurs de béton de plusieurs mètres. En plus des effets que vous citez, il y a le fait que l'Uranium est pyrophorique (comme le sodium) et brule lors de l'impact, dégageant des vapeurs et des poussières, notamment de l'oxyde d'uranium, à haute température, et que ce jet brulant tue les personnes qui y sont soumises(1).

Ma réponse : L’uranium ne s’enflamme pas lorsqu’il est contenu en alliage. D’ailleurs, c’est très rarement fait parce que cela impose d’utiliser des métaux assez chers. C’est pourquoi les munitions « courantes » sont chargées avec de l’uranium à la place du plomb mais sans changement de conception générale du projectile.

Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Et arrêtez de fanstasmer sur l'uranium 238 : son seul vrai danger pour l'homme est qu'il est encore plus virulent EN MATIERE DE SATURNISME que le plomb ou pire, le mercure.
Il provoque en effet, à dose très faibles, des dégats irréversibles dans les organismes. Je vous renvoie au site de Lauren Moret. Il y a des choses horribles qui sont arrivées à des militaires américains qui ont été en contact avec des sites ou des véhicules contaminés après des tirs à l'uranium. Ils contaminent même leurs partenaire avec leur sperme (1). Quand aux dégats sur les populations civiles, en Irak ou en Afghanistan, et notament les dégats génétiques à long terme, cela relève à mon avis de la qualification de "crimes contre l'humanité"(2). Si cela relève du fantasme pour vous...

Mes réponses :
(1) Arrêtez vos fantasmes. J’ai fait la deuxième guerre du Golfe, celle de 1990-91. Je rappelle au passage que la première que la presse ait appelé « la guerre du Golfe » a été la guerre Iran-Iraq. J’ai mis dans « Mes Services Secrets » publié chez Flammarion, une étude sur « le syndrome de la guerre du Golfe ». J’ai personnellement pas mal « baguenaudé » sur ces endroits qui avaient été rafalés pendant les 44 jours de phase aérienne avec tous types d’armes de merde en général lestées à l’uranium. Je ne souffre d’aucune intoxication particulière. Pas plus que les trente mille militaires français qui ont « tourné » en Arabie dans le cadre de l’opération Daguet. Il y a quelques cas de cancers, mais dans la même proportion que dans l’armée en temps de paix, quelques tués au combat (trois) un infarctus, un adjudant-chef tué pour avoir manipulé une sous munition, et 22 blessé pendant la prise de AlSalmân parce que quel qu’un a touché du pied une de ces saloperies que nous avions nous-mêmes larguées. En revanche, nombre des « inconvénients » que connaissent les militaires américains de retour de nombreux théâtres d’opérations sont liés au régime de médicaments dont ils se gavent sur ordre. Les médecins états-uniens sont tellement inquiets de se voir poursuivis en justice qu’ils imposent des prises de médicaments préventifs pour tout un tas d’affections potentielles dont on n’a jamais vu une trace sur place. J’ai connu cela dans le Golfe, mais ils ont recommencé en Bosnie-Herzégovine.
(2) Il s’agit là d’une appréciation personnelle, mais elle a des incidences judiciaires. La qualification de « crime contre l’humanité » n’est pas de votre ressort. Vous pensez ce que vous voulez, mais n’en encombrez pas un forum qui ne traite pas de ce sujet.



site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
C'est un métal mou qui ressemble au plomb.
Certainement pas(1), surtout s'il est allié à un peu de nickel. Et d'ailleurs, s'il était mou, comment pourrait il pousser une pointe en alliage de tungstène pour la faire rentrer dans un blindage ? Vous avez déjà essayé de planter un clou en tapant dessus avec du chewing gum ?

Mes réponses :
(1) Si, et manifestement, vous n’en avez jamais eu dans la main ; moi si.
Quant à pousser un dard de métal dur, c’est tout simplement parce qu’il est contenu dans l’arrière du dard dans un cylindre creux, comme le plomb, mou, est contenu dans la chemise de maillechort d’une balle de fusil. Manifestement, vous ne connaissez pas grand-chose en armement.


Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
C'est vrai que si on le chauffe fort, il peut brûler comme du magnésium, mais il faut vraiment le chauffer très fort. Voir les photos de mon livre "Mes Services Secrets", publié chez Flammarion.
Il est suffisament chauffé pour amorcer l'effet pyrophorique lorsqu'il est projeté à haute vitesse sur une cible (acier, béton, ...). D'ailleurs un spécialiste comme vous devrait savoir que les obus flèche à uranium sont protégés par une gaine en plastique pour éviter que l'échauffement provoqué par le passage dans l'air ne crée une sublimation de surface qui les transformerait en balles traçantes, ce qui n'est pas forcément souhaité par celui qui le tire.

Mes réponses :
Arrêtez vos affirmations gratuites. Tous les obus conventionnels ont une coque dans laquelle se trouve l’arme. Les obus explosifs classiques ont une coque en acier.
Les obus-flèches à très haute vitesse, lestés à l’uranium ou non, n’ont pas de coque autour de l’arme. Mais tous les obus sont garnis de cerclages qui évitent L’USURE du CANON tout en préservant l’étanchéité de l’ensemble âme-projectile. En artillerie, cela se nomme des ceintures. En automobile, cela s’appelle des segments de pistons.
Dans les obus explosifs classiques, les ceintures sont en cuivre et prennent les rayures, ce qui permet de faire tourner l’obus sur lui-même comme un gyroscope. Il s’agit de pièces d’artillerie à canons rayés.
Les obus flèches, eux, sont tirés dans des canons lisses parce qu’il ont une très haute vitesse initiale de l’ordre de 1200 m/s. Les ceintures des obus ne sont pas en cuivre, mais soit en matière synthétique, soit en alliage métallique. Lorsque j’étais en garnison auprès du CPCIT (Centre de perfectionnement au combat et d’instruction sur le tir), pour les chars, à Canjuers, les obus de 105 des AMX 30 étaient des obus empennés avec des ceintures en nylon téfloné. Mais c’est tout simplement pour assurer l’étanchéité entre le projectile et le tube tout en conservant une élasticité à cette liaison. En effet, un tube n’est pas tout à fait cylindrique, il faut donc guider le projectile fermement mais souplement. D’ailleurs, pour conserver la précision tout au long de la vie du tube, les canons lisses sont en général légèrement courbés vers le haut (l’arcure). Ainsi les obus à grande vitesse sont-ils poussés toujours contre la même génératrice intérieure du tube. Il existe aussi des obus à sabot détachable comme le APHVFSDS (armor piercing high velocity fin stabilized discarding sabot). Dans ce cas, l’obus est pris dans un cylindre de matière synthétique qui fait le calibre du tube et est serti dans la douille de la charge propulsive. Cela permet de tirer des munitions sous-calibrées. Après la sorti du tube, l'enveloppe synthétiuqe, comme la bourre d'un fusil de chasse, ralentit et laisse l'obus "vivre sa vie". L'empennage, dégagé, maintient l'obus dans l'axe de propagation, pointe en avant. L’obus perforant a un diamètre inférieur à celui du tube. Avec la même pression intérieure, l’obus plus léger part plus vite. On se sert de ces munitions dans les chars qui tirent divers types d’obus. Certains ont de simples ceintures, comme les obus empennés à charge creuse qui sont assez lourds et quittent le tube avec une vitesse initiale inférieure. L’intérêt de disposer de munitions sous-calibrées est que leur traînée aérodynamique est moindre et que ces munitions ont une trajectoire très tendue. Cela permet d’avoir une hausse de combat portant sur une plage plus longue de distance de tir sans avoir besoin de compenser l’angle de hausse en fonction de la distance de tir.
Rien à voir avec le diabolique comportement d’un uranium imprévisible.



Site : Pierre-Henri BUNEL a écrit:
Une charge creuse fonctionne autrement. Il s’agit d’une charge dont la face avant est un cône creux ou un paraboloïde creux. A la surface de la face avant concave de la charge explosive se trouve une pellicule épaisse de métal cuivreux. L’onde de choc de l’explosif fait fondre ce dard de charge creuse et propulse le métal fondu à plus de 2000 m/s. C’est cette masse de métal qui perce les blindages en les faisant fondre ou les parois de béton en les trouant à l’emporte pièce. Il faut préciser que les charges creuses anti-béton suivent le même principe mais répondent à des données techniques adaptées, par rapport à celles destinées à percer les blindages d’acier. En particulier, ces charges ont un dard moins concentré mais dans son trajet à travers le bâtiment percé, il entraîne les débris de murs et le mobilier auxquels il met le feu.
Certes, et je ne vois toujours pas là de fantasme ou d'ineptie. D'ailleurs certains missiles de croisière fabriqués aux USA ou certaines bombes anti-bunker intègrent à la fois une charge creuse et un pénétrateur à uranium (1).

Mes réponses :
(1) Et la machine à café, aussi ?
Désolé, mon cher. C’est soit - soit, et le choix se fait avant armement de l’avion ou du missile. Ce sont les munitionnaires qui sont chargés de monter l’arme choisie sur ordre du commandement. Vous confondez manifestement des munitions à charge creuse et des munitions perforantes à dard dur accéléré, voir mon explication quelques paragraphes plus haut dans ce message.



site : Je reste évidemment sur ma position, pas du tout convaincu par vos arguments.
Avec mes cordiales salutations,
Jean-Pierre Desmoulins

Ma réponse :
C’est votre droit le plus strict. Mais je vous rappelle que même Granger à admis sur C+ clair qu’au vu de la photo « Aucun avion n’a frappé cette façade » puis il a continué sur la lutte anti-terroriste pour esquiver les questions et objections de Meyssan. Je vous rappelle aussi que c’est Rumsfeld lui-même qui a parlé de « missile qui a frappé ce bâtiment » lors d’une interview accordée à Parade Magazine.
Je salue votre esprit de recherche, mais je trouve dommage qu’il ne s’appuie sur aucune connaissance pratique réelle des sujets que vous abordez. Mais j’ai assez perdu de temps sur cette histoire d’avion. Comme ce n’est pas possible qu’un Boeing ait frappé la façade, c’est que c’est autre chose. Un missile évidemment, mais comme on ne sait pas de quel type, on ne saura jamais, au moins publiquement qui était derrière cette frappe. Ce peut être « un coup dans le coup », ce qui est ma conviction sans que je dispose de rien de tangible pour l’étayer, mais ce pourrait aussi bien être l’œuvre des mêmes qui ont monté toute l’affaire.
Qui sait ?
Mais si, moi, je reste sur ma position, qui veut que ce n’est pas le vol AA77 qui a frappé le Pentagone, c’est tout simplement parce que l’observation des dégâts infirme que ce soit un avion de ligne. Pour le reste je suis toujours sans certitudes…
Arrêtez donc de me chercher des poux dans la tête, j’ai autre chose à faire de plus important. Je vous engage à lire la traduction du document du PNAC que Reopen va mettre en ligne. Vous y comprendrez bien des choses.
Restez donc sur vos positions, c’est votre droit, mais étayez-les mieux.

Hors ligne

 

#127 18-05-2008 00:05:38

f6
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

PH Bunel a écrit:

Mes réponses : Malheureusement, quand des tubes creux se plient sous impact, ils tombent dans une direction ou son opposé suivant la nature des éclats ou des objets qui les ont frappés. Je m’explique :
Suivant toute vraisemblance apparente, un bord d’attaque d’aile qui frapperait un lampadaire dans sa course vers le Pentagone ferait tomber ledit lampadaire vers le Pentagone. En revanche un éclat coupant rapide projeté par l’onde parasite de la charge d’explosif de la tête militaire pourrait tout aussi bien cisailler le même lampadaire à la base ce qui, par un phénomène bien connu même des bûcherons pousse, certes la base du mât tranché en l’éloignant du Pentagone mais peut aussi faire tomber l’ensemble du mât VERS le Pentagone. Et avec le rebond, si le mât est tranché, il peut très bien donner l’impression d’être tombé sous l’effet d’une frappe allant vers le Pentagone. Mais s nous parlons dans le vide puisque personne n’a pu examiner en détail l’endroit où les mats et lampadaires ont été coupés.
En revanche, c’est d’expérience que je peux vous parler de l’effet cisaillement pour m’en être suffisamment servi dans le cadre de coupures de rails ou de tubes au moyen de différents dispositifs pyrotechniques explosifs avec ou sans enveloppes métalliques autour des charges.
C’est pourquoi, faute d’un examen précis des réverbères PAR DES EQUIPES TECHNIQUES INDEPENDANTES des autorités états-uniennes, on ne peut rien tirer de ces histoires de réverbères ou poteaux coupés.

Je trouve que vous allez un peu trop vite en besogne pour affirmer que l'on ne peut rien tirer du tout de ces histoires de lampadaires.
Nous disposons de nombreuses photos qui ne seront jamais des preuves exploitables certes, mais elles existent.
La position des lampadaires après leur chute au sol me semble peu importante, les rebonds, l'élasticité du tube qui restitue de l'énergie, etc...sont des facteurs qui rendent la position finale du tube tombé au sol trés "chaotique" ou aléatoire, ce n'est pas un arbre que l'on tronçonne en orientant soigneusement sa chute.
Donc , je vous suit pour dire que la force pouvait être appliquée en haut et vers le pentagone (engin volant), ou en bas et de sens opposé( onde choc ou débris venant du pentagone)

Je crois difficilement contestable que des lampadaires se sont retrouvés au sol.

Selon votre conviction du tir d'un missile, ce serait plutôt l'onde de choc ou des débris venat du pentagone.
Selon cette affirmation, les rails de sécurité de l'autoroute devraient également être endommagés.
Il devrait également exister des victimes dans cette zone, entre le pentagone et à proximité des lampadaires, car sectionner ce genre de tube nécessite une quantité d'énergie qui devrait être mortel ou infliger de graves blessures à un être humain se trouvant sur la trajectoire de cette onde de choc.
Je crois que ces lampadaires sont un indice trés important qui plaide plutôt pour un engin d'envergure assez importante.
Il y a un débat pour savoir si deux ou cinq lampadaires sont tombés, cette question devra être tranchée pour avancer.
Certes une commission d'enquête indépendante le fera mieux que nous, mais puisque nous tentons de comprendre à partir des maigres indices dont nous disposons pour formuler des hypothèses, celui la est un indice qui nous interpelle.
Il fait partie intégrante du casse tête.


N'oublions jamais la force de conviction d'un petit homme aux pieds nus, qui sut se défaire de tout un empire...

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#128 18-05-2008 01:27:45

charmord
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

f6 a écrit:

Je crois difficilement contestable que des lampadaires se sont retrouvés au sol.

Oui mais combien? et quelles sources?


La plus perfide façon de nuire à une cause est de la défendre intentionnellement avec de mauvaises raisons.
Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir

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#129 18-05-2008 03:05:01

jpdesm
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Messages: 89

Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Je réponds partiellement au long message de Pierre Henri Bunel. Inutile de revenir sur divers aspects des armes traditionnelles, qu'il s'agisse de munitions ou de guidage. J'ai d'ailleurs appris des choses, comme quoi la discussion est utile. Sur les armes nucléaires de 4eme génération, ce qui n'est pas le sujet de ce forum, nous pourrions je pense apprendre des choses l'un de l'autre et si quelqu'un doit réviser ses connaissances en physique... Enfin sur les conséquences pour la santé de l'ingestion ou de la respiration d'oxyde d'uranium, nous ne sommes spécialistes ni l'un ni l'autre. Revenons donc à l'attaque du Pentagone.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Et comment auriez-vous piloté cet avion de son point de départ à Boston jusqu’au Pentagone ?

Il n'est pas parti de Boston mais de l'aéroport de Washington Dulles. Si c'était moi qui avais du le piloter, soit j'aurais emmené avec moi un gps portable en ayant pris soin avant le départ d'enregistrer un waypoint sur le Pentagone, soit j'aurais noté sur une feuille de papier les positions et les fréquences des vor sur lesquels je pouvais me "tirer" pour revenir sur Washington. Cela suppose juste qu'on sache manipuler le vor sur un 757, ce qui suppose évidemment une préparation. A mon avis, invoquer ce type d'argument pour dire qu'il n'y a pas eu de détournement des avions ne tient pas. Hani Hanjour était peut être un piètre pilote mais personne n'a jamais prétendu qu'il était incapable de faire marcher un gps portable ou un vor.

Concernant un témoin :

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Eh bien, s’il a pu suivre le trajet depuis la colline d’Arlington, c’est qu’il a de drôlement bons yeux !

Le cimetière d'Arlington domine toute la phase finale de la trajectoire (Sheraton, navy annex, Pentagone). Où est le problème pour un témoin de voir un 757 à un kilomètre de distance environ ? Voyez la carte ou sur google earth. Par contre, pour voir un missile à 5 km de distance (M. Paterson) et le prendre pour un petit bimoteur d'affaires...

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Quant à s’entraîner sur un appareil du même type et ceci à l’avance, bonjour la vraisemblance. J’imagine le directeur de tour de contrôle, même de base aérienne militaire, auquel on adresserait un plan de vol pour un 757 NON PILOTE !

S'il y a eu un complot conduisant à l'attaque du Pentagone, que ce soit avec un missile ou un 757, pensez vous qu'il ait été monté par le boulanger d'Arlington ?

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

En ce qui concerne les témoignages visuels, j’ai depuis longtemps mon opinion pour en avoir beaucoup recueillis. Il est beaucoup plus intéressant de se pencher sur les témoignages auditifs.

Il est un peu facile d'évacuer tous les témoignages visuels d'un avion de ligne de couleur argentée (livrée d'AA) près du Pentagone le 11 septembre, que ce soit celui là ou les autres. Votre pirouette sur la préférence des témoignages auditifs avec des références à un "bruit de missile" ne convainc je pense personne. SI encore vous arriviez à décrire précisément la différence de bruit entre un missile de croisière qui arrive en fin de parcours et un avion de ligne qui passe dans le voisinage...

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Autre témoignage précieux, celui d’une contrôleuse aérienne du centre de contrôle aérien de l’aéroport de Dulles, Danielle O’Brien. Elle a vu apparaître une « circulation » dont le comportement ressemblait tout à fait à celui d’un avion militaire en vol tactique et qui semblait faire route vers la Maison Blanche. Lisez donc ce témoignage dans « Le Pentagate » disponible aux Éditions Demi-Lune.

Je connais évidemment ce témoignage que j'ai analysé dans mon site. http://www.earth-citizens.net/pages-fr/tra-circuit.html
Relisez le premier paragraphe et notament la dernière phrase. J'ai voulu être gentil sur mon site pour Danielle O Brien. Je peux m'exprimer plus librement en français ici. Sachez qu'elle a été tellement touchée psychologiquement qu'elle a perdu la parole pendant plusieurs jours et qu'elle a du bénéficier d'un long arrêt avant de reprendre le travail. Je ne suis pas sur d'ailleurs qu'elle fasse toujours du controle aérien. Je serais enclin à considérer avec de l'attention le témoignage d'un de ses collègues un peu plus solide psychologiquement.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Pardon, cher ami, mais nous avons pu avoir accès à une dizaine de témoins qui, en toute bonne foi, ont « vu » un Boeing d’American Airlines. Or en début avril où la végétation est moins fournie qu’en septembre, et le champ de vision plus large aux endroits d’où ils disaient avoir identifié l’avion, il était physiologiquement impossible de percevoir autre chose qu’un mouvement dans le ciel. Un aéronef oui, mais sa taille non et encore moins sa couleur. Un éclair de métal brillant mais pas sa couleur et encore moins ses « marquages ».

Vos témoignages d'amitié me touchent beaucoup. Quand à prétendre démontrer l'impossibilité pour un témoin de reconnaitre un avion de ligne ou ses couleurs, je me demande comment vous pouvez affirmer cela.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Malheureusement, quand des tubes creux se plient sous impact, ils tombent dans une direction ou son opposé suivant la nature des éclats ou des objets qui les ont frappés. Je m’explique .../...
C’est pourquoi, faute d’un examen précis des réverbères PAR DES EQUIPES TECHNIQUES INDEPENDANTES des autorités états-uniennes, on ne peut rien tirer de ces histoires de réverbères ou poteaux coupés.[/b]

Certes il serait intéressant d'avoir accès à ces lampadaires, mais si leur destruction était due à l'explosion au niveau du Pentagone, ce serait bien extraordinaire qu'il y en ait cinq de touchés et, comme par hasard (ou miracle) les cinq qui sont alignés avec la trajectoire d'arrivée de l'engin telle que la majorité des témoins l'ont décrite. Vous me semblez dans le même registre, pour traiter ce fait bien embarrassant pour la théorie "missile" que pour traiter les témoignages visuels d'un avion de ligne.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Il ne s’agit pas de manipulation de témoignages, mais simplement de recueil. L’examen des faits a conduit des chercheurs de tout poil à considérer que ces témoignages, bien que de bonne foi, ne cadrent pas avec les faits. Là encore, c’est un phénomène de « feed back ». Une des explications possibles est que les témoins en question aient eu les yeux sur le Pentagone au moment de l’explosion et aient vu l’hélicoptère qui a été détruit et dont personne ne parle plus. De là à faire l’amalgame entre l’explosion et l’hélicoptère considéré comme le vecteur de l’explosif, il n’y avait qu’un petit pas à franchir, ce que ces témoins ont fait en toute bonne foi.
.../... disgression sur un crash à la Guadeloupe .../...

Le problème dans une enquête est effectivement de prendre avec précaution les témoignages. Mais lorsqu'il y a de nombreux témoignages concordants, il y a un moment où il faut se rendre à l'évidence, à moins évidemment qu'on puisse prouver que tous les témoins ont été manipulés. Or, en l'espèce, nombre d'entre eux ont donné leur témoignage avant qu'il n'y ait de polémique sur le type d'objet qui a frappé le Pentagone et dans des circonstances (inverview par des journaux locaux, ...) qui ne prètent pas  à une manipulation.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

.../... ils ont vu des lampadaires coupés, au sol, et prétendent avoir vu un avion les couper. Comme le témoin qui a vu exploser l’hélicoptère et qui a cru que l’attaque avait été perpétrée avec ce moyen

Même raisonnement. Les lampadaires coupés au sol sont un fait, attesté par de nombreuses photos. Plusieurs témoins disent avoir vu l'avion percuter ces lampadaires. Prétendre qu'ils sont tous des affabulateurs est assez énorme. L'explosion d'un hélicoptère été mentionnée par très peu de témoins, pour ne pas dire si ma mémoire ne me trompe un seul. Dire que ce dernier est un affabulateur (ou victime de je ne sais quelle illusion) est très logique.

Sur le montage du coup (dans le coup...)

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Très simple. La frappe sur le Pentagone a manifestement pris l’administration Bush au dépourvu, ce qui n’est pas le cas pour New York. Si la phase Pentagone avait fait partie des événements maîtrisables, on n’aurait pas assisté à ces hésitations du Secret Service qui a baladé Bush de la Floride à la côte ouest pour le mettre à l’abri d’on ne savait trop quoi. Alors que tout s’est déroulé dans le calme jusqu’à la frappe sur le Pentagone, on assiste à un véritable « cafouillage » alors que l’équipe de protection de président est en vol et que la nouvelle de la frappe sur le Pentagone lui parvient.

Je pense exactement l'inverse. Lorsque Bush reste une demi heure à écouter l'histoire de la petite chèvre dans l'école de Floride, il attend à mon avis la nouvelle de la frappe sur le Pentagone, pensant qu'elle va se produire dans les minutes qui suivent. Et il attend longtemps parce que l'avion (vol 77) a pris du retard au décollage et que M. Bush est trop dépendant de ses conseillers pour changer de sa propre initiative le plan prévu.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Il y a au sein des autorités civiles et militaires, y compris à des bas niveaux de responsabilité, des gens qui sont dans une opposition résolue aux démocrates, aux républicains et encore plus aux néo-conservateurs : il s’agit des conservateurs.
Ce phénomène est peu connu des gens qui suivent la vie politique états-unienne d’une élection à l’autre. Les conservateurs n’ont que trop peu d’élus, quand ils en ont, pour pouvoir peser sur la vie parlementaire – et encore moins présidentielle. J’explique comment j’ai découvert cette branche politique états-unienne dans mon livre « Proche-Orient, une Guerre Mondiale ? ».
Depuis, j’ai pu constater que les plus traditionalistes des États-uniens se retrouvent, dans l’armée, au sein du corps des US Marines. D’ailleurs, c’est un sous-officier de US Marines avec qui j’avais travaillé au cours d’une mission sensible en Bosnie-Herzégovine (Voir « Crimes de Guerre à l’Otan) qui m’a envoyé une photo ARGENTIQUE de la façade du Pentagone avant la chute de celle-ci. Sa photo n’ajoutant rien à celles déjà disponibles et comme elle risquait de le signaler à ses chefs, je l’ai gardée. Mais surtout, dans sa lettre postée le 12 septembre et qui m’est parvenue plus tard en raison des perturbations du courrier aux États-Unis pendant quelques jours, il m’a bien affirmé que ce n’est pas un avion qui a frappé.
Il était en poste à Arlington, au QG des US Marines dans sa spécialité de Combat Camera Team (les photographes militaires qui soit sont en unités de communication « Civil affairs », soit comme cela avait été le cas en Bosnie-Herzégovine, photographe d’unité de renseignement chargés de prendre des photos de visage dans les conditions les plus invraisemblables). Ce matin-là, il était au Pentagone pour prendre des photos officielles de nouveaux chefs militaires arrivés au ministère après les mutations de l’été. Il avait donc ses appareils avec lui… Eh bien, selon sa lettre, que j’ai toujours, « s’il c’était agi d’un avion, nous l’aurions entendu arriver. On entend bien ceux qui passent lorsque la météo leur fait prendre des routes qui passent au-dessus d’Arlington. »

J'ai un peu de mal à suivre le fil. Vous partez sur la description d'une branche politique, pour expliquer les bonnes raisons qui font que vous pensez à un "coup dans le coup dans le coup", et sans conclure quoi que ce soit vous nous parlez d'une personne qui vous a envoyé des photos (sans intérêt d'ailleurs) pour dire qu'en finir il s'agit d'un témoin intéressant parce qu'il n'a rien entendu ! Etes vous sur d'avoir bien compris ma question  sur les "bonnes raisons" que vous avez de penser que le "missile sur le Pentagone" est un "inside job" de la part d'opposants au régime Bush et cela dans le complot général du 11/9 ?

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Mon pauvre ami.

Plus pour très longtemps, je m'enrichis tellement à votre contact !

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Les PSYOPS ne font que mettre en musique ce que leur ordonnent les autorités. Et il faut vraiment que les « cerveaux » de Washington se heurtent aux évidences pour qu’ils acceptent de réfléchir avec un peu de réalisme. Si j’ai fait référence aux PSYOPS, c’est simplement parce qu’il m’est souvent arrivé de regarder incrédule leurs plans « com », non pour leur déroulement en soi mais pour les « craques » qu’ils voulaient faire avaler aux cibles.
La réponse était invariablement la même : « C’est pas mon problème, je dois faire passer ce message, il passera, on y mettra les moyens. De toute façon, plus c’est gros, plus ça marche. Il va y avoir des gens qui vont réagir, mais on va les marginaliser et les ridiculiser. Après, c’est ce que nous dirons qui sera considéré comme crédible… »
Seulement, ça ne marche pas toujours très longtemps et alors l’opinion se retourne contre les menteurs officiels.

Je crois que les psyops à l'oeuvre actuellement ont hérité d'une situation on ne peut plus compliquée, et qu'ils l'ont gérée de la manière suivante :

1 - Meyssan, et quelques autres soulèvent le couvercle de la marmite et sèment la panique assurant que le 11/9 est un coup monté. Cela sur de bons prémisses (le contexte politique, le PNAC, ...) Meyssan analyse les photos et demande "ou est le Boeing" ?
2 - Le département de la défense confie la réponse à une de ses équipes. Ceux ci publient les photos de la camera de sécurité du Pentagone.
3 - Meyssan récidive, avec votre aide, et publie son bouquin sur le Pentagone, dont la pièce centrale est votre analyse de l'image 2 de cette camera.
4 - Tous les services états uniens, psyops et autres, contre attaquent pour prouver que c'est bien un 757 qui a frappé le Pentagone. Plusieurs sites fleurissent, comme celui de Ron Harvey sur les lampadaires, celui de Sarah Roberts, ...
5 - A l'origine, mon site va dans votre sens, bien que je sente des difficultés et que j'analyse plusieurs solutions.
6 - Certains, aux Etats Unis ou en France (moi même, Eric Bart) réalisent que vous vous êtes plantés. La solution dite "plane bomb" commence à faire son chemin. En ce qui me concerne je change publiquement d'avis et défends la thèse "757", mais avec l'hypothèse "bombe à bord".
7 - L'équipe du DOD qui a publié les images de la caméra de sécurité est mise sur la touche. On confie la gestion de la partie à des psyops moustchus de la CIA qui en ont vu d'autres.  Ils réalisent rapidement l'étendue des dégats et comprennent qu'il n'y a qu'une solution : aller dans votre sens afin d'attirer le maximum de personnes qui doutent maintenant de la thèse officielle sur une hypothèse qu'ils savent en final indéfendable : pas de 757 sur le Pentagone.
8 - Ces gens là ne sont pas des imbéciles, et ont prouvé leur efficacité dans de nombreux dossiers, et on leur donne les moyens. Et on va voir fleurir les sites internet, les videos, les présentations power point, les témoignages bidon, les fausses donnés techniques, qui tous d'une manière ou d'une autre chantent le refrain "NO 757". Toutes les données (photos, pièces, ...) qui témoignent de la présence du 757 sont verrouillées.
9 - Evidemment, les promoteurs originels de la théorie "NO 757" boivent du petit lait. Meyssan ne sent plus pisser et se prend pour l'ambassadeur de l'occident auprès du monde arabe. Vous êtes heureusement un peu plus discret, et malheureusement pour vous moins bien pourvu en droits d'auteur, mais à mon avis vous n'avez pas compris ce qui vous arrive.
10 - La situation commence aujourd'hui à se retourner, de plus en plus de "truthers" comprenant comment on les a menés en bateau sur cette affaire.
11 - Je fais de la prospective : le courant "NO 757" va perdre de la considération, le travail technique sur les faits, les témoignages, amenant petit à petit à bien comprendre ce qui s'est passé. Il va vous rester le choix entre dire "je me suis trompé lorsque je suis sorti de mon domaine de compétence d'artilleur" ou bien terminer comme le dernier des mohicans et espérer trouver l'ordre de tir de votre missile lors de l'ouverture des archive dans quarante deux ans.

Sur la détonation d'une bombe à l'intérieur du Pentagone.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Il n’y a pas d’enveloppe « durcie » pour les bombes anti-bunker à charge creuse mais simplement un carénage. C’est dans le cône ou le paraboloïde concave que se trouve le métal qui constitue le dard au moment de la mise de feu. Et vous seriez surpris de voir qu’il s’agit d’alliages pas particulièrement dur. On les sélectionne surtout pour leur pouvoir de conservation de la température.

Admettons. S'il s'agissait de ce type de bombe, elle aurait donc du exploser à l'instant précis ou le nez de l'avion touchait la façade et, si elle se trouvait alors à une dizaine de mètre en arrière, aurait désintégré l'avion qui n'aurait en aucun cas laissé les traces qu'il a laissé sur la façade. Or comme il y a bien les traces d'un avion de la taille d'un 757 sur la façade, on doit en conclure que ce n'était pas ce type de bombe.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Il existe un autre type de charge perforante utilisée sur les missiles légers. Il s’agit d’un dard perforant accéléré par une charge d’explosif située derrière le dard. C’est une charge façonnée, en cône pointe en arrière, dont la base du cône, strictement plate, fournit l’essentiel de l’onde de choc. (l’onde de choc d’un explosif se propage perpendiculairement à la surface de la charge)
On se trouve donc en présence d’une espèce de gros clou de pistolet « Spit » bien connu des maçons qui doivent enfoncer des clous durs dans du béton. Mais là, le clou « Spit » a une masse de plusieurs dizaines de kilos. A ne pas confondre ce type de tête avec une tête à charge creuse, ce serait même presque exactement l’inverse.

On se retrouverait dans le même cas de figure, on verrait sur la facade un joli trou rond, comme le "exit hole" dans le mur de l'anneau C. Or ce n'est pas le cas, donc ce n'est pas ce type de bombe.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Quant à affirmer que la charge a explosé à huit mètres à l’intérieur du bâtiment au seul vu d’une documentation iconographique sans examen sur les lieux des indices caractéristiques de la frappe de l’onde de choc secondaire sur le sol et ce qui reste des murs, je vous tire mon chapeau ! Si, si ; c’est vrai.

Je n'ai malheureusement pas été invité à examiner les dégats sur place. Mais j'ai montré qu'il y a une espèce de sphère de dégats et d'onde de choc centrée sur un point situé à une petite dizaine de mètres sur la trajectoire après la façade. Cela me parait cohérent avec l'explosion d'un truc ??? à ce niveau là. Mais quel truc  ? Ni vous ni moi en l'occurence n'avons de solution à proposer si c'est bien ça qui s'est passé.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

En ce qui concerne les débris qu’on nous a montrés, y compris la « boite noire » nous sommes nombreux à trouver curieux qu’on ait commencé à nous expliquer que si on ne trouvait que très peu de débris, c’était parce qu’en raison de la « chaleur intense », tout l’avion s’était « sublimé ». Bon, soit. Mais alors comment a-t-on pu identifier les passagers par leur ADN et dans certains cas par leurs empreintes digitales ? Et comment, au bout de quelques mois, les autorités chargées de l’enquête ont-elles pu déclarer que « on dispose maintenant de tous les morceaux qui vont permettre de reconstituer l’avion » ?

Les autorités chargées de l'enquête sont maintenant soumises aux autorités chargées de la désinformation et de la manipulation du 911 truth movement. Donc n'espérez pas tirer telle ou telle conclusion de ce qu'on montre ou de ce qu'on ne montre pas, si ce n'est en prenant le problème au second degré.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Des sites nous présentent un morceau ce qui semble être un étage de compresseur de turbine de petite taille en affirmant qu’il s’agit d’un pièce du groupe auxiliaire de puissance du Boeing. Désolé, mais à supposer que cette pièce vienne bien du Pentagone, elle peut tout aussi bien venir de la turbine de l’hélico qui a été détruit ou du moteur de croisière d’un missile, celui qui le meut avant d’arriver au point d’accélération final.
On ne peut donc à mon avis rien conclure de la présentation de ces « indices ».

Si ça vient d'un 757 (probable pour moi) ce n'est pas de l'APU dont les rotors sont deux ou trois fois plus petits. Ce serait un rotor de l'étage haute pression du réacteur. Voyez mon site.

Jean-Pierre Desmoulins a écrit:

certains missiles de croisière fabriqués aux USA ou certaines bombes anti-bunker intègrent à la fois une charge creuse et un pénétrateur à uranium (1).

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Et la machine à café, aussi ?
Désolé, mon cher. C’est soit - soit, et le choix se fait avant armement de l’avion ou du missile. Ce sont les munitionnaires qui sont chargés de monter l’arme choisie sur ordre du commandement. Vous confondez manifestement des munitions à charge creuse et des munitions perforantes à dard dur accéléré, voir mon explication quelques paragraphes plus haut dans ce message.

Ce type de bombe est produit sous l'appellation "Broach" par les anglais est les américains Il y a d'ailleurs la coupe d'un missile (AGM 86 si ma mémoire est bonne) ainsi armé sur mon site : charge creuse devant, pénétrateur DU derrière. Je ne fais que reprendre le contenu de leurs prospectus commerciaux. Mais je reconnais que, contrairement à une machine à café, je n'utilise pas ça tous les jours.

Pierre-Henri BUNEL a écrit:

Comme ce n’est pas possible qu’un Boeing ait frappé la façade, c’est que c’est autre chose. Un missile évidemment, mais comme on ne sait pas de quel type, on ne saura jamais, au moins publiquement qui était derrière cette frappe. Ce peut être « un coup dans le coup », ce qui est ma conviction sans que je dispose de rien de tangible pour l’étayer, mais ce pourrait aussi bien être l’œuvre des mêmes qui ont monté toute l’affaire.

Affirmer que ce n'est pas un Boeing qui a frappé le Pentagone au seul vu d’une documentation iconographique sans examen sur les lieux des indices caractéristiques de la frappe des parties de l'appareil sur le béton et ce qui reste des murs et des piliers, je vous tire mon chapeau ! Si, si ; c’est vrai.

Bien cordialement, et au plaisir de vous lire.
Jean-Pierre Desmoulins

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#130 18-05-2008 03:24:43

charmord
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Monsieur Desmoulins, je vous vois à nouveau affirmer avec vergogne que les lampadaires sont une réalité.
Je vous ai demandé si vous pouviez transmettre au forum et à certains de ses membres qui le souhaiteraient des pièces et preuves qui iraient en ce sens et je n'ai pas eu de réponse. Pourriez-vous me répondre dans le topic qui vous est consacré aux dernières questions que je vous ai posées par ailleurs?

Grand merci déjà!

Dernière modification par charmord (18-05-2008 03:25:05)


La plus perfide façon de nuire à une cause est de la défendre intentionnellement avec de mauvaises raisons.
Friedrich Nietzsche, Le Gai Savoir

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#131 18-05-2008 03:31:19

jpdesm
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

charmord a écrit:

Monsieur Desmoulins, je vous vois à nouveau affirmer avec vergogne que les lampadaires sont une réalité.
Je vous ai demandé si vous pouviez transmettre au forum et à certains de ses membres qui le souhaiteraient des pièces et preuves qui iraient en ce sens et je n'ai pas eu de réponse. Pourriez-vous me répondre dans le topic qui vous est consacré aux dernières questions que je vous ai posées par ailleurs?

Grand merci déjà!

Cela implique pour moi de mettre les photos sur mon site, ce qui ne se fait pas en 5 mn, à moins que vous n'ayez une solution à me proposer pour les envoyer sur ce forum.

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#132 18-05-2008 03:40:19

charmord
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Il faudrait voir avec Sylvio...
Ceci dit, vous détenez ces photos de quelle source d'informations?
Elles viennent du net ou d'ailleurs?

Dernière modification par charmord (18-05-2008 03:46:04)


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#133 18-05-2008 04:03:08

f6
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

La messe est dites.

Il nous faut maintenant affirmer que au sujet du Pentagone le Truth Movement n'a pas de position commune sur la présence ou l'absence d'un avion.

Face à ce constat de division durable, il nous reste une revendication en réouverture d'enquête indépendante.

Du WTC 1/2/7 et leurs vitesse de chute respective, qui est un argument majeur pour la démolition contrôlée, en passant par les opérations boursières délictueuses, et les nombreux mensonges de l'administration, il nous faut nous concentrer sur la sensibilisation des journalistes, des politiques, des peoples et des citoyens.

Le faisceau de présomption grave et concordant existe bel et bien pour mettre en cause une partie de l'administration US et la complicité de tout les gouvernements occidentaux.

Notre revendication première a toute sa raison d'être.
Les précautions de langage sont plus que jamais d'actualité pour parler de ce dossier.

L'excès de certitudes au sujet du Pentagone est devenu extrêmement  contreproductif pour la cause...


N'oublions jamais la force de conviction d'un petit homme aux pieds nus, qui sut se défaire de tout un empire...

En ligne

 

#134 18-05-2008 04:05:34

charmord
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Entièrement d'accord, F6!


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#135 18-05-2008 10:57:28

jpdesm
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

charmord a écrit:

Il faudrait voir avec Sylvio...
Ceci dit, vous détenez ces photos de quelle source d'informations?
Elles viennent du net ou d'ailleurs?

Du net, je n'ai pas d'autre source. J'ai pas mal de photos lancées en vrac dans un dossier "lampadaires". C'est comme ça que je procède : lorsque je vois passer une photo et y relève un détail intéressant, je l'archive. On ne sait jamais. Et parmi ces photos il y en a au moins la moitié où je me suis dit "sur cet angle, on doit voir les lampadaires touchés", histoire de pouvoir vérivier qu'effectivement ils n'y sont pas. Mais c'est un gros boulot que de trier et vérifier tout ça et je n'ai pas eu le temps de m'y lancer, d'autant plus que, comme je vous l'ai déjà dit, pour moi c'est un problème résolu.
Si vous me donnez l'adresse et le password d'un site ftp où je peux faire l'upload, je peux vous balancer tout ça en vrac et puisque vous semblez très motivé, vous pourriez faire ce travail.

Cordialement,
JP Desmoulins

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#136 18-05-2008 11:03:50

ragondin
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions


La liberté nous appartient, archivez et lisez les Editions Demi Lune.

"Contrôlez le pétrole, et vous contrôlez des nations entières ; contrôlez le système alimentaire, et vous contrôlez les populations."
Henry Kissinger

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#137 18-05-2008 11:06:20

charmord
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Ce n'est pas que je suis motivé ou pas mais je me rends compte que l'on glose depuis des années sur un sujet à partir duquel en l'état, on ne peut absolument rien tirer. D'après les informations que j'ai recvueillies sur ce forum et ailleurs sur le net, ces photos ne sont pas datées ni sourcées et parfois l'on ne peut même pas établir où elles ont prises exactement. Quand je connais l'ingéniosité des tenants du cover up pour fabriquer des preuves, je suis donc plus que circonspect.



A+

Dernière modification par charmord (18-05-2008 11:06:57)


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#138 18-05-2008 12:01:35

jv911f
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Messages: 2145

Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

J'avais tenté une synthèse de mise en perspective des  photos disponibles  sur pentagonresearch.
http://img403.imageshack.us/img403/7277/comppolenl6.jpg
Il existe aussi 2 ? autres photos de bonne résolution celles du n°4, prises lors de l'enlèvement de celui ci par un camion à plateau.
http://forum.reopen911.info/t4129-les-l … -faux.html
Effectivement Charmord , il n'y a pas d'incohérences criantes , les seules pistes exploitables pour invalider formellement leur caractère de preuve PRO-VO serait de "cuisiner" les sources, ce n'est pas de notre ressort .

Les photos postérieures au 11 seraient plutôt des fakes , qq lampadaires auraient réellement touchés sur une seule ligne, les fakes rajoutés pour coller à l'envergure d'un Boeing ?

Il reste l'alternative Global Hawk ...
Est-elle réaliste, concevable, M.Bunel ?

Dernière modification par jv911f (18-05-2008 12:19:07)


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#139 18-05-2008 12:08:21

questionneur
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Messages: 396

Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Citation Pierre Henri Bunel:

"Et comment auriez-vous piloté cet avion de son point de départ à Boston jusqu’au Pentagone ?

Citation: "jpdesm"

"Il n'est pas parti de Boston mais de l'aéroport de Washington Dulles. Si c'était moi qui avais du le piloter, soit j'aurais emmené avec moi un gps portable en ayant pris soin avant le départ d'enregistrer un waypoint sur le Pentagone, soit j'aurais noté sur une feuille de papier les positions et les fréquences des vor sur lesquels je pouvais me "tirer" pour revenir sur Washington. Cela suppose juste qu'on sache manipuler le vor sur un 757, ce qui suppose évidemment une préparation. A mon avis, invoquer ce type d'argument pour dire qu'il n'y a pas eu de détournement des avions ne tient pas. Hani Hanjour était peut être un piètre pilote mais personne n'a jamais prétendu qu'il était incapable de faire marcher un gps portable ou un vor."

Hani Hanjour était effectivement un piètre pilote, c'est un fait établi, consulter notamment ces liens :

http://query.nytimes.com/gst/fullpage.h … A9649C8B63

http://www.911-strike.com/remote_skills.htm

L'histoire du vol 77 est rappelée notamment via ce lien.

http://en.wikipedia.org/wiki/American_A … _Flight_77

L'avion a décollé à 8h20 (avec 10 minutes de retard sur l'horaire prévu) de  l'aéroport de Washington Dulles. Lorsque l'avion décolle il n'est pas situé très loin de la cible des terroristes, le pentagone, je crois que l'aéroport de Washington Dulles est situé à moins de 30 miles du pentagone, mais je peux me tromper. 

L'attaque du poste de pilotage se situe entre 8h51 et 8h54. L'avion dévie de sa trajectoire à 8h54, entre temps l'itinéraire de l'avion l'a éloigné de la cible prévue par les terroristes, à savoir le pentagone, si bien que lorsque les terroristes prennent les commandes de l'avion, il est beaucoup plus éloigné du pentagone qu'à son point de départ de l'aéroport de Washington Dulles. Si les terroristes avaient envahi le poste de pilotage dans les premières minutes ayant suivi le décollage de l'avion, ils avaient beaucoup moins de distance à parcourir pour amener le Boeing 757 jusqu'au pentagone et ils donnaient moins de temps à la défense aérienne américaine pour intercepter l'avion. Alors pourquoi ont-ils attendus plus d'une demi-heure pour attaquer le poste de pilotage?

Par ailleurs, Le pilote d'avion de ligne Ted Muga, outre l'extême difficulté à réaliser en terme de pilotage, la manoeuvre finale censée avoir été faite par Hani Hanjour pour diriger le Boeing 757 vers le pentagone, signale aussi une anomalie qui lui parait étonnante. lien:

http://patriotsquestion911.com/pilots.html

Dans aucun des quatre vols prétendument détournés ce matin là,  l'équipage de l'avion n'a pas eu le temps d'entrer un code d'urgence dans le Transpondeur signalant qu'une tentative de piratage est suspectée, ce qui lui semble très surprenant au vu de la rapidité avec laquelle cela peut être fait.

Citation de celui-ci:

"And also in all four planes, if you remember, none of the planes ever switched on their transponder to the hijack code.  There's a very, very simple code that you put in if you suspect that your plane is being hijacked.  It takes literally just a split-second for you to put your hand down on the center console and flip it over.  And not one of the four planes ever transponded a hijack code, which is most, most unusual. ."

La troisième anomalie que je signalerais sur le pentagone c'est le travail publié récemment par David Ray Griffin sur les appels téléphoniques qu'auraient effectués Barbara Olson à partir du vol 77 à destination de son Mari Ted Olson, appels qui n'auraient jamais eu lieu son selon une communication du FBI au procès de Zacarias Moussaoui:

http://www.reopen911.info/News/2008/05/ … officiels/

Les appels téléphoniques de Barbara Olson font pourtant partie de l'histoire officielle et sont même mentionnés dans le Rapport de la commision d'enquête sur les évènements du 11 septembre 2001:

http://www.9-11commission.gov/report/911Report_Ch1.htm

Citation de celui-ci:

"At 9:12, Renee May called her mother, Nancy May, in Las Vegas. She said her flight was being hijacked by six individuals who had moved them to the rear of the plane. She asked her mother to alert American Airlines. Nancy May and her husband promptly did so.56

At some point between 9:16 and 9:26, Barbara Olson called her husband, Ted Olson, the solicitor general of the United States. She reported that the flight had been hijacked, and the hijackers had knives and box cutters. She further indicated that the hijackers were not aware of her phone call, and that they had put all the passengers in the back of the plane. About a minute into the conversation, the call was cut off. Solicitor General Olson tried unsuccessfully to reach Attorney General John Ashcroft"

Dernière modification par questionneur (18-05-2008 13:47:52)

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#140 18-05-2008 12:17:28

charmord
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Excellent montage, jv911f. Merci et welcome back.

Le site pentagonresearch est effectivement celui que j'avais consulté et qui montrait ces photos.

Mais es-tu sûr de la datation? Comment l'as-tu effectuée? Est-ce toi ou Pickering? As-t-on par ailleurs une idée de l'heure auxquelles ces photos ont été prises? Sur quelles bases dis-tu que les photos post 911 seraient des fausses?

En tout cas voilà enfin une réponse à la question posée!

Il serait je pense intéressant de vérifier si l'on peut voir ces lamapdaires à ces localisations à partir des images tirées des JT du jour du 11 septembre.

Je ne sais pas si tu as suivi le fil d'analyse "911 live sur ABC" mais j'avoue avoir scruté avec attention sur ces images des traces de ces mystérieux lampadaires sur plusieurs séquences vidéos disponibles.

Pas grand résultats. J'avais cru en voir sur une image un mais il n'était pas aux endroits indiqués dans le sché"ma officiel, me semblait-il. Ceci dit, toi qui t'y connais plutôt nickel, tu pourras sans doute voir s'il est normal ou non de ne pas voir les lamapdaires fauchés sur les vues disponibles. Tu pourrais même t'essayer à voir si parmi les nombreux lamadaires intacts qui apparaissent sur ces images, il n'y en a pas l'un ou l'autre qui aurait dû être arraché selon la théorie officielle.

C'est clair qu'il y a plein d'autres raisons qui font que je suis particulièrement sceptique par rapport la thèse du Boeing. Notamment une analyse approfondie des témoignages du jour que nous avons commencé sur le fil "liste des témoignages du Pentagone" en section traduction et qui nous amnène à penser que de nombreux témoignages sont vraiment sujet à caution et certains semblent même purement et simplement fabriqués.

Quel est ton opinion actuelle à propos du Pentagone si tu en as une?

A+

Dernière modification par charmord (18-05-2008 12:31:10)


La plus perfide façon de nuire à une cause est de la défendre intentionnellement avec de mauvaises raisons.
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#141 18-05-2008 13:06:24

jv911f
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Droit au coeur mon ami smile
---------------------------------------
Je n'ais fait que compiler les infos dispo sur les photos du site ( une / page ) sans entrer dans le détail des dates, ni de l'identité exacte des auteurs*.
En gros et très arbitrairement :
+ c'est éloigné du 11/9  et + c'est militaire ou proche du gouvernement et - il existe de photo d'un lampadaire + c'est sujet à suspicion.

Une étude similaire sur les autres photos (intérieures en particulier) est beaucoup plus significative et tend nettement à crédibiliser le NoBoeing
Au niveau des dates et de certaines incohérences d'"ambiance" des scènes surtout.

Je viens de passer un bon moment sur http://911research.wtc7.net mais je ne retrouve pas la liste des photographes facilement.
Le site a été remanié , j'espère que ces infos s'y trouvent toujours.

auteur a écrit:

Quel est ton opinion actuelle à propos du Pentagone si tu en as une?

C'est qu'il faut débunker lisiblement sur notre site le mythe du "célèbre débris" ( un dossier ) !,  Cest du béton aucun risque pour le mouvement.Tout comme la fiche FBI Ben Laden .
>> Ce sont deux preuves soft de la déficience de l'info grand public .


Sinon wink, c'est NoPlane quand même pour moi s'il s'agissait de prendre un pari.Les preuves matérielles, le revirement du chef des pompiers , les versions successives , vaporisation puis  reconstitution dans un hangard, le sens des tout premiers témoignages pèsent plus lourd que les quelques photos des lampadaires.
Mais on ne joue pas , il ne faut pas mettre  cette partie du dossier en première ligne.Si on nous ressort le vrai boeing du hangard ( écrasé abattu en pleine brousse ) ce serait un coup du genre " mea culpa , nous étions un peu dépassés,  on pleure un coup , pardonné, on oublie tout ." sad
>>Quand il m'arrive de douter je pense à eux ...et ça va mieux roll

Tiens, au passage, à mon sens il serait judicieux de franciser le bouton dans le menu de la page d'accueil.

[FIN DU HS ]

Dernière modification par jv911f (18-05-2008 14:14:00)


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#142 18-05-2008 13:51:12

vigilant
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

Je me permet d'intervenir ici :

jpdesm a écrit:

1 - Meyssan, et quelques autres soulèvent le couvercle de la marmite et sèment la panique assurant que le 11/9 est un coup monté. Cela sur de bons prémisses (le contexte politique, le PNAC, ...) Meyssan analyse les photos et demande "ou est le Boeing" ?
2 - Le département de la défense confie la réponse à une de ses équipes. Ceux ci publient les photos de la camera de sécurité du Pentagone.
3 - Meyssan récidive, avec votre aide, et publie son bouquin sur le Pentagone, dont la pièce centrale est votre analyse de l'image 2 de cette camera.

Meyssan est celui qui a lancé l'affaire du Pentagone, et même l'affaire du 9/11, y compris aux USA. A mon avis, la façon dont il a été descendu montre à quel point il gênait, contrairement à votre opinion.

jpdesm a écrit:

4 - Tous les services états uniens, psyops et autres, contre attaquent pour prouver que c'est bien un 757 qui a frappé le Pentagone. Plusieurs sites fleurissent, comme celui de Ron Harvey sur les lampadaires, celui de Sarah Roberts, ...

Sarah Roberts est celle qui a rapporté des photos anonymes du train et d'un morceau de moteur à l'intérieur du pentagone. Elle avait un site... Lequel ? Pouvez-vous en dire plus sur cette mystérieuse personne, dont je n'ai pu retrouver la moindre trace par la suite, si tant est qu'elle ait eu une réelle existence.

Mr Bunel :

En revanche, c’est d’expérience que je peux vous parler de l’effet cisaillement pour m’en être suffisamment servi dans le cadre de coupures de rails ou de tubes au moyen de différents dispositifs pyrotechniques explosifs avec ou sans enveloppes métalliques autour des charges.

Pouvez-vous avancer une hypothèse sur la façon dont ces poteaux auraient été déstabilisés et projetés. Ce genre de renseignement serait bien utile.
Vous trouverez les photos et les spécifications ici :
http://forum.reopen911.info/t4129-les-l … -faux.html
http://pilotsfor911truth.org/forum//ind … lightpoles


Je ne suis pas un numéro , je suis un homme libre ! (numéro six)
Reopen avec le FSL33

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#143 18-05-2008 13:54:39

MARTGOL
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Re: Pierre-Henri Bunel répond à vos questions

La troisième anomalie que je signalerais sur le pentagone c'est le travail publié récemment par David Ray Griffin sur les appels téléphoniques qu'auraient effectués Barbara Olson à partir du vol 77 à destination de son Mari Ted Olson, appels qui n'auraient jamais eu lieu son selon une communication du FBI au procès de Zacarias Moussaoui:

Oui,et je comprends toujours pas comment